Matt Morrow
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Illustrations
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Cold Steel Wardens
première édition
Cold Steel Wardens Après deux pages pour les titre et crédits et le sommaire, Introduction (4 pages) présente le jeu et son cadre, en revenant sur les traits distinctifs de l’âge du Fer des comics, comparés à ceux qui l'ont précédé. Tous les chapitres qui suivent commencent par une page de titre avec une illustration pleine page. Tout au long du texte des précisions et ajouts sont fournis dans les marges. Les premiers chapitres regroupent tout ce qui constitue les personnages. Character Creation (6 pages) décrit pour commencer le processus, deux pages étant consacré au système d'expérience et à la création de personnages non débutants, après quoi Vitals, Tests & Derived Statistics (6 pages) détaille ensuite les attributs de base (Vitals) et secondaires, ainsi que la façon de les mettre à l'épreuve. Skills & Specialties (20 pages) décrit les 25 compétences prévues dans les règles, réparties en 5 branches : Physique, Investigation, Social, Connaissance et Technique, avec leurs spécialisations éventuelles, et Masteries (26 pages) présente des compétences particulières (réparties en sept catégories, le combat et Divers s'ajoutant aux cinq des compétences ordinaires). Ces maîtrises, au nombre d'une centaine, ne donnent pas de dés en soi, mais apportent des bonus lors de l'utilisation des compétences ou des équipements spéciaux (laboratoire de criminalistique par exemple). Elles regroupent des styles de combat (Tai Chi, Judo, etc.), des expertises (escalade, équilibre, déguisements), des contacts (dans le Milieu ou dans la police, etc.), des connaissances pointues (chirurgie, cascade,...) ou des habilitations (avocat, etc.). Flaws (12 pages) présente 36 faiblesses (addiction, limitations psychologiques, sociales ou physiques, Némésis, etc.) et enfin Powers (34 pages) détaille les règles sur les pouvoirs, de leurs origines à leur utilisation, sur 6 pages, avant de lister 26 pouvoirs différents, assez généraux à charge pour les joueurs de les affiner par leur apparence, leur origine, etc. Il peut s'agir par exemple de blast, d'élasticité, de contrôle élémentaire, de lien mental, de téléportation... La deuxième partie concerne essentiellement des mécaniques de jeu. Combat (12 pages) détaille les règles appliquées aux confrontations, une quinzaine de manœuvres possibles en combat et dix-sept effets spécialisés (explosifs, étranglement, etc.). Les effets des combats sont discutés ensuite, dans Strain, Injuries & Psychoses (20 pages), avec les règles de détermination des effets lorsque le niveau de Strain descend en dessous de son point de rupture. Puis il faut déterminer la gravité de la blessure (ou d'une psychose, dans le cas d'un combat mental), et le chapitre fournit de nombreuses descriptions avec les effets secondaires possibles. Les deux dernières pages du chapitre sont consacrées aux soins. Equipment & Vehicles (14 pages) propose successivement des règles de gestion de l'argent et l'équipement, deux pages de tables d'armes diverses, suivies de trois pages d'équipements divers, trois pages de règles sur les véhicules, puis une table listant les caractéristiques de quelques types de véhicules. Enfin Memories, Motivations & Stances (8 pages) détaille l'utilisation des souvenirs, motivations et croyances, puis les règles de gestion de la réserve de Vigilance. La troisième partie est plus spécifiquement destinée au MJ. Le type d'histoires typique de l'age du fer des comics reposait sur des crimes réalistes et souvent des enquêtes plus que des combats à mener. Creating Investigations (12 pages) développe donc les différents modèles d'enquêtes que le MJ Peut mettre en place, enquête pyramidale basée sur de nombreux indices qui mènent à d'autres jusqu'à la révélation finale, enquête en carte de pensée (concept map), basée sur les relations entre les divers PNJ, ou enquête en scènes/événements, le modèle le plus classique en JdR. En fin du chapitre, deux pages proposent des tables pour générer une base de mystère à résoudre. Gamemastering (20 pages) commence par donner des guides au MJ concernant les limites de la Force des personnages (le poids qu'il peuvent soulever notamment) et des repères concernant l'échelle de difficulté, avant d'aborder des conseils de maîtrise de Cold Steel Wardens, en particulier en ce qui concerne la mort des personnages et les thématiques des comics représentatifs de cette période. New Corinth (32 pages), surnommée Smoke City, est une ville proposée pour servir de cadre au jeu, inspirée de cités réelles (Detroit, Pittsburgh) ou fictives (Gotham City, le New York de Watchmen). La ville est décrite du point de vue de sa géographie et son histoire. Les différents quartiers, institutions culturelles et éducatives, ses grandes compagnies industrielles, les milieux criminel et occultiste sont successivement passés en revue. Tout au long du chapitre, des encadrés proposent des idées de scénarios à situer dans New Corinth. Rogue’s Gallery (33 pages) propose les descriptions et fiches techniques d'une vingtaine de PNJ standards (Mooks, incluant quelques types d'animaux), avec des données minimum, une quinzaine de PNJ de type seconds couteaux (Made men) aux fiches techniques plus développées et huit vilains pleinement décrits sur une page chacun (Masterminds). Le chapitre se termine sur les fiches de huit héros qu'il est possible d'utiliser comme PJ ou PNJ. Enfin plusieurs annexes terminent l'ouvrage :
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May 2014 | Cold Steel Wardens | Blackfall Press |
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Colère de l'Ombre (La)
première édition
Colère de l'Ombre (La) Ce supplément est un cadre de campagne complet pour Midnight, étendant les informations contenues dans le livre de base et mettant au coeur de l'action la forêt d'Erethor, le bois ancestral des quatre peuplades elfiques. Outre une description plus détaillée de la plupart des régions constituant Erethor, ce supplément propose des lieux, des événements et des personnages qui peuvent faire partie d'une trame plus complexe qui décidera du sort des elfes dans leur lutte contre l'Ombre, et donc du sort du monde. Les trois premiers chapitres détaillent les trois régions elfiques les plus concernées par la lutte contre l'Ombre. Le Caradeen des elfes des bois, tout d'abord, qui paie un lourd tribut aux armées orques alors que celles-ci avancent vers le coeur de la forêt derrière un mur de flammes ("La forêt ancestrale" - 22 pages). Le Veradeen des elfes des neiges ensuite, où les Erunsil sont les plus touchés par l'avancée de l'Ombre qui, outre des orques de la matronne conquérante, les met aux prises à des trolls ou des géants ("La plus froide des forêts" - 18 pages). Enfin, le sud d'Erethor et les profonds marécages des elfes des jungles qui, même s'ils sont éloignés de la menace orque, ont fort à faire avec des esprits maléfiques de l'ancien temps, et ne sauraient pas de toute manière échapper bien longtemps à la présence toute proche des forces d'Izrador ("Le Marécage du Druide" - 12 pages). Pour chacun de ces chapitres, les lieux mis en évidence sur la carte accompagnant le supplément sont détaillés, avec à chaque fois les sites, créatures et personnages particuliers. A noter qu'en version française, la carte grand format est jointe à l'écran et non à ce supplément. Le quatrième chapitre ("Le dernier peuple libre" - 19 pages) décrit la situation globale en Erethor des forces qui luttent encore contre l'Ombre. On trouve donc pour les Caransil, les Erunsil, les Danisil et les Miransil des informations sur leur manière de se comporter dans le combat contre Izrador, leur stratégie, mais aussi la stratégie de l'Ombre à leur encontre. Sont aussi proposées des pistes indiquant ce qu'il adviendrait de ces quatre peuples si certains points névralgiques tombaient aux mains de l'Ombre. Enfin, quelques courts synopsis d'aventure et une nouvelle mettant en scène les rêves prémonitoires d'un légat d'Izrador concluent cette partie pour chacun des peuples elfiques. En plus des quatres peuples elfiques, les principaux défenseurs d'Erethor, on trouve des informations sur certains groupes alliés ou faisant partie des peuples elfiques : les Abandonnées, véritable conseil occulte de la Reine Aradil, le Culte de la Sorcière, qui vénère jusqu'à l'extrêmisme Aradil, le Pacte passé avec les créatures sauvages d'Erethor, les princes pirates Dorns arpentant encore la mer de Pellurie, ou les hommes de Roland Redgard. Pour clore le chapitre, quelques synopsis supplémentaires sont proposés. Le cinquième chapitre ("La Guerre en Erethor" - 14 pages) propose une chronologie de la guerre entre l'Ombre et Erethor, depuis la chute de l'Empire Erenien jusqu'aux quelques arcs futurs. Les six premières pages traitent de la préparation du conflit, qui s'est étalée sur un siècle environ. Le reste du chapitre décrit, arc par arc, la préparation de l'orage que l'Ombre souhaite déchaîner sur Erethor, ainsi que la chronologie probable des événements. On y apprend notamment les plans des différents Seigneurs des Ténèbres impliqués dans le conflit. Le sixième chapitre ("L'Etreinte de l'Ombre" - 30 pages) passe en revue les effectifs de l'armée principale d'Izrador engagée dans le conflit. A la tête de ce quart de million d'orques, on trouve Grial le Tueur de Fées, un fidèle du Seigneur des Ténèbres Jahzir. Son armée est divisée en quatre armées plus petites, chacune sous les ordre d'un chef de guerre orque : Belark Coeur-noir, Fraag le Sanglier, Kiah Hache-Enflammée et Jorg le Parricide. Ce chapitre décrit chacune des quatre régions où ces armées ont pris position, l'organisation et la stratégie des forces d'Izrador, les tactiques employées par les elfes ainsi que les forces dont ils disposent, et donne les caractéristiques des PNJ auxquels les personnages pourraient être confrontés. On en apprend aussi plus sur les armées des deux autres Seigneurs des Ténèbres impliqués dans l'assaut sur Erethor : Sunulael le nécromant et Ardherin, l'ancien amant d'Aradil. Le septième chapitre donne en quatorze pages plusieurs pistes d'aventures possibles dans le cadre de l'assaut sur Erethor. Embuscade, assassinat, assaut, messager, désertion, escorte, infiltration, patrouille ou autres sont autant de synopsis qui peuvent survenir dans une campagne prenant pour cadre la furie de l'Ombre. Après ces synopsis génériques, trois rencontres très détaillées en forme de mini-scénarios sont proposées, allant d'un niveau de difficulté de 2 à 10. Le huitième chapitre donne les caractéristiques de nouvelles créatures et de PNJ importants - amis ou ennemis - au format habituel. Le neuvième chapitre propose quant à lui quelques nouveaux dons et une classe de prestige, le Sang Erunsil, qui sert de chef de meute au sein des bandes de guerre Erunsil. Dans la version française, un scénario original de dix pages intitulé "Pour la Gloire d'Ardherin" constitue le dixième et dernier chapitre. Ce scénario en deux parties propose d'incarner tour à tour des représentants des deux camps : résistants puis suivants d'Izrador. Ainsi, les joueurs pourront constater les conséquences de leurs actions. Dans la version originale, certaines cartes du livret joint sont reprises avec des annotations supplémentaires destinées au meneur de jeu. Dans la version française, on trouve l'ensemble des cartes avec les annotations en fin d'ouvrage. D'autre part, l'écran, la carte grand format et le livret de feuilles de personnages sont aussi absents de la version française, et sont réunis dans un supplément spécifique. |
December 2005 | Midnight | Black Book Editions |
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Edge of Midnight (The)
première édition
Edge of Midnight (The) Les flics posaient des questions après l'article du mois dernier. Trois heures déjà les yeux collés à la lampe braquée, dans les odeurs de mauvais tabac, sur une chaise inconfortable. Ils voulaient en savoir plus sur le manuscrit, le livre de base de Edge of Midnight. Ils voulaient tout savoir, et l'introduction de cinq pages présentant le monde, les particularités du Noir ou ce qu'est un jeu de rôles, ne leur avait pas suffit. Et ces flics-là avaient l'air du genre incorruptible. Oh, sûrement pas aussi incorruptibles que ça, mais au moins hors de prix.
Dans un coin de la salle, un dactylo pour copier toutes les déclarations. Un bruit régulier, masqué par les questions des poulets, qui rappelle curieusement la vieille Remington. La création des personnages, tout d'abord ? Ils interrogeaient sur le choix du concept, la détermination des attributs et des compétences, le choix d'éléments de backgrounds, d'une profession, et l'équipement de départ. Sans oublier les langues pratiquées. Tout cela était dans le premier chapitre, détaillé sur vingt-huit pages. Pas de méthode aléatoire, mais une répartition de points, et le choix de trois backgrounds au maximum. Sûrement une des parties les plus importantes, les backgrounds : c'est là que le personnage pouvait devenir un redouté warlock ou un non moins redoutable gaunt. La profession, quant à elle, était plus un choix de méthodes qu'un choix de carrière. Un politicien ou un flic pouvait bien choisir la profession gangster, si ses façons de faire étaient plus celles d'Al Capone que de Dick Tracy. Enfin, tous les principes de bases du jeu étaient aussi expliqués là, avant la description des compétences. A noter dans cette description des détails sur la façon de transcrire un succès partiel ou un critique. Les ombres derrière la lampe semblaient satisfaites par ces premiers détails. Il s'agissait maintenant d'embrayer sur le deuxième chapitre, les règles de combats et de dommages. En dix pages, rien d'inhabituel : des explications sur le système d'initiative, la description de chaque compétence de combat (Brawl, Evasion, Firearms, Martial Arts, Melee et Throwing) et des modificateurs éventuels. Une petite subtilité toutefois, avec une douzaine de manoeuvres disponibles pour les personnages disposant de certains pré-requis. Du combat aveugle pour un personnage disposant d'assez de Perception jusqu'au coup vicieux ("Sucker Punch") avec une compétence suffisante en Brawl ou en Martial Arts, autant de manières de pimenter un affrontement. Les dégâts, quant à eux, étaient évalués en points de vigueur et en blessures, chaque personnage disposant de cinq blessures maximum. Une blessure était subie à chaque fois que le personnage encaissait autant de dégâts que son score de vigueur. Bien entendu, un seul coup pouvait provoquer plusieurs blessures. Un exemple de combat et quelques règles concernant les dégâts hors-combat concluaient le chapitre. La suite les intéressait particulièrement : le chapitre sur la magie. Même le bruit de la machine à écrire se fit plus irrégulier. Ou alors, c'était la faute à cette lumière aveuglante, qui faisait perdre tout sens des réalités. La magie, dans Edge of Midnight, était scientifique. Les warlocks étaient avant tout assez doués en science pour tordre les lois de la Physique, et en user à leur convenance. Electricité, Gravité, Cinétique, Magnétisme, Atome ou Energie Thermique fonctionnaient de la même manière. Tout était question de puissance et de compétence du magicien, ce qui induisait une échelle de puissance dans chaque discipline, qu'il s'agisse de watts, de livres ou de miles par heure. Heureusement pour les autres, une solide connaissance dans la science adéquate pouvait permettre de résister, voire même de gêner une invocation. En outre, les gaunts étaient capables eux-aussi de gêner les invocations des warlocks. Enfin, l'accoutumance magique était décrite. Lancer un sort améliorait l'attribut Brains - utilisé pour lancer lesdits sorts - mais diminuait les trois attributs physiques du personnage. Selon la puissance du sort, la récupération était alors plus ou moins longue. Le bon côté, c'est que le warlock pouvait alors lancer plus facilement d'autres sorts. Le mauvais, c'est que les contrecoups se cumulaient, et que la période de récupération dépendait toujours du plus puissant sort lancé dans l'intervalle. Après ces trois premiers chapitres, c'en était fini des chapitres techniques. La nuit était déjà bien avancée, et les questions des flics portaient maintenant plus sur le monde de Edge of Midnight. Ce monde, qui faisait justement l'objet des trente-six pages du quatrième chapitre. Ce monde qui, dans Edge of Midnight, se résumait au United Commonwealth, assemblage des Etats-Unis et du Canada, et à ses voisins latinos. Le reste, de toute manière, avait sans doute été emporté par la grande explosion de lumière blanche, et par les ravages de la guerre. Dans Edge of Midnight, Chicago devenait Central City, New York devenait New Eden et Los Angeles devenait Paradiso. La description de ces villes, et de quelques autres, était le principal objet de ce chapitre. De toute manière, la plupart des habitants avaient migré vers les villes pendant la guerre, et peu nombreux étaient ceux qui les quittaient pour les vastes et désertes campagnes. Pour chaque ville, il y avait bien entendu la description de quelques lieux et personnages clés. La pièce était emplie d'un brouillard de tabac presque opaque, qui flottait à la limite de la lumière de la lampe. Ils étaient deux, peut-être trois, à poser les questions. Et pour les deux chapitres suivant, il s'agissait de répondre à des questions sur les deux principales anomalies de Edge of Midnight : les warlocks d'une part, les gaunts de l'autre. En vingt et quatorze pages, il y avait tout pour répondre à leurs interrogations : sur la position sociale de ces deux castes, sur la manière d'interpréter de tels personnages, sur certaines organisations auxquelles ils appartiennent, ou sur les lois et les coutumes qu'ils respectent. Quelques informations aussi, sur la nature de la magie, ou sur l'origine de la maladie qui touche les Gaunts, et fait d'eux des êtres difformes mais physiquement supérieurs. Ces deux castes étaient de toute manière craintes et rejetées, les gaunts étant même devenus de véritables parias hantant les banlieues ou les clubs mal famés. C'était bientôt la fin, et même ceux qui posaient les questions semblaient fatigués. L'odeur de café froid se mêlait à celle du mauvais tabac. Les deux chapitres suivants étaient ceux des conseils, huit pages pour les joueurs et seize pour les meneurs. Les conseils aux joueurs abordaient principalement l'importance de l'appartenance au petit groupe de personnes qui s'inquiètent d'une "vérité" dans Edge of Midnight. Les "Few" partageaient en effet quelques caractéristiques, comme par exemple la particularité de se souvenir très clairement de ce qu'ils faisaient et ont pensé au moment de la grande lumière blanche. Conseils aux meneurs, ensuite, mêlant conseils de base, concepts généraux, mais surtout explications sur la manière de mener dans une ambiance Noire : les notions toutes relatives dans ce genre de victoire et de défaite, l'importance des tons de gris ou encore l'aspect central de l'opportunisme des personnages. Ces conseils étaient aussi agrémentés d'informations afin d'intégrer les warlocks et les gaunts dans un scénario, comme personnages ou comme éléments dudit scénario. Deux pontes avaient rejoint les autres dans la pièce, au moment de l'explication finale. Alors que venait l'explication sur la vérité derrière Edge of Midnight, ils firent taire la machine à écrire, et les quelques mots échangés ne le furent qu'entre les personnes présentes. Car cette vérité était l'objet du neuvième et dernier chapitre ("The Whole Damn Mess") : quelle est réellement la lumière blanche ? Qui sont les habitants du United Commonwealth ? Pourquoi personne n'a de souvenir concret avant la lumière blanche ? Heureusement, le chapitre proposait non seulement une vérité canonique qui serait celle des suppléments, mais aussi quatre pistes alternatives. De quoi embrouiller des flics fatigués par une longue nuit d'interrogatoire. Trois appendices pour conclure, et le petit matin était là. Un cadre détaillé de campagne, tout d'abord, avec la description approfondie de Gateway, la transcription dans Edge of Midnight de notre San Francisco. Les trente-trois pages étaient suffisantes pour décrire en détails quelques-uns des districts de la ville, de nombreux PNJ, et fournir quelques pistes de scénarios et de campagne. Les dix pages du deuxième appendice rassemblaient en une longue liste toutes les inspirations potentielles de Edge of Midnight : livres, films et séries télévisées. Enfin, le troisième appendice rassemblait tables, index, cartes, caractéristiques de PNJ typiques et modèle vierge de feuille de personnages. Le soleil était levé depuis deux heures, et les flics savaient tout. Il était temps de rentrer. |
August 2006 | Edge of Midnight (The) | Edge of Midnight Press |
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Enter the Zombie
première édition
Enter the Zombie Ce supplément nous propose de mixer deux genres cinématographiques qui n'ont rien à voir : les films d'horreur pleins de zombies, et les films de Hong Kong pleins de kung fu ou de combats spectaculaires à l'arme à feu. Vous connaissez "La Nuit des Morts Vivants" ? "The Killer" de John Woo ? Maintenant imaginez-vous à la convergence des deux. Ne bougez plus, vous êtes arrivés. En préambule à l'introduction, une nouvelle d'ambiance de 18 pages nous narre les exploits de Mr. Nagaki, esprit de la vengeance réincarné dans un corps fraîchement décédé pour accomplir sa sinistre besogne. Le premier chapitre "Corpses Rising" se termine sur une courte introduction à l'ouvrage en présentant les différentes parties, donnant quelques explications et une courte filmographie. Le second chapitre "Tao of the Dead" entre dans le vif du sujet puisqu'on y trouve toutes les règles concernant ce genre : comment tatanner, flinguer, transpercer, découper, et éventuellement hacher menu. Deux nouveaux genres de personnages viennent s'ajouter aux Norms, Survivors, et Inspired du livre de base : le "Martial Artist" qui cogne, et le "Shooter" qui flingue. Si vous avez encore besoin de repères, le premier est Jet Li et le second Chow Yun-Fat. Viennent ensuite les règles propres au genre : toutes les techniques de Kung Fu et Gun Fu, la gestion des figurants (ceux qu'on descend nonchalamment, sans réelle prise de risque), les techniques "Chi" : tous les coups spéciaux, spectaculaires, et autres techniques quasi-magiques. Des règles sont également destinées à jouer des zombies, avec une multitude de nouveaux aspects souvent pas très ragoûtants. Par exemple, un zombie n'ayant cure de la douleur et de ses articulations, il peut donner des coups de pieds envers et contre l'articulation naturelle de son genou. Ca ouvre des perspectives. Pour terminer, les armes traditionnelles d'arts martiaux sont passées en revue et leurs caractéristiques sont fournies. Le troisième chapitre "Hard Boiled Bodies" est un background pour jouer dans le Hong Kong du tournant du millénaire. Entre Triades, trafic de drogue, et hordes de zombies affamés liés à la consommation de substances illicites, les balles volent bas. Les joueurs n'auront que l'embarras du choix : la police, les triades, les services secrets et les zombies offrent chacun des opportunités de carrière et de jeu bien particulières. Deux synopsis de scénarios sont proposés : "The Thin Blue Line" où les personnages forment une nouvelle brigade de police, et "I want a new drug" où les personnages jouent des zombies tous frais (pour ainsi dire), et devront bien faire avec leur condition. Quatre archétypes de personnages sont fournis : un flic négligent, un homme de main des triades, un policier infiltré et un zombie membre de gang. Le quatrième chapitre "Flesh Eaters in Little China" met en scène San Francisco et en particulier son célèbre quartier chinois. Ce dernier recèle bien des mystères, entre zombies dissimulés, anciens sorciers et sociétés secrètes oubliées. Si l'on ajoute par dessus les différentes factions des triades présentes en ville, les sorciers, les gangs et les fraternités d'arts martiaux, rien ne peut être aussi simple qu'il y paraît. Quelques règles supplémentaires sont fournies ainsi que six sortilèges. Deux synopsis de scénarios sont proposés : dans "A night on the Town" les personnages seront des touristes pris dans une intrigue locale qui les dépasse. Dans "We band of brothers", les personnages sont tous des experts en arts martiaux, qui découvriront que les zombies sont des adversaires bien différents de l'humain ordinaire. Quatre archétypes de personnages sont fournis : un tueur à gages, "Wind Dancer", un spécialiste en arts martiaux, un garde du corps et un renégat zombie. Le cinquième chapitre "Once Upon a Corpse in China" propose de jouer dans la chine médiévale, où des écoles d'arts martiaux s'affrontent pour prouver qui possède les meilleures techniques. Les différentes écoles en conflit sont la "Golden Tiger", "Striking Crane", "Flying Dragon", "Fighting Monkey". Mais une ancienne trahison ayant entraîné la mort de cinq soeurs... la mort ? Enfin, pas vraiment. Et elles sont bien décidées à confondre leur meurtrier et à se venger. Deux synopsis de scénarios sont proposés : "Wei Han, Judge" où les personnages joueront le juge Wei Han et son entourage enquêtant sur des meurtres de grands maîtres, et "We band of sisters" où les joueurs pourront incarner les soeurs Li en personne... et mettre en scène leur vengeance. Quatre archétypes de personnages sont fournis : un vieux maître en arts martiaux, un magistrat infiltré, un étudiant vengeur et son pendant zombifié. Le sixième et dernier chapitre "Undead Kombat" s'inspire ouvertement de jeux vidéos et de films que vous aurez reconnu. Les ingrédients sont bien connus : un tournoi d'arts martiaux sur une île de Malaisie, un contexte plus que mystique, et des adversaires bien décidés à en découdre. Mais l'arène de combat ne sera pas le seul endroit de jeu... bien d'autres épreuves sont à l'ordre du jour. Deux synopsis de scénarios sont proposés : "Undercover" où les joueurs feront parti d'un commando destiné à arrêter de grands criminels réunis à l'occasion de ce tournoi, et "Welcome to the Revolution" où les joueurs sont des gladiateurs zombies fatigués de leur condition... et qui aimeraient bien y mettre un terme. Quatre archétypes de personnages sont fournis : un flic héroïque, un spécialiste en arts martiaux "jaded fighter", un ninja vengeur zombifié, et un leader rebelle zombie. L'ouvrage se termine sur des tables de référence pour les types de personnage, la création de personnage zombie, les techniques Chi, et les nouveaux aspects de zombies. Un index, une feuille de personnage et des feuilles pour comptabiliser les munitions concluent le tout, avant quelques pages de publicité. |
March 2002 | All Flesh Must Be Eaten | Eden Studios |
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Fistful o' Zombies
première édition
Fistful o' Zombies Après Enter the Zombie et Pulp Zombie, ce troisième supplément propose d'intégrer le monde des Western à vos parties de All Flesh Must Be Eaten. L'action se déroule donc à la fin du siècle dernier, dans le sud-ouest américain. Duels au six-coups dans la rue principale, embuscades d'indiens, réputations à défendre... ce livre contient tout cela et même plus, avec un parfum de chair en décomposition. Les différents chapitres de l'ouvrage présentent des variantes du genre, avec plus ou moins de réalisme et d'héroïsme selon les souhaits du meneur de jeu.
En préambule à l'introduction, une nouvelle d'ambiance de 4 pages pose l'ambiance d'un Texas ensoleillé, poussiéreux et bourré de zombies. Après une transition présentant le genre du "western hollywoodien", on a droit aux conventions d'usage, une présentation de l'auteur et des chapitres qui suivent ainsi qu'un lexique des expressions imagées propres au western. On entre ensuite dans le vif du sujet avec le second chapitre "The Good, the Bad, and the Dead" (30 pages). Celui-ci présente tout d'abord le contexte historique (et moins historique) depuis 1830. Les thèmes importants du genre ont également leur place : le bétail, la loi et ceux qui la font respecter, les régiments de cavalerie, les chevaux et leurs homologues zombies... Des règles spécifiques sont également proposées : nouveaux défauts, nouvelles qualités, combat au 6-coups, lasso, duels, pendaisons, nouvelles armes, etc. Des tableaux sont fournis concernant l'équipement, les armes et l'argent, et on a 4 archétypes de niveau "norm" : Le troisième chapitre "Singing Cowboys" (21 pages) fait la part belle à ces héros de western qui poussaient la chansonnette après avoir flanqué une trempe aux méchants. Il s'agissait bien souvent de héros de séries particulièrement manichéennes, avec des méchants très méchants et des gentils particulièrement héroïques. De nouvelles règles permettent de faire jouer dans ce type d'univers, avec des avantages et des défauts particuliers liés aux pouvoirs de ces "baladins" de l'ouest américain, accompagnés de leurs superbes chevaux n'ayant rien à envier à Jolly Jumper et de compagnons de routes servant de faire-valoir. Les règles de combat sont également revues pour être plus spectaculaires et moins réalistes. Les méchants quant à eux sont décomposés en 3 catégories : les sbires (goons), les flingueurs (hired guns) et les chefs (bosses), par ordre croissant de puissance de feu. Le rôle des zombies dans ce genre de campagne est également explicité de façon surprenante, puisqu'il s'agit d'un mauvais scénario de film dans lequel les personnages seront les acteurs. Puis, une série d'idées d'aventures est fournie à l'attention du MJ. On a également deux nouveaux archétypes de niveau "survivor" : le "singing cowboy" et son innénarrable compagne au tambourin la "singing cowgirl". Le chapitre suivant "True Grit" (20 pages) présente le genre des westerns à la John Wayne : un monde pour les durs à cuire. On ne meurt de ses blessures qu'à la fin du combat, quand on a décimé les rangs adverses. Les compagnons du dur à cuir sont des sources de nuisance, des faire-valoir destinés à le mettre en avant. Dans ce contexte, l'origine de l'invasion de morts-vivants est liée à une ancienne malédiction indienne des Anasazi. Une chose très ancienne relève les morts en leur insufflant de sa puissance... Deux nouveaux archétypes sont fournis pour aller avec ce genre de campagne : le "grizzled veteran" et la "tough gal", tous deux de niveau "survivor". Le chapitre "Spaghetti with Meat" (17 pages) propose de se transposer dans le genre des "westerns spaghetti", produits par les compagnies italiennes. Le rythme y est lent, très lent, le spectateur sait très peu de choses sur ses héros solitaires (parfois même pas son nom), et l'intrigue peut être compliquée. Les héros, évidemment, sont extrêmement rapides à dégainer, et de préférences visuellement assez différents, vu qu'on ne les distinguera pas de par leurs dialogues. Dans ce contexte, l'invasion de morts-vivants vient d'un charlatan itinérant vendant une "potion magique" bien particulière. La campagne prenant place dans ce contexte est relativement détaillée par rapport aux autres, elle occupe 8 pages. Deux nouveaux archétypes de niveau "survivor" sont présentés : "The Drifter", un chasseur de prime et "Bad Girl", son homologue féminin. Le sixième chapitre "Dances with the Zombies" (19 pages) axe le jeu sur les Indiens d'Amérique et en particulier les Sioux. Les personnages seront donc des "natifs", dans un contexte de ruée vers l'or et de confrontation armée entre tribus indiennes et colonnes de soldats menés par Custer. Mais rien n'est comme dans l'histoire, puisqu'un Manitou maléfique offre à Sitting Bull un moyen de se débarrasser définitivement des blancs sanguinaires. Malheureusement, en les transformant en zombies, la survie des tribus indiennes n'en est pas moins menacée, d'autant que ces zombies sont un peu plus intelligents que la moyenne. Ce chapitre décrit bien sûr la culture sioux (en fait les tribus Lakotas, Nakotas, et Dakotas) et fournit des règles pour créer des personnages Indiens : quelles compétences leurs sont interdites, quels sont les pouvoirs magiques des hommes-médecine, etc. Deux archétypes sont fournis, le "Sioux Brave", un guerrier Indien et le "Medecine Man", chaman. Tous deux sont de niveau "survivor".
D'autres types de campagne sont présentées sommairement au cours du septième chapitre "Other Settings" (21 pages) : |
March 2003 | All Flesh Must Be Eaten | Eden Studios |
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Fury of Shadow
première édition
Fury of Shadow Ce supplément est un cadre de campagne complet pour Midnight, étendant les informations contenues dans le livre de base et mettant au coeur de l'action la forêt d'Erethor, le bois ancestral des quatre peuplades elfiques. Outre une description plus détaillée de la plupart des régions constituant Erethor, ce supplément propose des lieux, des événements et des personnages qui peuvent faire partie d'une trame plus complexe qui décidera du sort des elfes dans leur lutte contre l'Ombre, et donc du sort du monde. Les trois premiers chapitres détaillent les trois régions elfiques les plus concernées par la lutte contre l'Ombre. Le Caradeen des elfes des bois, tout d'abord, qui paie un lourd tribut aux armées orques alors que celles-ci avancent vers le coeur de la forêt derrière un mur de flammes ("La forêt ancestrale" - 22 pages). Le Veradeen des elfes des neiges ensuite, où les Erunsil sont les plus touchés par l'avancée de l'Ombre qui, outre des orques de la matronne conquérante, les met aux prises à des trolls ou des géants ("La plus froide des forêts" - 18 pages). Enfin, le sud d'Erethor et les profonds marécages des elfes des jungles qui, même s'ils sont éloignés de la menace orque, ont fort à faire avec des esprits maléfiques de l'ancien temps, et ne sauraient pas de toute manière échapper bien longtemps à la présence toute proche des forces d'Izrador ("Le Marécage du Druide" - 12 pages). Pour chacun de ces chapitres, les lieux mis en évidence sur la carte accompagnant le supplément sont détaillés, avec à chaque fois les sites, créatures et personnages particuliers. A noter qu'en version française, la carte grand format est jointe à l'écran et non à ce supplément. Le quatrième chapitre ("Le dernier peuple libre" - 19 pages) décrit la situation globale en Erethor des forces qui luttent encore contre l'Ombre. On trouve donc pour les Caransil, les Erunsil, les Danisil et les Miransil des informations sur leur manière de se comporter dans le combat contre Izrador, leur stratégie, mais aussi la stratégie de l'Ombre à leur encontre. Sont aussi proposées des pistes indiquant ce qu'il adviendrait de ces quatre peuples si certains points névralgiques tombaient aux mains de l'Ombre. Enfin, quelques courts synopsis d'aventure et une nouvelle mettant en scène les rêves prémonitoires d'un légat d'Izrador concluent cette partie pour chacun des peuples elfiques. En plus des quatres peuples elfiques, les principaux défenseurs d'Erethor, on trouve des informations sur certains groupes alliés ou faisant partie des peuples elfiques : les Abandonnées, véritable conseil occulte de la Reine Aradil, le Culte de la Sorcière, qui vénère jusqu'à l'extrêmisme Aradil, le Pacte passé avec les créatures sauvages d'Erethor, les princes pirates Dorns arpentant encore la mer de Pellurie, ou les hommes de Roland Redgard. Pour clore le chapitre, quelques synopsis supplémentaires sont proposés. Le cinquième chapitre ("La Guerre en Erethor" - 14 pages) propose une chronologie de la guerre entre l'Ombre et Erethor, depuis la chute de l'Empire Erenien jusqu'aux quelques arcs futurs. Les six premières pages traitent de la préparation du conflit, qui s'est étalée sur un siècle environ. Le reste du chapitre décrit, arc par arc, la préparation de l'orage que l'Ombre souhaite déchaîner sur Erethor, ainsi que la chronologie probable des événements. On y apprend notamment les plans des différents Seigneurs des Ténèbres impliqués dans le conflit. Le sixième chapitre ("L'Etreinte de l'Ombre" - 30 pages) passe en revue les effectifs de l'armée principale d'Izrador engagée dans le conflit. A la tête de ce quart de million d'orques, on trouve Grial le Tueur de Fées, un fidèle du Seigneur des Ténèbres Jahzir. Son armée est divisée en quatre armées plus petites, chacune sous les ordre d'un chef de guerre orque : Belark Coeur-noir, Fraag le Sanglier, Kiah Hache-Enflammée et Jorg le Parricide. Ce chapitre décrit chacune des quatre régions où ces armées ont pris position, l'organisation et la stratégie des forces d'Izrador, les tactiques employées par les elfes ainsi que les forces dont ils disposent, et donne les caractéristiques des PNJ auxquels les personnages pourraient être confrontés. On en apprend aussi plus sur les armées des deux autres Seigneurs des Ténèbres impliqués dans l'assaut sur Erethor : Sunulael le nécromant et Ardherin, l'ancien amant d'Aradil. Le septième chapitre donne en quatorze pages plusieurs pistes d'aventures possibles dans le cadre de l'assaut sur Erethor. Embuscade, assassinat, assaut, messager, désertion, escorte, infiltration, patrouille ou autres sont autant de synopsis qui peuvent survenir dans une campagne prenant pour cadre la furie de l'Ombre. Après ces synopsis génériques, trois rencontres très détaillées en forme de mini-scénarios sont proposées, allant d'un niveau de difficulté de 2 à 10. Le huitième chapitre donne les caractéristiques de nouvelles créatures et de PNJ importants - amis ou ennemis - au format habituel. Le neuvième chapitre propose quant à lui quelques nouveaux dons et une classe de prestige, le Sang Erunsil, qui sert de chef de meute au sein des bandes de guerre Erunsil. Dans la version française, un scénario original de dix pages intitulé "Pour la Gloire d'Ardherin" constitue le dixième et dernier chapitre. Ce scénario en deux parties propose d'incarner tour à tour des représentants des deux camps : résistants puis suivants d'Izrador. Ainsi, les joueurs pourront constater les conséquences de leurs actions. Dans la version originale, certaines cartes du livret joint sont reprises avec des annotations supplémentaires destinées au meneur de jeu. Dans la version française, on trouve l'ensemble des cartes avec les annotations en fin d'ouvrage. D'autre part, l'écran, la carte grand format et le livret de feuilles de personnages sont aussi absents de la version française, et sont réunis dans un supplément spécifique. |
November 2004 | Midnight | Fantasy Flight Games (FFG) |
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Hacklopedia of Beasts - Volume VIII
première édition
Hacklopedia of Beasts - Volume VIII Cet ouvrage est le huitième et ultime tome de l'encyclopédie monstrueuse de HackMaster. Son contenu est organisé comme le premier tome de la série. Il décrit les créatures, dans l'ordre alphabétique, allant de Tiger Horse, Flying Albino à Zygom, comme indiqué en sous-titre. Les dix-sept dernières pages de ce volume contiennent un index alphabétique de toutes les créatures de l'encyclopédie. |
January 2001 | HackMaster | Kenzer and Company |
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In Search of Adventure
première édition
In Search of Adventure Ce module est en fait une série de six aventures compatibles avec les règles de la quatrième édition de D&D, destinées à des personnages de niveau 1. Les aventures sont toutes écrites selon un canevas similaire, avec un synopsis, un historique de la situation et quelques conseils destinés au MJ, suivis de la description des différentes scènes ou lieux visités, et des affrontements qui y ont lieu. En début de scénario, une table résume les différentes rencontres de celui-ci, avec les adversaires concernés, la difficulté, et un renvoi vers la ou les pages adéquates. Un paragraphe spécifique concerne l'implication des personnages et l'adaptation du scénario à leur niveau de puissance. Les aventures sont toutes indépendantes. Dans "King Dretch" (17 pages), les aventuriers vont explorer et nettoyer une ancienne tour de mage de ses occupants démoniaques, avant de découvrir l'origine de cette occupation. Dans "Children of the Snake God" (20 pages), c'est une oasis perdue et le temple d'une ancienne divinité que les personnages vont découvrir. Là encore, il devront arriver à bout des occupants et des pièges, par la tricherie ou le combat. "The Scorpion Queen" (15 pages) mettra aux prises les héros avec la reine scorpion et ses suivants, qui hantent et perturbent la vie d'un petit village tranquille et sans histoire. Au cours de leurs voyages, ils pourraient aussi tomber sur une crypte oubliée ("The Forbidden Crypt", 16 pages), qui recèle bien des danges, sans compter quelques concurrents au pillage. Infatigables, ils exploreront la prison d'un être féérique fou et maudit dans "Legacy of the Labyrinth" (16 pages). Enfin, avant de prendre un repos bien mérité dans le village de Crafthaven, il leur faudra encore se débarrasser des cultistes d'une ancienne divinité maléfiques dans "Tides of Doom" (13 pages). Un appendice de 11 pages en fin d'ouvrage réunit les caractéristiques des monstres dans le format usuel pour la quatrième édition de D&D. |
November 2008 | Aereth | Goodman Games |
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Jardin Stygien d'Abelia Prem (Le)
première édition
Jardin Stygien d'Abelia Prem (Le) Le Jardin Stygien d'Abelia Prem est un scénario pour Into the Odd. Il s'agit de l'adaptation d'un scénario paru pour le jeu Lamentations of the Flame Princess, revu et complété par l'éditeur français pour l'adapter à Into the Odd. Les créatures rencontrées sont proposées avec des caractéristiques pour Into the Odd, les jeux OSR classiques et la 5e édition de D&D. Chacun des chapitres de l'ouvrage commence avec une page de titre. Le scénario propose d'entrer dans le jardin d'Abelia Prem, une femme riche, obsédée par les fleurs et qui avait mis en place un grand jardin pour les rassembler, avec diverses protections pour les mettre à l'abri des intrus. Elle disparut après avoir lancé une expédition pour rechercher les fabuleuses roses noires du Styx, y compris en creusant sous son jardin en quête de cette rivière. Aujourd'hui quelqu'un va pénétrer dans son jardin... Chapitre 1 : Où l'on Commence la Lecture (6 pages) regroupe les crédits et mentions légales, le sommaire et les Notes de l'auteur, auxquelles la VF ajoute un point sur sa vision du scénario. Chapitre 2 : Où l'on Apprend l'Histoire (8 pages) reprend le contenu des sections Background et Rumeurs de la VO, et y ajoute une introduction pour amener les personnages d'Into the Odd à s'intéresser au jardin avec des pages de tableaux dans lesquels le MJ peut choisir ou tirer au hasard. Les chapitres suivants reprennent donc le déroulement du scénario, en intercalant les cartes aux endroits correspondants plutôt que rassemblées comme dans la VO. De même, le texte de la VO mentionnait les monstres mais renvoyait leurs caractéristiques à une annexe en fin de document, la VF a choisi de les insérer dans les descriptions des rencontres.
Chapitre 6 : Où l'on Cultive et l'on Se Cultive (7 pages) présente les plantes du jardin d'Abelia Perm (l'Annexe 1 de la VO), illustrées, mais sans informations techniques, celles-ci ayant été ramenées dans le chapitre 5. Chapitre 7 : Où l'on Fait Connaissance Avec des Protagonistes (7 pages) propose 5 PNJ arpentant également le domaine d'Abelia et que les PJ sont susceptibles de croiser. Le livret se termine sur le texte de la licence OGL et une publicité pour la gamme Into the Odd (3 pages pour le tout). |
December 2017 | Into the Odd | 12 Singes (Les) |
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Liber Bestiarus
première édition
Liber Bestiarus Ce supplément est un catalogue de monstres adaptables à toute campagne utilisant le D20 System. L'intention qui a présidé à la rédaction du supplément a été de rendre les rencontres vraiment dangereuses, en fournissant au MJ des monstres retors et agressifs qui ne feraient aucun cadeau aux PJ. Tous les types de monstres sont représentés, le livre privilégiant les alignements neutres et mauvais. Chaque fiche de monstre est structurée de la même façon : statistiques (dont les langues parlées), généralités, physiologie & habitat (plus détaillées dans le cas des créatures utilisables comme PJ), stratégie de combat (détaillant les capacités spéciales de la créature), possibilité d'incarnation par un joueur, utilisation en aventures (accroches possibles). 6 pages d'introduction permettent aux auteurs de préciser leurs intentions et les modalités d'utilisation du livre. Le reste du supplément est occupé par la description des 61 créatures, dont 10 sont déclinées en PNJ "majeurs instantanés" (comme Xador, le Seigneur aeon). Les annexes proposent quatre suggestions de cadres de campagne utilisant les monstres du livre, deux nouveaux dons, cinq nouveaux sorts, et des classements des créatures par taille, par type, par facteur de puissance, par niveau équivalent, par alignement, et par milieu naturel. |
December 2002 | d20 System | Oriflam |
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Liber Bestiarus
première édition
Liber Bestiarus Ce supplément est un catalogue de monstres adaptables à toute campagne utilisant le D20 System. L'intention qui a présidé à la rédaction du supplément a été de rendre les rencontres vraiment dangereuses, en fournissant au MJ des monstres retors et agressifs qui ne feraient aucun cadeau aux PJ. Tous les types de monstres sont représentés, le livre privilégiant les alignements neutres et mauvais. Chaque fiche de monstre est structurée de la même façon : statistiques (dont les langues parlées), généralités, physiologie & habitat (plus détaillées dans le cas des créatures utilisables comme PJ), stratégie de combat (détaillant les capacités spéciales de la créature), possibilité d'incarnation par un joueur, utilisation en aventures (accroches possibles). 6 pages d'introduction permettent aux auteurs de préciser leurs intentions et les modalités d'utilisation du livre. Le reste du supplément est occupé par la description des 61 créatures, dont 10 sont déclinées en PNJ "majeurs instantanés" (comme Xador, le Seigneur aeon). Les annexes proposent quatre suggestions de cadres de campagne utilisant les monstres du livre, deux nouveaux dons, cinq nouveaux sorts, et des classements des créatures par taille, par type, par facteur de puissance, par niveau équivalent, par alignement, et par milieu naturel. |
January 2002 | d20 System | Eden Studios |
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Lune Rouge 03
première édition
Lune Rouge 03 Lune Rouge est un supplément périodique pour Into the Odd. Il contient des traductions et adaptations d'articles du magazine consacré aux jeux OSR Vacant Ritual Assembly. Ce numéro s'intéresse à la Forêt Perdue, un massif forestier dans lequel il est dangereux de s'aventurer, et particulièrement à trois des menaces qui présentent un danger pour les intrus :
Après la couverture, une introduction et les crédits (3 pages), viennent les descriptions de ces trois menaces, sur respectivement 4, 3 et 7 pages. Les caractéristiques des monstres et adversaires sont proposées en mode OSR (provenant de la version américaine) et pour Into The Odd (par l'éditeur français). |
July 2017 | Into the Odd | 12 Singes (Les) |
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Lune Rouge 04
première édition
Lune Rouge 04 Lune Rouge est un supplément périodique pour Into the Odd. Il contient des traductions et adaptations d'articles du magazine consacré aux jeux OSR Vacant Ritual Assembly. Le quatrième opus de la série poursuit l'exploration de la Forêt Perdue avec un secteur de celle-ci appelé la Tranchée du Dragon, supposée créée par la chute d'un dragon mythique lorsqu'il mourut. En se lieu se rencontrent les trois factions présentées dans le précédent supplément. Cette région est aussi surveillée par les descendants d'une confrérie de chevaliers fondée lors de la chute du Dragon. Après la couverture, une introduction et les crédits (3 pages), vient la description de la Tranchée du Dragon sur 9 pages, avec ses lieux importants, un plan sur hexagones, les tables de rencontres dans la forêt et le bestiaire adapté. Quatre pages sont ensuite consacrées à la description des personnalités importantes de l'Ordre du Dragon, avec la description d'une compétence nouvelle, la Fauconnerie. Un encadré d'une page propose une rencontre supplémentaire dans la forêt et la dernière page du document contient une carte d'hexagones vierge, à remplir par les joueurs à mesure de leurs incursions. Les caractéristiques des monstres et adversaires sont proposées en mode OSR (provenant de la version américaine) et pour Into The Odd (par l'éditeur français). |
July 2017 | Into the Odd | 12 Singes (Les) |
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Lune Rouge 10
première édition
Lune Rouge 10 Lune Rouge est un supplément périodique pour Into the Odd. Il contient des traductions et adaptations d'articles du magazine consacré aux jeux OSR Vacant Ritual Assembly. Ce dernier numéro présente une partie des personnages représentés sur les couvertures de Lune Rouge depuis son début. Cinq d'entre eux sont des protagonistes du Jardin Stygien d'Abelia Prem. Les cinq autres, décrits ici, sont :
Après la couverture, une introduction et les crédits (3 pages), viennent les descriptions des cinq PNJ, avec les informations techniques proposées en mode OSR et pour Into The Odd. |
January 2018 | Into the Odd | 12 Singes (Les) |
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Magic Items 3
première édition
Magic Items 3 Sous-titré "Even more sorcerous shops and mysterious magics" ("Yet more ..." à l'intérieur), Magic Items 3 continue sur la même lancée que les deux opus précédents, Magic Items et Magic Items 2, en proposant de nouveaux objets magiques et un ensemble de règles et d'éléments de décor magiques. La première page contient la table des matières, la seconde, l'introduction. Le premier chapitre, Magic Items Across Time and Dimension (11 pages), présente le rôle et la place de la magie à la fois dans différents suppléments GURPS et en fonction du niveau technologique : GURPS Greece, GURPS Egypt... et même GURPS Transhuman Space. Le texte est entrecoupé d'encarts qui abordent des questions générales, pas forcément en rapport avec le texte qui l'entoure, comme l'omniprésence des livres (recueils de sorts) dans tout ce qui touche à la magie ou l'impact de certains sorts sur l'univers. Le deuxième chapitre, Alternate Enchantment Techniques (18 pages), passe en revue les différentes méthodes de création d'objets magiques introduites dans d'autres suppléments de la gamme : les fétiches de GURPS Voodoo et GURPS Spirits, les artefacts de GURPS In Nomine, la Kabale et les spell engines de GURPS Steampunk, la magie populaire (Folk magic) de GURPS Russia, et d'autres. Dans chaque cas, quelques paragraphes en rappellent les grands principes et le complètent parfois, mais ne sauraient remplacer la possession du supplément en question. Le chapitre se termine sur quatorze nouveaux sorts d'enchantement. Le troisième chapitre, Buildings and Places of Power (5 pages), décrit quatre lieux de pouvoir, c'est-à-dire des objets magiques trop gros pour être déplacés : the ancient observatory of Kalaina, the energy straw, the hidden hall of the hand, et Pre Bhuoc. Un encart présente aussi "La Solution Carthagène", une organisation de mages vouée à la destruction des lieux de pouvoir. Le quatrième chapitre, Clothing and armor (6 pages) est, comme son nom l'indique, un bref catalogue d'objets magiques. Le cinquième chapitre, Criminal and law-enforcement magic (9 pages), concerne lui les objets magiques utiles aux criminels et aux forces de l'ordre. Comme dans tous les autres chapitres, la description de chaque objet comprend les univers de jeu conseillés, les sorts liés à l'enchantement de l'objet et, le cas échéant, le prix de l'objet. Le sixième chapitre, Golems and Mechagolems (13 pages), complète les règles de création des golems de la seconde édition de GURPS Magic. Il contient plusieurs nouveaux types de golems, classés par matériaux, du papier à l'or, en passant par la porcelaine ou les détritus, et propose un archétype pour un personnage golem. Les chapitres suivants, Holy and unholy magic (8 pages), Medical and necromantic magic (4 pages), Political and war magic (4 pages), Tools and toys (6 pages), Travel and Adventuring magic (8 pages), Weaponry (6 pages), Wizardly Tools (10 pages) sont des catalogues d'objets magiques classés par thème. La fin de l'ouvrage contient une table de 216 composants de sorts, un index de l'ouvrage et un index recensant les sorts, venant compléter celui du GURPS Magic Items. |
February 2003 | GURPS | Steve Jackson Games |
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Règles Avancées
première édition
Règles Avancées Les Règles Avancées de PMT regroupent le contenu de la version précédente en deux volumes : le Livre du Joueur et le Livre du Maître. Cette version initiée pour actualiser la maquette de l'ouvrage a été l'occasion de révisions et retouches, pour mettre à jour des options dans les races et classes de personnages (en particulier l'ajout du Barde parmi ces dernières), mais aussi des modifications et clarifications dans les règles pour les labyrinthes, les combats, l'expérience, ou les descriptions des monstres et trésors. Il reste cependant compatible avec la version précédente. Le livre s'ouvre sur les crédits, remerciements, avant-propos présentant le projet et la licence PMT, et un sommaire (5 pages). Puis une Introduction (6 pages) présente le jeu de rôle, le vocabulaire utilisé dans le jeu, des conseils pour les joueurs et le MJ et une présentation du contenu qui suit et des abréviations utilisées. Personnages (58 pages) commence par exposer la procédure de création de ceux-ci avec un exemple de fiche de personnage. Puis il détaille les caractéristiques (3 pages), les races (7 pages) et classes (Assassin, Barde, Barbare, Clerc, Druide, Guerrier, Illusionniste, Magicien, Moine, Paladin, Rôdeur, Voleur, sur 38 pages) de personnage. Le multiclassage est abordé (1 page) avant un point sur les autres éléments : points de vie, armure, jets de sauvegarde, alignement, etc., sur 8 pages. L'ouvrage se poursuit avec l'Équipement (8 pages), incluant la définition de la monnaie utilisée, les équipements de départ des personnages (3 pages), des listes de divers types d'objets (armes, armures, objets divers, moyens de transports) avec les descriptions de ces objets. Sorts (76 pages) expose d'abord les règles pour l'utilisation de la magie par les classes pour lesquelles cette option est disponible (2 pages), et un point sur la notion des plans d'existence (2 pages). Puis viennent les descriptions de 343 sorts, avec pour chacun ses attributs de base (niveau, portée, durée) et une explication de son fonctionnement. L’Aventure (13 pages) commence par discuter de l'organisation d'une équipe d'aventuriers, puis les règles pour gérer l'avancée et les divers aspects dans les donjons (temps, mouvement, éclairage, repos, pièges..., sur 3 pages). Les aventures en extérieur sont évoquées également (2 pages) ainsi que le recrutement d'hommes de main et mercenaires, les jets de sauvegarde et les règles d'expérience. L'application des règles aux situations de Rencontres Et Combats (13 pages) vient ensuite : d'abord ce qui concerne les rencontres, l'initiative et les poursuites (3 pages), puis les combats proprement dits. Sont abordées les questions de mouvements, attaques et dommages, et combat à distance, moral des combattants et soins. Le chapitre se termine avec diverses Options de Combat (2 pages), le calcul du TAC0 et les tableaux permettant de juger les attaques (2 pages). Créer une Aventure (8 pages) apporte des conseils pour le MJ pour définir l'aventure qu'il peut proposer aux aventuriers, avec le choix du cadre, des rencontres, et pour la création du Labyrinthe proprement dit. Puis Animer une Aventure (20 pages) apporte un lot de conseils pour la maîtrise de la partie elle-même avec l'avancée des personnages dans le donjon ou en extérieur, les déplacements sur l'eau, mais aussi les poisons ou les escarmouches ou batailles de grande ampleur auxquelles peuvent être mêlés les aventuriers. Jouer à Haut Niveau (16 pages) tourne autour des activités de personnages de ce type, avec des règles pour la création de nouveaux sorts ou nouveaux objets magiques (Recherches magiques, 2 pages), mais surtout les règles pour la gestion des Domaines dont les aventuriers peuvent prendre la tête. S’Approprier le Jeu (12 pages) discute des possibilités pour le groupe de joueurs d'adapter le jeu à leur pratique, que ce soit par le biais de modifications de règles (simplification ou recherche de plus de détails), ou bien pour les appliquer à un genre bien précis : fantaisie plus héroïque ou au contraire plus sombre, comme exemples. Monstres (120 pages) va présenter une galerie d'antagonistes pour les aventuriers, après une présentation du format d'une description de monstre et un point sur les possibilités de jeteurs de sorts parmi ceux-ci (5 pages pour le tout). Le chapitre se compose donc des descriptions de plus de 210 types de créatures, par ordre alphabétique, certaines (dragons, lycanthropes, serpents, etc., mais aussi simplement humains) avec plusieurs sous-types possibles, incluant plus d'une vingtaine de diables et démons. Après le bâton des monstres, vient la carotte des récompenses pour les aventuriers avec une section dédiée aux Trésors (58 pages). Cette partie discute des trésors rencontrés (ce que porte un individu contre ce qu'on peut trouver dans un repaire), le tout suivi de tables de génération aléatoire pour divers types, gemmes, objets magiques, etc. (8 pages pour le tout). Viennent alors des descriptions de ces trésors, comme les anneaux, armes et armures, baguettes et approchants, près de 150 objets de diverses natures, ou encore des parchemins ou des potions. Viennent alors une série d'Annexes (24 pages) :
Le livre se termine avec un Index (7 pages) et le texte de la licence OGL (1 page) |
December 2024 | Portes Monstres & Trésors | Scriptorium (Le) |
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Shadowdark
première édition
Shadowdark Le livre de base de Shadowdark s'ouvre sur 1 page pour le titre, les crédits et les informations légales, et 2 pages pour la table des matières, suivie d'une illustration (4 pages pour le tout). Tous les chapitres commencent par une illustration pleine page suivie d'une page de titre portant une citation intradiégétique. Introduction (6 pages) démarre par un récit de mise en ambiance, avec le premier épisode de l'histoire d'une équipe d'écumeurs de trésors. Puis sont présentés les concepts de base de Shadowdark : les personnages, les dés, les tests de résolution d'actions, les actions, le déplacement et les rounds de jeu, les caractéristiques et les points de vie. Characters (Personnages, 32 pages) découpe la création de personnage en une dizaine d'étapes. Après une page de titre, les notions de niveau, statistiques, ascendance (ancestry), classes, background, alignement, langues, équipement sont décrites sur 22 pages. De là, 2 pages listent succinctement l'aperçu des détails d'un personnage : nom, classe (guerrier, prêtre, voleur ou magicien), ascendance (demi-orque, gobelin, elfe, halfelin, humain ou nain), niveau, points d'expérience (PX), alignement (chaotique, loyal ou neutre), divinités (en particulier pour les personnages prêtres), titre, origines (table au d20), caractéristiques et points de vie (PV), classe d'armure, attaques, talents, sorts et équipement. Chacun de ces aspects est ensuite détaillé sur 1 ou 2 pages. Puis l'équipement disponible est décrit sur 4 pages. Des exemples de noms sur 1 page, puis 1 page explique la progression et comment gagner des niveaux. Le chapitre se termine sur 2 pages de tables de aléatoires permettant de générer par ce biais un personnage. Magic (32 page - Magie en VF, 34 pages) présente la magie dans le jeu, les règles pour lancer un sort, puis les tables aléatoires en cas d'échec critique sur le lancement d'un sort, en fonction du rang (tier) du sort. Ensuite les règles sur les parchemins et baguettes contenant des sorts sont présentées, suivies d'1 page de descriptif des attributs de sort (rang, durée, concentration, effets), 1 page listant les sorts pour les prêtres, et 2 sorts listant les sorts pour les magiciens. Le reste du chapitre présente un catalogue des sorts disponibles (20 pages). Gameplay (Déroulement du jeu, 26 pages) expose les concepts du jeu, à savoir l'aventure et l'exploration de l'Outrenuit (c'est à dire souterrains, forteresses en ruines, mausolées hantés, ou encore forêts sombres et lugubres). Le chapitre présente les règles de base du jeu : lancers de dés, tests de caractéristiques, niveaux de difficulté, mais aussi gestion du temps et tours de jeu. Puis l'initiative et les règles de combat sont expliquées.Enfin, finalement, le temps de répit (downtime), qui permet d'apprendre et de progresser mais aussi de faire la fête (carousing), célébrer ses exploits, et dépenser ses gains. Wizards and Thieves (Mages & Malandrins) est un petit jeu dans le jeu, qui représente un jeu de hasard pouvant être pratiqué par les personnages. Le chapitre se conclue sur un exemple de jeu. Game Master (Le meneur de jeu, 86 pages) se consacre aux meneurs de jeu. Le chapitre présente le rôle du meneur et quelques aspects de la direction de partie, explique la philosophie de base de Shadowdark (obscurité, dangers, temps, distances, gestion de l'équipement), et liste les modes de jeu (mode blitz, mode chaos, mode fatal, mode pulp). Le chapitre présente ensuite les règles sur les rencontres, les pièges et les dangers, avant de décrire les règles du Gauntlet (l'Epreuve), un donjon mortel où chaque personne qui joue dirige un groupe de 4 personnages de niveau 0. Le chapitre se poursuit sur des tables pour déterminer aléatoirement des événements de jeu, des rumeurs, et aussi pour générer des aventures. Suivent alors les règles sur la gestion des PNJ et des équipes d'aventuriers concurrentes qui pourraient être croisées dans les tunnels et souterrains. Ensuite, plusieurs pages sont dédiées aux tables de générations de cartes et aux types de terrains que pourront parcourir les aventuriers, en Outrenuit ou en extérieur. Sont également fournies des tables de générations de localités, de tavernes et d'échoppes de marchands. Finalement, des tables de rencontres aléatoires sont fournies pour 22 types d'environnement (forêts, marais, désert, prairie, jungle, mais aussi quartiers de ville, marchés, temples, ruines, souterrains, etc...) sur 44 pages. Monsters (Monstres, 80 pages, en VF, 82 pages) est un bestiaire. Le chapitre s'ouvre sur une page expliquant les attributs des monstres (classe d'armure, points de vie, niveau, nombre d'attaques, mouvement, modificateurs de caractéristiques, alignement), dont certains peuvent lancer des sorts. Et, règle primordiale dans Shadowdark, tous les monstres non-humanoïdes peuvent voir dans l'obscurité. Suivent une table de génération de monstres, une table de tirage de mutations, et 2 pages sur la création de monstres. Pour finir le chapitre, le bestiaire présente sur 72 pages des profils de monstres par ordre alphabétique. C’est ainsi près de 250 monstres qui sont présents dans ce catalogue avec, par exemple, les classiques dragons, démons et diables. Sont également présents les géants, les trolls, les orcs, les drows, les gnolls, mais aussi certains monstres spécifiques de Shadowdark, tels les stingbats (des guêpe-vampire), les grimlows et l'Oracle Aux Dix Yeux (qui est représenté sur la couverture de l'ouvrage). Treasure (Trésors, 55 pages, en VF, 53 pages) décrit la gestion des trésors et les différents types d'objets magiques. Après la page d'exemple de jeu, le chapitre démarre par les règles de gestion des trésors, leur prix à la revente, et les règles sur les possessions des monstres. Suivent 8 pages de tables de tirage aléatoire de trésors en fonction du niveau, avec, pour chacun, la valeur monétaire. Ensuite, 2 pages décrivent les règles et les types d'objets non-magiques, avec une table de tirage aléatoire pour aider à la création des objets (sur 1D20, puis 1D4). Suivent, sur 2 pages, la description du concept de boon (bienfaits), ce qui peut représenter des gains ou des bénéfices non matériels comme, par exemple une nuitée gratuite dans l'auberge du coin, un droit de passage sur les terres d'un seigneur de guerre, une information secrète importante, ou encore le bénéfice d'un enchantement. D'ailleurs, des tables sont là aussi fournies pour en déterminer certains de façon aléatoire. Ensuite, 2 pages proposent les règles de gestion d'objets magiques. Suivent 2 pages sur les armures, 2 pages pour les potions, 2 pages pour les parchemins et bâtons, 2 pages pour l'équipement utilitaire, et 2 pages pour les armes. Certains objets magiques peuvent avoir une personnalité, et 2 pages présentent la description de leurs traits de personnalité. Suit une page décrivant la conception de nouveaux objets magiques, et une illustration pleine page, avant de rentrer dans le catalogue des objets magiques, 97 objets sur 24 pages en VO (22 pages en VF). Les objets sont listés alphabétiquement sur 2 colonnes de texte sur chaque page. En VO uniquement, suivent la feuille de personnage (1 page), format A5, et de la publicité pour la communauté Shadowdark avec les réseaux sociaux de l'éditeur, la newsletter et les moyens de trouver du contenu sur différents sites Internet (1 page). Credits (Crédits, 2 pages) mentionne la dédicace de l'autrice, la liste des polices de caractères utilisées dans l'ouvrage, et les informations légales d'utilisation du SRD 5.1, sur 1 page en tout. Pour terminer, le texte de la licence de publication de contenus pour Shadowdark RPG est présenté sur 1 page. À noter, les pages de garde au début de l'ouvrage fournissent des tables utiles référençant les armes et les armures et des résumés de règles. Les pages de garde arrière de l'ouvrage rappellent quelques tables de référence pour la gestion des rencontres aléatoires et pour la création des personnages. La feuille volante accompagnant l’ouvrage fait office de quatrième de couverture et porte les informations de vente. |
April 2023 | Shadowdark | Arcane Library (The) |
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Shadowdark
première édition
Shadowdark Le livre de base de Shadowdark s'ouvre sur 1 page pour le titre, les crédits et les informations légales, et 2 pages pour la table des matières, suivie d'une illustration (4 pages pour le tout). Tous les chapitres commencent par une illustration pleine page suivie d'une page de titre portant une citation intradiégétique. Introduction (6 pages) démarre par un récit de mise en ambiance, avec le premier épisode de l'histoire d'une équipe d'écumeurs de trésors. Puis sont présentés les concepts de base de Shadowdark : les personnages, les dés, les tests de résolution d'actions, les actions, le déplacement et les rounds de jeu, les caractéristiques et les points de vie. Characters (Personnages, 32 pages) découpe la création de personnage en une dizaine d'étapes. Après une page de titre, les notions de niveau, statistiques, ascendance (ancestry), classes, background, alignement, langues, équipement sont décrites sur 22 pages. De là, 2 pages listent succinctement l'aperçu des détails d'un personnage : nom, classe (guerrier, prêtre, voleur ou magicien), ascendance (demi-orque, gobelin, elfe, halfelin, humain ou nain), niveau, points d'expérience (PX), alignement (chaotique, loyal ou neutre), divinités (en particulier pour les personnages prêtres), titre, origines (table au d20), caractéristiques et points de vie (PV), classe d'armure, attaques, talents, sorts et équipement. Chacun de ces aspects est ensuite détaillé sur 1 ou 2 pages. Puis l'équipement disponible est décrit sur 4 pages. Des exemples de noms sur 1 page, puis 1 page explique la progression et comment gagner des niveaux. Le chapitre se termine sur 2 pages de tables de aléatoires permettant de générer par ce biais un personnage. Magic (32 page - Magie en VF, 34 pages) présente la magie dans le jeu, les règles pour lancer un sort, puis les tables aléatoires en cas d'échec critique sur le lancement d'un sort, en fonction du rang (tier) du sort. Ensuite les règles sur les parchemins et baguettes contenant des sorts sont présentées, suivies d'1 page de descriptif des attributs de sort (rang, durée, concentration, effets), 1 page listant les sorts pour les prêtres, et 2 sorts listant les sorts pour les magiciens. Le reste du chapitre présente un catalogue des sorts disponibles (20 pages). Gameplay (Déroulement du jeu, 26 pages) expose les concepts du jeu, à savoir l'aventure et l'exploration de l'Outrenuit (c'est à dire souterrains, forteresses en ruines, mausolées hantés, ou encore forêts sombres et lugubres). Le chapitre présente les règles de base du jeu : lancers de dés, tests de caractéristiques, niveaux de difficulté, mais aussi gestion du temps et tours de jeu. Puis l'initiative et les règles de combat sont expliquées.Enfin, finalement, le temps de répit (downtime), qui permet d'apprendre et de progresser mais aussi de faire la fête (carousing), célébrer ses exploits, et dépenser ses gains. Wizards and Thieves (Mages & Malandrins) est un petit jeu dans le jeu, qui représente un jeu de hasard pouvant être pratiqué par les personnages. Le chapitre se conclue sur un exemple de jeu. Game Master (Le meneur de jeu, 86 pages) se consacre aux meneurs de jeu. Le chapitre présente le rôle du meneur et quelques aspects de la direction de partie, explique la philosophie de base de Shadowdark (obscurité, dangers, temps, distances, gestion de l'équipement), et liste les modes de jeu (mode blitz, mode chaos, mode fatal, mode pulp). Le chapitre présente ensuite les règles sur les rencontres, les pièges et les dangers, avant de décrire les règles du Gauntlet (l'Epreuve), un donjon mortel où chaque personne qui joue dirige un groupe de 4 personnages de niveau 0. Le chapitre se poursuit sur des tables pour déterminer aléatoirement des événements de jeu, des rumeurs, et aussi pour générer des aventures. Suivent alors les règles sur la gestion des PNJ et des équipes d'aventuriers concurrentes qui pourraient être croisées dans les tunnels et souterrains. Ensuite, plusieurs pages sont dédiées aux tables de générations de cartes et aux types de terrains que pourront parcourir les aventuriers, en Outrenuit ou en extérieur. Sont également fournies des tables de générations de localités, de tavernes et d'échoppes de marchands. Finalement, des tables de rencontres aléatoires sont fournies pour 22 types d'environnement (forêts, marais, désert, prairie, jungle, mais aussi quartiers de ville, marchés, temples, ruines, souterrains, etc...) sur 44 pages. Monsters (Monstres, 80 pages, en VF, 82 pages) est un bestiaire. Le chapitre s'ouvre sur une page expliquant les attributs des monstres (classe d'armure, points de vie, niveau, nombre d'attaques, mouvement, modificateurs de caractéristiques, alignement), dont certains peuvent lancer des sorts. Et, règle primordiale dans Shadowdark, tous les monstres non-humanoïdes peuvent voir dans l'obscurité. Suivent une table de génération de monstres, une table de tirage de mutations, et 2 pages sur la création de monstres. Pour finir le chapitre, le bestiaire présente sur 72 pages des profils de monstres par ordre alphabétique. C’est ainsi près de 250 monstres qui sont présents dans ce catalogue avec, par exemple, les classiques dragons, démons et diables. Sont également présents les géants, les trolls, les orcs, les drows, les gnolls, mais aussi certains monstres spécifiques de Shadowdark, tels les stingbats (des guêpe-vampire), les grimlows et l'Oracle Aux Dix Yeux (qui est représenté sur la couverture de l'ouvrage). Treasure (Trésors, 55 pages, en VF, 53 pages) décrit la gestion des trésors et les différents types d'objets magiques. Après la page d'exemple de jeu, le chapitre démarre par les règles de gestion des trésors, leur prix à la revente, et les règles sur les possessions des monstres. Suivent 8 pages de tables de tirage aléatoire de trésors en fonction du niveau, avec, pour chacun, la valeur monétaire. Ensuite, 2 pages décrivent les règles et les types d'objets non-magiques, avec une table de tirage aléatoire pour aider à la création des objets (sur 1D20, puis 1D4). Suivent, sur 2 pages, la description du concept de boon (bienfaits), ce qui peut représenter des gains ou des bénéfices non matériels comme, par exemple une nuitée gratuite dans l'auberge du coin, un droit de passage sur les terres d'un seigneur de guerre, une information secrète importante, ou encore le bénéfice d'un enchantement. D'ailleurs, des tables sont là aussi fournies pour en déterminer certains de façon aléatoire. Ensuite, 2 pages proposent les règles de gestion d'objets magiques. Suivent 2 pages sur les armures, 2 pages pour les potions, 2 pages pour les parchemins et bâtons, 2 pages pour l'équipement utilitaire, et 2 pages pour les armes. Certains objets magiques peuvent avoir une personnalité, et 2 pages présentent la description de leurs traits de personnalité. Suit une page décrivant la conception de nouveaux objets magiques, et une illustration pleine page, avant de rentrer dans le catalogue des objets magiques, 97 objets sur 24 pages en VO (22 pages en VF). Les objets sont listés alphabétiquement sur 2 colonnes de texte sur chaque page. En VO uniquement, suivent la feuille de personnage (1 page), format A5, et de la publicité pour la communauté Shadowdark avec les réseaux sociaux de l'éditeur, la newsletter et les moyens de trouver du contenu sur différents sites Internet (1 page). Credits (Crédits, 2 pages) mentionne la dédicace de l'autrice, la liste des polices de caractères utilisées dans l'ouvrage, et les informations légales d'utilisation du SRD 5.1, sur 1 page en tout. Pour terminer, le texte de la licence de publication de contenus pour Shadowdark RPG est présenté sur 1 page. À noter, les pages de garde au début de l'ouvrage fournissent des tables utiles référençant les armes et les armures et des résumés de règles. Les pages de garde arrière de l'ouvrage rappellent quelques tables de référence pour la gestion des rencontres aléatoires et pour la création des personnages. La feuille volante accompagnant l’ouvrage fait office de quatrième de couverture et porte les informations de vente. |
October 2025 | Shadowdark | Arkhane Asylum Publishing |
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Slayer's Guide to Medusas (The)
première édition
Slayer's Guide to Medusas (The) La collection des Slayer's Guides rassemble des guides écologiques et ethnologiques destinés à mieux comprendre ces créatures que l'on massacre au fil des donjons sans vraiment chercher à le connaître. Chacun s'ouvre sur une planche anatomique du monstre étudié, confirmant le caractère scientifique de cette collection. Le présente volume est consacré aux sinistres méduses à la chevelure de serpents et au regard pétrificateur. |
January 2002 | d20 System | Mongoose Publishing |
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SoloDark
première édition
SoloDark Le livret SoloDark apporte à Shadowdark des modifications de règles pour permettre le jeu en solo, c'est à dire pour une joueuse ou un joueur unique, qui pourra gérer à la fois le rôle de MJ et le groupe des PJ. Après la couverture (1 page) avec une illustration pleine page de Lucas Korte, suivie d'1 page blanche (uniquement en VO), le livret démarre par une page listant les crédits et les informations légales. Puis, Solo Gameplay (Règles du jeu en solo, 1 page) décrit le mode solo, introduit les concepts de l'Oracle et des Prompts (amorces), et présente les modifications des règles relatives à l'initiative, le mode chaos, la gestion de la lumière et des jetons de chance. Getting Started (Démarrage, 1 page) présente succintement la création de personnages et quelques conseils pour démarrer. Solo examples (Exemples de parties en solo, 1 page) liste quelques sources d'inspiration pour apprendre par l'exemple à jouer en solo : blogs, podcasts et chaînes de réseaux sociaux. I need a ... (Il me faut…, 1 page) énumère des ouvrages pour trouver des examples de monstres, de PNJ, de trésors, de rencontres, de donjons et de lieux extérieurs. Suivent 2 pages d'illustration, puis Dungeon Names (Noms de donjons) est une table de tirage aléatoire pour créer des nom d'aventures (2 pages). Oracle (Oracle, 2 pages), présente le concept d'Oracle, comment cela fonctionne, une table de jet de d20 pour déterminer le résultat, des complications possibles et des conseils pour poser ses questions. Finalement, Prompts (Amorces, 2 pages), affiche une table de tirage aléatoire au d100 (2 pages), permettant de générer des complications pouvant survenir à l'issue d'un jet d'Oracle, ou bien permettant de clarifier une situation. On tire d'abord un verbe puis un nom pour former une action pour une proposition de ce qu'il peut se passer. En VF uniquement, Utilisation des amorces (1 page) explique un peu plus comment utiliser les amorces. L'ouvrage se termine sur la quatrième de couverture (1 page), qui présente la suite de l'illustration de la couverture, et qui porte le code ISBN pour la VO et le logo de la collection Rabbit Hole pour la VF. A noter que la version française de cet ouvrage est incluse dans le pack de l'Ecran de jeu. |
June 2024 | Shadowdark | Arcane Library (The) |
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World's Largest City
première édition
World's Largest City Après le plus grand donjon du monde, AEG propose avec ce supplément la plus grande ville de fantasy du monde. L'énorme cité côtière est divisée en seize districts, occupe environ 7 kilomètres d'ouest en est (4,5 miles) et 5 kilomètres et demi du nord au sud (3,5 miles), et abrite environ 250 000 personnes. Située sur le meilleur port naturel à des centaines de kilomètres, elle est coincée entre des falaises rocheuses au nord-ouest et une mangrove au sud-est. Les premières ont été occupés par les nains, la seconde par les elfes. Une introduction de dix-sept pages présente un plan d'ensemble de la cité qui peut servir de plan d'assemblage des cartes accompagnant le supplément, ainsi que des informations sur le supplément et la cité en général. Histoire de la cité, gouvernement, société, économie ou religion sont donc passés au crible avant la description des quartiers proprement dite. La description des seize quartiers (ou districts) est le coeur de l'ouvrage, et elle occupe sa majeure partie. Chaque quartier est décrit sur le même modèle avec, en premier lieu, une description générale de l'endroit. Vient ensuite une description d'un certain nombre de lieux identifiés sur la carte avec, pour chacun, un bloc de description qui peut être lu aux joueurs lorsqu'ils découvrent l'endroit, une description générale de l'endroit, une présentation de quelques résidents, un résumé des activités menées en ce lieu, ainsi que quelques pistes d'aventures ou d'interactions entre les personnages et l'endroit. Les résidents sont accompagnés de caractéristiques, se limitant aux classes et niveaux. Après cette description d'un quartier, une piste de campagne est proposée, avec la description de quelques événements majeurs pouvant se dérouler dans le quartier, des personnages importants y prenant part, et de l'implication éventuelle des personnages. Enfin, une table de rencontre aléatoire spécifique à chaque district est fournie. Les seize quartiers sont :
Une appendice reprend l'ensemble des classes de PJ et de PNJ du Manuel des Joueurs et du Guide du Maître en proposant des caractéristiques détaillées pour les vingt premiers niveaux de chaque classe. |
November 2006 | d20 System | Alderac Entertainment Group (AEG) |
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Zombie Smackdown !
première édition
Zombie Smackdown ! Quatrième supplément d'univers pour le jeu All Flesh Must Be Eaten, celui-ci propose d'interpréter des catcheurs de tous horizons dans différents univers de jeu. Le supplément se focalise sur les grandes nations du catch, à savoir les Etats-Unis, le Mexique et le Japon, et sur les spécificités propres à chacun de ces pays dans le monde du catch. Saut de la troisième corde, descente du coude, "chauffer" la salle, régler ses différents sur le ring, tout cela est possible avec ce supplément. A cela, sont ajoutés des univers prêts à jouer qui permettront d'utiliser les règles proposées dans les différents chapitres du supplément ainsi que des explications permettant au néophyte de pouvoir s'immerger dans l’univers du catch et d’en comprendre le fonctionnement. L'ouvrage débute par une page de titre, puis celle de crédits. Ces derniers mentionnent un collectif d'auteurs, The New Gamers Order, mais le détail de ces derniers est précisé plus loin. Après le sommaire, Let the Bodies Hit the Floor (18 pages) débute par une nouvelle d’ambiance de 14 pages : elle décrit un univers où les matchs de catch seraient devenus progressivement plus violents, et où les morts-vivants commenceraient à faire leur apparition. Puis ce premier chapitre présente brièvement la trame du supplément, avec un résumé des chapitres suivants, un bref rappel de la mécanique de l’Unisystem, une liste de sources d’inspiration, et enfin la présentation des auteurs. Rules of the Ring (42 pages) expose tout d’abord le catch de manière générale et ainsi que les termes et le vocabulaire qui lui sont spécifiques. Un nouveau type de personnage, le Professionnal Wrestler (lutteur professionnel) est fourni, avec sa capacité arcanique, la Heat, de même qu'une liste de qualités et de défauts spécifiques au monde du catch et une liste de compétences propres aux catcheurs. La deuxième partie du chapitre contient la liste et la description de près d’une centaine de techniques de catch, de leurs dégâts et de leurs effets, que les joueurs peuvent choisir pour leur personnage. Le chapitre se poursuit sur la manière de gagner et d’utiliser la Heat durant les parties, et les manœuvres spéciales que celle-ci permet durant les matchs. Vient ensuite une liste d'une centaine d’armes pouvant être trouvées et/ou utilisées sur le ring. La suite du texte aborde les aspects plus théoriques du catch, et présente le fonctionnement d’un match, les règles générales et l’importance des médias qui promeuvent ce sport-spectacle. Cet aspect est abordé d’un point de vue historique sur les 40 dernières années. Après cela, le texte revient sur la mécanique de jeu et évoque des techniques de sauts et des dégâts que ceux-ci vont occasionner à l’assaillant et à sa victime. Les principes qui sous-tendent la création de stars du catch (leur historique, leurs objectifs, leurs conflits les uns avec les autres, leurs « changement de côté »), et les différents types de matchs que l’on peut rencontrer dans une fédération de catch (un-contre-un, match en cage, le dernier debout, etc…) sont également décrits. Le chapitre s’achève sur un assortiment de nouveaux pouvoirs (Aspects) pour les zombies et 4 nouveaux Archétypes :
Babes and Barbed Wire (20 pages) démarre sur un texte d’ambiance d’une page puis aborde le catch nord-américain et ses spécificités, et développe ensuite le Concept et l’Angle à la fois du point de vue du catch et du point de vue de la création des personnages, afin de permettre de donner corps à un personnage créé dans ce type de fédération. La suite du chapitre se focalise plus sur une petite fédération locale de catch, les causes de l’apparition des zombies dans la fédération, et présente une trame de campagne pouvant être utilisée dans cet univers. Celle-ci se développe autour de la tournée dans les Etats Unis d’une promotion de jeunes catcheurs qui vont être progressivement confrontés au problème zombie. La suite du texte présente des idées pour développer plusieurs lignes d’intrigues au sein de la campagne. Le chapitre se termine par 2 archétypes pouvant s’intégrer dans l’univers du catch Nord-Américain :
Legendary Masked Men (18 pages) se focalise plus sur le catch mexicain et ses spécificités. Démarrant par un petit texte d’une page, il décrit ensuite la Lucha Libre (le catch mexicain), le rôle des masques dans ce type de compétitions et les spécificités locales des matchs. Rapidement, le chapitre aborde le Deadworld dans lequel les personnages pourront évoluer. Celui-ci tourne autour des cultes de la Mort des anciens Aztecs, et des zombies crées par ceux-ci, à la sauce catch mexicain. Les joueurs incarneront des membres de la Mexican Wrestling Association confrontés à ces horreurs. Le chapitre se termine par deux nouveaux Archétypes, les catcheurs mexicains honorables et désonorables. Land of the Undead Rising Sun (18 pages) s’intéresse au Puroresu (Pro Wrestling, le catch japonais). Après un texte d’ambiance, le chapitre résume l’histoire du catch nippon, son apparition et son développement dans l’archipel jusqu’à sa forme actuelle. Le chapitre se poursuit sur la création de personnages pouvant s’intégrer dans ce milieu, avec une sélection de nouvelles armes utilisées plus typiquement dans le catch japonais. Le Deadworld développé tourne autour de la fédération Universal Combat Group, en proposant une trame de campagne ayant pour thème la venue dans notre monde d’un Oni se nourrissant de la souffrance des humains, et des différentes possibilités d’évolutions de l’intrigue. Le chapitre s’achève sur deux nouveaux Archétypes :
And in This Very Ring (19 pages) propose pour finir quatre Deadworlds différents :
L’ouvrage se termine sur un index de quatre pages et deux pages de publicités pour les produits de Eden Studios |
April 2004 | All Flesh Must Be Eaten | Eden Studios |