R&D Catalog (The)
Contenu de l'ouvrage
Matériel
Livre à couverture souple de 96 pages.
Description
Après une page contenant l'ours et une d'introduction, la première partie du supplément est un catalogue (62 pages) d'inventions des prêtres de R&D. Chaque objet est présenté sur 2 ou 3 pages avec une petite histoire et les caractéristiques. Il contient au total 27 objets comme la papercut chainsaw, une gatling laser, un go-4-bot exterminateur de rats et autres cafards, un clean-bot personnel qui nettoie son propriétaire, une compilation des dernières paroles de l'Ordinateur, un Almost-All-Terrain Vehicle qui est en réalité un cheval mécanique ou encore un Yellow Subermersible. Les objets sont répartis en cinq catégorie, présentée chacune en une page : weapons, bots, vehicles, personnal equipment, coms & stuff.
Have Gizmo, Will Travel est une aventure de 32 pages, dont 8 d'aides de jeu, qui complète ce supplément. Cette aventure est dans le style Western, les joueurs devant y escorter un troupeau de vachebots (cowbot) puis rendre service à un Temple de R&D en convoyant des chevalbots (horsebots) pour les échanger contre du silicone. Cela les amène à visiter, à chevalbot, le secteur ORD où Han-I-BAL et Patt-O-NNN préparent la conquête des autres complexes, conquête à laquelle ils pourront contribuer, s'opposer ou à laquelle ils pourront échapper.
Critiques
Vermer
Voici donc encore un supplément de la sombre période Post-MegaWhoops de Paranoïa. Fidèle à cette période, celui-ci est nullissime. D’abord le catalogue est une compilation relativement niaise d’objets sur des jeux de mots faciles ou d’inventions qui ne cadrent pas vraiment dans l’univers original de Paranoia. Les Yellow submarine ou Papercut chainsaw en sont des bons exemples. Bref, toute la section catalogue est globalement inutile et de mauvais gout.
Le scénario est encore pire et est complètement débile avec son ambiance cow-boy post-apocalyptique guignolesque. Cela n’a rien à voir avec l’ambiance de Paranoïa, comme la grande majorité du Post-MegaWhoops.
Bref, un supplément à fuir.
Critique écrite en June 2011.