John M. Stater
J'ai commencé à jouer à Donjons & Dragons à l'âge de 12 ans. Il m'avait été présenté par un ami qui avait vu son frère et des amis de son frère y jouer. Au début, nous n'avions aucune règle, mais j'ai vite convaincu mes parents d'acheter les boîtes rouge et bleue de Donjons & Dragons de Moldvay et Cook. J'ai continué à jouer, à AD&D et à sa seconde édition, et puis j'ai arrêté après l'école universitaire.
Quelques années plus tard j'ai participé à des parties de D&D 3e édition avec quelques amis, et puis je suis passé aux divers clones. Il y a une paire d'années - en 2009 - j'ai décidé de commencer un blog et ça a dérivé vers l'écriture de NOD, un magazine de jeu dont j'ai écrit plusieurs numéros. D'autres jeux ont suivi, Pars Fortuna et Mystery Men!, et j'ai aussi écrit les Hex Crawl Chronicles pour Frog God Games. C'est tellement simple à présent (août 2011) d'amener ses idées sur le marché, ça semble stupide de ne pas le faire.
Je n'en vis pas, ça fait juste assez d'argent pour commander des dessins, aussi je fais ça purement comme loisir. Je ne gère plus de grandeur nature, cela faisait trop de travail et trop de temps loin de la famille. Mais je maîtrise une partie de Mystery Men! sur Google+ et je fais une partie de Basic Fantasy Role Playing par forum avec Solomoriah, l'auteur du jeu.
En dehors du jeu, j'aime lire, en particulier de l'histoire (j'ai fait une licence d'histoire à l'université), le jardinage, la cuisine et passer du temps en famille.
Mes plans pour l'avenir : continuer à écrire. J'ai une paire de nouveaux jeux en préparation, et je continue à publier NOD.
Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Mystery Men !
première édition
Mystery Men ! Après les crédits et une table des matières, un chapitre, The Basics, explique en trois pages les grands principes du jeu de rôle, comme la lecture des différents types de dés. Après quoi A Hero is Born! (7 pages) se consacre à la création de personnage, ainsi qu'aux règles d’acquisition de matériel. Super Powers! (16 pages) explique les règles générales concernant les super-pouvoirs, puis en décrit plusieurs dizaines, classés par catégories : pouvoirs d’attaque, pouvoirs de défense, pouvoirs élémentaires, pouvoirs de soins, pouvoirs d’illusion, pouvoirs de mouvement, pouvoirs psychiques, pouvoirs de transformation, pouvoirs divers. Adventures! (7 pages) est le chapitre décrivant le système de jeu, notamment les règles de combat. Il est suivi par Fiendish Foes! (13 pages), un bestiaire décrivant de nombreuses créatures, naturelles ou non. En vertu de l’OGL, on y retrouve de nombreux monstres issus de Donjons et Dragons : les Xills, Doppelgängers et Formiens (comme extraterrestres), les Tertres Errants, les Poudings Noirs, les Démons tels les Mariliths... Shore City! (15 pages) décrit le décor par défaut du jeu : une grande cité américaine. On y trouve un plan et la description des différents quartiers, avec les différents lieux importants et une petite table d’événements aléatoires. Le chapitre donne également des conseils généraux pour gérer et construire un décor, et quelques détails sur le monde. All Fall Down! (6 pages) est une aventure où les personnages seront confrontés à un super-méchant conspirant à leur mort par une catastrophe de grande ampleur. Ce scénario est présenté de manière très synthétique : un synopsis, une chronologie détaillée, la description des différents lieux où l’enquête pourra mener les personnages, et les descriptions détaillées de deux super-méchants. L’ouvrage se termine par une fiche de personnage, la licence OGL, et une publicité pour le périodique Nod. Au fil de l’ouvrage, sont présentés les Golden Gladiators, sept super-héros utilisables comme personnages-joueurs, avec une illustration occupant un tiers de page, une courte description et ses caractéristiques complètes. Le texte signale également leur première apparition (fictive) dans des comics des années 1940. De nombreuses illustrations utilisées dans le livre sont tombées dans le domaine public (gratuites) et leurs auteurs ne sont pas crédités. Elles sont tirées des anciens comics auxquels le jeu rend hommage. |
May 2011 | Mystery Men ! | Auto-édition |
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Petty Gods
première édition
Petty Gods Après la couverture et une page de garde blanche, une page de titres et une page de crédits, une page contient deux préfaces qui présentent ce catalogue de divinités mineures, l’une de Paul Jaquays qui contribua à un illustre prédécesseur, Unknown Gods chez Judges Guild, et l’autre de Peter Gifford, qui a notamment mis en page l’ouvrage. Cette partie se conclut par deux pages de tables des matières. 99 divinités sont ensuite listées sur 116 pages, de Aþ dieu des serments à Zzyzz dieu des peurs irrationnelles, en passant par E’rsae déesse des commérages, Kalantos dieu des décapitations à la hache, Meifer déesse des allumeurs de réverbères, ou Naaragiga déesse des gelées et vases. Chaque divinité est décrite en une ou deux pages, en commençant par ses caractéristiques techniques pour Labyrinth Lord. La divinité et son culte sont ensuite décrits, ainsi que ses capacités spéciales, etc. La plupart bénéficie également d’une table de réaction en cas de rencontre. L’ouvrage se poursuit par un article de M.A.R. Barker de 16 pages, originellement publié en 1980, intitulé Create a Religion In Your Spare Time for Fun and Profit, qui traite de la création de religions et mythologies pour les univers fictifs et notamment pour les jeux de rôles. Le document se termine par une page blanche, 8 pages de publicités pour différents éditeurs de la mouvance OSR (Old-School Renaissance) et une dernière page de garde blanche. Une version révisée et enrichie parut en mai 2015. |
April 2013 | Portes Monstres & Trésors | Auto-édition |
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Petty Gods
deuxième édition
Petty Gods Cette édition est considérablement plus riche que la première version de ce catalogue de divinités : de 99 divinités, leur nombre passe à 327, auxquelles se rajoute un catalogue de 116 créatures, des cultes, des sorts, des objets magiques, etc. La présentation intérieure et celle des couvertures sont un hommage évident aux premiers ouvrages d’AD&D1. Après une page de titre, une page de garde blanche, une page de crédits, une page de mentions légales, et un poème d’une page (d’Edgar Lee Masters), une page contient deux prologues de Jennell Jaquays : une présentation de l’ouvrage et quelques notes historiques concernant Unknown Gods, un équivalent publié dans les années 80. Suivent une page de table des matières, une page listant tous les contributeurs, un préambule de James M. Ward (auteur du classique Deities & Demigods), et enfin une préface du rédacteur en chef Richard J. LeBlanc Jr., accompagnée de remerciements. Après cette nuée de préambules, l’ouvrage débute par plusieurs articles :
Plus de 300 divinités sont ensuite listées sur 208 pages, d’Abondiance déesse de la richesse éphémère à Zzyzz dieu des peurs irrationnelles, en passant par Crom dieu des barbares et de l’acier, Mar Nod dieu des événements improbables en combat, Tsathoggua dieu de la paresse, ou Yululun protecteur des sépultures. Chaque divinité est décrite en commençant par ses caractéristiques techniques pour Labyrinth Lord. La divinité et son culte sont ensuite décrits, ainsi que ses capacités spéciales, etc. La plupart d'entre elles bénéficient également d’une table de réaction en cas de rencontre. Le catalogue puise occasionnellement dans la littérature fantastique, notamment du côté des amis de Lovecraft, directement (Chaugnar Faugn, Nug, Quachiunl Uttaus, Rhan-Tegoth...) ou par des hommages appuyés, par exemple le terrible Jale God qui mêle Nyarlathotep et Hastur, notamment par son avatar le Roi en Jaune. La section suivante, Minions, Knights & Servitors, en 68 pages, est un catalogue de 116 monstres affiliés aux différentes divinités, serviteurs communs à plusieurs dieux tels les anges ou autres créatures mythologiques diverses. Là encore, à côté de pures créations, se trouvent des créatures tirées de la littérature fantastiques, notamment lovecraftienne : Chiens de Tindalos, Êtres d’Ib, Voormis, etc. La section suivante, Cults & Cultists, décrit en 16 pages une douzaine de cultes étranges, liés aux divinités précédentes ou à d’autres buts. Puis Divine Items consacre 24 pages à un catalogue d’objets magiques. Elle est suivie d’une autre section, Spells, consacrant 12 pages à un catalogue de nouveaux sorts. Après une page de titre et une ilustration pleine page, suivent 5 appendices :
La fin de l’ouvrage rassemble des index :
Le livre se termine par une page de garde. |
May 2015 | Portes Monstres & Trésors | Auto-édition |