Brett Barkley
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Illustrations
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Aces & Jokers
première édition
Aces & Jokers Après la liste des crédits et une Introduction d'une page, le chapitre 1, The Top Deck (31 pages), présente, sous un format similaire à celui utilisé dans le chapitre A Full Deck du livre de base de la gamme, une trentaine de personnages issus de la série de romans Wild Cards, avec pour chaque description, historique et fiche au format M&M, en précisant quel auteur l'a créé. Le deuxième chapitre, The Draw Pile (45 pages), présente 316 personnages issus des romans par une simple notice résumant ce que ceux-ci ont pu en dire, de deux lignes à une demi-page. The Fast Shuffle (4 pages) présente une notice biographique uchronique de 19 personnalités ayant eu une vie différente dans le monde des Wild Cards par rapport au nôtre, telle qu'elle apparait dans la série. Parmi ceux-ci se trouvent Idi Amin, Fidel Castro, Chruchill, Einstein, Gandhi, Che Guevara, Marylin Monroe, Juan Peron, Josef Stalin et le général Frank Zappa. Une série d'appendices terminent l'ouvrage : A New Hand (2 pages), discutant l'entrée de cet univers dans le XXIe siècle et donnant un aperçu de la nouvelle trilogie en cours, un index des références dans les romans (7 pages), des notices biographiques des auteurs et illustrateurs de l'ouvrage, un index (3 pages) et le rappel de la licence OGL 1.0a. |
August 2010 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Arcane Adversaries
première édition
Arcane Adversaries Arcane Adversaries est un catalogue regroupant, comme son nom l'indique, des super méchants à opposer à un groupe de joueurs dans une campagne de Champions. C'est méchants partagent la particularité d'être tous en rapport avec le monde mystique de l'univers Hero, c'est-à-dire qu'ils sont tous dotés de pouvoirs magiques et, pour certains, sont originaires d'autres plans d'existence. Chaque fiche de personnage possède une partie technique complète, au format habituel des PNJ de la gamme, ainsi qu'un historique et une partie consacrée aux utilisations qui peuvent être faites du personnage dans le cadre d'une campagne. la première moitié de l'ouvrage regroupe des méchants formant des groupes alors que la seconde traite des adversaires agissant seuls. |
December 2004 | Hero System | Hero Games |
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Basic Hero's Handbook
première édition
Basic Hero's Handbook Le Basic Hero's handbook de Mutants & Masterminds est un ouvrage destiné à faciliter l'entrée de nouveaux joueurs, une version allégée du Hero's Handbook. Il s'ouvre sur une présentation et un guide de renvoi de pages selon le but recherché, les crédits et une page de sommaire, puis deux pages de comic-book voient un groupe de joueurs se rassembler autour de la table pour commencer à jouer. How To Play (6 pages) explique alors les bases du système de jeu et le matériel nécessaire, la façon de lancer et de lire les dés, le système de Rangs pour représenter les mesures en cours de jeu et enfin un exemple de partie. Creating Characters (24 pages) présente ensuite la création des personnages, simplifiée par rapport au livre de base, à partir d'archétypes que le joueur peut ensuite customiser par une série de choix. L'essentiel du chapitre est consacré à la description des Archétypes (Crimefighter, Energy Controller, Gadgeteer, Mystic, Paragon, Powerhouse, Prima, Speedster), sur 2 pages chacun, avec des listes d'options pour adapter les valeurs de base des caractéristiques, des compétences, avantages et une suite de pouvoirs. Deux pages décrivent une vingtaine de Complications qui peuvent venir pimenter la vie des héros. Enfin deux pages de comics viennent clôturer le chapitre. Character Rules (32 pages) vient alors apporter des précisions sur les différentes étapes annoncées dans le chapitre précédent, avec les définitions des caractéristiques, des Compétences (4 pages) et des Avantages (6 pages) et enfin des Effets & Pouvoirs (16 pages pour une trentaine d'effets et de pouvoirs). Deux pages consacrées aux équipements puis deux pages de comics viennent terminer le chapitre. Playing The Game (20 pages) présente les différents types de scènes (défi, conflit, enquête, roleplay...) et le découpage du temps en mode action, le système de dommages et défenses, et la gestion des Points d'Héroïsme. La deuxième partie aborde les actions difficiles (Challenges), combats, et conditions qui viennent affecter les personnages. Deux pages sur les dangers naturels viennent achever le chapitre. Gamemastering (8 pages) vient proposer des conseils pour le MJ, pour la maîtrise du jeu, la conception d'aventures, et la façon de récompenser les PJ. Adventures To Astonish! (16 pages) présente quelques aventures rapides à mettre en place, adaptables à la plupart des équipes, pour démarrer.
Rogues Gallery (18 pages) commence par des conseils pour la création de super-vilains par le MJ, avant les descriptions et fiches techniques de 7 super-vilains sur 2 pages chacun, puis une demi-douzaine de seconds couteaux et de monstres sur 2 pages. Le volume s'achève sur Where To Go From Here (2 pages) qui donne les références des ouvrages standards de la gamme, du Hero's handbook à Freedom City, un Index (2 pages), une fiche de personnage (1 page), le texte de la licence OGL (1 page) et une page de publicité. |
July 2018 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Basic Rulebook
première édition
Basic Rulebook Le Hero System a la réputation d'être un système compliqué à appréhender, en dépit du fait qu'il repose en définitive sur une base simple. Ce ne sont pas les 800 pages des règles de la sixième édition qui vont donner l'impression inverse. Ces centaines de pages proposent en fait un grand nombre d'options et de précisions venant s'ajouter sur une trame simple. Conscient de cet état de fait, les auteurs de Hero Games ont produit une version des règles allégée de ses multiples options, et d'un abord moins intimidant pour les nouveaux joueurs. Après les crédits et la table des matières, l'Introduction précise le positionnement du livre par rapport au livre de base et rappelle les bases des mécanismes du Hero System. Par la suite, le Basic Rulebook suit le découpage des règles de base en reprenant un résumé du contenu de chaque section de celles-ci sans entrer autant dans les détails. On retrouve ainsi le chapitre 1, Character Creation (ici ramené à 76 pages) abordant successivement les points de création, les caractéristiques, compétences, "Perks", Talents, Pouvoirs (et leur corollaires Avantages, Limitations et Frameworks) et les Complications (les désavantages du personnage). Les chapitres suivants, Combat and Adventuring (20 pages), The Environment (4 pages) et Equipment (8 pages se limitant aux véhicules, armes et armures), reprennent également la trame des chapitres correspondants du livre de base. Un cinquième chapitre présentant l'exemple de trois personnages (Defender, l'un des Champions, le super-vilain Pulsar et un magicien pour Fantasy Hero), un glossaire des termes de jeu, un index de 2 pages et une feuille de personnage (le tout occupant 12 pages) terminent l'ouvrage. Un livre équivalent existait pour la 5e édition, nommé Hero System Sidekick, dont celui-ci est une version actualisée pour la 6e édition. |
October 2009 | Hero System | Hero Games |
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Better Angels
première édition
Better Angels Cette version du livre de base est trictement identique à la version papier, à l'ISBN près. Les première et dernière pages de couverture de la version papier sont incluses en début du document. |
May 2013 | Better Angels | Arc Dream Publishing |
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Better Angels
première édition
Better Angels Après les titre et crédits et le sommaire (3 pages), une nouvelle de 6 pages raconte comment une jeune femme va devoir accepter d'accueillir un démon en elle. Puis What Are We Doing And Why Is It Fun ? (6 pages) présente le jeu et les attributs des personnages. Ce chapitre comme les suivants s'ouvre sur un dessin simple ou double page, compté dans la pagination. La création de personnage décrite dans le chapitre Character Generation (6 pages) se déroule en quatre étapes. Un exemple de création de trois personnages occupe les deux dernières pages du chapitre. Les quatre étapes sont les suivantes :
How The Character Sheet Works (10 pages) expose la façon dont les attributs des personnages vont évoluer en cours de jeu. Il détaille aussi la façon d'utiliser les dés pour régler les actions simples, les actions en opposition et les cas spéciaux. L'utilisation du Master Die et les Avantages que le joueur peut mettre en jeu en particulier sont explicités dans cette section. Le chapitre suivant, How To Do Everything (12 pages), détaille le type d'action correspondante selon les stratégies et tactiques qui sont mises en jeu, en précisant ce que représente chaque couple de tactiques et les tâches qui en dépendent. Enfin, The Play's The Thing (10 pages) présente les règles gérant les combats, les dommages, la façon de mettre en jeu des bandes d'hommes ordinaires qui sont gérés "en bloc" par le système. Les conflits intellectuels et sociaux ne sont pas oubliés, non plus que les dangers hors conflits. Un système optionnel pour gérer les dommages collatéraux des combats parmi la population civile est présenté sur deux pages. Une nouvelle de 8 pages revient sur la relation compliquée entre une super-vilaine et le démon qui l'habite avant que The Upside of Damnation (22 pages) ne vienne passer en revue les avantages qu'apporte le démon à son porteur. Ce chapitre commence par deux sections dédiées aux deux moitiés du personnage. Puis Demonic Prerogatives présente les règles de création d'objets infernaux dotés de pouvoirs spéciaux par un démon et celles qui régissent les relations entre les deux, notamment par l'activation des Aspects. The Domain of the Human en propose les contrepieds, avec la règle concernant l'évolution du personnage à long terme. Enfin viennent les descriptions de 18 pouvoirs (3 par tactique) et d'Aspects (3 pour chaque Stratégie Sinistre). Il est à noter que les pouvoirs présentés ne sont pas exhaustifs et la règle de création des objets infernaux peut servir à créer de nouveaux pouvoirs. Sin! (And Virtue) (14 pages) explore quelles actions sont susceptibles de faire progresser les tactiques Sinistres, voire les stratégies ; par exemple, tuer quelqu'un augmentera la Cruauté d'un point, deux s'il s'agit d'un meurtre de sang-froid, tandis que la stratégie correspondante, Sly, augmentera dans le cas d'un meurtre de masse. La dernière page du chapitre explique comment le Hellbound peut connaître des progressions dans l'autre sens, au bénéfice de ses caractéristiques Vertueuses. Le chapitre suivant, Good Vs Evil (Temerity Vs Irritable Monstuousness) (10 pages), revient sur les relations entre l'humain et le démon, représentés par deux joueurs distincts, comme dans le vieux jeu Wraith the Oblivion dont l'influence est explicitement reconnue. Six pages détaillent en particulier les procédures d'exorcisme et d'enlèvement en Enfer qui risquent de conclure cette relation houleuse. Big Fat Examples (20 pages), le neuvième chapitre, est comme son nom l'indique un gros exemple de partie tournant autour de la confrontation entre un groupe de Hellbounds et des adversaires décidés à s'emparer ou détruire une certaine statue dans un musée. My Enemies List (26 pages) présente quelques exemples d'adversaires : justiciers habités par des anges (avec 5 pages consacrées aux pouvoirs et spécificités de ces derniers) ; autres Hellbounds ; anges piégés dans le corps d'un individu malfaisant ; ou, les pires, les personnes vraiment malfaisantes habitées par des démons (trois exemples pour chaque catégorie). Enfin, The setting Such As It Is (16 pages) s'intéresse au monde servant de cadre pour le jeu. L'auteur commence par reconnaître n'en avoir pas une idée très nette, l'important pour lui étant dans la confrontation entre les hôtes et les démons. Il propose néammoins des pistes pour que le meneur de jeu puisse adapter le cadre à ses préférences, en signalant les questions que soulève chaque option, auxquelles le meneur devra apporter sa propre réponse. Il suggère quelques explications sur l'origine des démons (anges déchus, créatures venus d'ailleurs, origine plus lovecraftienne, etc.) et leur présence dans l'histoire. Les six dernières pages proposent 21 idées de forfaits de haut vol à commettre. Le livre se termine sur :
Cet ouvrage existe en version électronique, disposant d'un ISBN différent. |
August 2013 | Better Angels | Arc Dream Publishing |
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Book of the Machine
première édition
Book of the Machine Book of the Machine est un supplément consacré à l'un des plus grands antagonistes du Champions Universe, le robot Mechanon. Apparu pour la première fois dans le premier livret de règles, il eut droit à des refontes régulières au fur et à mesure des éditions de celui-ci, jusqu'à la quatrième, avant d'être décrit dans le premier livre de genre Champions. Il disparait du livre "de base" Champions avec la 6ème édition pour passer dans le permier volume de la série Villains. Mechanon est un robot dont le seul et unique but est l'éradication de toute vie organique, objectif qui se retrouve comme on peut s'en douter opposé aux activités des divers super-héros du Champions Universe. Les données techniques sont écrites avec les règles de la sixième édition du Hero System parue un mois après cet ouvrage. Après les crédits et table des matières, une Introduction (3 pages pour le tout) présente le sujet et l'organisation de ce supplément. Chaque chapitre suivant s'ouvre sur une illustration pleine page. Le premier chapitre, A Plague Of Steel And Circuitry: The History Of Mechanon (36 pages), décrit, pour la première fois, l'origine de Mechanon, dans un lointain futur. Il aborde son retour dans les années 1980 et la raison de sa programmation. Enfin il revient sur les différentes tentatives menées depuis pour que son objectif soit réalisé. An Enemy Of A Thousand Forms (36 pages) détaille les différentes incarnations d'un ennemi qui, chaque fois qu'il l'estime nécessaire, n'hésite pas à mettre en activité un nouveau modèle plus performant de lui-même.
Legions of Steel (38 pages) couvre l'armée dont s'est entouré Mechanon.
Installations of the Machine (24 pages) couvre les repaires de Mechanon. Du fait de sa nature non-organique, celui-ci a des contraintes différentes d'un vilain ordinaire quant à sa conception. Six pages sont dédiées à la description (sans données techniques) de "modules" standardisés, chaque repaire de Mechanon étant essentiellement une juxtaposition desdits modules. Dix-sept pages décrivent ensuite six bases de Mechanon sur terre, sous terre, sous l'eau ou dans l'espace, selon le système de description fourni dans le volume 2 de la sixième édition du livre de règles.
Un index de deux pages termine l'ouvrage. |
July 2009 | Hero System | Hero Games |
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Champions
deuxième édition
Champions Comme la précédente, cette édition de Champions se présente sous la forme d'un guide de contexte pour la sixième édition du Hero System. Aaron Allston, pratiquant du jeu depuis la toute première édition, il avait démarré sa première campagne en testant le jeu nouvellement sorti pour en faire la critique dans le magazine Space Gamer publié par Steve Jackson Games. Fort de son expérience il expose les différentes possibilités et pièges du style de jeu de super héros dans cet ouvrage. Champions se définit comme une étude du genre Super-héros. Son contenu est donc essentiellement constitué de conseils. Les suppléments Champions Universe et Champions Villains ont en charge par la suite d'approfondir le monde proprement dit. Après les crédits et le sommaire (2 pages), une Introduction (2 pages) présente le découpage de l'ouvrage. Le premier chapitre Truth Justice and the American Way : The Superhero Genre (62 pages) constitue un exposé du genre super héroïque en commençant par ce qui fait d'une histoire une histoire de super-héros : les éléments standards que l'on y rencontre tels qu'identités secrètes, costumes, vilains irréalistes, etc. Les différents sous-genres sont présentés chacun avec ses tendances, l'ambiance qu'il transmet et les règles qui le régissent. Chaque partie discute aussi comment les règles du Hero System peuvent le mieux émuler ledit genre. Les principaux sous-genres correspondent aux différents "ages" des comics (Golden Age, Silver Age, Bronze Age, Iron Age) mais aussi à des thématiques particulières (Galactic Champions, Teen Champions...). Une section est dédiée au mélange des genres et en particulier aux principaux méta-genres (aventure, comédie, horreur, etc.) et aux genres dérivés : cyber-hero, Dark Champions, Fantasy Hero, Star Hero... With Great Power... : Superhero Character Creation (50 pages) aborde la façon d'utiliser les règles du Hero System pour créer un super-héros, alternant sections techniques comme une discussion sur les points à attribuer aux personnages pour leur création, et conseils : passage en revue de diverses origines possibles, etc. Les dix principaux archétypes de super-héros sont passés en revue, à l'image de la brique, du projecteur d'énergie, du mentaliste, etc, avec pour chacun les types de pouvoirs, de compétences et de complications les plus adaptés. Suivent les présentations de quelques méta-archétypes comme animal anthropomorphe, créature cosmique, patriote, détective et robot. Des conseils pour la création d'un personnage et pour le choix des pouvoirs, limitations, etc. suivent. Huit pages sont consacrées aux équipes de super-héros. Le chapitre 3, ...comes great responsibilities : Gamemastering Champions (66 pages), donne des conseils pour la création du monde de campagne en discutant les avantages et inconvénients de diverses options, par exemple le fait que les PJ soient les premiers super héros ou les super héros existent depuis quelques années ou depuis de nombreuses années, la place des super héros dans la société... Six pages discutent des problèmes liés aux abus lors des créations de personnages et de comment les gérer. La gestion de la campagne vient ensuite avec entre autres un aperçu des questions de degré de sérieux, de moralité et de réalisme, dont deux pages proposant quelques tables de détermination aléatoire de bases de scénarios. Le chapitre explore alors l'utilisation des antagonistes, des PNJ "normaux" et quelques précisions sur l'utilisation de certaines règles dans un monde de super-héros. The Champions (44 pages) présente l'équipe éponyme servant à chaque nouvelle édition du jeu. L'un des membres lors de l'édition précédente a disparu (Nighthawk qui a quitté le groupe en 2006) pour être remplacé par Kinetik, un coureur ultra-rapide. Sont présentés l'historique du groupe, les fiches détaillées de chacun des Champions, leur base et le système informatique SOCRATES qu'ils ont mis en place. Quelques ennemis classiques (Armadillo, Green Dragon, Ogre, Pulsar, Tachyon et Talisman) sont également présentés avec leurs caractéristiques. The Champions Sourcebook (76 pages) détaille un certain nombre de "standards" des histoires de super-héros : les gadgets, les bases et véhicules spéciaux. La section The Superhero Gallery présente vingt types de super-héros aux pouvoirs basés sur l'électricité, le froid, le feu, la vitesse, les gadgets, etc, en donnant des "kits" de pouvoirs, de compétences, perks et talents adaptés à chaque type, permettant ainsi au MJ de bâtir un personnage très rapidement en assemblant quelques uns de ces éléments. Neuf types de minions, des subalternes pour accompagner un vilain en chef, sont proposés pour conclure le chapitre. Un index (4 pages) termine l'ouvrage. |
February 2010 | Hero System | Hero Games |
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Champions Universe
troisième édition
Champions Universe Champions Universe détaille le background "officiel" de Champions, le genre book super-héros de Hero System. Après une page de crédits et une table des matières, arrive l'Introduction (3 pages). Elle explique la structure du livre et précise les limites de l'influence du MMO Champions Online, dont les développeurs participent à tous les ouvrages de la série Champions depuis les débuts de la sixième édition. Giants Walk Among Us : A History of Superhumanity (24 pages) présente l'histoire de l'univers de jeu, en démarrant aux premiers héros costumés lors de la Guerre d'Indépendance américaine. Il explore brièvement les autres grandes nations de l'époque et la période de l'entre-deux-guerres, puis les décennies suivantes jusqu'au début du 21ème siècle. Un récapitulatif chronologique couvre environ deux millions d'années, jusqu'à 2009, sur treize pages. Being Superhuman : Superhumanity in the 21st Century (8 pages) discute de la place des super-héros dans le monde. Il définit plus précisément ce qu'est un super-héros, en détaillant les diverses sources de pouvoirs, la démographie des êtres surhumains, en particulier la proportion de superhumains selon les régions du globe, et aborde brièvement la notion de l'environnement social superhumain. Powers and Superpowers : Superhumans and Society (30 pages) aborde la place des superhumains dans la société. Il examine la façon dont les superhumains sont traités selon les pays, l'essentiel du chapitre traitant bien évidemment des USA, et l'évolution des lois pour tenir compte de leur existence. Les relations avec les médias, la technologie et les sous-cultures (milieu financier, milieu du renseignement, du maintien de l'ordre, etc.) est également au programme. Le chapitre 4, Worlds Upon Worlds : The Multiverse of the Champions Universe (40 pages), détaille ensuite les héros et vilains existants à travers le monde, les agences criminelles, en commençant par les Etats-Unis, le reste de l'Amérique et les autres continents. Six et trois pages sont consacrées respectivement aux villes de Millenium City et Vibora Bay, cadres ayant déjà bénéficié de suppléments dédiés dans la gamme 5th Edition. Onze pages couvrent ensuite les contrées perdues et dissimulées (Atlantis, Monster Island,...), trois le reste de l'univers, et deux les dimensions parallèles. Who's Who in the Champions Universe (24 pages) propose des descriptions uniquement textuelles des principaux antogonistes, dont certaines icônes de l'univers Champions comme Dr Destroyer, Grond, ou Black Seraph. Sont décrites ensuite plusieurs organisations "du bon côté" (dont UNTIL) comme du mauvais (dont DEMON, Eurostar, PSI et VIPER). Gaming in the Chamions Universe (28 pages) commence par présenter des conseils pour le meneur, en particulier des idées de campagnes spécialisées. Le Gamesmaster's Vault détaille certains passages des chapitres précédents avec des informations destinées uniquement au meneur. Un Appendice (33 pages) donne au meneur les fiches techniques des Champions, de cinq héros avec lesquels les personnages pourront interagir et d'un certain nombre de "troupiers" standard pour UNTIL, VIPER et DEMON. Enfin un index de dix pages termine l'ouvrage. |
June 2010 | Hero System | Hero Games |
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Deluxe Gamemaster's Guide
première édition
Deluxe Gamemaster's Guide Le Deluxe Gamemaster's Guide (en VF Manuel du Maître de Jeu) de Mutants & Masterminds reprend pour l'essentiel le contenu du précédent Gamemaster's Guide, avec une organisation similaire. Il s'ouvre sur 1 page pour les crédits et 2 pour le sommaire, puis une Introduction (4 pages) présente le plan de l'ouvrage, avant 2 pages qui apportent des précisions sur certains effets et pouvoirs mentionnés dans la suite de l'ouvrage, à destination des personnes jouant avec le Basic Hero's Handbook, lequel a laissé de côté une partie de ceux présents dans le Hero's Handbook. Les chapitres suivants reprennent ceux du Gamemaster's Guide :
Cette édition américaine ajoute alors une nouvelle annexe : Appendix : Astonishing Adventures (28 pages). Ces deux aventures ne sont pas reprises dans la version française du Guide du MJ, elles ont été incorporées dans le Recueil de Scénarios paru avec le Manuel du Héros.
L'ouvrage se termine avec un Index (2 pages, 3 en VF), le texte de la licence OGL (1 page) et, en VO, 6 pages de publicité pour le jeu, quelques-uns de ses ouvrages et des romans qui en sont tirés, ou pour d'autres gammes de l'éditeur (juste 1 page blanche en VF). |
August 2019 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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DEMON : Servants of Darkness
première édition
DEMON : Servants of Darkness La gamme Champions possède déjà une organisation criminelle d'envergure mondiale cherchant à parvenir à la domination de la planète : VIPER. Ce supplément propose une autre organisation, plus versée dans l'occultisme et dont l'objectif ultime a été fixé par son fondateur, Luther Black : la libération des cinq rois d'Edom. Ces cinq princes démon sont cependant si puissants et si maléfiques qu'espérer négocier avec eux le contrôle de la Terre quand ils contrôleront le multivers est illusoire. Le plan secret de Luther Black (et connu de lui seul) est d'obliger les cinq rois à faire de lui l'un d'entre eux dès leur libération. Pour ce faire, il a mis au point le plus grand sort jamais créé : DEMON. En effet, c'est l'organisation elle-même qui constitue le sortilège, son organisation en cercles concentriques autour de Black imitant les cercles à l'intérieur d'un pentacle rituel. L'ouvrage décrit cette organisation mystique en détails : histoire, organisation, membres éminents, pouvoirs accordés à ses membres, méthodes, bases d'opération, etc. Pour chaque période de son histoire, des accroches de scénarios sont données à l'attention des MJ jouant avant la période contemporaine. Un chapitre complet est également dévolu aux conseils de mise en scène de DEMON ainsi qu'aux relations que DEMON entretient avec d'autres organisations criminelles de Champions. Un index sur deux pages termine l'ouvrage. |
December 2004 | Hero System | Hero Games |
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Dresden Files Accelerated
première édition
Dresden Files Accelerated Dresden Files Accelerated est une révision de la version précédente du jeu. Cette dernière était basée sur la version des premières années du système, quand chaque jeu l'utilisant refaisait plus ou moins le jeu, avant la remise à plat opérée avec Fate Core. Ce dernier ayant eu droit à une version allégée, dite Accelerated, celle-ci a servi de base pour la révision du jeu. L'ouvrage s'ouvre sur une page de titre, une pour les crédits et informations légales, le sommaire (3 pages) puis un Avant-Propos de l'autrice principale incluant un résumé du contenu qui suit (Foreword, 2 pages), et un échange avec un individu non nommé pour la fourniture des informations pour le livre en cours (Invoice, 1 Page). Les premiers chapitres qui suivent s'attachent à décrire le Dresdenverse, tel que présenté dans les romans. Chapter 1 The Powers That Be (47 pages) commence, après un point sur l'importance des Seuils que les créatures surnaturelles ne peuvent franchir qu'une fois invitées à le faire, avec les diverses factions du monde surnaturel, notamment Sidhe, survolé rapidement puis plus en détail avec les différentes Cours (Hiver, Eté,...), mais aussi le Conseil Blanc des mortels dirigeant les sorciers ou autres détenteurs de pouvoirs magiques, avec leur bras armé, les Gardiens (Wardens), les Cours vampiriques, et enfin l'Eglise, pour finir avec quelques factions mineures (Fomoriens, Paranet, etc.). Le tout est assorti des descriptions et fiches techniques de 18 personnalités dont bien évidemment Harry Dresden. Chapter 2 Oh, the Places You’ll Go! (14 pages) poursuit avec le monde dans lequel s'agitent ces factions, d'abord le royaume des Mortels (7 pages), avec une demi-douzaine d'endroits remarquables, puis le Nevernever des Faeries (5 pages), et enfin l'Extérieur (Outside, 2 pages). Chapter 3 Velvet Glove, Iron Fist (11 pages) détaille enfin ce qui apporte un ordre dans ce monde si peuplé de forces diverses, avec les Accords conclus entre les forces du Nevernever, les règles de vie diverses et d'hospitalité, l'importance des Noms, ou les 7 Lois de la Magie. Les chapitres suivants sont plus orientés sur la partie technique du jeu, depuis la mise en place, jusqu'aux règles de simulation. Chapter 4 In the Beginning (10 pages) présente le jeu lui-même, le matériel nécessaire avec les dés Fate, et le déroulement de la partie. Enfin un survol des points à préparer par le MJ, éventuellement avec l'aide des joueurs, est effectué sur les 7 pages suivantes. Chapter 5 The Heaven of Invention (6 pages) couvre alors la création des personnages, avec leur place dans ce monde (Mantles), trois Aspects à prévoir (High, Trouble, Third), et ses Approches (Flair, Force, Focus, Guile, Haste, Intellect) et enfin le calcul des jauges comme le Stress ou les Refresh. Chapter 6 The Play’S the Thing (9 pages) explique d'abord comment gérer les Actions des PJ, en définissant l'action, l'Approche choisie, en effectuant un jet de dés et en interprétant le résultat de celui-ci. Les deux dernières pages proposent un récapitulatif des 4 Actions de base et des résultats possibles pour chaque. Chapter 7 Aspects, the Fulcrum of Fate (7 pages) aborde ensuite la façon de gérer un des éléments essentiels de Fate, les Aspects des personnages ou du monde qui les entoure, avec leurs différents types (liés aux personnages, aux factions, aux situations, etc.), la façon de les amener en jeu (Invoke, Boost, Compel), et comment le MJ peut les utiliser de son côté. Chapter 8 With Great Power (55 pages) explore plus en détail certains aspects des descriptions des personnages, avec leurs compétences et aptitudes particulières (Stunts), les Conditions qui peuvent les affecter en cours de jeu, et quelques profils de personnages (Mantles), avec des Aspects et Stunts associés, 8 Mortels (criminels, reporters, médecin, chasseur de monstre...), 2 de pratiquants de la magie, 9 liés au monde surnaturel (chevaliers des Cours faëriques ou de la Croix, lycanthropes,...) ou encore 3 liés aux Cours faëriques, ou 2 aux Cours vampiriques. Chapter 9 So Mote It Be (13 pages) explore ensuite la façon de gérer les rituels magiques dans le jeu, avec un point sur ce que le terme représente, la façon de les pratiquer, etc. Chapter 10 Wrath, Ruin, and the Red Dawn (14 pages) propose 3 axes de résolution d'action pour des situations plus conflictuelles et complexes, au-delà du simple lancer de dés, avec d'abord un point sur les échelles de puissance (du normal au divin), avant de discuter les actions de longue haleine, chaque élément apportant un pas vers la résolution finale (Challenge, 1 page), les actions entreprises par deux côtés antagonistes, pour savoir qui y parviendra vraiment (Contest, 1 page) et enfin les pures confrontations (Conflicts, 5 pages). Le chapitre se termine avec la résolution des situations de recherches d'informations (Investigations, 4 pages). Chapter 11 The Journey of a Thousand Miles (11 pages) commence avec les règles gérant l'évolution des personnages, avec le concept des Milestones, qui déterminent quand le personnage évolue (Character Advancement, 3 pages), puis la façon dont le monde qui entoure les PJ peut évoluer au fil de la campagne, là aussi au fil de Milestones atteints et dépassés (Advancing the World, 2 pages). Enfin la création de nouveaux profils (Mantles) que peuvent prendre les personnages, ou la modification des existants, occupe la deuxième partie du chapitre. Chapter 12 A Kind and Patient Master (20 pages) apporte alors un lot de conseils pour le MJ, sur la création de la campagne ou la conception de scénarios (2 pages), avant la maîtrise de parties proprement dite (Overseeing a Game Session, 4 pages), la gestion des PNJ (3 pages) et des adversaires monstrueux des personnages (Monstruous Adversaries, 11 pages) avec quelques fiches techniques à titre d'exemples. Chapter 13 We’ll Always Have Parish (18 pages) est enfin un exemple de base de campagne, prenant pour cadre la Nouvelle Orléans, avec quelques factions présentes sur place, quelques points suscitant des conflits dans la ville, et 5 PNJ notables que les PJ pourraient rencontrer. Le livre se termine avec un Index (7 pages), quelques publicités pour d'autres ouvrages de l'éditeur (3 pages), un récapitulatif des règles importantes (Quick reference, 2 pages) et une fiche de personnage vierge. |
June 2017 | Dresden Files (The) | Evil Hat Productions |
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Emerald City
première édition
Emerald City Emerald City est une ville située au nord-ouest des Etats-Unis, dans le même univers que Freedom City. La vie y était assez tranquille, jusqu'à la Tempête d'Argent (Silver Storm), une explosion qui libéra un gaz brillant se répandant à travers une partie de la ville et affectant ceux qu'il touchait. Cela amena son lot de super-humains sur la cité, des gens que les médias appelleront "Stormers". Cet événement fut la base d'une campagne présentée sous forme électronique par épisode (ce format ayant été repris ensuite pour les Threat Reports, Power Profiles, Gadget Guides, etc.) sous le titre Emerald City Knights. Le livre était prévu à l'origine comme un étui cartonné contenant les livrets Player's Guide to Emerald City, Secrets of Emerald City et Emerald City Knights et ce jusqu'à un changement de devis de l'imprimeur. Il réunit donc sous une seule couverture les trois livrets susmentionnés avec une carte de Emerald City en fin d'ouvrage. Le Player's Guide s'adresse comme son nom l'indique aux joueurs comme au meneur de jeu (MJ), et présente la ville dans son ensemble. Après les sommaire et introduction (2 pages), il s'ouvre sur un Guide du Visiteur (10 pages) présenté comme un flyer touristique décrivant brièvement les quartiers de la ville et les accomodations qu'on peut y trouver. Ce guide est téléchargeable gratuitement sur le site de l'éditeur pour le fournir aux joueurs éventuellement. Chapter 1 : Emerald City History (7 pages) revient ensuite sur l'histoire de la ville depuis l'époque de la conquête de l'ouest, jusqu'à la Tempête d'Argent. Le chapitre suivant, The City & Surrounds (16 pages) détaille de façon plus précise les secteurs et quartiers de la ville, le centre-ville et le district Est, ainsi que ses environs. Une carte sommaire sur deux pages (reprise de celle fournie séparément dans la boîte) permet de localiser les lieux importants mentionnés. Life in Emerald City (19 pages) s'intéresse aux différents aspects de la vie en ville, que ce soient les affaires, les écoles, la vie culturelle et religieuse, le système de santé, les médias, les sports et distractions, etc. The Emerald City Series (12 pages) explore les bases qui définiront une campagne dans Emerald City, avec notamment : une nouvelle façon de gérer les Complications de façon à ce que celles-ci n'affectent plus seulement un personnage mais l'ensemble de la série ; des cadres de campagnes adaptés (dont celui correspondant à la campagne Emerald City Knights) ; comment gérer les origines des personnages ; trois variantes dans des mondes différents où Freedom City n'existe pas, où les tout premiers super-pouvoirs apparaissent avec la Tempête d'argent, ou encore où la magie est omniprésente. Emerald City Heroes (25 pages) présente l'équipe des Sentinelles, composée d'une dizaine de héros que le MJ peut utiliser comme pré-tirés ou comme personnages non-joueurs (PNJ). Ces héros avaient été proposés en téléchargement sous forme de fichiers individuels à l'origine de la série Emerald City Knights. Un index, la licence de jeu libre (OGL) et les crédits terminent ce livret. Le second livret, Secrets of Emerald City, s'adresse lui aux MJ. Après le sommaire d'une page, il revient dans son Introduction (8 pages) sur les dessous de l'histoire de la ville, puis respectivement sur la ville et ses environs (The City & Surrounds, 12 pages) et la vie quotidienne (Life in Emerald City, 12 pages). Law & Order (27 pages) détaille les milieux politique, policier et judiciaire de la ville, avec les personnalités de la mairie, de la police et du palais de justice, et la description de Deep Six, la prison spéciale pour super-humains. L'antenne locale d'AEGIS, la branche spéciale d'intervention du gouvernement américain, est détaillée sur 9 pages et les forces armées présentes en ville, dans le port d'Emerald City, sur 3 pages. Emerald City Underworld (16 pages) présente l'autre côté de la barrière, avec les gangs et syndicats criminels, les mafias chinoise, japonaise, russe et italienne. Emerald City Threats (45 pages) présente enfin trois organisations : un groupe de vilains, des clans de créatures surhumaines et treize vilains, avec historique, portrait et fiche technique, pour utilisation par le MJ. Une page d'appendice propose des ajustements de règles et un récapitulatif des vilains par niveau de puissance, avant de finir par l'index, l'OGL et les crédits. Emerald City Knights, le troisième livret, reprend de manière remise en page le contenu des suppléments épisodiques. Les descriptions de certains PNJ "civils" ont été reportées au livret Secrets of Emerald City. Les sections décrivant les vilains dans chaque épisode ont été reportées en un chapitre dédié dans ce livret, qui se termine comme les autres par un index, le texte de la licence OGL et les crédits.
Les trois livrets sont disponibles séparément au format électronique. La version électronique de chacun d'eux est fournie avec les fichiers (pour l'application Hero Lab) des PNJ présentés à l'intérieur. Ces fichiers sont inclus dans la version électronique de la boîte. |
October 2013 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Emerald City Knights
première édition
Emerald City Knights Emerald City est une ville située au nord-ouest des Etats-Unis, dans le même univers que Freedom City. La vie y était assez tranquille, jusqu'à la Tempête d'Argent (Silver Storm), une explosion qui libéra un gaz brillant se répandant à travers une partie de la ville et affectant ceux qu'il touchait. Cela amena son lot de super-humains sur la cité, des gens que les médias appelleront "Stormers". Cet événement fut la base d'une campagne présentée sous forme électronique par épisode (ce format ayant été repris ensuite pour les Threat Reports, Power Profiles, Gadget Guides, etc.) sous le titre Emerald City Knights. Emerald City Knights, le troisième livret, reprend de manière remise en page le contenu des suppléments épisodiques. Les descriptions de certains PNJ "civils" ont été reportées au livret Secrets of Emerald City. Les sections décrivant les vilains dans chaque épisode ont été reportées en un chapitre dédié dans ce livret, qui se termine comme les autres par un index, le texte de la licence OGL et les crédits.
Le document est fourni avec les fichiers (pour l'applicatio Hero Lab) des PNJ présentés à l'intérieur. |
November 2013 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Freedom City
troisième édition, version électronique
Freedom City Freedom City présente la ville emblématique de l'univers de Mutants & Masterminds pour la troisième édition du jeu. En dehors du format électronique et de l'ISBN, il est identique à la version papier. |
October 2021 | Mutants & Masterminds | Black Book Editions |
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Freedom City
troisième édition
Freedom City Freedom City présente la ville emblématique de l'univers Mutants & Masterminds pour la troisième édition du jeu. L'ouvrage s'ouvre sur les crédits et le sommaire (4 pages pour le tout, 2 en VF), puis se divise en trois grandes parties s'ouvrant chacune sur une page titre. Player's Guide to Freedom City (Guide de Freedom City pour les Joueurs, 70 pages) vient présenter la ville aux joueurs et leurs personnages. Welcome to Freedom City ! (Bienvenue à Freedom City, 17 pages) commence par présenter l'ouvrage et les présupposés concernant Earth Prime, le monde de Freedom City (1 page) avant une description de la ville, quartier par quartier, sur 16 pages prenant la forme d'un fascicule de présentation, couvrant également les moyens de transport dans la ville. Freedom City History (L'Histoire de Freedom City, 7 pages) retrace l'histoire de la ville depuis sa fondation sous la forme d'un petit village au confluent de deux rivières, par les colons puritains du 17e siècle, avec des premiers héros costumés lors de la guerre d'indépendance au 18e siècle, puis le développement de cette vogue avec entre autres la Liberty League durant la seconde guerre mondiale, puis les déclins et résurgences de héros costumés au fil des années, jusqu'à l'époque actuelle. Life in Freedom City (La Vie à Freedom City, 35 pages) s'intéresse ensuite à la vie dans Freedom City, avec les affaires et les grandes marques, enseignes et entreprises établies dans la ville, le système éducatif et les principales écoles de la cité, le domaine culturel (opéras, musées, bibliothèques, artistes renommés), les hopitaux, les médias, l'armée, les lieux de détente et les lieux de culte, les grands restaurants, bars et night-clubs, les instituts scientifiques qui lui valent son surnom de "Ville de Demain", les principaux clubs et organisations sociales, et enfin le domain sportif. Quelques points plus agités sont évoqués avant un survol des infrastructures (approvisionnement en eau, égouts, etc.) pour terminer le chapitre. The Freedom City Series (Les Séries à Freedom City, 10 pages) détaille comment l'univers de Freedom City peut être utilisé pour les origines des personnages (avec quelques exemples d'extraterrestres présents sur Earth Prime, pour les aliens, des éléments entourant le milieu mystique, des causes pouvant entraîner des mutations, ou les types humains détenteurs de pouvoirs psioniques). Vient ensuite un survol des héros pouvant laisser leur manteau à un successeur. Series Framework (Exemples de Séries) propose ensuite huit cadres pour rassembler des PJ, comme par exemple la Claremont Academy ou des équipes réunies par l'armée ou autre faction, puis 3 versions alternatives avec par exemple un ton plus sombre, ou une population extraterrestre conséquente, sont proposées. Secrets of Freedom City (Les Secrets de Freedom City, 86 pages) présente, après la visite guidée de la ville dans la partie précédente, les dessous de celle-ci, plutôt à l'intention du MJ. A Secret Past (Un Passé Secret, 27 pages, 26 en VF) va donc parcourir à nouveau l'évolution de Freedom City mais en abordant tout ce qui n'a pas atterri dans les livres d'histoire, depuis la préhistoire, puis au long des âges, l'engloutissement d'Atlantis, l'Antiquité et la période moyenâgeuse, jusqu'au XXe siècle. Une chronologie détaillée des événements tournant autour de la région de Freedom City depuis les ères reculées il y a plusieurs millions d'années, jusqu'aux années 2010 (19 pages pour plus de 300 entrées). L'utilisation d'une telle histoire est l'objet de conseils sur la dernière page du chapitre. Secrets of the City (Les Secrets de la Ville, 36 pages, 35 en VF) aborde ensuite les dessous de l'emplacement originel des colons qui donnera ensuite naissance à Freedom City, d'un des principaux buildings de la ville, de son asile d'aliénés et de la Claremont Academy, ou encore de son pénitencier. Les cinq dernières pages du chapitre abordent de façon plus rapide une vingtaine d'autres endroits de la cité. Un encadré discute également de l'emplacement de la ville avec quelques pistes pour le MJ qui voudrait lui trouver un lieu précis. Law & Order (L'Ordre Public, 16 pages) détaille le gouvernement de la ville, de la mairie aux organisations fédérales, puis les forces de l'ordre de Freedom City, depuis le FCPD (Freedom City Police Department) jusqu'aux unités d'élite AEGIS fédérales. Les services d'urgence (pompiers, ambulances, etc.) et les émanations du système judiciaire (district attorney, tribunaux) et correctionnels viennent conclure ce chapitre. Enfin Freedom City Underworld (Le Milieu Criminel de Freedom City, 6 pages) explore le milieu criminel de la cité, avec la mafia locale et le Toon Gang, mais aussi, décrits de façon plus rapide, les différents syndicats (triades, yakuza, mafiya russe). Enfin sont passés en revue les principaux gangs des rues, les trafics de drogue et le Circuit Maximus, le circuit organisant des combats illégaux entre surhumains. Heroes of Freedom City (Les Héros de Freedom City, 32 pages) présente ensuite une série de héros résidents de la ville, avec lesquels les PJ pourront occasionnellement s'allier (ou se taper dessus, tradition des comics oblige !), soit 11 héros indépendants et deux équipes : La Famille Atom, la génération en cours d'une famille donnant des héros à la ville depuis la première moitié du 20e siècle, et la Freedom League. Villains of Freedom City (Les Vilains de Freedom City, 123 pages) présente ensuite un assortiment de vilains agissant fréquemment dans Freedom City, avec 38 vilains indépendants, la plupart décrits sur 2 pages, et 7 équipes de vilains (Les Annihilistes, La Confrérie du Signe Jaune, La Crime League, Le Tyranny Syndicate), ou organisations criminelles (La Fonderie, Le Labyrinthe, SHADOW). L'ouvrage se termine sur un Index (3 pages, uniquement en VO) et le texte de la licence OGL (1 page) et une page de publicité (en VO). Les gardes proposent une carte de la ville. La VF présente de petites différences de pagination du fait du maquettage. |
March 2022 | Mutants & Masterminds | Black Book Editions |
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Freedom City
troisième édition
Freedom City Freedom City présente la ville emblématique de l'univers Mutants & Masterminds pour la troisième édition du jeu. L'ouvrage s'ouvre sur les crédits et le sommaire (4 pages pour le tout, 2 en VF), puis se divise en trois grandes parties s'ouvrant chacune sur une page titre. Player's Guide to Freedom City (Guide de Freedom City pour les Joueurs, 70 pages) vient présenter la ville aux joueurs et leurs personnages. Welcome to Freedom City ! (Bienvenue à Freedom City, 17 pages) commence par présenter l'ouvrage et les présupposés concernant Earth Prime, le monde de Freedom City (1 page) avant une description de la ville, quartier par quartier, sur 16 pages prenant la forme d'un fascicule de présentation, couvrant également les moyens de transport dans la ville. Freedom City History (L'Histoire de Freedom City, 7 pages) retrace l'histoire de la ville depuis sa fondation sous la forme d'un petit village au confluent de deux rivières, par les colons puritains du 17e siècle, avec des premiers héros costumés lors de la guerre d'indépendance au 18e siècle, puis le développement de cette vogue avec entre autres la Liberty League durant la seconde guerre mondiale, puis les déclins et résurgences de héros costumés au fil des années, jusqu'à l'époque actuelle. Life in Freedom City (La Vie à Freedom City, 35 pages) s'intéresse ensuite à la vie dans Freedom City, avec les affaires et les grandes marques, enseignes et entreprises établies dans la ville, le système éducatif et les principales écoles de la cité, le domaine culturel (opéras, musées, bibliothèques, artistes renommés), les hopitaux, les médias, l'armée, les lieux de détente et les lieux de culte, les grands restaurants, bars et night-clubs, les instituts scientifiques qui lui valent son surnom de "Ville de Demain", les principaux clubs et organisations sociales, et enfin le domain sportif. Quelques points plus agités sont évoqués avant un survol des infrastructures (approvisionnement en eau, égouts, etc.) pour terminer le chapitre. The Freedom City Series (Les Séries à Freedom City, 10 pages) détaille comment l'univers de Freedom City peut être utilisé pour les origines des personnages (avec quelques exemples d'extraterrestres présents sur Earth Prime, pour les aliens, des éléments entourant le milieu mystique, des causes pouvant entraîner des mutations, ou les types humains détenteurs de pouvoirs psioniques). Vient ensuite un survol des héros pouvant laisser leur manteau à un successeur. Series Framework (Exemples de Séries) propose ensuite huit cadres pour rassembler des PJ, comme par exemple la Claremont Academy ou des équipes réunies par l'armée ou autre faction, puis 3 versions alternatives avec par exemple un ton plus sombre, ou une population extraterrestre conséquente, sont proposées. Secrets of Freedom City (Les Secrets de Freedom City, 86 pages) présente, après la visite guidée de la ville dans la partie précédente, les dessous de celle-ci, plutôt à l'intention du MJ. A Secret Past (Un Passé Secret, 27 pages, 26 en VF) va donc parcourir à nouveau l'évolution de Freedom City mais en abordant tout ce qui n'a pas atterri dans les livres d'histoire, depuis la préhistoire, puis au long des âges, l'engloutissement d'Atlantis, l'Antiquité et la période moyenâgeuse, jusqu'au XXe siècle. Une chronologie détaillée des événements tournant autour de la région de Freedom City depuis les ères reculées il y a plusieurs millions d'années, jusqu'aux années 2010 (19 pages pour plus de 300 entrées). L'utilisation d'une telle histoire est l'objet de conseils sur la dernière page du chapitre. Secrets of the City (Les Secrets de la Ville, 36 pages, 35 en VF) aborde ensuite les dessous de l'emplacement originel des colons qui donnera ensuite naissance à Freedom City, d'un des principaux buildings de la ville, de son asile d'aliénés et de la Claremont Academy, ou encore de son pénitencier. Les cinq dernières pages du chapitre abordent de façon plus rapide une vingtaine d'autres endroits de la cité. Un encadré discute également de l'emplacement de la ville avec quelques pistes pour le MJ qui voudrait lui trouver un lieu précis. Law & Order (L'Ordre Public, 16 pages) détaille le gouvernement de la ville, de la mairie aux organisations fédérales, puis les forces de l'ordre de Freedom City, depuis le FCPD (Freedom City Police Department) jusqu'aux unités d'élite AEGIS fédérales. Les services d'urgence (pompiers, ambulances, etc.) et les émanations du système judiciaire (district attorney, tribunaux) et correctionnels viennent conclure ce chapitre. Enfin Freedom City Underworld (Le Milieu Criminel de Freedom City, 6 pages) explore le milieu criminel de la cité, avec la mafia locale et le Toon Gang, mais aussi, décrits de façon plus rapide, les différents syndicats (triades, yakuza, mafiya russe). Enfin sont passés en revue les principaux gangs des rues, les trafics de drogue et le Circuit Maximus, le circuit organisant des combats illégaux entre surhumains. Heroes of Freedom City (Les Héros de Freedom City, 32 pages) présente ensuite une série de héros résidents de la ville, avec lesquels les PJ pourront occasionnellement s'allier (ou se taper dessus, tradition des comics oblige !), soit 11 héros indépendants et deux équipes : La Famille Atom, la génération en cours d'une famille donnant des héros à la ville depuis la première moitié du 20e siècle, et la Freedom League. Villains of Freedom City (Les Vilains de Freedom City, 123 pages) présente ensuite un assortiment de vilains agissant fréquemment dans Freedom City, avec 38 vilains indépendants, la plupart décrits sur 2 pages, et 7 équipes de vilains (Les Annihilistes, La Confrérie du Signe Jaune, La Crime League, Le Tyranny Syndicate), ou organisations criminelles (La Fonderie, Le Labyrinthe, SHADOW). L'ouvrage se termine sur un Index (3 pages, uniquement en VO) et le texte de la licence OGL (1 page) et une page de publicité (en VO). Les gardes proposent une carte de la ville. La VF présente de petites différences de pagination du fait du maquettage. |
October 2017 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Freedom City
deuxième édition
Freedom City Cette deuxième édition de Freedom City correspond à la deuxième édition des règles de Mutants & Masterminds. Elle se distingue essentiellement de la première édition par son orientation : alors que la première version se limitait à une présentation d'une cité imaginaire à l'emplacement géographique indéfini, cette nouvelle édition en fait le centre d'un monde bien plus large. De fait, ce guide devient le premier guide du Freedom Universe. Après un sommaire de deux pages et une page d'avant propos où l'auteur explique les origines de Mutants & Masterminds en général et de ce supplément en particulier, une page d'introduction fournit une présentation générale de ce guide et de ses différents chapitres accompagnée de quelques conseils sur son utilisation. Le premier chapitre "A Visitor's Guide to Freedom City" (22 pages) est un guide général de la cité, divisé en deux grandes parties. La première est un guide historique racontant la longue histoire de Freedom City et de sa région depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. L'ensemble est émaillé de notes sur les différents super-héros ayant marqué l'histoire de la cité depuis les années 30, notamment les anciens membres de la Freedom League (la plus célèbre et la plus ancienne équipe de super-héros de la ville) ainsi que la fiche complète du Centurion, le premier véritable super-héros de Freedom City. Cette partie s'achève par un index chronologique mêlant événements réels de l'histoire du monde et événements fictifs propres au Freedom Universe. La deuxième partie de ce chapitre propose une visite guidée de la cité. Après avoir décrit les différents moyens d'accès et les divers transports publics de Freedom City, elle détaille la cité quartier par quartier, en dressant pour chacun la liste des sites d'intérêts décrits plus loin dans l'ouvrage, le tout étant illustré par trois plans détaillés. A noter que l'ensemble de ce chapitre est aussi bien destiné aux joueurs qu'au meneur de jeu, et ne contient aucune information "sensible". Le chapitre deux "Life in Freedom City" (32 pages) vient compléter le précédent en décrivant la vie quotidienne à Freedom City, à travers des sections consacrées au commerce, à l'enseignement, aux spectacles et aux loisirs, au système médical, aux médias, à l'armée, aux parcs et espaces publics, à la religion, aux restaurants et établissements nocturnes, aux technologies, à la haute société, aux sports, à la pègre et enfin aux services publics. Le chapitre est émaillé de plans détaillés de divers établissements ainsi que de logos d'entreprises locales. Le chapitre trois "Law and Order" (20 pages) se penche sur les structures politiques et judiciaires de Freedom City. Après avoir décrit le fonctionnement de la mairie et la composition de son conseil municipal et rapidement évoqué la place des agences nationales (réelles ou fictives) dans la cité, il s'attarde sur les diverses forces de l'ordre chargées de protéger la ville contre les criminels de toutes sortes : le Département de Police, la Star Squad chargée de s'occuper des super-criminels, les diverses agences fédérales - notamment l'AEGIS - et enfin les agences internationales. Ce chapitre se poursuit par une présentation rapide des services d'urgence, suivie d'une description complète du système judiciaire de Freedom City : le système pénal, les procureurs, juges et avocats, mais aussi la prison fédérale de Blackstone. Il aborde également le monde de la pègre et le problème de la drogue avant de décrire deux structures criminelles particulières : Power-House, une clinique illégale spécialisée dans les greffes cybernétiques, et le Circuit-Maximus, une organisation de combats illégaux entre surhommes. L'ensemble du chapitre est émaillé de fiches techniques de PNJ typiques. Le chapitre quatre "The World of Freedom" (26 pages) quitte les frontières de Freedom City afin de s'intéresser au monde qui l'entoure. Il commence ainsi par survoler les différents continents en étudiant la place qu'y occupent les super-héros, avant d'aborder les Nations Unies et leur agence de lutte contre les super-menaces : UNISON. L'ouvrage se poursuit par une description des différentes contrées imaginaires du Freedom Universe comme l'Atlantide, la Lémurie ou le Monde Perdu par exemple, avant de gagner les étoiles et de décrire quelques-unes des civilisations extraterrestres que des super-héros sont à même de rencontrer. Enfin, la dernière partie de ce chapitre va plus loin encore en détaillant quelques univers parallèles, et en particulier les Terres alternatives. Le chapitre cinq "Friends of Freedom" (32 pages) est un catalogue de super-héros opérant à Freedom City, à commencer par la Freedom League dont il décrit les dix principaux membres, mais aussi le quartier général. Il détaille ensuite deux autres équipes : l'Atom Family - fortement inspirée des Quatre Fantastiques - et Next-Gen, une école pour jeunes mutants qui n'est pas sans rappeler l'Académie des X-Men. Enfin ce chapitre propose une description de quatre super-héros agissant en solo. Le chapitre six "Foes of Freedom" (84 pages) dresse quant à lui la liste des nombreux super-vilains sévissant à Freedom City ou dans ses environs, qu'ils agissent seuls ou en équipe. On y trouve ainsi la présentation de neuf groupes de super-vilains et d'une quarantaine de vilains indépendants, tous bénéficiant d'une description complète, d'une fiche technique et d'une illustration en couleurs. Le chapitre sept "The Freedom City Series" (19 pages) est destiné au meneur de jeu souhaitant établir une campagne située dans le Freedom Universe. Il explique les différents types de séries que l'on peut mettre en place et les diverses thématiques utilisables, avant de dresser la liste des origines possibles pour les super-héros et comment les relier à l'univers lui-même. La deuxième partie reprend un par un les chapitres précédents en donnant au meneur de jeu les informations complémentaires que les joueurs ne devraient pas connaître : secrets de famille, activités criminelles, et autres conspirations. L'ouvrage se termine par un appendice intitulé "The Freedom City Encyclopedia" (7 pages) fournissant un glossaire des principaux personnages, lieux et objets particuliers de Freedom City, suivi d'un index de l'ouvrage proprement dit (3 pages). |
February 2006 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Gamemaster's Guide
première édition
Gamemaster's Guide Le Gamemaster's Guide de Mutants & Masterminds propose des aides et conseils pour le MJ, pour mettre en place sa campagne. Après une page pour les crédits et deux pour le sommaire, il s'ouvre sur deux pages d'Introduction présentant le plan de l'ouvrage. Settings (38 pages) va d'abord explorer l'histoire des comic-books, pour mettre en lumière ce sur quoi le MJ peut jouer pour personnaliser le jeu. Il présente successivement les différents genres (16 pages) rattachés aux comic-books, classés par époque (Golden Age, Silver Age...), en détaillant ce qui caractérise chacune, quant au ton et à la façon d'aborder divers points. Il aborde ainsi le Golden Age, avec les héros pulps et la vogue des Mystery Men, et l'influence de la seconde guerre mondiale, puis la relecture moderne des aventures sur cette période, mettant l'accent sur les travers de l'époque, avant de finir ce survol avec les équipements, armes et véhicules que l'on pouvait y trouver. Le Silver Age suit, avec l'influence de la guerre froide, mais un ton plus léger que ceux de la décennie précédente. Le texte passe divers clichés de l'époque comme la reprise de versions révisées de héros du Golden Age (on date souvent la naissance du Silver Age par l'apparition de Barry Allen en Flash, succédant au Flash du Golden Age, Jay Garrick) et le matériel de l'époque. Suit le Bronze Age et ses caractérisations plus poussées et l'irruption des problèmes sociaux, l'Iron Age et la montée des personnages plus ambigus moralement, et enfin le Modern Age, la période en cours. Un encadré propose quelques ajustements de règles pour les groupes voulant se rapprocher d'un mode réaliste plutôt que d'un mode comic-books. Le chapitre passe ensuite en revue les diverses origines (13 pages) pour les surhommes (origine extraterrestre, mutation, magie, statut divin, etc.) avec pour chaque une discussion des clichés associés (les dimensions mystiques pour les magiciens, l'existence de paradis et enfers liés aux mythologies associées aux différents dieux, etc.) et quelques concepts de personnages qui y sont liés. Il aborde aussi les questions de la diffusion des super-pouvoirs dans la population et la façon dont la société réagit à ceux-ci. Enfin il propose quelques conseils pour l'établissement d'une cosmologie pour une campagne (espèces extraterrestres, autres dimensions), l'histoire de la présence de super-héros et vilains, la société autour de ceux-ci et les différents types d'organisations qui peuvent être impliquées dans leurs aventures (8 pages pour le tout). Adversaries (26 pages) s'intéresse alors aux super-vilains, avec les catégories (hommes de main, lieutenant, maître vilain, vilain omnipotent), leur type (brute, disaster/catastrophe, manipulateur, schemer/comploteur, skulker/rôdeur) et leur rôle dans la campagne (némésis d'un héros, double maléfique, ...) et enfin leurs motivations (objectif, justifications, ...). La façon pour le MJ d'envisager leur tactique est abordée, ainsi que les raisons pour lesquelles ils doivent traditionnellement perdre. Le chapitre poursuit avec les interactions entre les héros et les vilains, la façon dont les vilains peuvent se regrouper en équipes ou comment une organisation peut remplir ce rôle. Archetypes (76 pages) vient aborder la création des vilains proprement dite, avec le choix d'un archétype duquel, par une série de choix, le MJ pourra découler une description complète. Chaque archétype est proposé avec une base de caractéristiques et un exemple de pouvoirs, les thèmes généralement associés à cet archétype, et le genre d'entreprises qu'ils peuvent mener :
Le chapitre se termine avec 13 pages présentant plus de 70 archétypes de subordonnés pour des vilains, incluant des animaux, des fonctionnaires corrompus, des truands, des soldats, sectateurs, démons, ninjas, monstres... Plots (26 pages) explore ensuite les divers mauvais coups que les vilains peuvent entreprendre, avec leurs raisons, leurs moyens, et les aspects liés sur lesquels le MJ peut jouer. Sont abordés ainsi les plans de conquête du monde, ou de destruction d'icelui, les kidnappings, extorsions, meurtres et vols. Adventures Elements (7 pages) vient ensuite guider le MJ dans l'assemblage des divers points à prendre en compte pour concevoir une aventure, notamment en ce qui concerne les règles inhérentes au genre super héroïque, les relations avec les individus ordinaires et les récompenses que les héros peuvent en retirer. Un encadré couvrant deux pages propose également une centaine d'accroches en une phrase sur lesquelles le MJ peut s'appuyer pour imaginer une aventure. Challenges (12 pages) propose des guides pour la gestion de quelques situations épineuses, dont les effets du temps ou les catastrophes naturelles (avalanches, incendies, etc.) sur 4 pages, puis la gestion du cliché des récits d'aventures et des comic-books, les pièges que les vilains vont tendre aux héros, avec une dizaine d'exemples (8 pages). Options (16 pages) apporte ensuite, comme son titre l'indique, une série de règles optionnelles, liées à la création des personnages (sur le nombre de points disponibles pour la création, par exemple), les combats, avec l'ajout de la notion de style de combat, et la définition et les effets des divers arts martiaux (aïkido, capoeira, etc.), des règles pour gérer la réputation ou la fortune des personnages, une série d'adaptations des règles de résolution des actions, en utilisant d'autres dés que le D20, ou en lisant les résultats différemment, en apportant des effets supplémentaires, etc. Enfin 6 pages proposent un système pour gérer les combats de masse, en comparaison des combats classiques du genre super-héros qui tournent en combats individuels. Appendix Villainous Lairs (20 pages) discute des repaires des super-vilains, d'abord tels qu'ils peuvent être définis et utilisés en jeu, avant de présenter 9 exemples, sur deux pages chacun, avec un plan des lieux et une description détaillée des références du plan : parc d'attractions, île, château, temple aztèque, asile d'aliénés, forteresse volante etc. L'ouvrage s'achève sur un Index (2 pages), le texte de la licence OGL (1 page) et deux pages de publicités. |
October 2011 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Golden Age
première édition
Golden Age La publication des comics américains de super-héros est découpée en périodes arbitraires, nommées d'après des métaux, comme dans la mythologie grecque : l'âge d'argent, l'âge de bronze, et ainsi de suite. Ce supplément s'intéresse à la première d'entre elles : l'âge d'or. S'étalant de 1938 à 1955, il débute avec l'apparition du premier super-héros et se termine avec le déclin (provisoire) des ventes et de la popularité de ce genre. L'ouvrage commence par une illustration et une citation de Winston Churchill, puis deux pages de crédits, une page de table des matières, puis une page d'introduction qui présente les différents chapitres. Le premier chapitre (7 pages) est une histoire de l'âge d'or des comics dans notre monde. On y suit les titres principaux, leurs influences et le destin de leurs éditeurs. Le deuxième chapitre (27 pages) décrit en détail le monde réel tel qu'il existait à l'époque de l'âge d'or. L'influence des super-héros est évoquée, mais en supposant qu'ils n'ont pas eu un effet important sur l'histoire. La première partie de ce chapitre évoque la deuxième guerre mondiale, la guerre de Corée, la Dépression et le McCarthysme. Une deuxième partie s'intéresse à la vie quotidienne à cette époque, que ce soit sur l'économie, l'intolérance, les médias, les sports ou la science. La dernière partie, plus courte, donne des conseils pour jouer des campagnes militaires, avec des super-héros recrutés par l'armée. Le troisième chapitre (21 pages) adapte les règles à la création de personnages de l'âge d'or. On y trouve de nouveaux dons d'historique et pouvoirs, et une liste d'armes et de véhicules. Huit archétypes adaptés à cet âge sont présentés sur une page chacun. Ces héros sont plus proches du genre pulp de ce que l'on qualifie actuellement de super-héros. Le quatrième chapitre (13 pages) s'adresse au maître de jeu. Il y trouvera des conseils sur l'écriture de scénarios typiques de la période, des PNJ et enfin cinq archétypes de super-vilains, là encore sur une page chacun. Le cinquième chapitre (33 pages) présente l'âge d'or de Freedom City Après une chronologie de 1935 à 1955, sont détaillés les groupes de héros de la ville à cette époque, la Liberty League et les Allies of Freedom, puis leurs ennemis, les Übersoldaten allemands et la Green Dragon Society japonaise. Les trois dernières pages regroupent des propositions de campagnes et d'aventures. Le sixième chapitre (7 pages) est une aventure, A Date that will live in infamy, où les héros affrontent un voyageur temporel bien décidé à changer le cours de l'Histoire et assurer la défaite des Alliés. L'appendice (8 pages) contient des règles pour gérer les batailles d'envergure. L'ouvrage se termine par un index de 3 pages, les présentations des auteurs et artistes (1 pages) et la licence OGL (1 pages). La troisième de couverture est une publicité pour True 20. |
September 2006 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Hero System Volume 1 : Character Creation
sixième édition
Hero System Volume 1 : Character Creation Le premier volume des règles de la sixième édition du Hero System est consacré aux personnages. Il détaille tous les éléments permettant de les définir. Après les crédits (1 pages) et le sommaire (2 pages), l'ouvrage propose une introduction de l'auteur (1 page) et une introduction au Hero System (5 pages). Un survol des concepts de base du jeu (lancers de dés, échelle de jeu, modes de calculs), de la création des personnages et de la gestion des combats (avec renvois aux chapitres correspondants des livres de règles) occupe les quatre pages suivantes. Un descriptif du contenu de la feuille de personnage, accompagné d'une feuille remplie à titre d'exemple, prend 4 pages, avant un guide de conversion de la 5e édition à la sixième (2 pages) et d'un glossaire (5 pages). Le premier chapitre, Character Creation Basics (12 pages), détaille le mode de création succinctement décrit précédemment, en commençant par le choix du mode de jeu (héroïque ou super-héroïque). Character Conception indique comment imaginer un personnage et définit selon le mode de jeu et le personnages les points qui seront disponibles à chaque étape. Un guide d'utilisation de templates (archétypes) est fourni. Characteristics (14 pages) commence par définir les coûts d'achat de chaque attribut, primaire ou secondaire, d'un personnage avant de se consacrer à la description en profondeur de chacun d'entre eux. Les dernières pages du chapitre abordent la règle optionnelle des maximums autorisés dans une caractéristique. Le chapitre 3, Skills (44 pages), détaille le mécanisme de test de compétence, les cas particuliers (jets en opposition, combinaisons de compétences, modificateurs) sur 7 pages. Vient ensuite la liste des compétences et leurs descriptions, avec à chaque fois la formule de calcul pour le test et le coût d'achat de niveaux. La première moitié de Perks and Talents (20 pages) couvre l'ensemble des "perks", les ressources et statuts particuliers dont peut bénéficier un personnage : des contacts, une habilitation spéciale, une base, etc.. La seconde moitié détaille les Talents, ces aptitudes particulières (mémoire photographique, sens de l'orientation ou du temps, capacité à disloquer une ou plusieurs articulations, etc.) qui ne sont pas du ressort des compétences. Le chapitre 5, Powers (194 pages), représente le plat de résistance de ce volume. Il démarre avec les règles gérant l'achat des pouvoirs (3 pages) et le principe des Special Effects et leur influence en cours de jeu (7 pages). Le mode de description des pouvoirs est couvert en 4 pages, et leur utilisation en 3 pages. Une discussion des différentes catégories de pouvoirs, avec pour chacune d'elles les pouvoirs associés, les informations générales pour tous ces pouvoirs, les avantages et désavantages standards qu'on peut leur appliquer et les règles spéciales qui les régissent (28 pages). Deux tables énumérant les pouvoirs et les décrivant en une ligne occupent les trois pages suivantes. Le reste du chapitre (146 pages) est constitué des descriptions détaillées de chaque pouvoir. Les trois chapitres suivants complètent la description des pouvoirs. Les chapitres 6 et 7 détaillent les différentes façons dont un pouvoir peut être amélioré : effets plus étendus, coût en énergie moindre, etc. (Power Advantages, 52 pages), ou diminué : limites à son utilisation, effets secondaires, etc. (Power Limitations, 34 pages). Enfin, le chapitre 8, Power Frameworks (16 pages), détaille les divers modes de combinaisons de pouvoirs qui peuvent découler de la conception du personnage et, en retour, diminuer leur coût d'achat. On y trouve l'un des principaux changements de cette édition, puisque le framework "Elemental Control", très largement utilisé précédemment, disparaît. Character Complications (22 pages), le neuvième chapitre, regroupe tous les désavantages que peut présenter un personnage :
Le chapitre suivant, Example Characters (7 pages), présente en détail le processus de création par l'intermédiaire d'un personnage à jouer dans un cadre pulp (3 pages) et quelques archétypes "civils" standards (4 pages). Viennent enfin des Appendices (7 pages) : gestion des personnages de très grande ou très petite taille, exemple de création des Talents du chapitre 4 avec les règles des pouvoirs, et quelques tables récapitulatives. Un Index de 11 pages (couvrant les deux volumes), un rappel de quelques tables utiles (2 pages) et une feuille de personnage (2 pages) terminent ce premier volume des règles de base de la sixième édition. |
August 2009 | Hero System | Hero Games |
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Hero System Volume 2 : Combat & Adventuring
sixième édition
Hero System Volume 2 : Combat & Adventuring Le second volume des règles de la sixième édition du Hero System est consacré aux règles de simulation proprement dites. Après les crédits (1 pages) et le sommaire (2 pages), le premier chapitre, Entering Combat (28 pages), couvre les règles de perception, puis le cadre du combat : temps, distance, vitesse, ordre d'action et mouvement. Le chapitre 2, Fighting (20 pages), détaille le processus de résolution des combats. Il aborde le déroulement du tour, la détermination des seuils de réussite pour les jets de dés et le combat mental. Les modificateurs entrant en jeu lors d'un combat sont ensuite passés en revue. La dernière page du chapitre propose quelques voies pour alléger ce processus et résoudre les combats plus rapidement. Le chapitre Combat and Martial Maneuvers (42 pages) décrit brièvement les divers types de manœuvres lors d'un combat. Puis il les détaille une à une, chacune avec les règles spécifiques correspondantes, qu'il s’agisse de manœuvres standards ou optionnelles. Enfin, cinq pages décrivent des manœuvres liées aux arts martiaux. Damage and its Effects (28 pages) débute par la description de la façon de compter les blessures en fonction des résultats des dés. Chaque attaque est susceptible d'infliger deux types de blessures, normales ou létales. Les effets des blessures sont ensuite décrits, suivis de règles pour des effets que le MJ peut choisir d'inclure tels que la localisation, les reculs des personnes frappées, etc. Enfin, quelques règles supplémentaires sont décrites : coups critiques, règles optionnelles concernant la guérison... Other Combat Rules and Effects (16 pages), le cinquième chapitre, couvre des situations plus exceptionnelles (utiliser un personnage comme arme, etc.), les règles de guérison, d'Endurance et d'attaque de Présence. The Environment (40 pages) regroupe les règles régissant les interactions entre les personnages et le monde qui les entoure : chutes, effets de l'environnement (obscurité, froid, chaleur, vent...), et plus généralement tout ce qui peut blesser (acide, feu, électricité, produits chimiques, etc.). Une section de 12 pages est consacrée aux aventures sous-marines. Le chapitre se conclut sur les règles concernant les objets qui se cassent, la dissimulation et les animaux. Le chapitre 7, Equipment (34 pages), démarre par les règles de définition et d'achat d'un équipement. Puis il décrit la façon de gérer les automates, ordinateurs, véhicules et bases. Les armes et armures sont couvertes ensuite. The Hero System Genre by Genre (52 pages) montre comment on peut appliquer ce système de règles génériques à différents thèmes, en indiquant à chaque fois quelques conseils, les conventions du genre, les archétypes standards de personnage, les sous-genres associés et quelques exemples. Certains de ces genres ont droit à leur propre guide en complément au livre de règles (Champions, Dark Champions, Fantasy Hero, etc.). Sont ainsi couverts de façon détaillée les genres super-héros, Cyberpunk, Fantasy), Arts Martiaux, Action contemporaine, aventures Pulp, et science-fiction. Cinq autre genres sont ensuite décrits plus succinctement et une table récapitule les modes de jeux et niveaux de puissance conseillés pour chaque genre. Gamemastering (30 pages) regroupe un certain nombre de conseils pour créer une campagne et la mener. Sept pages sont ensuite dédiées à la maîtrise du Hero System spécifiquement, avec entre autres des discussions sur les probabilités correspondant aux jets de dés utilisés et aux effets de seuils des attributs. Un système de points d'héroïsme est proposé et le chapitre se termine sur le système d'expérience et un dernier conseil aux meneurs. Changing the system (10 pages) contient des conseils aux meneurs soucieux d'ajouter de nouveaux éléments (pouvoirs, etc.) dans leurs parties. Il discute en détail de la philosophie ayant présidé à la création du système de jeu et la façon d'intervenir dessus. Enfin, des Concluding Notes (4 pages) reviennent sur l'histoire du Hero System depuis sa création au début des années 80 sous la forme du jeu Champions. Un Index de 11 pages, couvrant les deux volumes, termine ce second opus. |
August 2009 | Hero System | Hero Games |
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Iron Age
première édition
Iron Age Dans l'histoire de la publication des comics de super-héros, le quatrième âge est celui du fer. Il débute en 1986 avec Watchmen et The Dark Knight Returns, et s'achève une dizaine d'années plus tard. Caractérisé par un ton plus sombre et adulte, il remet en question le principe même du super-héros. Les pires imitateurs des récits séminaux n'en ont gardé que le cynisme et la violence. L'ouvrage débute par une reprise de l'illustration de couverture, avec une citation de Bob Dylan (1 page), puis les crédits (2 pages), la table des matières (1 page) et une introduction (1 page) présentant les chapitres à venir. Le premier chapitre (6 pages) explore l'âge de fer du point des lecteurs et des auteurs. Il évoque notamment les racines de cet âge dans le précédent, l'âge de bronze. L'auteur pose la publication de Kingdom Come, en 1996, comme point terminal de l'ère de fer. Le deuxième chapitre (30 pages) décrit l'âge de fer du point de vue des personnages. Il débute par des rappels historiques sur la fin de la guerre froide, puis passe en revue le terrorisme, les drogues et d'autres sujets de société. Il décrit ensuite les lieux typiques de comics de l'âge de fer : les quartiers désaffectés, l'asile, ainsi que les pays où pourront se rendre les personnages. La section suivante décrit les conventions propres au genre de cette période : le mercenariat, l'omniprésence des armes blanches ou à feu, les conséquences plus réalistes de l'usage des pouvoirs. Cette dernière idée est développée en terme technique sur plusieurs pages, incluant des règles optionnelles et de nouveaux dons. Le troisième chapitre (26 pages) se consacre à la création des personnages, avec des conseils, encore de nouveaux dons, et une longue liste d'armes. Le chapitre se termine sur dix archétypes de héros d'une page chacun. Le chapitre suivant (20 pages) est destiné au MJ. Il donne des conseils sur l'ambiance et les problèmes pouvant survenir dans une campagne de ce type. Quelques PNJ types sont inclus, ainsi que neuf archétypes de super-vilains, là encore d'une page chacun. Le cinquième chapitre (29 pages) revient sur la ville de Freedom City. Il contient une chronologie couvrant les années 1977 à 1993, une étude des factions en place, et surtout les profils des héros de cette période, Force Ops que l'on voit en couverture, et les Eyes of Night. Leurs adversaires suivent : les Fearsome, Riot et d'autres villans en solo. Le chapitre se conclut par des idées de campagnes et d'aventures dans la Freedom City de l'ère de fer. Bad Medecine (6 pages) est une aventure, où les héros doivent découvrir qui est derrière l'arrivée d'une nouvelle drogue. L'ouvrage se termine par un index (3 pages), la liste des contributeurs (1 page), la licence OGL (1 page) et une publicité pour Infinite Worlds, un supplément à venir (1 page). |
January 2007 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Lucha Libre
première édition
Lucha Libre Comme son titre l'indique, cet ouvrage est consacré à la lucha libre et au folklore cinématographique associé. C'est là que des lutteurs masqués comme El Santo ou Blue Demon sauvent le monde en affrontant, dans le respect et l'honneur chevaleresque de la lutte mexicaine, des menaces aussi variées que hautes en couleurs. La seconde partie de l'ouvrage, The Hero System Rules (104 pages), rassemble la partie des règles de base de la cinquième édition du Hero System, faisant de ce supplément un jeu à part entière. Après une page de crédits et deux consacrées à la table des matières, vient ¡Bienvenidos!, un avant-propos de 4 pages. Puis, Lucha Libre (11 pages) présente le thème en commençant par un historique de la lutte mexicaine, suivi d'une description et des thèmes principaux de la culture cinématographique dérivée. Comme tous les chapitres de l'ouvrage, il commence par un fac-simile pleine page d'une affiche de film de lucha libre imaginaire des années 60-70. La filmographie située à la fin de l'ouvrage (Lucha Libre Source Material, 13 pages), en revanche, donne une liste de titres réels. Le deuxième chapitre, Putting On the Mask (30 pages), décrit la création de personnage selon le modèle habituel des suppléments de la gamme : archétypes, patrons de personnage (package deals) et pouvoirs. Étant donné le thème, les pouvoirs sont ici des prouesses physiques (stunts), la plupart sous forme de manœuvres de lutte mexicaine, mais pas uniquement. Ainsi, certains pouvoirs reprennent les effets cinématographiques rencontrés dans les films : hypnose, sixième sens du héros, etc. Toutes les manœuvres, justement, sont décrites en détail dans la première partie de Bodyslams & Brawls (37 pages), avec leur nom technique et leur effet en terme de jeu. La seconde partie complète ce catalogue avec des règles supplémentaires pour simuler la lutte mexicaine et, notamment, sur un ring. S'y trouvent aussi les moyens de créer ses propres manœuvres, gérer les styles des personnages, ainsi que les différents monstres (vampires, zombies, loups-garous, etc.) qui, comme tout le monde, pratiquent la lucha libre à leur façon ! Gamemastering Lucha Libre (11 pages) donne quelques conseils pour maîtriser une partie. Toujours selon le modèle habituel, elle passe en revue les "genres et metagenres" pour étudier la façon dont la lucha libre peut y être intégrée : super-héros, horreur, S.-F., etc. Quelques amorces de scénarios terminent le chapitre. A Lucha Libre Sourcebook (39 pages) propose plusieurs éléments prêts-à-jouer : d'abord, des gentils (Supergran, The Atomic Aztec), des méchants (La Hija del Frankenstein) et des monstres (Blonde Martian), tous tirés de films du genre ; puis, la ville de Mexico, telle qu'elle apparaît dans ces derniers. A Lucha Libre Adventure (10 pages) est un scénario prêt-à-jouer, dans lequel les personnages devront s'allier avec Dracula pour contrer un terrible complot ourdi par les "méchants" du chapitre précédent. |
June 2009 | Hero System | Hero Games |
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Manuel du Maître de Jeu
première édition
Manuel du Maître de Jeu Le Deluxe Gamemaster's Guide (en VF Manuel du Maître de Jeu) de Mutants & Masterminds reprend pour l'essentiel le contenu du précédent Gamemaster's Guide, avec une organisation similaire. Il s'ouvre sur 1 page pour les crédits et 2 pour le sommaire, puis une Introduction (4 pages) présente le plan de l'ouvrage, avant 2 pages qui apportent des précisions sur certains effets et pouvoirs mentionnés dans la suite de l'ouvrage, à destination des personnes jouant avec le Basic Hero's Handbook, lequel a laissé de côté une partie de ceux présents dans le Hero's Handbook. Les chapitres suivants reprennent ceux du Gamemaster's Guide :
Cette édition américaine ajoute alors une nouvelle annexe : Appendix : Astonishing Adventures (28 pages). Ces deux aventures ne sont pas reprises dans la version française du Guide du MJ, elles ont été incorporées dans le Recueil de Scénarios paru avec le Manuel du Héros.
L'ouvrage se termine avec un Index (2 pages, 3 en VF), le texte de la licence OGL (1 page) et, en VO, 6 pages de publicité pour le jeu, quelques-uns de ses ouvrages et des romans qui en sont tirés, ou pour d'autres gammes de l'éditeur (juste 1 page blanche en VF). |
February 2023 | Mutants & Masterminds | Black Book Editions |
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Mastermind's Manual
première édition
Mastermind's Manual A la manière de l'Unearthed Arcana pour D&D3, ce Mastermind's Manual propose tout un ensemble de règles optionnelles et de variantes permettant au meneur de jeu qui le souhaite de personnaliser le système de jeu et de l'ajuster en fonction de l'ambiance qu'il souhaite donner à sa campagne de Mutants & Masterminds. Après une page d'introduction donnant quelques conseils sur l'utilisation du matériel fourni dans ce supplément, le premier chapitre (13 pages) passe en revue les fondements même du système de jeu. Après avoir proposé de remplacer le traditionnel d20 par d'autres types de dés, voire même des cartes à jouer, il introduit un système de "challenges" permettant aux personnages d'augmenter volontairement la difficulté de leurs tests afin d'obtenir des résultats encore plus spectaculaires. Ce chapitre étudie ensuite le principe des archétypes (templates) permettant de faciliter la création des personnages, avant de s'attarder sur les règles d'expérience en proposant plusieurs règles optionnelles permettant de gérer différemment la progression des héros. Le chapitre deux (4 pages) s'intéresse aux caractéristiques. Il propose plusieurs systèmes alternatifs de génération des caractéristiques, ainsi qu'une règle permettant aux héros de se surpasser physiquement (ability strain) au risque de voir leurs attributs réduits de façon temporaire. Il évoque également la possibilité de réintroduire le principe des "super-caractéristiques" que l'on trouvait dans la première édition, ou d'utiliser des jets de sauvegarde supplémentaires comme l'intuition ou la stabilité mentale. Le chapitre trois (12 pages) est consacré aux compétences. Après avoir étudié quelques nouvelles utilisations des compétences existantes, il propose de revoir la liste des compétences en lui ajoutant de nouveaux talents ou, au contraire, en réduisant leur nombre au strict minimum. Plusieurs concepts issus du d20 System sont proposés ici, comme la synergie des compétences et les tests étendus, mais ce chapitre propose également quelques nouveautés, comme la notion de critique lors des tests de compétence, une gestion des langages plus élaborées, ou encore un système liant le niveau des compétences du personnage à son niveau global. Le chapitre quatre (12 pages) commence par proposer un système de création de dons (feats) et explique comment transformer certains pouvoirs en dons hors du commun. Une quinzaine d'exemples sont fournis. Puis ce chapitre revient sur le principe des styles de combat brièvement abordé dans le livre de base : des listes de dons permettant de représenter certains arts martiaux. Après avoir présenté plusieurs règles complémentaires permettant de peaufiner ce principe par l'ajout de compétences, il propose la description de quatorze nouveaux styles, depuis l'aïkido jusqu'à la lutte gréco-romaine, en passant par la capoeira, le ninjustu et le krav maga israélien. La deuxième partie de ce chapitre propose quelques règles optionnelles relatives à la gestion des dons avant d'en décrire une quarantaine, dont beaucoup sont issus du d20 System classique. Fort de 34 pages, le chapitre cinq s'intéresse au coeur même de Mutants & Masterminds : les pouvoirs. Il se divise en trois grandes parties. La première partie propose un système de création de pouvoirs rappelant celui de la première édition et qui avait disparu dans la deuxième. Plusieurs nouveaux pouvoirs viennent illustrer ce système, comme Gadget, Douleur, Contrôle de probabilités ou Duplication mentale. Cette section indique également comment utiliser ce système pour créer des effets qu'on ne classera pas forcément dans les superpouvoirs, comme les diverses aptitudes extraordinaires associées aux arts martiaux (chi ou kiai, par exemple). Cette section se termine par de nombreux conseils sur la façon d'équilibrer les pouvoirs ainsi qu'une présentation du système optionnel des "Power-Ups", permettant aux héros de booster leurs superpouvoirs dans des situations particulières. La deuxième partie de ce chapitre s'adresse directement au meneur de jeu, auquel elle donne de nombreux conseils sur la gestion des superpouvoirs dans sa campagne : comment empêcher les joueurs d'abuser de leurs pouvoirs, comment gérer les complications et leurs conséquences, comment trouver l'équilibre entre cohérence, réalisme et respect du genre. Elle passe ensuite en revue les pouvoirs les plus "délicats" (ceux qui peuvent ruiner facilement une aventure) et donne quelques astuces permettant de ne pas se laisser déborder en cours de jeu. La troisième et dernière partie de ce chapitre constitue un recueil de règles optionnelles ou alternatives relatives aux pouvoirs. Elle propose entre autres choses un système de points d'énergie pour l'utilisation des pouvoirs, diverses façons pour les personnages d'améliorer l'efficacité des superpouvoirs, un système de maniabilité concernant les personnages volants, et de nombreuses variantes de pouvoirs spécifiques. Le chapitre six (10 pages) passe en revue les autres attributs des personnages. Il introduit un système de vocation (Calling) qui n'est pas sans rappeler celui des alignements, puis propose quelques nouvelles utilisations des efforts surhumains et des points de héros, avant d'introduire le concept de "villain points" : l'équivalent des points de héros mais pour les génies du mal. Il s'achève par un système complet de "taint", qui permet de mesurer la corruption progressive des personnages dans les campagnes les plus sombres. Le chapitre sept (12 pages) est consacré à l'équipement et la technologie. Il commence par présenter les différents niveaux technologiques, depuis l'âge de pierre jusqu'à l'exploration spatiale avancée, en indiquant pour chacun les limites technologiques auxquelles la population normale est soumise. Vient ensuite un système complet de gestion des déplacements et combats véhiculaires. Ce chapitre se termine par quelques règles optionnelles concernant l'acquisition de matériel, l'utilisation d'équipement sans la formation adéquate, le port des armures et enfin quelques précisions sur les rituels magiques en fonction des origines culturelles. Le chapitre huit (14 pages) propose quantité des règles de combat optionnelles. On y trouve entre autres choses une adaptation aux manoeuvres de combat du système des "challenges" présenté dans le premier chapitre, plusieurs règles permettant d'affiner la gestion des dégâts et de la fatigue, ainsi que différents principes issus du d20 System tels que les attaques d'opportunité, la prise en tenaille, les attaques multiples, le remplacement du système de santé par des points de vie classiques ou des points de vitalité et de blessure à la Star Wars d20, ou encore l'utilisation d'un quadrillage pour gérer les déplacements des personnages. Le neuvième et dernier chapitre (19 pages) est consacré à la gestion générale de la partie et au rôle du meneur de jeu, et se divise en trois parties. La première passe en revue différents environnements dans lesquels les superhéros se retrouvent régulièrement, comme l'altitude, les milieux aquatiques, les avalanches et tremblements de terre, les tempêtes et autres catastrophes écologiques. Elle s'intéresse également à l'environnement urbain, et notamment la gestion de la foule et de passants innocents. La deuxième partie se penche sur le système judiciaire, et propose un système permettant de décider de l'issue d'un procès à travers quelques jets de dés. Enfin la troisième partie se penche sur les scénarios et leur élaboration. Le MJ y trouvera de nombreux conseils sur les thèmes utilisables, les différents artifices dont il peut se servir pour rendre une aventure plus palpitante et y impliquer davantage les joueurs, la gestion des relations entre les superhéros et la population normale ou les autorités. L'ouvrage se termine par plusieurs appendices : une FAQ de 8 pages répondant aux questions les plus fréquentes sur les règles de base, un errata du livre de base (2 pages), une "checklist" des règles optionnelles introduites dans ce supplément (3 pages), un index (5 pages) et enfin une présentation biographique des auteurs ayant contribué à l'ouvrage (2 pages). |
March 2006 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Monster Hunter International
première édition
Monster Hunter International Après les pages d'ouverture regroupant crédits, remerciements aux soutiens du crowdfunding et sommaire (4 pages), et une introdtction présentant le jeu (1 page), le livre de base de MHI se divise en trois grandes sections, chacune précédée d'une illustration pleine page. De courts textes d'ambiance d'une demi-page à une page sont disséminés tout au long de l'ouvrage, sauf dans les première et troisième sections. Monster Hunter International présente la société du même nom, sous forme d'un guide pour les nouveaux employés. Après une intro d'ambiance d'une page, l'histoire de la société est exposée, depuis sa création sous le nom de Bubba Shackleford Professional Monster Killers, en 1895 jusqu'à nos jours (5 pages). Les affaires de la firme sont ensuite exposées sur 11 pages, dont deux récapitulant les principales récompenses du PUFF (de 5000$ pour un zombie de type lent à plus d'un million pour un grand Shoggoth). Quatre pages présentent le siège de la société et quatre autres le processus de recrutement et d'entrainement des nouveaux arrivants. Quinze pages sont consacrées aux principaux intervenants de la firme (ceux que l'on suit dans les romans), et une vingtaine aux alliés ou concurrents de MHI, comme le Monster Control Bureau, une branche du gouvernement américain, des organisations similaires d'autres pays, voire des groupes non humains, orcs et elfes. Six pages présentent brièvement les adversaires monstrueux qui vont se dresser face aux agents de MHI, dont deux factions humaines. The Hero System présente le système de jeu, une version simplifiée de la sixième édition homonyme. Après une page de présentation du jeu de rôle et du Hero System en particulier, mettant l'accent sur les simplifications apportées par rapport aux règles de base, trois pages présentent les mécanismes du jeu et quatre autres présentent une fiche de personnage et la description des différents éléments qui la composent. Le processus de création des personnages occupe ensuite 77 pages, dont onze pour les règles et descriptions de 63 compétences, 27 pour les pouvoirs (avec l'achat, l'utilisation et les descriptions de 49 d'entre eux reprenant la plus grande partie des pouvoirs de Champions) et 13 pour les modificateurs des pouvoirs : avantages, limitations, groupe multipower et modifications liées à la taille des personnages. Les équipements suivent avec 17 pages consacrées aux armes diverses, armes blanches ou armes à feu, du petit revolver aux missiles Stinger, dont une page détaillant en terme de technique les différents calibres utilisés, 3 pages pour les armures et 2 pour des équipements divers (communications, assistance à la vision ou accessoires médicaux). La Magie est le sujet des 22 pages suivantes, détaillant les règles afférentes. Elle peut se manifester soit sous forme de Don, une aptitude magique que possède quelqu'un, comme la faculté de lire les esprits, la précognition, etc, soit sous forme de sorts qu'un magicien peut lancer. Cette section couvre les différents types de magie proposés (sorcellerie, nécromancie, shamanisme, etc.) et 55 exemples de sorts. Enfin les Complications, désavantages du personnage tels qu'un ennemi juré ou un problème psychologique, et les règles d'expérience occupent 5 pages. Le reste de cette section est consacré au déroulement du jeu avec dix-sept pages dédiées au combat sous toutes ses formes (physique, mental ou social), sa résolution, prenant en compte plusieurs tables de manoeuvres et modificateurs divers, et ses effets. Pour finir six pages donnent des règles pour gérer l'environnement (feu, chutes, etc.), les dégats aux objets, les véhicules et automates, et trois pages de glossaire rappellent la signification de termes techniques avec éventuellement des renvois aux pages adéquates pour plus d'explications. Gamemaster's Vault, la troisième section, revient sur le monde de Monster Hunter International mais pour donner des informations destinées au MJ plutôt qu'aux joueurs. Elle s'ouvre sur 8 pages de conseils aux MJ, incluant les descriptifs de plusieurs types de campagnes possibles et trois pages consacrées au monde en général et aux différentes factions. Vingt-huit pages traitent de divers vilains opposés à la firme MHI dont le Monster Control Bureau, mais aussi les antagonistes des romans, avec les fiches techniques des personnages importants, et 43 pages décrivent trente-sept monstres, du Chupacabra mexicain aux Shoggoths en passant par divers démons, vampires, etc. L'ouvrage se termine par quatre pages d'index et deux pages pour une fiche de personnage vierge. |
May 2013 | Monster Hunter International | Hero Games |
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More Perfect Union (A)
première édition
More Perfect Union (A) A More Perfect Union est une aventure d'introduction à l'univers de Paragons. Elle peut se jouer sans le supplément qui décrit cet univers et peut être adaptée facilement à un autre univers superhéroïque.
Les personnages seront amenés à se rendre à la petite ville d'Unity. Ils découvriront qu'un surhomme nouvellement éveillé à ses pouvoirs a créé une conscience collective qui a absorbé l'ensemble des habitants de la ville, et qui menace de se répandre pour absorber le reste du monde. Ils devront mener l'enquête, tout en évitant l'absorption, afin de trouver la source de cette conscience. Une fois ceci fait, ils seront amenés à décider de son devenir. Le scénario n'est pas organisé de manière linéaire. Après une introduction et un prologue, les différents éléments pour le jouer sont fournis. Un plan de la ville d'Unity et la description des différents lieux et personnes notables sont donnés. Les différentes réactions et tactiques de l'entité sont ensuite discutées. Finalement, différentes fins possibles, selon ce que font les personnages, sont présentées. En sus du scénario, le supplément propose six personnages prétirés, des règles de combat de masse, et les informations de base nécessaires à la création d'un personnage pour Paragons. |
August 2007 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Mutants & Masterminds
deuxième édition
Mutants & Masterminds La seconde édition de Mutants & Masterminds est, comme la première édition, un livre de règles utilisable avec n'importe quel univers de super-héros. L'univers officiel du jeu est cependant devenu Freedom City avec cette édition, on en trouve donc quelques références dans cet ouvrage. Après une page d'introduction, le premier chapitre (8 pages) expose les concepts du jeu et un glossaire. La création de personnage est détaillée au cours du deuxième chapitre (14 pages). Outre les étapes de création, on y trouve 13 archétypes utilisables immédiatement. Le chapitre suivant décrit les caractéristiques de base des personnages (10 pages). Le quatrième chapitre (18 pages) est lui consacré aux compétences. Les différents tests possibles (standard, en opposition, en collaboration, etc.) sont détaillés, et chaque compétence est expliquée avec plusieurs exemples d'utilisation et de seuils de difficulté. Le chapitre 5 détaille les dons (10 pages). Le chapitre 6 (50 pages) est consacré aux super-pouvoirs. Outre leur description, il explique leur organisation, leur acquisition et leur utilisation, et offre plusieurs modificateurs et limitations standard utilisables avec n'importe lequel d'entre eux. Le dernier chapitre lié à la création de personnage (12 pages) permet de calculer les dernières caractéristiques secondaires et de finaliser la fiche de personnage. L'équipement fait l'objet du huitième chapitre (22 pages), qu'il s'agisse d'un gadget, d'un véhicule ou d'un QG. Pour chacun de ces types d'objets, des règles de création sont fournies ainsi que plusieurs exemples directement utilisables en jeu. Le neuvième chapitre (22 pages) est consacré au combat. Il propose l'ensemble des règles pour les gérer, ainsi qu'une revue des manoeuvres les plus classiques, la résolution des dégâts et la gestion de la santé des personnages. Les chapitres suivants sont à destination du MJ, bien qu'à l'exception des scénarios ils puissent être lus par des joueurs. Le premier (12 pages) offre des conseils sur la manière de gérer une partie de Mutants & Masterminds. Le suivant (24 pages) fait le tour des éléments constitutifs des univers de super-héros et des choix que devra faire le MJ lors de la création de sa campagne. Vient enfin de quoi peupler cet univers (23 pages): archétypes de vilains, caractéristiques d'alliés, de divers PNJ et de monstres et animaux. Deux scénarios, le premier pour découvrir les règles, le second pour introduire les joueurs dans l'univers de Freedom City, constituent le dernier chapitre (12 pages) du livre. Un index, une postface, une présentation des auteurs, une feuille de personnage, le texte de la licence OGL et une publicité pour la nouvelle édition de Freedom City concluent l'ouvrage. |
November 2005 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Mythic Locations
première édition
Mythic Locations Cet ouvrage présente une dizaine de lieux surnaturels de l’Europe Mythique, non encore sous le contrôle de l'Ordre d'Hermès, mais qui n'attendent que les personnages pour révéler leurs secrets. Ils peuvent servir à y établir une alliance ou pour y localiser un ou plusieurs scénarios. Après une page de titre et une de crédits, un sommaire de trois pages présente le contenu. Il inclut une table des inserts, c'est à dire de courts textes encadrés et sur fond gris, insérés dans le texte. Puis vient le chapitre un, Introduction (3 pages). Comme son nom l'indique, il présente l'ouvrage et résume la présentation de chacun des lieux, avec sa localisation géographique et son tribunal d'appartenance. Un paragraphe présente une règle pour savoir ce que les personnages peuvent découvrir sur ces lieux avant même de se rendre sur place. Chaque chapitre décrit un lieu, son histoire réelle et/ou mythique, sa géographie, ses habitants et autres caractéristiques, et comporte des synopsis pour amener les personnages ici une première fois, mais aussi quelques uns pour les faire revenir pour de nouvelles visites voire pour s'y installer. Des cartes replacent les lieux dans leur régions et présentent leur disposition interne. Pour plusieurs d'entre eux, une histoire alternative est proposée pour les placer dans une autre région de l'Europe Mythique. Dans le chapitre deux, The Baths (12 pages), la cité anglaise de Bath est présentée, avec sa longue histoire de bains romains qui ont attiré les hédonistes, lesquels ont à leur tour intéressé les pouvoirs infernaux et féeriques. Certains esprits résident encore ici. Le chapitre trois, Bear Island (13 pages) présente en dépit de son nom une péninsule sur la cote de la mer de Marmara, qui fut visitée par Jason et les argonautes pendant leur quête de la toison d'or. Les géants à six bras et les oiseaux magiques qu'ils y avaient affrontés règnent toujours en ces lieux. Il est facile de trouver ce territoire, mais plus difficile d'en découvrir les secrets liés aux titans. Vient ensuite le chapitre quatre, The Cursed Woods (14 pages), qui traite d'une forêt au fin fond de la Poméranie, dans laquelle disparut un mage, Tytalus. Le pouvoir qu'il recherchait est certainement encore là, mais les dangers aussi. Une aura infernale n'est pas un bon présage. C'est le chapitre cinq, The Farne Islands (15 pages), qui présente un petit archipel inhabité proche de la cote anglaise, d'où un saint est réputé avoir chassé les démons. Mais si son influence se fait toujours sentir sur les principales îles, d'autres hébergent des forces plus inquiétantes. Ensuite le chapitre six, The Poisonned Battlefield (10 pages), fait découvrir un ancien champs de bataille de la guerre du Schisme. En apparence la nature a récupéré des dommages infligés par l'affrontement magique. En fait, le sol même est toxique, et l'était déjà avant l'affrontement, car c'est ce qui y a attiré un nécromancien. Le chapitre suivant, The Purgatory of St Patrick (17 pages) en Irlande, décrit le lieu d'un très important pèlerinage, car il est réputé ouvrir l'accès au purgatoire et au paradis, à moins que ce ne soit à l'enfer. Mais comment visiter de tels lieux si l'on n'est pas mort, et comment en ressortir ensuite ? The Temple of Mercury, le chapitre huit, se voit consacrer 13 pages. C'est un regio magique, accessible à partir d'un lieu ayant fait partie de l'empire romain, et qui contient un temple en ruine. Le culte de Mercure étant le prédécesseur de l'ordre d'Hermès, les personnages voudront-ils y trouver des rituels oubliés ou faire revivre le culte antique ? Ensuite, le chapitre neuf, The Toy Fair in Devil's Lane (13 pages), propose un regio féerique dont l'accès peut se situer dans diverses cités. Il contient une foire aux jouets magiques, mais aussi une alliance mérinita. Et d’où proviennent tous ces jouets ? Et puis vient le tour du chapitre dix : The Truffle Matron (15 pages) est situé dans une petite forêt dense proche de Dijon, à moins que ce ne soit dans le Périgord ou en Croatie. Ici les truffes poussent par magie, et leur recherche demande également de la magie surtout si les gardiens s'éveillent. Evidemment, les truffes elles-mêmes ont des propriétés étonnantes. Enfin, le onzième et dernier chapitre, The Wolf's Court (14 pages), présente un cairn dissimulé au plus profond d'une forêt infestée de loups, peut-être dans le Gévaudan. Celui qui n'arrive pas obtenir justice par les moyens ordinaires peut ici demander aux loups de venir lui rendre justice. Mais les secrets de ce lieu sont bien protégés et les loups ne sont pas forcément ce que l'on croit. |
September 2014 | Ars Magica | Atlas Games |
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Noir
première édition
Noir Noir est un supplément consacré au film noir des années 50 et 60. Il vous permettra de retrouver une ambiance sombre et oppressante, le suspens d'un Hitchcock ou la classe d'un Humphrey Bogard, tout en restant fidèle aux hommes en collant, ici plus anti-héros que héros. |
November 2004 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Paragons
première édition
Paragons Paragons propose un univers de campagne pour Mutants & Masterminds. La particularité de celui-ci est d'être un monde semblable au nôtre où, soudainement, des êtres aux superpouvoirs apparaissent. Par conséquent, Paragons traite des implications de l'apparition de surhommes dans notre monde. Le supplément est conçu comme une boîte à outils. Ainsi, après les trois premiers chapitres posant les bases de l'univers, les autres chapitres proposent des options pouvant être retenues ou non par le MJ. Après une introduction (3 pages) présentant le supplément et proposant un lexique, le premier chapitre (Powers & Abilities, 12 pages) présente la manière dont un humain acquiert des pouvoirs, associée à un événement déclencheur, mais également la nature de ces pouvoirs, les effets psychologiques sur les surhommes et sur la population en général, et les différentes théories proposées pour expliquer l'origine des pouvoirs. Le second chapitre (Strange New World, 14 pages) dépeint l'impact de l'apparition de surhommes sur le monde avec, entre autres, la manière dont les États réagissent, ainsi que les liens entre surhommes et la loi. La technologie liée à des pouvoirs, l'impact sur l'économie mondiale, sur la culture populaire et sur les religions sont ainsi abordés. Le chapitre suivant (The Imageria, 10 pages) présente l'Imageria : un univers infini accessible à certains surhommes. L'Imageria est un endroit constitué de diverses réalités aux lois physiques parfois étranges, mais également peuplé d'êtres fort différents de l'homme. Certaines théories en font le réceptacle de l'imagination humaine. Après une discussion sur sa nature, le chapitre se conclut par une présentation de ses cinq niveaux, qui sont de plus en plus éloignés de la réalité. Le quatrième (All the Agents, 70 pages) et le cinquième (Gods & Monsters, 92 pages) chapitre proposent, respectivement, une liste d'organisations et de surhumains pouvant être utilisés à souhait par un MJ afin de peupler ses parties. La trentaine d'organisations et la cinquantaine de PNJ couvrent un large spectre de possibilités : de l'organisation ou personnage religieux, en passant par les autorités, les scientifiques fous, les sociétés capitalistes, etc. Le sixième et dernier chapitre (The Paragons Series, 54 pages) propose, sur le modèle des chapitres de conseils de maîtrise du livre de base, des conseils et options afin de gérer une campagne de Paragons. Après la présentation de plusieurs origines possibles des pouvoirs et de l'Imageria, ce chapitre donne les informations techniques nécessaires pour créer un personnage joueur, avec quatre niveaux de jeu présentés. Le chapitre se poursuit par des propositions de campagne convenant à cet univers de jeu et se conclut par une liste de règles optionnelles, des règles de combat de masse, des règles afin de gérer les modifications apportées à la société par les actions des surhommes, une liste de cinquante idées de scénarios et une "fiche de série" permettant d'indiquer quelles options ont été choisies pour le monde de campagne. Une liste de références, un index et la bio des différents auteurs du supplément terminent l'ouvrage. |
August 2007 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Player's Guide to Emerald City
première édition
Player's Guide to Emerald City Emerald City est une ville située au nord-ouest des Etats-Unis, dans le même univers que Freedom City. La vie y était assez tranquille, jusqu'à la Tempête d'Argent (Silver Storm), une explosion qui libéra un gaz brillant se répandant à travers une partie de la ville et affectant ceux qu'il touchait. Cela amena son lot de super-humains sur la cité, des gens que les médias appelleront "Stormers". Cet événement fut la base d'une campagne présentée sous forme électronique par épisode (ce format ayant été repris ensuite pour les Threat Reports, Power Profiles, Gadget Guides, etc.) sous le titre Emerald City Knights. Une boîte la concernant a été publiée en octobre 2013 dont les livrets ont ensuite été publiés indépendamment. Le Player's Guide s'adresse comme son nom l'indique aux joueurs comme au MJ, et présente la ville dans son ensemble. après les sommaires et introduction (2 pages), il s'ouvre sur un Guide du Visiteur (10 pages) présenté comme un flyer touristique décrivant brièvement les quartiers de la ville et les accomodations qu'on peut y trouver. Ce guide est téléchargeable gratuitement sur le site de l'éditeur pour le fournir aux joueurs éventuellement. Chapter 1 : Emerald City History (7 pages) revient ensuite sur l'histoire de la ville depuis l'époque de la conquête de l'ouest, jusqu'à la Tempête d'Argent. Le chapitre suivant, The City & Surrounds (16 pages) détaille de façon plus précise les secteurs et quartiers de la ville, le centre-ville et le district Est, ainsi que ses environs. Une carte sommaire sur deux pages (reprise de celle fournie séparément dans la boite) permet de localiser les lieux importants mentionnés. Life in Emerald City (19 pages) s'intéresse aux différents aspects de la vie en ville, que ce soit les affaires, les écoles, la vie culturelle et religieuse, le système de santé, les médias, les sports et distractions, etc. The Emerald City Series (12 pages) explore les bases qui définiront une campagne dans Emerald City, avec notamment une nouvelle façon de gérer les Complications de façon à ce que celles-ci n'affectent plus seulement un personnage mais l'ensemble de la série, des cadres de campagnes adaptés (dont celui correspondant à la campagne Emerald City Knights), comment gérer les origines des personnages et trois variantes dans des mondes différents où Freedom City n'existe pas, où les tout premiers super-pouvoirs apparaissent avec la Tempête d'argent, ou encore où la magie est omniprésente. Emerald City Heroes (25 pages) présente l'équipe des Sentinelles, composée d'une dizaine de héros que le MJ peut utiliser comme pré-tirés ou comme PNJ. Ces héros avaient été proposés en téléchargement sous forme de fichiers individuels à l'origine de la série Emerald City Knights. Un index, la licence de jeu libre (OGL) et les crédits terminent ce livret. Le document est fourni avec les fichiers (pour l'application Hero Lab) des PNJ présentés à l'intérieur. |
November 2013 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Pocket Player's Guide
première édition
Pocket Player's Guide Cette version économique de Mutants & Masterminds reprend l'essentiel du texte de la deuxième édition, à l'exception des chapitres destinés au maître du jeu, soit :
Manquent également la préface et la postface de Steve Kenson, la fiche de personnage et les encarts Under the Hood qui expliquent les intentions de l'auteur. De plus, les archétypes du premier chapitre ont été déplacés dans un appendice. |
November 2006 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Powers
première édition
Powers Reprenant le principe des UNTIL Superpowers Database 1 et 2 parus pour la cinquième édition de Champions, Champions Powers présente des pouvoirs prêts à l'emploi pour l'édition suivante, construits à partir des effets décrits dans le livre de base du Hero System, 6e édition. Si on se souvient que les pouvoirs de Champions sont définis par leurs effets, on obtient donc, pour chaque pouvoir, la liste des effets qui permettent de le reproduire. À titre d'exemple, on trouve ainsi Wallcrawling, Webs, Web Swinging et Insectile Awareness, qui permettront de reproduire les principaux pouvoirs de Spiderman. Ils sont définis respectivement sur des bases de Clinging, Entangle, et Danger Sense avec quelques restrictions. Un Multipower gère les fils de toiles permettant de s'accrocher aux immeubles et les "ailes" de toile pouvant servir de parachute. Tous sont des effets définis dans le livre de base. Après un début standard (titre, crédits, table des matières, sur 4 pages au total), arrive une présentation de l'ouvrage et du format des pouvoirs présentés, sur deux pages. On y trouve donc les pouvoirs classés selon 46 catégories (pouvoirs basés sur l'Air et Vent, Pouvoirs d'Animaux, Contrôle corporel, Energie cosmique, Changements de forme ou de taille, pouvoirs soniques, etc.), soit 1182 pouvoirs au total. Enfin, un appendice de deux pages montre comment utiliser ce listing pour créer des personnage en quelques minutes, avec deux exemples. |
September 2010 | Hero System | Hero Games |
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Scum and Villainy
première édition
Scum and Villainy Le livre de base du Scum and Villainy fournit l'ensemble des règles pour effectuer des coups avec un équipage dans le cadre du Secteur Procyon. Les livrets de personnage et de vaisseau sont fournis à part. L'ambiance du jeu rappelle volontairement des références comme Star Wars, Cowboy Bebop, Firefly, ou les Gardiens de la Galaxie. L'ouvrage s'ouvre sur les pages de titre, de mentions légales et crédits, de remerciements et sommaire (7 pages pour le tout). Chaque chapitre s'ouvre sur une illustration pleine page. The Basics (Les Bases, 54 pages) couvre les bases du système de jeu : après 5 pages de présentation générale, il introduit les principes du système de base. Viennent ensuite les descriptions des Actions et Caractéristiques, les concepts de Stress et de Traumas, et les Compteurs de progression. Les pages suivantes sont consacrées aux jets d’Action, à l’établissement de la position et de l’effet, les conséquences des actions et les Blessures, les jets de Résistance et Armure, les jets de Chance. La partie Recueillir des Informations est suivie d’un exemple de jeu de 3 pages, la gestion des conflits entre PJ, les crédits et le Magot. Le chapitre se termine sur la progression des personnages, de l’équipage, les changements de vaisseau ou de livret de personnage. Characters (Les Personnages, 56 pages), après un résumé de la création de personnages, détaille les livrets. Précédés d’une illustration pleine page, chaque livret est détaillé sur 5 pages, avec ses actions de départ, ses amis potentiels, ses capacités de départ et spéciales, ainsi que son équipement, et des conseils pour les jouer. Au nombre de sept, on y trouve, dans l’ordre alphabétique, le Baratineur (Speaker), la Brute (Muscle), le Doc (Stitch), le Mécano (Mechanic), le Mystique (Mystic), le Pilote (Pilot), et le Vaurien (Scoundrel). Ships & Crews (Vaisseaux et Équipages, 36 pages) aborde le groupe de PJ en tant qu’équipage, et leur vaisseau avec leurs livrets respectifs. Le chapitre s’ouvre avec 5 pages dévolues à la création de l’équipage autour de son vaisseau, et son amélioration. Suivent les modules de vaisseaux, l’explication des règles de Gambit, et les trois livrets de vaisseau : le Cerbère (Cerberus prévu pour la traque de personnes), la Danseuse Étoile (Stardancer, prévu pour les actions de contrebande), et le Dragon de Feu (Firedrake, utilisé par les rebelles contre l’Hégémonie). Chaque vaisseau est ainsi décrit sur 8 pages, avec une présentation du concept du vaisseau, ses systèmes et améliorations de départ, ses contacts, ses améliorations de vaisseau/d’équipage, ses capacités spéciales. Puis vient une explication des coups pour lesquels ils sont prévus, avec trois exemples de coups, une table de dix-huit coups typiques, et un coup particulier développé sur 2 pages. The Job (Le Coup, 28 pages) donne les indications pour préparer et réaliser les opérations de l’équipage. Après une page de présentation globale, le chapitre s’ouvre sur la planification du coup, avec le choix entre les six types de coup et leurs détails, et le jet d’engagement. Trois exemples explicitent ces phases de jeu, puis 1 page précise les cas des plans liés et comment les gérer. Suivent les règles de flashbacks, et les quatre manœuvres de coopération de l’équipage. La partie MJ est ensuite abordée sur 2 pages avec la détermination de la position, les effets et dégâts. Les 10 dernières pages du chapitre sont ensuite consacrées à un exemple de coup, du choix du plan à la fuite des personnages, avec des précisions sur la résolution des actions. Downtime (Temps Mort, 22 pages) est dévolu à cette dernière phase de jeu. Le chapitre aborde tour à tour la récompense (en crédits) et la maintenance du vaisseau ; l’évolution de la pression que représentent les forces de l’ordre sur l’équipage, jusqu’au lancement d’un avis de recherche ; l’apparition d’un imbroglio parmi quatorze, en fonction du niveau de l’avis de recherche ; et les huit types d’activité de temps mort, avec la question des vices et des dettes. How to Play (Comment Jouer, 42 pages) explicite les principes du jeu. Le chapitre débute sur 11 pages qui précisent l’esprit du jeu et sa logique, pour aider le MJ à décider quand utiliser les règles, et lesquelles, ou quand privilégier le récit. Suivent une description des douze différentes actions de jeu. Chacune est présentée sur 2 pages qui précisent quand et comment utiliser lesdites actions, et offrent trois exemples (pour les positions contrôlée, risqué, et désespéré. Le chapitre se conclut sur 5 pages de conseils aux joueurs. Running the Game (Mener le Jeu, 28 pages) s’attache au rôle du MJ. Le chapitre s’ouvre sur 8 pages consacrées aux trois objectifs du MJ, ses dix actions, et ses huit principes. Suivent quelques conseils de bonnes pratiques de MJ (4 pages) et des avertissements sur ce qu’ils ne doivent pas faire (4 pages). Enfin, 10 pages accompagnent l’organisation d’une campagne, depuis la création de l’équipage, jusqu’aux missions finales et les épilogues. Science & the Strange (La Science et l’Étrange, 24 pages) entame la description de l’univers de jeu. Le chapitre s’ouvre ainsi sur la présentation des Précurseur, de la civilisation Ur, qui ont laissé derrière eux des artefacts de technologie mal maîtrisée (4 pages). Puis vient la description de la Voie, une force mystique que certaines personnes arrivent à manipuler, et qui n’est pas sans rappeler la Force d’une galaxie très lointaine (4 pages). Suit la question de la technologie en cours au sein de l’Hégémonie, et leur gestion par les guildes que sont les Forgétoiles, la guilde des Ingénieurs, Financière, ou des Cloneurs (2 pages). Le chapitre aborde aussi le concept de magnitude pour mesurer les effets des artefacts, des manifestations de la Voie, ou des technologies scientifiques (6 pages). Enfin, viennent les règles de fabrication d’appareils divers, l’utilisation des drones et des urbots (drones intelligents). The Procyon Sector (Le Secteur Procyon, 52 pages) poursuit la description de l’univers de jeu. Le chapitre s’ouvre sur une brève description dudit secteur où se déroulent les parties, et de la vie au sein de l’Hégémonie. L’on y trouve également des règles pour jouer des personnages xénos aux capacités plus ou moins exotiques. Le chapitre se poursuit sur une présentation plus approfondie du Secteur Procyon, avec une carte stellaire. Chacun des quatre systèmes du secteur est ensuite décrit sur 4 pages décrivant le système, quelques lieux remarquables, et trois planètes/lunes avec leurs scores de richesse, crime/syndicat, niveau technologique, et étrange, et quelques personnalités notables. Viennent ensuite 22 pages qui passent en revue les trente-six factions du secteur. Le chapitre se conclut sur 4 pages de générateur d’occasion de coup. Changing the Game (Modifier le Jeu, 11 pages), enfin, propose de s’approprier le jeu pour y ajouter des éléments. Le chapitre propose ainsi d’élargir le cadre en proposant des éléments nouveaux, en adaptant les éléments existants. Un Index (7 pages) conclut l’ouvrage. |
July 2024 | Scum and Villainy | 500 Nuances de Geek |
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Scum and Villainy
première édition
Scum and Villainy Le livre de base du Scum and Villainy fournit l'ensemble des règles pour effectuer des coups avec un équipage dans le cadre du Secteur Procyon. Les livrets de personnage et de vaisseau sont fournis à part. L'ambiance du jeu rappelle volontairement des références comme Star Wars, Cowboy Bebop, Firefly, ou les Gardiens de la Galaxie. L'ouvrage s'ouvre sur les pages de titre, de mentions légales et crédits, de remerciements et sommaire (7 pages pour le tout). Chaque chapitre s'ouvre sur une illustration pleine page. The Basics (Les Bases, 54 pages) couvre les bases du système de jeu : après 5 pages de présentation générale, il introduit les principes du système de base. Viennent ensuite les descriptions des Actions et Caractéristiques, les concepts de Stress et de Traumas, et les Compteurs de progression. Les pages suivantes sont consacrées aux jets d’Action, à l’établissement de la position et de l’effet, les conséquences des actions et les Blessures, les jets de Résistance et Armure, les jets de Chance. La partie Recueillir des Informations est suivie d’un exemple de jeu de 3 pages, la gestion des conflits entre PJ, les crédits et le Magot. Le chapitre se termine sur la progression des personnages, de l’équipage, les changements de vaisseau ou de livret de personnage. Characters (Les Personnages, 56 pages), après un résumé de la création de personnages, détaille les livrets. Précédés d’une illustration pleine page, chaque livret est détaillé sur 5 pages, avec ses actions de départ, ses amis potentiels, ses capacités de départ et spéciales, ainsi que son équipement, et des conseils pour les jouer. Au nombre de sept, on y trouve, dans l’ordre alphabétique, le Baratineur (Speaker), la Brute (Muscle), le Doc (Stitch), le Mécano (Mechanic), le Mystique (Mystic), le Pilote (Pilot), et le Vaurien (Scoundrel). Ships & Crews (Vaisseaux et Équipages, 36 pages) aborde le groupe de PJ en tant qu’équipage, et leur vaisseau avec leurs livrets respectifs. Le chapitre s’ouvre avec 5 pages dévolues à la création de l’équipage autour de son vaisseau, et son amélioration. Suivent les modules de vaisseaux, l’explication des règles de Gambit, et les trois livrets de vaisseau : le Cerbère (Cerberus prévu pour la traque de personnes), la Danseuse Étoile (Stardancer, prévu pour les actions de contrebande), et le Dragon de Feu (Firedrake, utilisé par les rebelles contre l’Hégémonie). Chaque vaisseau est ainsi décrit sur 8 pages, avec une présentation du concept du vaisseau, ses systèmes et améliorations de départ, ses contacts, ses améliorations de vaisseau/d’équipage, ses capacités spéciales. Puis vient une explication des coups pour lesquels ils sont prévus, avec trois exemples de coups, une table de dix-huit coups typiques, et un coup particulier développé sur 2 pages. The Job (Le Coup, 28 pages) donne les indications pour préparer et réaliser les opérations de l’équipage. Après une page de présentation globale, le chapitre s’ouvre sur la planification du coup, avec le choix entre les six types de coup et leurs détails, et le jet d’engagement. Trois exemples explicitent ces phases de jeu, puis 1 page précise les cas des plans liés et comment les gérer. Suivent les règles de flashbacks, et les quatre manœuvres de coopération de l’équipage. La partie MJ est ensuite abordée sur 2 pages avec la détermination de la position, les effets et dégâts. Les 10 dernières pages du chapitre sont ensuite consacrées à un exemple de coup, du choix du plan à la fuite des personnages, avec des précisions sur la résolution des actions. Downtime (Temps Mort, 22 pages) est dévolu à cette dernière phase de jeu. Le chapitre aborde tour à tour la récompense (en crédits) et la maintenance du vaisseau ; l’évolution de la pression que représentent les forces de l’ordre sur l’équipage, jusqu’au lancement d’un avis de recherche ; l’apparition d’un imbroglio parmi quatorze, en fonction du niveau de l’avis de recherche ; et les huit types d’activité de temps mort, avec la question des vices et des dettes. How to Play (Comment Jouer, 42 pages) explicite les principes du jeu. Le chapitre débute sur 11 pages qui précisent l’esprit du jeu et sa logique, pour aider le MJ à décider quand utiliser les règles, et lesquelles, ou quand privilégier le récit. Suivent une description des douze différentes actions de jeu. Chacune est présentée sur 2 pages qui précisent quand et comment utiliser lesdites actions, et offrent trois exemples (pour les positions contrôlée, risqué, et désespéré. Le chapitre se conclut sur 5 pages de conseils aux joueurs. Running the Game (Mener le Jeu, 28 pages) s’attache au rôle du MJ. Le chapitre s’ouvre sur 8 pages consacrées aux trois objectifs du MJ, ses dix actions, et ses huit principes. Suivent quelques conseils de bonnes pratiques de MJ (4 pages) et des avertissements sur ce qu’ils ne doivent pas faire (4 pages). Enfin, 10 pages accompagnent l’organisation d’une campagne, depuis la création de l’équipage, jusqu’aux missions finales et les épilogues. Science & the Strange (La Science et l’Étrange, 24 pages) entame la description de l’univers de jeu. Le chapitre s’ouvre ainsi sur la présentation des Précurseur, de la civilisation Ur, qui ont laissé derrière eux des artefacts de technologie mal maîtrisée (4 pages). Puis vient la description de la Voie, une force mystique que certaines personnes arrivent à manipuler, et qui n’est pas sans rappeler la Force d’une galaxie très lointaine (4 pages). Suit la question de la technologie en cours au sein de l’Hégémonie, et leur gestion par les guildes que sont les Forgétoiles, la guilde des Ingénieurs, Financière, ou des Cloneurs (2 pages). Le chapitre aborde aussi le concept de magnitude pour mesurer les effets des artefacts, des manifestations de la Voie, ou des technologies scientifiques (6 pages). Enfin, viennent les règles de fabrication d’appareils divers, l’utilisation des drones et des urbots (drones intelligents). The Procyon Sector (Le Secteur Procyon, 52 pages) poursuit la description de l’univers de jeu. Le chapitre s’ouvre sur une brève description dudit secteur où se déroulent les parties, et de la vie au sein de l’Hégémonie. L’on y trouve également des règles pour jouer des personnages xénos aux capacités plus ou moins exotiques. Le chapitre se poursuit sur une présentation plus approfondie du Secteur Procyon, avec une carte stellaire. Chacun des quatre systèmes du secteur est ensuite décrit sur 4 pages décrivant le système, quelques lieux remarquables, et trois planètes/lunes avec leurs scores de richesse, crime/syndicat, niveau technologique, et étrange, et quelques personnalités notables. Viennent ensuite 22 pages qui passent en revue les trente-six factions du secteur. Le chapitre se conclut sur 4 pages de générateur d’occasion de coup. Changing the Game (Modifier le Jeu, 11 pages), enfin, propose de s’approprier le jeu pour y ajouter des éléments. Le chapitre propose ainsi d’élargir le cadre en proposant des éléments nouveaux, en adaptant les éléments existants. Un Index (7 pages) conclut l’ouvrage. |
November 2016 | Scum and Villainy | Evil Hat Productions |
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Secrets of Emerald City
première édition
Secrets of Emerald City Emerald City est une ville située au nord-ouest des Etats-Unis, dans le même univers que Freedom City. La vie y était assez tranquille, jusqu'à la Tempête d'Argent (Silver Storm), une explosion qui libéra un gaz brillant se répandant à travers une partie de la ville et affectant ceux qu'il touchait. Cela amena son lot de super-humains sur la cité, des gens que les médias appelleront "Stormers". Cet événement fut la base d'une campagne présentée sous forme électronique par épisode (ce format ayant été repris ensuite pour les Threat Reports, Power Profiles, Gadget Guides, etc.) sous le titre Emerald City Knights. Une boîte la concernant a été publiée en octobre 2013 dont les livrets ont ensuite été publiés indépendamment. Secrets of Emerald City s'adresse au meneur de jeu (MJ). Après le sommaire d'une page, l'Introduction (8 pages) commence par l'histoire de la ville depuis l'époque de la conquête de l'ouest, jusqu'à la Tempête d'Argent en portant l'accent sur les dessous de cette histoire. Puis, en suivant la trame du Player's Guide, il revient de manière plus destinée au MJ respectivement sur la ville et ses environs (The City & Surrounds, 12 pages) et la vie quotidienne (Life in Emerald City, 12 pages). Law & Order (27 pages) détaille les milieux politique, policier et judiciaire de la ville, avec les personnalités de la mairie, de la police et du palais de justice, et la description de Deep Six, la prison spéciale pour super-humains. L'antenne locale d'AEGIS, la branche spéciale d'intervention du gouvernement américain est détaillée sur 9 pages et les forces armées présentes en ville, dans le port d'Emerald City, sur 3 pages. Emerald City Underworld (16 pages) présente l'autre côté de la barrière, avec les gangs et syndicats criminels, les mafias chinoise, japonaise, russe et italiennes. Emerald City Threats (45 pages) présente enfin trois organisations : un groupe de vilains, des clans de créatures surhumaines et treize vilains, avec historique, portrait et fiche technique, pour utilisation par le MJ. Une page d'appendice propose des ajustements de règles et un récapitulatif des vilains par niveau de puissance, avant de finir par l'index, la licence de jeu libre (OGL) et les crédits. Le document est fourni avec les fichiers (pour l'application Hero Lab) des PNJ présentés à l'intérieur. Il est accompagné d'un fichier reprenant la carte de Emerald City. |
November 2013 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |
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Ultimate Mystic (The)
deuxième édition
Ultimate Mystic (The) Dans la terminologie du système Hero, un personnage "mystique" est un personnage doté de pouvoirs magiques quels qu'en soient l'origine. Il peut donc aussi bien s'agir que de magiciens érudits tels qu'on les retrouve dans la culture ésotérique occidentale, mais aussi de prêtres auxquels les divinités confèrent certains pouvoirs magiques ou bien encore d'individus aux capacités magiques innées ou de créatures non humaines possédant des pouvoirs magiques variés. La première partie aborde la création personnage mystique : bien que les aspects techniques de la création d'un personnage ayant accès des pouvoirs magiques soit traités en détail (quelles Compétences, Ressources ou Pouvoirs choisir ?), ce chapitre s'intéresse également aux différents archétypes de personnage mystique. Le second chapitre traite des différentes dimensions ou plans d'existence que les mystiques sont en mesure de visiter (parce que, par exemple, l'origine de leur pouvoir magique s'y trouve) et donne les clés permettant aux maîtres du jeu de créer une cosmologie complète en mesure de rendre logique et cohérente la présence de pouvoirs magiques. Le troisième chapitre est consacré à la magie. Cette partie ne donne pas une description exhaustive sous forme de grimoires comme dans Fantasy Hero Grimoire ou Fantasy Hero Grimoire II mais se concentre sur les principes et la théorie qui sous-tendent la magie dans les univers fictionnels habités par les personnages mystiques. On y trouve notamment plusieurs styles de magie provenant du monde réel : vaudou, alchimie, théurgie hermétique ou taoïste, chamanisme, etc. La fin de l'ouvrage traite de la manière dont la magie peut être introduite dans différents genres : super héros, science-fiction ou western. Enfin, l'introduction de la magie dans un univers ne peut se faire de façon isolée, elle implique la création de tout un contexte : un monde mystique, visible ou occulte dans lequel les personnages devront évoluer. C'est sur l'examen de tous les aspects pratiques de la création d'un tel monde que se termine l'ouvrage. De nombreuses civilisations réelles ayant laissé une place importante au mysticisme sont données à titre d'inspiration et d'exemple. Une bibliographie et un index sur sept pages terminent l'ouvrage. |
January 2005 | Hero System | Hero Games |
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Villains - Volume One : Master Villains
première édition
Villains - Volume One : Master Villains Villains reprend pour la sixième édition du Hero System le principe des suppléments Conquerors Killers & Crooks, Evil Unleashed et Villains Vandals & Vermin sortis pour la cinquième édition. Ceux-ci proposaient trois types de super-vilains :
L'optique choisie par Hero Games pour cette nouvelle édition du jeu est de répartir les vilains par type dans trois livres différents. Le premier de la série est donc consacré aux Master Villains, ceux qui cumulent à la fois des pouvoirs surpuissants et une envie irrépressible de dominer le monde. Chaque personnage est détaillé par : son historique, sa personnalité et ses motivations, sa phrase clef, sa tactique de combat, les ressources éventuelles dont il dispose (bases, agents, etc.), la façon de l'employer dans une campagne, ses associés, alliés et adversaires, et enfin, son apparence. Sa fiche technique est bien évidemment fournie ainsi qu'un portrait en pied. Enfin, pour chacun d'entre eux, des encadrés donnent au meneur des bouts d'informations que les personnages sont susceptibles de découvrir au cours de leurs enquêtes sur ces vilains. Chaque description s'ouvre également sur un dessin en fond de page indiquant quelle est la classification du vilain (de petite nuisance à danger pour le pays) du Département américain de la Défense, classification présentée dans Champions Universe. Une courte introduction explique la façon de présenter les personnages non-joueurs et précise la raison d'éventuelles différences entre les personnages décrits et leur apparence dans le MMORPG Champions Online. Le reste du livre est entièrement consacré aux vilains. On y trouve donc décrits trente Master Villains, avec le cas échéant leurs agents et les vilains subalternes qui leur sont attachés. La plupart ont été repris des ouvrages mentionnés plus haut, mais aussi d'autres ouvrages de la gamme 5ème Edition comme Tyrannon ou Skarn, apparus dans The Mystic World. On rencontre ici pêle-mêle : le Dr. Destroyer qui est à CHAMPIONS ce que le Docteur Doom est à MARVEL ; Mechanon, le robot I.A. dédié à l'éradication de toute vie organique ; Istvatha V'han, conquérante extra-terrestre teigneuse représentant la menace intersidérale dans toute sa splendeur ; Takofanes, liche multimillénaire aux grands pouvoirs magiques ; Menton génie manipulateur ; et quelques autres du même tonneau, chacun correspondant à un archétype de vilain des comics. |
September 2010 | Hero System | Hero Games |
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Villains - Volume Three : Solo Villains
première édition
Villains - Volume Three : Solo Villains Villains reprend pour la sixième édition du Hero System le principe des suppléments Conquerors Killers & Crooks, Evil Unleashed et Villains Vandals & Vermin sortis pour la cinquième édition. Ceux-ci proposaient trois types de super-vilains :
L'optique choisie par Hero Games pour cette nouvelle édition du jeu est de répartir les vilains par type dans trois livres différents. Le premier de la série a été consacré aux Master Villains, ceux qui cumulent à la fois des pouvoirs surpuissants et une envie irrépressible de dominer le monde. Le deuxième concernait les équipes de vilains, tandis que le troisième présenté ici s'occupe des vilains agissant normalement en solo Chaque personnage est détaillé par : son historique, sa personnalité et ses motivations, sa phrase clef, sa tactique de combat, les ressources éventuelles dont il dispose (bases, agents, etc.), la façon de l'employer dans une campagne, ses associés, alliés et adversaires, et enfin, son apparence. Une courte introduction explique la façon de présenter les personnages non-joueurs et précise la raison d'éventuelles différences entre les personnages décrits et leur apparence dans le MMORPG Champions Online. Le reste du livre est entièrement consacré aux vilains. On y trouve donc décrits cent trente-sept affreux. La plupart ont été repris des ouvrages de la gamme 5e édition, dont des vilains icôniques de l'univers Champions tels Foxbat, Ankylosaur, ou Grond. |
May 2011 | Hero System | Hero Games |
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Villains - Volume Two : Villain Teams
première édition
Villains - Volume Two : Villain Teams Villains reprend pour la sixième édition du Hero System le principe des suppléments Conquerors Killers & Crooks, Evil Unleashed et Villains Vandals & Vermin sortis pour la cinquième édition. Ceux-ci proposaient trois types de super-vilains :
L'optique choisie par Hero Games pour cette nouvelle édition du jeu est de répartir les vilains par type dans trois livres différents. Le premier de la série a été consacré aux Master Villains, ceux qui cumulent à la fois des pouvoirs surpuissants et une envie irrépressible de dominer le monde. Le deuxième concerne les équipes de vilains, tandis que le troisième s'occupe des vilains agissant normalement en solo Dans cet ouvrage, chaque équipe est présentée avec son historique, les relations particulières qu'elle peut avoir avec ses consoeurs, ses tactiques, alliés et les façons de l'utiliser. Enfin tout ou partie de ses membres sont détaillés. Chaque description d'équipe s'ouvre également sur un dessin en fond de page indiquant quelle est la classification du vilain, de petite nuisance à danger pour le pays, du Département américain de la Défense, classification présentée dans Champions Universe. Chacun de ses membres est détaillé par : son historique, sa personnalité et ses motivations, sa phrase clef, sa tactique de combat, la façon de l'employer dans une campagne et enfin, son apparence. Sa fiche technique est fournie ainsi qu'un portrait en pied. Enfin, pour chacun d'entre eux, des encadrés donnent au meneur des bouts d'informations que les personnages sont susceptibles de découvrir au cours de leurs enquêtes sur ces vilains. Une courte introduction explique la façon de présenter les personnages non-joueurs et précise la raison d'éventuelles différences entre les personnages décrits et leur apparence dans le MMORPG Champions Online. Le reste du livre est entièrement consacré aux vilains. Sont présentées dans cet ouvrage 18 équipes de vilains et 82 de leurs membres :
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January 2011 | Hero System | Hero Games |
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Wild Cards
première édition
Wild Cards Wild Cards est une série de livres (romans et recueils de nouvelles) démarrée en 1987 sous l'égide de Georges R. R. Martin, sur le principe de l'univers partagé inauguré quelques années auparavant par Thieves World, sur la base d'une campagne de Superworld menée par Martin et à laquelle participaient plusieurs écrivains. La série s'étend sur une vingtaine d'ouvrages et avait déjà été adaptée en jeu de rôle dans la gamme GURPS en 1989, en supplément de GURPS Supers. La série postule qu'en 1946 un virus a été lâché dans l'atmosphère, lequel a affecté une partie de la population. L'écrasante majorité des personnes touchées mourut sur le coup. L'écrasante majorité des survivants se virent transformés de façon souvent hideuse et furent affublés du nom de Jokers. La plus grande partie des autres survivants se retrouva détentrice de capacités spéciales mineures (les Deuces) et quelques uns avec des capacités extraordinaires (les Aces). Cette nouvelle adaptation utilise les règles de Mutants & Masterminds 2nd ed comme moteur. Après les crédits et la table des matières, une Introduction (6 pages) de John Miller (auteur déjà du supplément GURPS et membre des auteurs de l'anthologie originale) rappelle l'origine de Wild Cards et propose un résumé des arcs narratifs de la série, puis explique la méthode suivie pour établir les fiches des personnages de la série et présente un guide de l'ouvrage. Les six chapitres principaux du supplément sont tous ouverts par une illustration pleine page de Brian Bolland présentant un personnage de cet univers, illustrations reprises des couvertures de la première édition anglaise des romans. The Wild Card Virus, le premier chapitre (3 pages) reprend l'historique de l'univers et du virus qui à partir de 1946, a donné naissance aux héros et vilains de la série. Le chapitre suivant, A Wild Cards History (13 pages), retrace de façon plus détaillée les différentes histoires ayant émaillé la série et en fournit une chronologie. The World of Wild Cards (31 pages) présente un survol de ce que l'on connaît de cet univers en commençant par New York avec ses endroits notables comme Aces High, le restaurant favori des Aces, et Jokertown, le quartier des Jokers au sud de Manhattan. Une section détaille les éléments de culture populaire de cet univers : journaux, magazines, musique, cinéma, sports avec mention du pitcher des Brooklyn Dodgers durant 17 ans, Fidel Castro. Ensuite vient le reste du monde avec Cuba, Europe, Asie et Australie, puis de l'univers, dont la planète Takis, monde natal d'un des personnages principaux de la série, le Network et l'Essaim. A Full Deck - Wild Cards Biographies (125 pages) présente les fiches de 74 personnages de la série selon le modèle : description, historique, capacités et fiche au format M&M, en précisant à chaque fois à quel auteur on les doit. Wild Cards Organizations (7 pages) présente les principales organisations criminelles, politiques et religieuses apparues dans les romans. Enfin The Wild Cards Game (35 pages) présente un guide d'utilisation du cadre Wild Cards en jeu en commençant par des exemples de campagnes à différents niveaux de pouvoir et des éléments de la série susceptibles de servir de bases pour ces campagnes. Suit une section consacrée à la création de personnages selon le niveau de pouvoir de la campagne incluant des tableaux de tirage aléatoire de pouvoirs d'Ace et de traits de Joker. Puis des règles optionnelles sont proposées concernant le combat, l'expérience, les capacités, les compétences, Feats et pouvoirs, et les Attaques d'Opportunité. Enfin un guide de création d'aventures termine le chapitre avec un tableau d'idées de scénarios et des discussions sur les points d'expérience et les clichés des comics. Ante Up (10 pages) est un scénario destiné à débuter une campagne Wild Cards commençant par un accident de la route libérant une poche de virus Wild Card dans l'atmosphère, accident après lequel certaines des personnes affectées commencent à disparaître. L'ouvrage se termine par une série d'appendices :
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August 2008 | Mutants & Masterminds | Green Ronin Publishing |