Louis 'LPJ Design' Porter, Jr
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Illustration de couverture
| Illustration de couverture | Parution | Gamme | Éditeur |
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4C System
première édition
4C System Les premières pages du livre présentent les principes du jeu, remercient les testeurs et expliquent les normes utilisées dans les règles. Il s'y trouve également une table des matières d'une page. Characters, avec 16 pages, est le plus long chapitre de l'ouvrage. Il décrit la façon de créer un personnage : détermination de son origine, des scores de traits (7 attributs chiffrés) et traits secondaires (dégâts, fortune, richesse, réputation), des compétences, et des pouvoirs. Ce sont les descriptions des cinquante pouvoirs proposés qui prennent la majorité du chapitre. Playing the Game, en 8 pages, détaille le système de jeu. Après une brève explication du système générique de résolution et de la signification des quatre couleurs de résultats, mais l'essentiel du chapitre est consacré à détailler les différentes manoeuvres en combat, avec les différents effets selon la couleur de réussite. Gamemastering, en 4 pages, propose des règles complémentaires, comme la gestion des différents types de difficulté, les fluctuations de la santé, les variations de la fortune, de la richesse et de la réputation, et les règles de gestion des véhicules. Enfin, une page est consacrée au système d'avancement des personnages. La dernière page de l'ouvrage, ou quatrième de couverture, contient la tables de résolution en couleurs, dans ses deux versions, basique et avancée, cette dernière agrandissant la table pour inclure des scores exceptionnellement élevés. |
October 2007 | Système 4C | Seraphim Guard |
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Works of Shakespeare (The)
première édition
Works of Shakespeare (The) L'ouvrage s'ouvre sur une table des matières et des crédits. Au recto, le lecteur peut voir l'Open Gaming License en pleine page. Avance alors le Narrateur, qui présente l'ouvrage. Narrateur Louis Porter (soupirant) Narrateur Louis Porter Narrateur Louis Porter Narrateur Le rideau tombe, ne reste plus que la pagination : |
January 2007 | d20 System | Louis Porter Jr. Design |
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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*Punk
première édition
*Punk Le livre de base de *Punk s’ouvre en présentant la licence OGL (1 page) avant une Introduction (2 pages) revenant brièvement sur le principe de "non-copyrightabilité" des règles et le phénomène des rétroclones, et les projets pour le jeu. Puis The Very Basics (1 page) explique le principe des jets de dés avec les résultats critiques. Characters (25 pages) définit les éléments qui décrivent les personnages, avec les descriptions d'une cinquantaine de compétences (3 pages) et les descriptions de 23 professions sur 16 pages.
Doing Thing (10 pages) revient sur le principe des jets de dés, la détermination de la difficulté, les modificateurs et les résultats critiques, avant de proposer des tables de localisation, de résultats de réussites ou échecs critiques, des tables et règles sur les armes et armures, et les chutes. Un système de gestion des tentatives de hacking est proposé sur 3 pages. Viennent ensuite les règles pour plusieurs cas spécialisés :
Alter the World (3 pages) propose une série de tables pour décrire l'environnement des personnages (niveau économique, sécuritaire, moral, éducatif...) et le revenu dont disposent ceux-ci, et un guide pour juger de l'évolution du monde autour d'eux. Rules Swaps (4 pages) propose des changements aux règles définies dans les chapitres précédents, en commençant par le remplacement des D6 par des D10, ou l'utilisation de cartes, changer la procédure pour déterminer les caractéristiques ou en ajouter, modifier la gestion de la Santé, modifier la gestion des compétences et les classes... Puis Other Options (3 pages) propose un système de points d'héroïsme (appelés ici Action Points) pour rendre le jeu plus cinématographique. L’ouvrage se termine avec un récapitulatif pour la création de personnages (Cheat Sheet, 2 pages). |
June 2021 | *Punk | Postmortem Studios |
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4C System
première édition
4C System Les premières pages du livre présentent les principes du jeu, remercient les testeurs et expliquent les normes utilisées dans les règles. Il s'y trouve également une table des matières d'une page. Characters, avec 16 pages, est le plus long chapitre de l'ouvrage. Il décrit la façon de créer un personnage : détermination de son origine, des scores de traits (7 attributs chiffrés) et traits secondaires (dégâts, fortune, richesse, réputation), des compétences, et des pouvoirs. Ce sont les descriptions des cinquante pouvoirs proposés qui prennent la majorité du chapitre. Playing the Game, en 8 pages, détaille le système de jeu. Après une brève explication du système générique de résolution et de la signification des quatre couleurs de résultats, mais l'essentiel du chapitre est consacré à détailler les différentes manoeuvres en combat, avec les différents effets selon la couleur de réussite. Gamemastering, en 4 pages, propose des règles complémentaires, comme la gestion des différents types de difficulté, les fluctuations de la santé, les variations de la fortune, de la richesse et de la réputation, et les règles de gestion des véhicules. Enfin, une page est consacrée au système d'avancement des personnages. La dernière page de l'ouvrage, ou quatrième de couverture, contient la tables de résolution en couleurs, dans ses deux versions, basique et avancée, cette dernière agrandissant la table pour inclure des scores exceptionnellement élevés. |
October 2007 | Système 4C | Seraphim Guard |
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Actual Fucking Monsters
première édition
Actual Fucking Monsters Le livre de base de Actual Fucking Monsters s'ouvre sur les crédits et une publicité pour l'éditeur (2 pages pour le tout). Puis une Introduction (5 pages) commence par clarifier que, vu le public pour un jeu de ce type, il n'y a pas d'explication de ce qu'est le jeu de rôle, puis présente l'approche de l'auteur pour le thème choisi : faire incarner de vrais monstres, sans scrupules, sans romantisme, sans arc de rédemption, qui finiront massacrés par la population normale à la Bonnie & Clyde. Il poursuit en expliquant ses choix de designs, ses inspirations et un Disclaimer soulignant qu'il considère les actes des monstres comme épouvantables. Chaque section s'ouvre sur 1 page de titre. You're a Fucking Monster (40 pages), en plus d'une discussion sur la nature des monstres, propose d'abord trois grands types de monstres : Ceux qui sont nés monstrueux, Ceux qui sont devenus monstrueux, Ceux qui ne sont jamais nés mais ont été créés par la sorcellerie ou la technologie (Those Who Are Born, Those Who Are Made, The Neverborn), avant d'aborder la procédure de création des personnages, incorporant les descriptions de 63 Pouvoirs —et de leurs révélateurs (Slippage) sur 22 pages. Le chapitre se termine avec un exemple de sac de voyage de base qui contient ce sur quoi le monstre peut compter quand il a dû quitter définitivement son repaire pour échapper à ses poursuivants, une liste de questions pour affiner sa description, un récapitulatif du processus de création, et un exemple de personnage (5 pages pour le tout). What Do You Do and How Do You Do It ? (14 pages) commence par présenter le principe d'actions, puis la façon de tirer les dés pour en déterminer l'issue (3 pages), l'application aux combats avec les actions possibles dans ce cadre (6 pages), les tables et règles pour les armes (2 pages) et enfin un exemple de combat en jeu (2 pages). Running the Game (18 pages) apporte son lot de conseils pour le MJ, avec d'abord les principes de base qui sous-tendent le jeu. À savoir ce que l'auteur appelle les "5 Piliers" : pousser sur l'horreur, assumer les conséquences, il n'y pas de rédemption, tout le monde est pourri, et au final tout le monde meurt. Il poursuit avec les règles pour la façon dont les monstres peuvent rassasier leur Satiété (1 page), comment ils peuvent tenter de se créer des abris sûrs et comment ceux-ci peuvent tomber (3 pages). Le jeu est prévu pour des campagnes courtes de quelques sessions, mais le texte propose des guides pour faire jouer soit des one-shots, soit des campagnes plus longues (8 pages). Bestiary (17 pages) propose des fiches typiques pour trois types de monstres (vampires, loup garous, et le plus original Meth-Bear), mais surtout divers types humains, hors-la-loi (4 types), ou du côté des forces de l'ordre (5 types), sans oublier les chasseurs de monstres indépendants ou membres d'une organisation structurées (Inquisition catholique ou prostestante, agences dépendant du gouvernements américain, russe ou du MOSSAD, ou encore une secte dédiée à l'éradication des monstres). Lore and Mystery (3 pages) est assez court, l'auteur ayant décidé de ne pas proposer de cadre prédéfini, et passe en revue les éléments classiques que l'on peut trouver dans ce type d'histoires, comme les villes de monstres (la Midian de Cabal/Nightbreed) et quelques questions auxquelles le MJ et ses joueurs devront répondre. Postscript (3 pages) permet à l'auteur de revenir sur ce qui l'a motivé pour créer le jeu, notamment une certaine insatisfaction à la sortie d'une nouvelle édition d'un jeu connu. L’ouvrage se termine avec le Sommaire (1 page), un Index (2 pages) et une fiche de personnage (1 page). |
May 2019 | Actual Fucking Monsters | Postmortem Studios |
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BHS2 - The Shattered Skull
première édition
BHS2 - The Shattered Skull Les premières pages de l’ouvrage, numérotées de i à vi, sont les pages de référence : titres, licence OGL, crédits, glossaire et quelques notes techniques générales. Le scénario lui-même fait 17 pages et demie ; destiné à des personnages de niveaux 2 à 4, il peut faire directement suite au scénario précédent de cette campagne, BHS1 - Yrchyn, the Tyrant, puisqu’il consiste à explorer les cavernes situées sous le repaire des Kobolds que les personnages des joueurs (PJ) sont venus chasser dans cet épisode précédent. Mais l’hypothèse principale est que cette aventure se situe une année dans le futur, auquel cas les niveaux supérieurs du “donjon” sont réoccupés par des créatures plus dangereuses, des orcs du clan du Crâne Brisé. Rien n’empêche, bien sûr, de jouer la présente aventure sans avoir joué le premier module. Les personnages s’introduisent dans cette forteresse orc, avec l’intention de libérer des elfes et humains prisonniers. C’est également l’occasion, bien sûr, de tuer une floppée d’orcs, dont plusieurs sous-espèces inédites, et autres créatures maléfiques. Lors de cette aventure, les personnages découvrent également plusieurs artefacts et informations liées à la campagne The Bone Hilt Sword dont c’est le 2e épisode. Le reste du livre est composé d’appendices :
Le lecteur remarquera qu'il n’y a pas d’Appendice E. La 4e de couverture (dos du livre) présente une carte en couleurs de la région où se déroule l’histoire, la péninsule du Bras d’Usher. |
January 2010 | OSRIC | Usherwood Publishing |
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BHS3 - The Shadowed Keep
première édition
BHS3 - The Shadowed Keep Les premières pages de l’ouvrage, numérotées de i à viii, sont les pages de références : titres et crédits, licence OGL, table des matières, préface, glossaire et quelques notes techniques générales. Les personnages quittent dont la paisible région du bras d’Usher, pour explorer les montagnes du nord, et notamment la forteresse Forza où semblent se nouer les complots... L’aventure est donc un voyage semé de quatre “donjons” où les personnages affronteront de rudes dangers et en apprendront plus sur l’intrigue autour des deux armes magiques :
Le reste du livre est composé d’appendices :
La 4e de couverture présente une carte en couleurs de la région géographique où se déroule l’histoire. |
February 2012 | OSRIC | Usherwood Publishing |
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Blackmarsh
première édition, cinquième impression
Blackmarsh Originellement publié début 2011, avant la sortie des règles de Delving Deeper, Blackmarsh est un contexte concis mais exhaustif, décrivant une région inspirée du classique Blackmoor de Dave Arneson, une zone côtière marécageuse anciennement heurtée par un mystérieux météore… Ici, ce dernier a notamment apporté une précieuse substance magique, le viz, se manifestant sous diverses formes (fleur, gemme, liquide…) permettant aux lanceurs de sorts de nourrir leur activité magique. Il sert ainsi à :
La Montagne Tombée du Ciel (le météore) creusa la Baie Fumante (Smoking Bay) et répandant le viz dans toute la région. Après cette époque préhistorique, la zone fut successivement dominée par les elfes, le Brillant Empire (Bright Empire), des seigneurs barbares, et par un mage maléfique récemment vaincu. Les Patrouilleurs de Blackmarsh (Blackmarsh Rangers) tentent d’amener paix et justice dans cette région convoitée pour ses ressources magiques, infestée de créatures maléfiques, de factions belliqueuses... et d’aventuriers cupides ! Après une page de titres et crédits (en VO), le livret commence par une série d’articles généraux concernant la région, sur 6 pages (9 en VF) : contexte général, histoire, peuples, géographie... Sur 16 pages (20 en VF), le livret décrit ensuite plusieurs zones de la région, correspondant à des cases hexagonales numérotées sur le plan de la région. Les descriptions sont succinctes, les personnages notamment sont définis par leurs caractéristiques minimales, alignement, race, classe(s) et niveau(x) ; les autres créatures sont souvent définies simplement par leurs dés de vie. Un plan de la cité locale, Château Blackmarsh, est également inclus et, après une description générale, plusieurs lieux et institutions sont détaillées (plan et descriptions occupent 3 pages en VO et 4 en VF). Le livret se termine par un Index (2 pages, en VF uniquement) et une page expliquant la licence OGL s’appliquant à l’ouvrage, dont le texte et les cartes sont librement recyclables dans d’autres projets. L’auteur Robert S. Conley a développé des régions voisines de Blackmarsh dans le cadre d’autres projets : The Majestic Wilderlands pour Swords & Wizardry (hommage à Wilderlands of High Fantasy), Points of Light pour D&D4 chez Goodman Games, contextes publiés en magazines… L’ensemble cohérent ainsi développé est dénommé Lands of Adventure, recyclant les schémas classiques du médiéval-fantastique de Donjons et Dragons : ex-colonies d’un empire déchu, ombre de tyrans déchus, syncrétisme religieux (Thor, Thot, Silvanus, etc.), etc. La présente fiche décrit la cinquième version publiée du livret. Originellement sur 16 pages, le livret fut reformaté en 24 pages de plus petit format pour être inclus dans la boîte de l’édition limitée de Delving Deeper. La version imprimée contient une couverture dont la face interne contient la carte à hexagones de la région. La version électronique de 24 pages n’a pas cette couverture, mais inclut la carte de la région et plusieurs documents exclusifs, absents de la version imprimée :
La VF électronique s'accompagne de même des cartes de Fangenoire et de Château Fangenoire, en versions joueurs et MJ. |
January 2014 | Delving Deeper | Bat in the Attic |
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Breaking the Limits
première édition
Breaking the Limits Breaking the Limits, sous-titré the Actual Fucking Monsters Companion (libellé porté sur la couverture) est un supplément de règles pour Actual Fucking Monsters. Il s'ouvre sur une page de titre et crédits, puis une Introduction (3 pages) vient présenter l'ouvrage en apportant au passage quelques précisions sur certaines règles du livre de base. Random Character Generation (19 pages) propose un processus alternatif de création de personnage, non plus par répartition de points mais par tirages de dés pour le profil du personnage (genre et sexualité, ethnie, famille), son côté monstrueux (types, 36 options de transgression, 9 options de nature), les caractéristiques du Masque (classe sociale, revenus), les pouvoirs monstrueux, les points faibles (une quarantaine d'options). Le choix des Boosts peut être également tiré aux dés, ainsi que l'application des évolutions liées à l'expérience. New Monstrous Powers (7 pages) propose comme son nom l'indique, une quinzaine de nouveaux pouvoirs disponibles pour les monstres. La magie était absente du livre de base, considérant les monstres comme suffisants. Black Magicians (2 pages) apporte quelques règles pour créer des personnages ayant accès à cette ressource. Humanity (1 page) propose l'ajout d'un nouveau trait, également exprimé en dés, auquel le joueur adjoint une liste de choses que même un monstre ne devrait pas faire. Si le PJ est amené à commettre certains de ces actes, et si le joueur ne peut justifier l'action, l'Humanité va descendre au type de dé inférieur. Passé un certain stade, cela peut entraîner l'activation d'un Révélateur (Slippage) des pouvoirs du personnage. Playing As A Hunter (35 pages) propose des guides pour transformer AFM en inversant la proposition pour que les joueurs incarnent des Chasseurs. Le texte commence par rappeler que les mêmes principes (les "5 Piliers" du jeu) de AFM s'appliquent à un jeu tournant autour des chasseurs de monstres. Suit la procédure de création d'un chasseur, puis des descriptions plus détaillées que dans le livre de base des principales organisations de chasseurs avec des précisions sur la création de personnages affiliés : l'Inquisition (7 pages), les Généraux (l'Inquisition protestante, 3 pages), le projet Stargate (5 pages) et l'Akademiya (russe, 5 pages), Schachr Mequbbal (division du MOSSAD, 3 pages), Deep Org, émanation de l'Église de la Scientologie (2 pages) et, ajoutés par rapport à ceux décrits dans le livre de base, l'organisation islamique des Noms de Dieu (The Names of God, 3 pages) et le Kirpa Aana sikh (2 pages). Le chapitre se termine avec 2 pages consacrées aux chasseurs indépendants des organisations précédentes. M-Cards (3 pages) est une proposition de l'auteur d'avoir une "Carte M" sur la table de jeu pour expliciter qu'un jeu peut être dérangeant et que l'on accepte ce côté en s'asseyant autour de la table. Random Victims (16 pages) propose un ensemble de tables aléatoires pour générer le profil d'une victime sur le pouce, si le MJ n'a pas de description prévue au moment où un meurtre va être commis. Suivent alors une centaine de PNJ nommés et décrits en quelques lignes, numérotés pour permettre un tirage aléatoire pour en choisir un. Player Advice (4 pages) aligne ensuite quelques conseils pour les joueurs, notamment en ce qui concerne les "5 Piliers", mais aussi sur la manière d'aborder le jeu. Artefacts (4 pages) propose les descriptions de 11 artefacts, anciens ou mystiques, susceptibles de devenir des "points faibles" pour les monstres Fuck This Gay Earth (12 pages) propose, à défaut d'un cadre de jeu bien défini à quoi l'auteur ne tient pas, un squelette d'éléments de background, à destination des joueurs qui souhaiteraient avoir un univers un minimum défini. Il commence avec la question des monstres à travers l'histoire, de leur population et de la façon dont ils sont organisés, avec leurs origines et leurs styles de vie, leurs relations avec les humains et qui parmi ces derniers est au courant de l'existence des monstres, et 7 organisations de monstres à travers le monde. Le chapitre se termine avec 4 idées de scénarios à développer. Example Of Play (12 pages) commençant avec la présentation des 3 PJ sur une page chacun, avant la retranscription des échanges entre les joueurs et le MJ. Le volume s'achève sur le sommaire (1 page) et un Index (1 page). |
August 2019 | Actual Fucking Monsters | Postmortem Studios |
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Covert Ops
première édition
Covert Ops Le recueil de règles de Covert Ops se compose des trois livres de base ainsi que de sept accessoires et aides de jeu. Il est à noter que ces sept accessoires ne se trouvent pas dans la version imprimée des règles mais peuvent être obtenues gratuitement auprès de l'éditeur dans une version électronique. Les trois documents de base qui forment le corpus des règles sont le Core Rulebook (livre de règles), le GameMasters Operation Manual (Guide du Maître) et le supplément Usual Suspects (Suspects habituels), catalogue de personnages non-joueurs (PNJ). Ces trois guides sont intégralement repris dans la version imprimée qui comprend, outre les deux pages de couverture, dix pages blanches. Core Rulebook (110 pages) Après la table des matières et l'ours (1 page), l'introduction de 4 pages rappelle les grands principes et les mécaniques du jeu. Puis le premier chapitre, Operatives (40 pages), décrit la création de personnage et détaille ainsi l’origine, les différents talents accessibles, l’équipement ainsi que les règles sur le train de vie des personnages. Les règles gérant les manœuvres d’arts martiaux et le développement du personnage clôturent ce chapitre. Le chapitre suivant, Game Guidelines, explicite les principaux mécanismes du jeu : résolution des actions, blessures, combat, mouvement et poursuite sont ainsi passés en revues au cours de ces dix pages. La section GM Guidelines (30 pages) contient d’abord règles supplémentaires intervenant en complément des mécanismes de base. Quelques points techniques tels que les modificateurs applicables à une action, les dégâts dus à l’environnement ainsi que les langues ou les états préjudiciables sont ainsi abordés. Ensuite, le reste de la section est consacré à la création des PNJ, mineurs ou majeurs, ou à celle des organisations auxquelles seront confrontés les personnages joueurs. Des tables aléatoires nombreuses sont proposées pour ce faire. La dernière section, Sector, détaille l’organisation du même nom. Ses missions et les différents sièges qui lui sont affiliées sont ainsi présentés dans une dizaine de pages. Un Index (quatre pages) et deux versions de la feuille de personnage (deux pages) concluent l’ouvrage. La quatrième de couverture contient un résumé de l’ouvrage. Il est à noter que le document contient deux pages blanches, que quatre illustrations pleine page en noir et blanc ouvrent chaque section, et une vingtaine d’illustrations d’une demi-page maximum illustrent le document. Game Masters operations manual (110 pages) Ce manuel contient des conseils destinés à l’arbitrage et à la création de parties de Covert Ops. Il s'agit essentiellement de règles optionnelles destinées à offrir un certain nombre de variantes à celles proposées dans le Core Rulebook. Les deux premières pages contiennent la table des matières, l’ours et un petit mot de présentation. Puis vient la première section, Operatives (47 pages). Elle approfondit la création de personnage en permettant d’utiliser des méthodes différentes de détermination des caractéristiques et des origines. Les différents niveaux des caractéristiques et des talents sont également détaillés. Quelques variantes d’équipement ou de matériels sont présentés en quelques pages. Cette section propose également des règles sur l’acquisition des manœuvres d’arts martiaux ainsi que la possibilité de développer d’autres techniques de combat, par exemple de tirer en se déplaçant sans pénalités. Un système de localisation des dégâts est également disponible en tant que règle optionnelle. Enfin, la section propose des règles optionnelles pour gérer les « strings », c’est-à-dire les « ficelles » qu’un personnage peut tirer pour obtenir des faveurs spéciales, par exemple se sortir de prison ou obtenir rapidement de faux papiers. La partie Game Guidelines (20 pages) est plus spécifiquement consacrée à des conseils pour la résolution des actions. Des règles optionnelles sont ainsi proposées pour l’action en coopération, la localisation des dégâts, les interactions sociales. Enfin, cette section propose également des exemples de partie et d’application des règles, avec les exemples de la création d’une organisation et d’un grand méchant. La dernière section, Game Mastery (37 pages), se veut être une aide à la création d’histoires et à la narration. Y sont discutés quelques techniques et conseils pour la création et l’écriture de scénarios et des manières d’impliquer les personnages dans leurs missions. Enfin, sont passés en revue des éléments thématiques propres au genre tels que le repas avec le grand méchant, l’utilisation de gadgets, l’agent double, etc. Ce chapitre s’achève par un glossaire des thèmes utilisés dans le monde des films d’espionnage. Un Index de quatre pages clôt l’ouvrage. La quatrième de couverture contient un résumé de l’ouvrage. Le document comporte également deux pages blanches. Il ne propose pas d’illustrations pleine page (à l’exception de la couverture) mais contient une vingtaine d’illustrations de format plus réduit. The Usual Suspects (48 pages) Ce guide est un catalogue de personnages non-joueurs (PNJ) utilisables pour Covert Ops. Ils peuvent également être utilisés en tant que personnages pré-tirés. La première page est consacrée à l’ours et à une table des matières. Puis vient la première section, Rank 1 new recruits (21 pages), qui présente, après une page de conseils, 20 personnages de rang 1. Il s’agit donc d’agents débutants. Chacun est présenté avec son histoire et ses caractéristiques techniques ainsi qu’une illustration. Sont ainsi détaillés des archétypes tels que le ninja, un pilote d’hélicoptère hâbleur et vantard, un ex-gros bras de la pègre, un détective testostéroné, un débrouillard capable de trouver du matériel dans les conditions les plus difficiles, un militant rebelle ou une femme fatale. Ensuite la seconde section, Rank 3, professional operatives (21 pages), est consacrée à des personnages plus expérimentés. Contrairement aux autres, il ne s'agit pas d’archétypes puisque chacun est doté d’un nom. Après une page d’explication sur la manière de créer des personnages de plus haut niveau, chacun de ces PNJ est détaillé sur deux pages avec son background, ses principaux faits d’armes et une feuille de personnage détaillée. La dernière page présente une table récapitulant les données techniques des personnages présentés dans ce document. La quatrième de couverture contient un résumé de l’ouvrage. Il est à noter que le document comprend deux pages blanches et que les illustrations sont reprises du Livre de base. Accessoires et aides de jeu (7 pages) Enfin, sous leur version électronique, les règles s'accompagnent de sept suppléments :
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December 2013 | Covert Ops | DwD Studios |
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Dark Streets & Darker Secrets
première édition
Dark Streets & Darker Secrets Le livre de base de Dark Streets & Darker Secrets s'ouvre sur une vue d'un plan de ville, le titre, les crédits, le sommaire et une dédicace (6 pages pour le tout), puis une Préface (1 page) revient sur les circonstances de la création du jeu. Introduction (4 pages) présente d"abord le concept du jeu et le contenu du livre de base. Character Creation (12 pages) aborde la création des personnages, étape par étape (attributs, concept, choix d'un Archétype, détermination d'une Complication, calcul des caractéristiques secondaires). Cinq pages sont consacrées à présenter les 4 Archétypes de personnages, sur une page chacune sauf le Gifted pour le choix des origines ancestrales qui lui donne ses pouvoirs (vampires, sorciers, atlantes, etc.). Gear (20 pages) présente ensuite les règles pour l'équipement des personnages, en commençant par les objets ordinaires, incluant armes et armures, et objets divers. Le chapitre poursuite avec une liste d'objets magiques ou assimilés (2 pages), une section sur les drogues et autres substances (2 pages), sur les services, pas toujours légaux, dont les personnages peuvent avoir besoin (3 pages), les règles d'encombrement (1 page) et la gestion de l'argent dans le jeu par le biais d'une jauge dédiée (4 pages). Rules of the City (18 pages) détaille ensuite les règles de simulation du jeu, en commençant par les tests d'attributs et les jets d'évitement des dangers, les Dés Positif et Négatif, la détermination de la Difficulté et l'interprétation d'un échec, selon que le résultat soit supérieur à l'Attribut ou inférieur à la Difficulté. Ces règles sont complétées pour les jets en opposition, la possibilité de retenter une action manquée en prenant des risques, la possibilité de réussite ou d’échec critique, le risque de rupture d'une arme ou d'un objet et l'utilisation de la caractéristique secondaire Luck. Deux pages sont consacrées à la mise en jeu des avantages et désavantages des Archétypes et des Complications des personnages, et une page à la résolution des conflits sociaux. Le chapitre inclut aussi des règles pour gérer la santé mentale des personnages et leur progression (respectivement 1 et 2 pages). Combat (20 pages) détaille l'application de ces règles pour les situations de combat physique,avec la détermination d'une éventuelle situation de surprise, l'ordre d'action et les actions possibles durant le tour de combat, les attaques au contact ou à distance, les résultats critiques et les modificateurs pouvant affecter les jets de dés, les diverses manoeuvres possibles et l'utilisation de pouvoirs psychiques ou magiques. Le chapitre poursuit avec les dommages infligés, leurs effets et leur guérison (2 pages) et les dangers divers (feu, noyade, poison, maladie, climat, etc.) susceptibles de blesser des personnages (6 pages). Le monde de Dark Streets & Darker Secrets est plein de gens disposant de pouvoirs extraordinaires et Sorcery and Psionics (34 pages) s'attache à définir comment ils apparaissent dans le jeu. Ces pouvoirs peuvent être d'origine psychique ou magique et le processus d'utilisation est le même. La principale différence réside dans les effets de Backlash et de Corruption. Sont ainsi décrits la procédure d'utilisation des pouvoirs, les risques en cas d'échec, la possibilité de retrouver un pouvoir épuisé et d'en acquérir de nouveaux. Une soixantaine de pouvoirs sont présentés (8 pages), suivis des règles de création d'artefacts magiques avec les pouvoirs qu'ils peuvent avoir et le coût de ceux-ci (14 pages), Running the Game (36 pages) présente des séries de tables dans lesquelles le MJ Peut choisir des options ou les tirer au dés, pour l'aider dans la conduite du jeu : tables de signes de la dégénérescence du monde (10 Characteristics of a Dark World, 8 pages), tables de génération d'aventures (Adventure Generator, 6 pages), descriptions de la cité (The Dark City, 7 pages), tables de noms et de traits pour les PNJ (11 pages)... Monsters in the Shadows (56 pages) présente enfin divers adversaires potentiels pour les personnages et les règles pour les gérer. Le chapitre commence avec la partie règles, notamment les réactions et le moral des PNJ, des tables de rencontres aléatoires, la définition des rubriques des fiches des adversaires, et enfin la liste de ceux-ci incluant des humains (8 pages), des morts-vivants (vampires, goules, etc.), lycanthropes, faëries, clans de sorcières, fantômes, démons, Grands Anciens, extraterrestres, etc. la plupart présentés sur 2 pages). La deuxième partie du chapitre présente un système de tables permettant une fois la catégorie d'un monstre (Alien, Beast, Plant, Undead, Demon, etc.) déterminée, de la modifier et de créer une version unique pour le scénario envisagé par le MJ (Monster Laboratory, 22 pages). L'ouvrage se termine avec une série d'Annexes ouverte par une illustration pleine page :
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March 2019 | Dark Streets & Darker Secrets | Old Skull Publishing |
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Finest Hour
première édition
Finest Hour Finest Hour est une mini-campagne pour Squadron UK se déroulant durant la seconde guerre mondiale, fin 1940. Les forces anglaises ont été repoussées à Dunkerque et ont quitté le continent, la Luftwaffe et la RAF s'affrontent dans le ciel anglais et les Etats-Unis n'ont pas encore été impliqués dans le conflit par l'attaque sur Pearl Harbour. Les personnages sont créés en tant que civils impliqués dans les opérations visant à assurer la sécurité du Royaume. A la suite du braquage d'un camion de marchandises par des opérateurs du marché noir, remonter la piste les amène à un truand actuellement en cheville avec un agent allemand sur le sol anglais. Celui-ci est décidé à s'emparer de plusieurs objets dont une épée détenue dans la Tour de Londres et un sous-marin anglais. Les personnages se retrouvent enrôlés dans la Garde Noire, une organisation chargée de la sécurité du territoire, et envoyés en mission à l'étranger pour découvrir la nature des expériences menées dans un centre de recherches nazi et si possible en détruire autant qu'ils le pourront. Ils peuvent y être capturés et servir ensuite de cobayes, ou découvrir la nature des recherches qui s'y déroulent et s'en emparer. Quoi qu'il en soit, leurs actions ne sont pas sans conséquences et ils se retrouvent dotés de capacités bien au-delà des hommes normaux. Ils peuvent quitter le centre ainsi, mais d'autres surhommes au service de l'Allemagne tentent de les en empêcher. S'ils parviennent à revenir au pays, ils forment alors la première équipe Squadron UK. Après les titres et crédits, une Introduction (1 page) présente le but du livret. Heroes Born (3 pages) contient les règles de création initiale des personnages. Ils sont définis principalement par des caractéristiques, des compétences et une Capacité. Celle-ci peut être un élément de background particulier (scientifique, contacts, etc.) ou une compétence spéciale (arts martiaux par exemple). La création de personnage se fait en deux temps, la deuxième partie intervenant plus tard dans la campagne. A Dark Business (11 pages) couvre les événements se déroulant en Grande-Bretagne et menant au recrutement des personnages par la Garde Noire. Cette partie se termine par l'affrontement avec Schmolhaus vêtu de son armure de combat. Dark Deeds Across the World (1 page) suggère des pistes de scénarios à faire jouer avant d'aborder la seconde partie de la campagne, si les joueurs apprécient le ton de ces aventures. Dark Origins (4 pages) couvre le voyage des agents jusqu'au centre de recherches des nazis, les principaux scientifiques qui y travaillent et leurs domaines respectifs de recherches, et enfin la façon dont huit types d'origines peuvent être mises en jeu une fois sur place. Ces origines peuvent être : Chirurgie, Objet expérimental, Drogues, Animal, Armure, Radiation, Objet occulte, Monstre. Heroes Reborn and Their Enemies (16 pages) présente des règles à appliquer lors de la deuxième partie du processus de création des personnages. En fonction de ce qui se produit pour un personnage, il se réfèrera à l'une des sections de ce chapitre pour tirer les pouvoirs qu'il obtient. Chaque section comporte une table de pouvoirs, une brève explication sur ceux-ci et un exemple de personnage de ce type créé par les Allemands. La dernière page propose un exemple de création d'un héros anglais. Escape In The Light (4 pages) décrit la suite des événements, les désormais super-héros anglais utilisant leurs pouvoirs pour remplir leur mission et rentrer chez eux - ils seront confrontés aux surhommes nazis décrits au chapitre précédent. Les différentes issues possibles sont présentées ainsi que les effets sur leurs divers Statuts permettant de suivre leur évolution en campagne. Heroic Deeds Across The World (1 page) présente des pistes pour poursuivre la campagne durant la guerrre et Peacetime (1 page) des idées pour la poursuivre au-delà, dans la Guerre Froide ou en amenant les personnages à l'époque actuelle. |
January 2008 | Squadron UK | Simon Burley Productions |
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High School of the Damned
première édition
High School of the Damned Le livre de base de High School of the Damned s'ouvre sur une citation de l'épopée de Gilgamesh. Puis viennent un avertissement comme quoi les auteurs ne croient pas à la possibilité de l'apocalypse zombie et les lecteurs ne devraient pas non plus, les crédits, trois pages d'avant-propos de Ben Schultz expliquant certains de ses choix pour le jeu, des remerciements, trois pages de sommaire et une courte nouvelle d'ambiance (12 pages pour le tout). Le première partie de l'ouvrage présente le cadre de jeu, géographique comme thématique. An Overview of Titletown (12 pages) présente les différents secteurs de Green Bay, avec indication des principaux bâtiments et emplacements. La vie après l'Apocalypse est le sujet des 15 pages suivantes, avec une page récapitulant les événements des trois premiers jours, pour atteindre un taux d'infection proche de 80%, un survol de ce qui s'est passé à Green Bay, une présentation des autres survivants, avec les différents types de comportements hostiles auxquels on peut s'attendre et sept groupements dont se méfier, suivis de types d'alliés. Suit un passage en revue des types d’endroits où se replier durant l'Apocalypse et d'équipements à utiliser (surtout du point de vue armements et véhicules divers). Deux pages de Glossaire et une illustration pleine page terminent cette section. La deuxième section de l'ouvrage est consacrée aux personnages qui vont être confrontés à ces événements. Creating a Character (13 pages) présente la façon de définir le concept de personnages, avec un questionnaire facultatif pour approfondir le background de ceux-ci, puis à raison d'une page chacune, la présentation des 9 Cliques, avec leurs maximums pour les Attributs principaux et leurs bonus en termes de jeu :
Après quoi Personnality Traits (7 pages) présente les seize personnalités prévues (Enseignant, conseiller, champion, soigneur, inventeur, etc.) et les deux questionnaires (sous formes d’arborescences) permettant de déterminer celle du personnage. Parts of Your Character (2 pages) décrit alors les Attributs des personnages, puis Building Your Character (6 page) présente le processus de création technique de ceux-ci : achat des Attributs et des compétences, des avantages et désavantages, définition des attributs secondaires et de l'équipement. Les joueurs trouveront plus de détails pour chaque étape dans les chapitres suivants : Skills (10 pages pour les descriptions de 108 compétences, les règles de connaissances des langues et de spécialisation de certaines compétences), Advantages & Disadvantages (9 pages pour 35 avantages et 25 désavantages), Weapons, Armor & Equipments (15 pages pour une liste d'une cinquantaine d'armes, une douzaine de types de munitions, des règles sur les explosifs et une vingtaine d"armures). La troisième section, The Rules (18 pages), est consacrée aux règles de simulation. Elle débute avec les principes de jets des dés, avec les dés explosifs, les réussites et échecs critiques, et les divers types de tests (opposition, compétition, etc.). Deux pages sont consacrées aux tests de compétences sociales, avec la définition des compétences utilisées selon les circonstances, l'influence de la proximité de l'interlocuteur, de ce qu'on lui propose, etc. Huit pages sont ensuite dédiées au combat, avec les règles d'initiative, d'actions en cours de combat, les modificateurs de jets d'attaque ou de défense, etc. La section se termine sur les règles de mouvements, de santé, dommages et guérisons, et d'avancement des personnages. Enfin une dernière section, The Director's Cut (29 pages), est destinée comme son titre l'indique au Director (MJ). Elle débute par des conseils au MJ, un survol des moyens de récompenser les joueurs, que ce soit par ce que peuvent trouver leurs personnages ou par des points d'expérience, et la façon de déterminer le facteur de difficulté d'une action. Zombiology (8 pages est ensuite consacré à la description des créatures qui envahissent les rues de Green Bay, avec plusieurs types de zombies se différenciant par leur comportement -Wight, Nachzehrer, Drekavac, Graugen, Nosferatu, Cotards) et l'origine de l'épidémie, une infection baptisée Khimera Pestis. Suivent sept fiches d'exemples de formes zombiesques diverses, et deux pages proposant des règles pour que le MJ puisse créer de nouveaux genres de zombies, avec une fiche de travail. Enfin People of Green Bay (6 pages) présente les descriptions (sans données techniques) de 24 PNJ que les personnages pourront croiser. Le livre de base se termine sur un Index (3 pages), une publicité pour un autre jeu de l'éditeur (1 page) et une feuille de personnage (1 page). |
June 2012 | High School of the Damned | Erisian Entertainment |
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Majestic Wilderlands (The)
première édition
Majestic Wilderlands (The) Cet ouvrage est une version personnalisée, condensée et enrichie, du contexte classique de l’éditeur Judges Guild, connu sous le nom de Wilderlands of High Fantasy, publiée sous licence officielle de l’éditeur original. De manière plus ténue, ce contexte est également lié aux autres créations de l’auteur, situées sur un autre continent du même monde des Lands of Adventure : Blackmarsh pour Delving Deeper, Points of Light pour D&D4 chez Goodman Games, contextes publiés en magazine… L’auteur inclut également dans l’ouvrage des options de règles qu’il applique à ses parties depuis plus d’une vingtaine d’années, ici adaptées au système de Swords & Wizardry. Le nom complet de l’ouvrage, Supplement VI: The Majestic Wilderlands, marque la volonté de l’auteur de proposer un contexte basique qui aurait pu directement faire suite à la première édition de D&D avec ses quelques suppléments. Il n’y a pas de description synthétique de l’histoire du monde et de la région : celle-ci peut se déduire des allusions dispersées dans les différents articles encyclopédiques de la dernière partie du livre, voire des chapitres plus techniques. Cette histoire remonte à plusieurs millénaires, lorsque les démons régnaient sur Terre et ont créé plusieurs races d’esclaves à partir des humains : nains, gnomes, halfelins, orcs, hommes-reptiles… Certains démons se sont mêlés aux humains et leurs descendants sont toujours là : Viridiens et demi-Viridiens. Après la victoire sur les démons, localement est apparu l’Empire des Fondateurs, une confédération multiraciale, puis l’Empire Ghinorien qui a recouvert l’essentiel du monde connu, avant de s’effondrer. L’Empire Dragon a pris localement la suite directe de l’Empire Ghinorien à partir de sa capitale locale, la fameuse Cité-Etat (City-State of the Invincible Overlord), et l’Histoire s’est poursuivie. Aujourd’hui, la région se partage entre un Empire Viridien en déliquescence, plusieurs factions issues du peuple nomade Tharien, notamment les dirigeants actuels de la Cité-Etat, divers peuples souvent héritiers auto-proclamés des anciens empires comme le Royaume d’Antil se réclamant de l’Empire Dragon, etc. Le combat entre la Loi et le Chaos est au coeur du contexte, cependant peu manichéen car il s’agit d’une lutte ancestrale entre dieux et démons. Y participent même des divinités a priori maléfiques, comme Kalis mère des Vampires et lycanthropes, Set et son culte totalitaire, Hamakhis maître des nécromanciens et morts-vivants, etc. Certains peuples sont zélateurs d’un dieu et conquièrent des territoires en son nom ; l’Empire Ghinorien fut fondé sous les auspices de Mitra, Thule est la nation de Set, Sarnia est la théocratie d’Hamakhis, etc. Après la couverture, l'ouvrage débute par une page de crédits, trois pages de table des matières et une page de préface. La première moitié de l’ouvrage est intitulée Men & Magic et se consacre à des options de règles sur quelques 69 pages. La plus grande partie est consacrée à définir de nouvelles classes de personnage : variantes des trois classes de base (guerrier, magicien, clerc), nouvelle classe de roublard (rogue) et classes de personnage non-joueur (PNJ). Toutes ces classes sont définies selon les normes de Swords & Wizardry, avec notamment un jet unique de sauvegarde, mais également quelques nouveaux points de règles définis dans le présent ouvrage, comme le nouveau système de compétences ou la magie rituelle. Les points de vie de toutes ces classes de personnages sont déterminés uniquement avec des dés à six faces. Les variantes du guerrier sont :
Les variantes du magicien sont :
Les clercs sont différenciés selon la divinité qu’ils vénèrent, leur offrant divers avantages : armes et armures utilisables, sorts et rituels offerts, etc. Ces détails sont donnés pour la dizaine de divinités majeures du contexte : Dannu, Hamakhis, Kalis, Mitra (une déesse !), Nephthys, Set, Silvanus, Thor, Thoth et Veritas. Les roublards sont :
Quatre classes de PNJ sont également décrites, pour caractériser les citoyens non-aventuriers : les artisans, les magiciens amateurs (hedge mages), les prêtres et les érudits des cinq ordres de magie. Ces trois dernières classes sont des variantes moins puissantes des classes de magicien et de clerc. Les races classiques de Donjons et Dragons sont revisitées d’après l’historique du contexte, avec quelques nouveaux avantages et désavantages : Humains, Elfes, Halfelins, Demi-elfes, Gnomes… S’y ajoutent quelques races monstrueuses : Orcs, Gobelins, Hommes-reptiles, Hommes-lézards, et Hommes-serpents. Enfin, la démoniaque race des Viridiens est décrite, ainsi que les demi-viridiens d’ascendance humaine ou gobeline ; ils ont des capacités magiques naturelles. Quelques pages sont consacrées aux nouvelles règles utilisées dans cet ouvrage :
Monster & Treasure est un petit chapitre intermédiaire de 10 pages, présentant un nouveau monstre et les spécificités de certaines créatures dans le contexte de ce monde : dragons, vampires, lycanthropes, etc. Le chapitre détaille également une douzaine d'objets magiques. Underworld & Wilderness Adventure détaille le contexte en 55 pages, sous forme de courts articles concernant des lieux et des cultures. Dix pages sont d’abord consacrées à brosser un portrait à grande échelle, incluant plusieurs pays éloignés de la région décrite dans le supplément : Ghinor patrie d’origine de l’Empire homonyme, les contrées orientales de l’Empire Karak, la sombre Sarnia, etc. La suite est ensuite dédiée à la région principale, sous forme de courts articles d’abord consacré aux différents lieux du contexte, puis aux diverses religions et peuples présents. Le livre s’achève par une page de licence de jeu libre (OGL) et quatre pages vierges. La 4e de couverture (arrière du livre) reproduit en couleurs la carte de la région principale décrite dans l’ouvrage. |
December 2009 | Swords & Wizardry | Bat in the Attic |
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Majestic Wilderlands (The)
première édition, deuxième impression
Majestic Wilderlands (The) Plutôt qu'une deuxième impression, cet ouvrage est une version alternative de The Majestic Wilderlands avec une couverture old-school plus fidèle au style de la première édition de D&D. Cette couverture alternative fut d'abord proposée gratuitement sur internet par l'auteur, dès décembre 2009, afin que les acquéreurs du pdf puissent s'en faire leur propre impression artisanale. Peu après, l'auteur mit à disposition une version de l'ouvrage en impression à la demande, avec cette couverture alternative. Par rapport à la version standard, le contenu du llivre est identique, et seule la couverture diffère. La 4e de couverture ne comporte pas la carte en couleurs présente dans la version standard, mais uniquement des mentions légales et les logos de Bat in the Attic et de Judges Guild. |
January 2010 | Swords & Wizardry | Bat in the Attic |
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Marée Rouge
première édition
Marée Rouge Marée Rouge (Red Tide en VO) est un univers de campagne imaginé par Kevin Crawford, déjà auteur de Stars Without Number (Space Opera) et Other Dust (post-apocalyptique). Le cadre décrit est celui d'un monde post-apocalyptique médiéval, ravagé il y a trois siècles de cela par la terrible "Marée Rouge", une brume rougeâtre, meurtrière et corrosive qui a envahi le monde. Seul subsiste l'Archipel du Crépuscule, un petit chapelet d'îles protégées par les "os divins", d'énigmatiques pierres noires qui ont la propriété de repousser la brume. Trois-cent ans plus tard, les cités-états fondées par les réfugiés sont sur le point d'entrer en guerre. Les autochtones "Shou" (des gobelinoïdes), se rassemblent pour chasser les envahisseurs. La "Marée Rouge" commence à percer la barrière constituée par les "Os Divins" pour s'insinuer à l'intérieur des terres, aidée en cela par des cultes innommables qui la vénèrent et sont sous son contrôle insidieux. C'est dans ce contexte incertain et trouble que les personnages des joueurs vont évoluer. Comme à son habitude, l'auteur propose un cadre de campagne ouvert, un "bac à sable" qui offre le plus de liberté possible aux joueurs. Pour ce faire, plusieurs outils sont fournis aux MJ afin qu'ils puissent improviser facilement rencontres, découvertes et aventures, en quelques jets de dés. Après la page de garde et la table des matières, une introduction d'une page, intitulée Une marée montante, présente le supplément. Puis, Un passé écarlate (7 pages) raconte l'histoire de l'Archipel du Crépuscule, l'arrivée des premiers réfugiés, leur guerre contre les "Shou", puis la fondation des Cités-États jusqu'à l'époque actuelle. Un tableau chronologique conclut ce chapitre. Ensuite, Peuples des Îles, 7 pages, décrit les différents peuples présents. En plus des elfes, nains et halfelins, six peuples humains sont présentés, chacun avec ses particularités et ses attributs culturels. L'auteur propose par ailleurs, pour chaque peuple, des motivations pour partir à l'aventure. Ainsi, un aventurier nain sera en quête d'or pour remplir sa tombe et préparer son voyage dans "l'après-vie" ; un aventurier impérial sera en quête de gloire et d'or pour assurer son ascension sociale, tandis qu'un Eshkanti pourrait être en quête de nouveaux marchés (ou bien ruiné, cherchant à renflouer l'entreprise familiale). C'est dans Géographie, 8 pages, qu'est présenté l'archipel, cartes à l'appui, avec le climat et la géographie physique. La répartition des populations, les moyens de déplacement sont passés en revue. Une table des rencontres en zones sauvages est fournie car, selon la région, les monstres rencontrés différeront. Enfin, les lieux importants de l'archipel (grandes villes, zones dangereuses, donjons réputés) sont recensés sur deux pages. Le chapitre États et sociétés,17 pages, décrit plus en détail les peuples de l'archipel, leurs territoires et leurs us et coutumes. Moeurs sociales, lois et gouvernements, habitudes culinaires et modes vestimentaires : tous ces éléments sont abordés pour chaque peuple et décrits avec concision. Les éléments descriptifs de chaque peuple sont repris en fin d'ouvrage, dans le chapitre Ressources. Quelques éléments communs à tous les peuples de l'archipel sont abordés en fin de chapitre : ce sont les monnaies en vigueur, les croyances religieuses, les rapports homme-femme et, enfin, la question de l'esclavage, qui divise les peuples : certains le tolèrent, d'autres veulent l'abolir. D'autres encore en tirent un grand profit. Héros des îles (7 pages) passe en revue les sept classes de personnage de Labyrinth Lord (guerrier, voleur, clerc, mage, nain, elfe et halfelin), décrit leurs motivations, la manière dont ces classes s’insèrent dans la société, comment elles sont perçues, ainsi que les raisons qui les poussent sur les chemins de l’aventure. Deux nouvelles classes sont présentées dans le jeu : les sorcières "Shou" et les Voués (artiste martial, qui tiendra du moine shaolin ou du ninja, selon les options choisies). Côté races, le "Shou" (gobelinoïde) et le demi-shou (équivalent du demi-orc) sont présentés comme race jouable,ayant accès aux quatre classes de base (guerrier, voleur, mage, clerc). Enfin, une dernière race propre à l’archipel est décrite, le scion : un elfe réincarné dans le corps d’un humain, rejeté, craint et disposant du "Wyrd", le pouvoir (limité) de remodeler la réalité. Tout cela nous amène au chapitre Sorcellerie (17 pages). Les trois premières pages fixent les bases de la magie au sein de l’archipel : comment elle fonctionne, comment son usage est perçu, quelles sont les différentes écoles de magie et, pour finir, comment elle s’inscrit dans la vie quotidienne des habitants. De nouveaux sorts sont ensuite présentés pour chaque classe d’arcaniste (7 pages). Enfin, le chapitre Objets magiques et ésotériques (7 pages) décrit plusieurs objets magiques typiques de l’archipel. Selon le peuple qui les a fabriqués, l'apparence des objets magiques, leur encombrement et leur utilité (leur dangerosité aussi) seront différents. Le chapitre Bestiaire des îles, 9 pages, nous emmène à la découverte des monstres typiques de l’archipel : créatures artificielles, démons de toutes sortes, "Shou" mais aussi et surtout rejetons de la Marée Rouge. Cette "Progéniture", comme on l'appelle, est composée d’êtres corrompus par la Marée Rouge, et la vénérant lors de cérémonies impies. Leur description évoque aussi bien les écrits horrifiques de H.P. Lovecraft que les serviteurs du Chaos de Warhammer. Ensuite, Les demeures des égarés, 55 pages, occupe un bon tiers de l’ouvrage. Cet imposant chapitre fournit tous les éléments et conseils nécessaires pour mener une vraie campagne "bac à sable", c’est-à-dire une campagne avec une liberté totale de mouvement laissée aux joueurs. À eux de décider de ce qu’ils voudront faire, de l’endroit où ils voudront aller, des combats qu’ils voudront mener, etc. Plusieurs tables sont fournies à cet effet. Une première série de tables aléatoires (accompagnées de conseils et de suggestions) présente les Cours, terme générique pour désigner des lieux de pouvoir : maisons nobles, guildes marchandes, temples, etc. Les gens qui s’y trouvent, les intrigues qui peuvent s’y jouer, les rôles de chacun dans les conflits... Tous ces éléments sont abordés. Les deux séries suivantes sont consacrées aux Sites Frontaliers puis aux Sites Urbains. À chaque fois, plusieurs thématique d’aventure possibles (appelées ici "étiquettes") sont abordées. Par exemple : "culte maléfique", "mauvaise récolte", "gloire passée", "tensions sociales", etc. Chaque étiquette, est décrite sous forme de fiche synthétique, qui liste les ennemis et alliés rencontrés, les complications possibles et les objets et endroits-clés de l’aventure. Enfin, la dernière série, Ruines, donne toutes les infos nécessaires pour construire un donjon, le doter d’un passé et le peupler de monstres. Plusieurs fiches suivent, chacune présentant un groupe de monstres thématiques (cabale ogre, exilés nains, magiciens ermites, mort-vivants, etc.) avec le détail des forces en présence avec 3 niveaux d'opposition, les trésors présents et quelques idées d’aventures. Puis, Secrets des brumes (5 pages) dévoile au maître du jeu plusieurs secrets de l’archipel, propices à l’établissement d’une campagne de longue durée. Pour finir, Ressources (27 pages), fournit des tables utiles pour concevoir rapidement des cultes maléfiques, des commerces, des habitations, des PNJ, leur attribuer une origine ethnique, un nom, une identité, tracer des plans… L’index (2 pages) puis la licence OGL (2 pages) clôturent le livre. |
January 2013 | Portes Monstres & Trésors | Sine Nomine Publishing |
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OSRIC Unearthed
première édition
OSRIC Unearthed Comme son nom l'indique, ce supplément à OSRIC prend dans une certaine mesure l'Unearthed Arcana comme modèle. Il propose de nouvelles classes de personnage, des règles d'arts martiaux, et quelques éléments supplémentaires. Vingt pages sont d'abord consacrées à décrire de nouvelles classes de personnage : Barbare, Barde, Pugiliste (Brawler), Chevalier (Knight), Ninja, Noble, Samourai, Acrobate et Yamabushi. Barbare, Chevalier et Acrobate ressemblent à leurs versions de l'Unearthed Arcana, en plus simple. Le Barde est semblable à celui de AD&D2 plutôt qu'AD&D1. Pugiliste et Yamabushi sont des équivalents du Moine, versions respectivement occidentale et orientale, mais leurs arts martiaux à mains nues utilisent de nouvelles règles, expliquées plus loin dans ce supplément. Un tableau présente ensuite 13 nouvelles armes, dont plusieurs armes orientales. Les nouvelles règles d'arts martiaux sont expliqués sur 11 pages. Elles s'acquièrent comme des compétences d'armes (Weapon Proficiencies). Parmi ces compétences, on trouve 33 manœuvres d'arts martiaux, qui ont comme pré-requis l'acquisition d'un style d'arts martiaux, dont 21 sont proposés, parmi lesquels on trouve des styles de combat à mains nues orientaux (aikijutsu, karaté...), occidentaux (boxe, lutte...) ou raciaux (elfe, nain, gobelinoïde), mais aussi des techniques avec des armes : escrime, archerie, etc. Outre une liste de techniques associées, chaque art martial dispose d'une classe d'armure améliorée, de dégâts de base, voire d'autres avantages. Deux pages proposent ensuite une douzaine de nouveaux objets magiques, utiles aux nouvelles classes présentées plus tôt. Les trois dernières pages décrivent les classes utilisables, et la façon dont chaque classe s'inscrit, dans les contextes arthurien et oriental. |
March 2007 | OSRIC | Ronin Arts |
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Red Tide
première édition
Red Tide Marée Rouge (Red Tide en VO) est un univers de campagne imaginé par Kevin Crawford, déjà auteur de Stars Without Number (Space Opera) et Other Dust (post-apocalyptique). Le cadre décrit est celui d'un monde post-apocalyptique médiéval, ravagé il y a trois siècles de cela par la terrible "Marée Rouge", une brume rougeâtre, meurtrière et corrosive qui a envahi le monde. Seul subsiste l'Archipel du Crépuscule, un petit chapelet d'îles protégées par les "os divins", d'énigmatiques pierres noires qui ont la propriété de repousser la brume. Trois-cent ans plus tard, les cités-états fondées par les réfugiés sont sur le point d'entrer en guerre. Les autochtones "Shou" (des gobelinoïdes), se rassemblent pour chasser les envahisseurs. La "Marée Rouge" commence à percer la barrière constituée par les "Os Divins" pour s'insinuer à l'intérieur des terres, aidée en cela par des cultes innommables qui la vénèrent et sont sous son contrôle insidieux. C'est dans ce contexte incertain et trouble que les personnages des joueurs vont évoluer. Comme à son habitude, l'auteur propose un cadre de campagne ouvert, un "bac à sable" qui offre le plus de liberté possible aux joueurs. Pour ce faire, plusieurs outils sont fournis aux MJ afin qu'ils puissent improviser facilement rencontres, découvertes et aventures, en quelques jets de dés. Après la page de garde et la table des matières, une introduction d'une page, intitulée Une marée montante, présente le supplément. Puis, Un passé écarlate (7 pages) raconte l'histoire de l'Archipel du Crépuscule, l'arrivée des premiers réfugiés, leur guerre contre les "Shou", puis la fondation des Cités-États jusqu'à l'époque actuelle. Un tableau chronologique conclut ce chapitre. Ensuite, Peuples des Îles, 7 pages, décrit les différents peuples présents. En plus des elfes, nains et halfelins, six peuples humains sont présentés, chacun avec ses particularités et ses attributs culturels. L'auteur propose par ailleurs, pour chaque peuple, des motivations pour partir à l'aventure. Ainsi, un aventurier nain sera en quête d'or pour remplir sa tombe et préparer son voyage dans "l'après-vie" ; un aventurier impérial sera en quête de gloire et d'or pour assurer son ascension sociale, tandis qu'un Eshkanti pourrait être en quête de nouveaux marchés (ou bien ruiné, cherchant à renflouer l'entreprise familiale). C'est dans Géographie, 8 pages, qu'est présenté l'archipel, cartes à l'appui, avec le climat et la géographie physique. La répartition des populations, les moyens de déplacement sont passés en revue. Une table des rencontres en zones sauvages est fournie car, selon la région, les monstres rencontrés différeront. Enfin, les lieux importants de l'archipel (grandes villes, zones dangereuses, donjons réputés) sont recensés sur deux pages. Le chapitre États et sociétés,17 pages, décrit plus en détail les peuples de l'archipel, leurs territoires et leurs us et coutumes. Moeurs sociales, lois et gouvernements, habitudes culinaires et modes vestimentaires : tous ces éléments sont abordés pour chaque peuple et décrits avec concision. Les éléments descriptifs de chaque peuple sont repris en fin d'ouvrage, dans le chapitre Ressources. Quelques éléments communs à tous les peuples de l'archipel sont abordés en fin de chapitre : ce sont les monnaies en vigueur, les croyances religieuses, les rapports homme-femme et, enfin, la question de l'esclavage, qui divise les peuples : certains le tolèrent, d'autres veulent l'abolir. D'autres encore en tirent un grand profit. Héros des îles (7 pages) passe en revue les sept classes de personnage de Labyrinth Lord (guerrier, voleur, clerc, mage, nain, elfe et halfelin), décrit leurs motivations, la manière dont ces classes s’insèrent dans la société, comment elles sont perçues, ainsi que les raisons qui les poussent sur les chemins de l’aventure. Deux nouvelles classes sont présentées dans le jeu : les sorcières "Shou" et les Voués (artiste martial, qui tiendra du moine shaolin ou du ninja, selon les options choisies). Côté races, le "Shou" (gobelinoïde) et le demi-shou (équivalent du demi-orc) sont présentés comme race jouable,ayant accès aux quatre classes de base (guerrier, voleur, mage, clerc). Enfin, une dernière race propre à l’archipel est décrite, le scion : un elfe réincarné dans le corps d’un humain, rejeté, craint et disposant du "Wyrd", le pouvoir (limité) de remodeler la réalité. Tout cela nous amène au chapitre Sorcellerie (17 pages). Les trois premières pages fixent les bases de la magie au sein de l’archipel : comment elle fonctionne, comment son usage est perçu, quelles sont les différentes écoles de magie et, pour finir, comment elle s’inscrit dans la vie quotidienne des habitants. De nouveaux sorts sont ensuite présentés pour chaque classe d’arcaniste (7 pages). Enfin, le chapitre Objets magiques et ésotériques (7 pages) décrit plusieurs objets magiques typiques de l’archipel. Selon le peuple qui les a fabriqués, l'apparence des objets magiques, leur encombrement et leur utilité (leur dangerosité aussi) seront différents. Le chapitre Bestiaire des îles, 9 pages, nous emmène à la découverte des monstres typiques de l’archipel : créatures artificielles, démons de toutes sortes, "Shou" mais aussi et surtout rejetons de la Marée Rouge. Cette "Progéniture", comme on l'appelle, est composée d’êtres corrompus par la Marée Rouge, et la vénérant lors de cérémonies impies. Leur description évoque aussi bien les écrits horrifiques de H.P. Lovecraft que les serviteurs du Chaos de Warhammer. Ensuite, Les demeures des égarés, 55 pages, occupe un bon tiers de l’ouvrage. Cet imposant chapitre fournit tous les éléments et conseils nécessaires pour mener une vraie campagne "bac à sable", c’est-à-dire une campagne avec une liberté totale de mouvement laissée aux joueurs. À eux de décider de ce qu’ils voudront faire, de l’endroit où ils voudront aller, des combats qu’ils voudront mener, etc. Plusieurs tables sont fournies à cet effet. Une première série de tables aléatoires (accompagnées de conseils et de suggestions) présente les Cours, terme générique pour désigner des lieux de pouvoir : maisons nobles, guildes marchandes, temples, etc. Les gens qui s’y trouvent, les intrigues qui peuvent s’y jouer, les rôles de chacun dans les conflits... Tous ces éléments sont abordés. Les deux séries suivantes sont consacrées aux Sites Frontaliers puis aux Sites Urbains. À chaque fois, plusieurs thématique d’aventure possibles (appelées ici "étiquettes") sont abordées. Par exemple : "culte maléfique", "mauvaise récolte", "gloire passée", "tensions sociales", etc. Chaque étiquette, est décrite sous forme de fiche synthétique, qui liste les ennemis et alliés rencontrés, les complications possibles et les objets et endroits-clés de l’aventure. Enfin, la dernière série, Ruines, donne toutes les infos nécessaires pour construire un donjon, le doter d’un passé et le peupler de monstres. Plusieurs fiches suivent, chacune présentant un groupe de monstres thématiques (cabale ogre, exilés nains, magiciens ermites, mort-vivants, etc.) avec le détail des forces en présence avec 3 niveaux d'opposition, les trésors présents et quelques idées d’aventures. Puis, Secrets des brumes (5 pages) dévoile au maître du jeu plusieurs secrets de l’archipel, propices à l’établissement d’une campagne de longue durée. Pour finir, Ressources (27 pages), fournit des tables utiles pour concevoir rapidement des cultes maléfiques, des commerces, des habitations, des PNJ, leur attribuer une origine ethnique, un nom, une identité, tracer des plans… L’index (2 pages) puis la licence OGL (2 pages) clôturent le livre. |
April 2011 | Portes Monstres & Trésors | Sine Nomine Publishing |
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Squadron UK
première édition révisée
Squadron UK La version papier de Squadron UK suit d'assez près la version électronique. Le texte est globalement le même sur la plus grande partie de l'ouvrage, la partie règles, avec une petite remise en forme (paragraphes scindés ou réunis) et des corrections de coquilles. Les différences principales sont :
Les illustrations sont par contre différentes. Là où la version électronique était illustrée par un seul artiste, alternant le noir et blanc et la couleur, avec une maquette utilisant la couleur du texte pour distinguer certains types (exemples, précisions, etc.), la version imprimée est entièrement en noir et blanc à l'exception de la couverture et arbore de nombreux dessins issus de sources diverses. Le changement est d'ailleurs à la source de certaines des modifications signalées plus haut, les illustrations que l'auteur s'est procurées ne correspondant plus aux exemples de la première édition. |
June 2009 | Squadron UK | Simon Burley Productions |
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Stars without Number
première édition révisée
Stars without Number La version nommée « Core Edition » est identique à la version gratuite (appelée maintenant « Free Edition »), mais avec deux chapitres en plus, placés en fin d’ouvrage avant le chapitre Designer’s Notes. Après une Introduction de 2 pages présentant le jeu et son univers, le chapitre Character Creation (18 pages) détaille la génération des personnages et les options disponibles. Après des conseils généraux et un synopsis, les différents éléments son successivement traités :
Psionics décrit sur 8 pages les différentes disciplines psioniques : biopsionique, métapsionique, précognition, télékinésie, télépathie, téléportation. Chaque discipline progresse en neuf pouvoirs de puissance croissante avec l’expérience, nécessitant une dépense croissante de points d’énergie psionique. Puis Equipment, qui s'étend sur 26 pages, explique les principes de l’économie spatiale, des niveaux technologiques, etc. Suivent plusieurs listes et descriptions d’équipement, une page ou deux par type : armures, armes primitives, armes de tir, armes énergétiques, armes techno-psioniques (sabre énergétique...), armes lourdes, équipements d’exploration, réparation et médecine, informatique portable, train de vie, cyber-implants, véhicules. Sept pages sont consacrées à la façon de concevoir soi-même des vaisseaux spatiaux à partir d’une coque, de diverses options et d’équipements. Trois pages décrivent divers artefacts rares voire uniques, matériel expérimental, ancien ou étranger... Dans Systems, 12 pages, sont décrit les différents systèmes de résolution : les jets de compétences (façon Traveller), le combat (façon Dungeons & Dragons), les déplacements, les jets de sauvegarde, divers dangers (maladies...), l’expérience, les voyages et combats spatiaux, les réparations de vaisseaux... History of Space (7 pages) détaille le contexte du jeu ébauché dans l’introduction, et Game Master’s Guide (9 pages) donne des conseils sur la maîtrise d’une campagne sur le modèle du bac à sable (sandbox), c’est à dire improvisée de session en session selon les projets personnels, notamment financiers, de l’équipe de personnages, et cartographiée par le MJ au fur et à mesure des besoins. Bref, le style d’une campagne typique de Traveller, voire de certaines campagnes de Dungeons & Dragons. Dans World Generation est détaillé en 26 pages la création aléatoire d’une planète : caractéristiques générales (atmosphère, niveau technologique...) et particularités. Pour chacune des 36 particularités (colonie abandonnée, ruines étrangères, mutations, guerre civile...) sont listés des éléments pour concevoir des aventures : ennemis, alliés, complications, choses, lieux. Le chapitre Factions, 15 pages, propose un système de création de faction à la manière d’un personnage, avec ses caractéristiques (force, ruse, richesse, vie), avantages, particularités... Huit exemples sont détaillés en fin de chapitre : monde colonial, monde perdu, planète isolée, religion fanatique, hégémonie régionale, trust commercial, culte eugénique et guérilla rebelle. Adventure Creation (10 pages) donne des conseils de création d’aventure, et propose une centaine de synopsis prêts à l’usage. Ensuite Alien Creation, 10 pages également, donne différents conseils pour définir des peuples non-humains, et propose des exemples : les Hochogs (orcs porcins), les amorphes psychiques Shibboleths, et les métamorphes Ssaths. Vient ensuite le chapitre Xenobestiary qui propose en 10 pages des tables de création d’animaux, puis une douzaine de créatures complètes. Le chapitre décrit également treize PNJ typiques. Robots and Mechs décrit sur 23 pages la création et l’utilisation d’intelligences artificielles et de mechs. L’auteur revient d’abord sur 3 pages sur l’historique des intelligences artificielles dans l’univers de SWN. Puis décrit la création d’IA en tant que PJ, ou PNJ, sur 8 pages. Ces personnages sont uniques en ce qu’ils distinguent leur armature (leur corps) de leur intellect (l’IA proprement dite). L’auteur propose une liste de compétences, divers armatures, ainsi que des IA PNJ appelées « expert systems ». L’auteur décrit ensuite sur 2 pages un historique de l’utilisation des mechs (robots géants de combat) dans l’univers de SWN, puis sur 10 pages les divers systèmes permettant d’intégrer ces machines dans une campagne, avec divers modèles, options d’équipement et règles de combat et maintenance. Le chapitre suivant, Societies, propose sur 20 pages des outils pour créer les cultures présentes sur un monde : raisons de colonisation de la planète, gouvernement initial, les traits distinctifs de cette société, conflits présent avant et après le Cri, évolution du gouvernement après le Cri. Un exemple complet est fourni en fin de chapitre. Là où le chapitre 7 permet de dresser un rapide portrait d’une planète, ce chapitre permet d’explorer la culture et l’histoire de sa population plus en détail, toujours dans l’optique de créer des opportunités d’aventures pour les joueurs. Designer’s Notes, 6 pages, est un chapitre où l’auteur explique ses différents choix pour élaborer ce jeu. Il est suivi par Hydra Sector (16 pages) qui détaille complètement un secteur stellaire et ses 25 mondes habités, ainsi que quatre factions et des synopsis d’aventures... Enfin Game Master Resources propose 20 pages d'aides de jeu :
Le livre se termine par un index de 2 pages, et 9 pages de formulaires : fiche de secteur, répertoire de planètes, fiche de planète, fiche de faction, fiche d’aventure, fiche de peuple non-humain, fiche de personnage, fiche d’astronef, plan à hexagones pour planète. |
September 2011 | Stars without Number | Sine Nomine Publishing |
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Stars without Number
première édition
Stars without Number Après une Introduction de 2 pages présentant le jeu et son univers, le chapitre Character Creation (18 pages) détaille la génération des personnages et les options disponibles. Après des conseils généraux et un synopsis, les différents éléments son successivement traités :
Psionics décrit sur 8 pages les différentes disciplines psioniques : biopsionique, métapsionique, précognition, télékinésie, télépathie, téléportation. Chaque discipline progresse en neuf pouvoirs de puissance croissante avec l’expérience, nécessitant une dépense croissante de points d’énergie psionique. Puis Equipment, qui s'étend sur 26 pages, explique les principes de l’économie spatiale, des niveaux technologiques, etc. Suivent plusieurs listes et descriptions d’équipement, une page ou deux par type : armures, armes primitives, armes de tir, armes énergétiques, armes techno-psioniques (sabre énergétique...), armes lourdes, équipements d’exploration, réparation et médecine, informatique portable, train de vie, cyber-implants, véhicules. Sept pages sont consacrées à la façon de concevoir soi-même des vaisseaux spatiaux à partir d’une coque, de diverses options et d’équipements. Trois pages décrivent divers artefacts rares voire uniques, matériel expérimental, ancien ou étranger... Dans Systems, 12 pages, sont décrit les différents systèmes de résolution : les jets de compétences (façon Traveller), le combat (façon Dungeons & Dragons), les déplacements, les jets de sauvegarde, divers dangers (maladies...), l’expérience, les voyages et combats spatiaux, les réparations de vaisseaux... History of Space (7 pages) détaille le contexte du jeu ébauché dans l’introduction, et Game Master’s Guide (9 pages) donne des conseils sur la maîtrise d’une campagne sur le modèle du bac à sable (sandbox), c’est à dire improvisée de session en session selon les projets personnels, notamment financiers, de l’équipe de personnages, et cartographiée par le MJ au fur et à mesure des besoins. Bref, le style d’une campagne typique de Traveller, voire de certaines campagnes de Dungeons & Dragons. Dans World Generation est détaillé en 26 pages la création aléatoire d’une planète : caractéristiques générales (atmosphère, niveau technologique...) et particularités. Pour chacune des 36 particularités (colonie abandonnée, ruines étrangères, mutations, guerre civile...) sont listés des éléments pour concevoir des aventures : ennemis, alliés, complications, choses, lieux. Le chapitre Factions, 15 pages, propose un système de création de faction à la manière d’un personnage, avec ses caractéristiques (force, ruse, richesse, vie), avantages, particularités... Huit exemples sont détaillés en fin de chapitre : monde colonial, monde perdu, planète isolée, religion fanatique, hégémonie régionale, trust commercial, culte eugénique et guérilla rebelle. Adventure Creation (10 pages) donne des conseils de création d’aventure, et propose une centaine de synopsis prêts à l’usage. Ensuite Alien Creation, 10 pages également, donne différents conseils pour définir des peuples non-humains, et propose des exemples : les Hochogs (orcs porcins), les amorphes psychiques Shibboleths, et les métamorphes Ssaths. Vient ensuite le chapitre Xenobestiary qui propose en 10 pages des tables de création d’animaux, puis une douzaine de créatures complètes. Le chapitre décrit également treize PNJ typiques. Designer’s Notes, 6 pages, est un chapitre où l’auteur explique ses différents choix pour élaborer ce jeu. Il est suivi par Hydra Sector (16 pages) qui détaille complètement un secteur stellaire et ses 25 mondes habités, ainsi que quatre factions et des synopsis d’aventures... Enfin Game Master Resources propose 20 pages d'aides de jeu :
Le livre se termine par un index de 2 pages, et 9 pages de formulaires : fiche de secteur, répertoire de planètes, fiche de planète, fiche de faction, fiche d’aventure, fiche de peuple non-humain, fiche de personnage, fiche d’astronef, plan à hexagones pour planète. |
December 2010 | Stars without Number | Sine Nomine Publishing |
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Strands of Fate
première édition
Strands of Fate L'ouvrage, qui est un livre de base proposant une version des règles de FATE pouvant servir à tout type d'univers, s'ouvre sur les pages de crédits et de l'OGL, suivie des huit pages de la table des matières. Puis, The Basics (14 pages) présente les principes du système FATE : les aspects, les dés fudge, etc. Character Creation (36 pages) décrit ensuite le processus de création de personnage, en sept étapes : définition des niveaux technologiques et de puissance de la campagne, le concept du personnage, ses aspects, ses caractéristique (abilities), ses spécialités, ses avantages et son équipement. C'est notamment sur ces éléments que Strands of Fate ce distingue des autres avatars du système FATE. Les notions de niveaux technologiques et de puissance (Power Level) limitent les catégories d'avantages et le type d'équipement que peuvent posséder les personnages, de manière formelle. Dans la plupart des autres jeux, ces notions étaient laissées à l'appréciation du meneur (tel aspect n'est pas accepté car trop puissant ou sortant du cadre de l'univers, par exemple). De même, la distinction entre caractéristiques, les aspects "normaux" et les aspects extraordinaires (appelés ici avantages) va à l'encontre des principes initiaux du système, dans lequel toutes ces notions historiques, c'est à dire les caractéristiques représentant l'inné, compétences représentant l'acquis, plus les pouvoirs et capacités qui font du personnage un héros, sont unifiées par la notion d'aspect. La seconde partie du chapitre traite de l'évolution des personnage (expérience), donne un exemple de création et se termine par plusieurs exemples de patrons : comment représenter des races, des métiers, etc. dans ce système. Fate Points and Aspects (18 pages) expose ensuite le principal moteur du jeu : les Fate points (FP) et l'utilisation des aspects, qui tantôt nécessitent une dépense de FP pour être activés, tantôt permettent d'engranger des FP dans certaines circonstances. Puis, Abilities (18 pages) décrit les neuf caractéristiques du système et leur utilisation : Agility, Strength et Endurance ; Craft, Knowledge et Willpower ; Deception, Empathy et Persuasion. Comme dans le Hero System, avec lequel il partage plusieurs points communs, Strands of Fate propose un catalogue de capacités génériques censées couvrir toutes les capacités qui séparent un héros des personnes ordinaires (Advantages, 118 pages). Ces capacités sont classées en trois catégories : Expert, Heroic et Power, ces derniers, les pouvoirs surnaturels, étant eux-mêmes classés en différents niveaux de puissance. Ensuite, Conflicts and Consequences (46 pages) présente trois types d'affrontement : physique (quand on en vient aux mains), mental (du baratin à la séduction, en passant par le lavage de cerveau) et social (réputation, influence). Pour chaque type d'affrontement sont décrits leur fonctionnement (en quoi consiste une attaque, une défense, les compétences associées, etc.) et les types de conséquences qui en découlent, exemple à l'appui. Le chapitre se termine sur la récupération au sens large, c'est à dire guérir comme reprendre ses esprits, la gestion de la richesse et quelques règles optionnelles. Playing the Game (48 pages) compile un grand nombre de règles concernant les "actions" ou "manœuvres" que peuvent entreprendre les personnages dans de multiples situations. Après quelques précisions sur les niveaux de difficulté et les aspects temporaires, l'essentiel du chapitre est consacré à la résolution de choses aussi variées que les embuscades, les poursuites, les différentes cadences de feu, le crochetage, les effets de l'absence de gravité, etc. Continuant dans le soucis de précision, Equipment and Technology (42 pages) est un catalogue de matériel, essentiellement des armes, le but étant de permettre d'évaluer le coût de ce matériel et sa disponibilité en fonction du niveau technologique de la campagne. Puis, Vehicles (40 pages) présente tout d'abord un système de création de véhicule en 6 étapes, à la façon d'un personnage. Suivent plusieurs règles relatives aux véhicules : comment interpréter les dégâts, les poursuites et les "conflits" entre véhicules, etc. Le chapitre se termine par des exemples d'avantages liés aux véhicules, et quelques exemples. La même approche est ensuite appliquée aux Organizations (12 pages), terme qui recouvre aussi bien une milice de village qu'un empire intergalactique. Une organisation est notamment caractérisée par son influence, équivalent de son Power Level et peut apporter des avantages particuliers à ses membres. Enfin, Units and Large Scale Conflict (16 pages) termine la série en décrivant un système de combat de masse basé sur la notion d'unité : escouade ou corps de division, selon l'échelle du conflit. Toujours à partir d'aspects et d'avantages, le système prend en compte les manœuvres, les particularités des membres qui composent une unité, les renforts, etc. Antagonists (32 pages) est un catalogue de personnages non-joueurs, classés par catégories comme animaux, heroic-fantasy, contemporain, science-fiction. Game Mastery (14 pages) commence par une série de conseils pour le meneur de jeu. Le reste du chapitre est constitué de tables récapitulatives. L'ouvrage se termine sur deux Index de 4 pages chacun. |
September 2010 | Fate | Void Star Games |
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Tome of Intriguing Options (The)
première édition
Tome of Intriguing Options (The) The Tome of Intriguing Options compile les cinq suppléments numériques pour Honor + Intrigue en un seul volume, disponible sous format imprimé. Le supplément a été financé via une souscription participative. L’ouvrage débute par 4 pages de crédits et de sommaire. Rules + Story (36 pages) ajoute des règles supplémentaires optionnelles. Le chapitre reprend le contenu du supplément du même nom auquel s’ajoute des règles pour rendre le jeu un peu moins héroïque et plus "réaliste". Duellist’s Guide (22 pages) s’intéresse au système de combat. Il reprend le contenu du supplément quasiment à l’identique. Sont ajoutés par rapport à l’original quelques styles de duel soit exotiques (kenjutsu, styles gladiatoriaux) ou adaptés à des univers futuristes. Le scénario n’est pas présent dans ce recueil et des illustrations ont été ajoutées. Blasters + Intrigue (49 pages) permet d’adapter le jeu à un univers de science-fiction. Le chapitre ne présente pas de modification importante par rapport au supplément dont il est tiré. L’organisation de certains chapitres est différente et quelques illustrations ont été ajoutées. Nonhuman characters (62 pages) présente des règles nécessaires pour créer des personnages appartenant une cinquantaine de races non-humaines différentes, avec une orientation fantasy ou science-fiction. Le contenu est identique à celui du supplément initial à quelques illustrations près. Spells + Spellcasters (68 pages) précise et élargit les règles de magie du système de base. Son contenu n’est pas modifié par rapport au supplément original. Appendices (12 pages) regroupe les tableaux d’armes, équipement, sorts et véhicules. L’ouvrage se termine par 5 pages d’index, une page de remerciements pour les participants au financement participatif du supplément et une page blanche. |
August 2023 | Honor + Intrigue | Basic Action Games |
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Works of Shakespeare (The)
première édition
Works of Shakespeare (The) L'ouvrage s'ouvre sur une table des matières et des crédits. Au recto, le lecteur peut voir l'Open Gaming License en pleine page. Avance alors le Narrateur, qui présente l'ouvrage. Narrateur Louis Porter (soupirant) Narrateur Louis Porter Narrateur Louis Porter Narrateur Le rideau tombe, ne reste plus que la pagination : |
January 2007 | d20 System | Louis Porter Jr. Design |