Kevin J. Brennan
Mon premier travail pour l'industrie du jeu est arrivé quand mon ami James (Maliszewski) a parlé à GDW de certaines idées que j'avais eu de création d'aventures pour Traveller : The New Era. Ils m'ont rapidement demandé d'écrire des choses pour le jeu, ainsi qu'un supplément d'aventure.
Après cela, James et moi avons commencé à travailler sur Fourth Millenium, un cadre de science-fiction que nous développons depuis presque 10 ans (fin 2002). A cette époque je pensais que je pourrais en écrire plus, au point même de soumettre des épreuves une paire de fois, mais au bout du compte la vraie vie s'est interposée.
Depuis l'année dernière à peu près j'ai réussi à me remettre à écrire, et je compte continuer à faire un article à l'occasion, ou un supplément dans un futur proche, mais il est peu probable que j'entre à plein temps dans l'industrie. La création de la license de jeu libre (D20) a rendu un grand service à des gens comme moi, car cela nous donne l'occasion de travailler sur un tas de chouettes projets, sans avoir à créer notre propre système de règles en premier. Mon plus gros projet jusqu'ici a été Arcana : Societies of Magic, pour Green Ronin Publishing, et ça a été la première fois que je pouvais être fier du résultat.
En dehors du jeu, je travaille comme consultant en développement de logiciels (spécialisé dans la qualité, la conduite de projets) et j'enseigne à temps partiel dans une grande école du voisinage. Il y a eu aussi des périodes où j'étais obsédé par ma santé, bien que je me laisse aller dernièrement. J'aime bien également les concerts et je passe du temps à apprendre à faire du théâtre improvisé.
Je continue à jouer régulièrement (D&D ainsi que divers autres jeux) avec un groupe de gens qui ont tous travaillé dans l'industrie du jeu (les plus connus doivent être James Maliszewski et Jeff Mackintosh). A présent (fin 2002) je travaille sur des projets D20 (non déclarés) et je promets d'achever Fourth Millenium très bientôt.
Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Blue Dragon White Tiger
première édition
Blue Dragon White Tiger Ce supplément destiné à la seconde édition de HKAT traite du thème incontournable : les films wuxia. Qu'est-ce donc ? Et bien il s'agit de l'équivalent chinois de notre très occidental "film de cape et d'épée", ou du "chanbara" japonais. La similarité s'arrête là, puisque dans le folklore chinois, les escrimeurs volent (vous avez bien vu le film "Tigre et Dragon" ?). Etymologiquement, wuxia désigne le chevalier errant, et correspond donc à des récits emplis d'arts martiaux, de magie et de valeurs : honneur, honnêteté, prouesses martiales, sens du devoir et de la justice, courage... Le tout est atemporel, se transposant aisément de la chute des temples Shaolin à la guerre des Triades de Hong Kong.
Faisant suite au sommaire et à l'introduction, le premier chapitre "History of Wuxia and Magic" présente le style wuxia et sa très longue histoire, retracée jusqu'à 2000 ans avant JC. C'est l'occasion de parcourir l'histoire du folklore chinois et de la Chine, de découvrir l'influence de l'opéra de Pékin sur le cinéma contemporain et la confluence du mysticisme : taoïsme, bouddhisme, confucianisme. La thématique surnaturelle et notamment l'apparition de la magie est également étudiée. Le second chapitre "Chinese Magic and Magicians" rentre précisément dans le vif du sujet. La magie et la religion sont indissociables en Chine. On aborde au cours du chapitre l'initiation et l'éducation des chamans, le royaume des shen - les esprits - résidant dans des montagnes sacrées, des manoirs oubliés ou des cavernes profondes... et bien sûr les pouvoirs magiques des wu, les chamans. Les dieux (shen les plus puissants) sont décrits rapidement ainsi que les compagnons spirituels qui accompagneront les wu. Le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme sont présentés : histoire, philosophie et/ou dogme, et magie. Il s'agit de la magie utilisée par les personnes adhérant à ce culte ou cette philosophie. Des éléments importants de culture chinoise seront traités : paternalisme confucéen, conformité, feng shui, yin et yang, wuxing, I ching, méditation, karma, etc. Une dernière catégorie de magie est celle des héros répondant aux valeurs wuxia. La destinée joue un rôle important dans le royaume du milieu, et nul doute que le héros courageux, courtois, humble, puissant, juste et romantique saura se tirer des mauvais pas et accomplir de grandes choses. Surtout s'il connaît le kung fu. Plusieurs héros ou méchants classiques sont présentés ainsi que des événements folkloriques bien connus comme des batailles. Le troisième chapitre "Magic in HKAT!" fournit les règles pour intégrer la magie au système de HKAT. Un attribut lié au rôle est nécessaire à son utilisation : "magic". Il conditionne notamment la quantité de sortilèges connus et leur puissance. Des "abilities" ainsi que des "limitations" sont fournies et sont applicables aux sorts. Des exemples de sorts sont fournis : 14 en tout, répartis en six niveaux. De nouvelles "abilities" sont disponibles pour repousser encore plus loin les limites du crédible en terme de Gun Fu (performances acrobatiques aux armes à feu), Sword Fu (à l'épée), Wire Fu (cascades au câble, comme dans tout bon film wuxia). Des exemples de scénarios sont fournis dans le quatrième chapitre "Sample Adventures". Il s'agit de scripts sommaires regroupant sur deux à trois pages le synopsis, le casting, les décors, les PNJ et le dénouement. On pourra lire successivement The Winter Queen, Shattered Empire, The Sword of Valour, Temple War, The Tomb of Guolong et The Mistaken Bride. Le cinquième chapitre "Sample Characters" fournit quatre PNJ avec leur fiche, description et historique, à inclure dans vos sagas épiques. Suivent en appendice plusieurs aventures tirées du supplément Film Festival #1 pour la première édition de HKAT. Aucune caractéristique n'est fournie, ni pour les PNJ ni pour les rôles de PJ. On trouvera donc : L'ouvrage se conclue sur un index de quatre pages. Tout au cours du livre, on trouve des biographies de personnalités du cinéma de Hong Kong : la bio fait environ une page, et est accolée à un portrait pleine page. On y trouve Tsui Hark, Jet Li, les frères Shaw, Sammo Hung, Woo Ping, Ang Lee, Kar Leung et Brigitte Lin. |
February 2002 | Hong Kong Action Theatre! | Guardians of Order |
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Petty Gods
première édition
Petty Gods Après la couverture et une page de garde blanche, une page de titres et une page de crédits, une page contient deux préfaces qui présentent ce catalogue de divinités mineures, l’une de Paul Jaquays qui contribua à un illustre prédécesseur, Unknown Gods chez Judges Guild, et l’autre de Peter Gifford, qui a notamment mis en page l’ouvrage. Cette partie se conclut par deux pages de tables des matières. 99 divinités sont ensuite listées sur 116 pages, de Aþ dieu des serments à Zzyzz dieu des peurs irrationnelles, en passant par E’rsae déesse des commérages, Kalantos dieu des décapitations à la hache, Meifer déesse des allumeurs de réverbères, ou Naaragiga déesse des gelées et vases. Chaque divinité est décrite en une ou deux pages, en commençant par ses caractéristiques techniques pour Labyrinth Lord. La divinité et son culte sont ensuite décrits, ainsi que ses capacités spéciales, etc. La plupart bénéficie également d’une table de réaction en cas de rencontre. L’ouvrage se poursuit par un article de M.A.R. Barker de 16 pages, originellement publié en 1980, intitulé Create a Religion In Your Spare Time for Fun and Profit, qui traite de la création de religions et mythologies pour les univers fictifs et notamment pour les jeux de rôles. Le document se termine par une page blanche, 8 pages de publicités pour différents éditeurs de la mouvance OSR (Old-School Renaissance) et une dernière page de garde blanche. Une version révisée et enrichie parut en mai 2015. |
April 2013 | Portes Monstres & Trésors | Auto-édition |
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Petty Gods
deuxième édition
Petty Gods Cette édition est considérablement plus riche que la première version de ce catalogue de divinités : de 99 divinités, leur nombre passe à 327, auxquelles se rajoute un catalogue de 116 créatures, des cultes, des sorts, des objets magiques, etc. La présentation intérieure et celle des couvertures sont un hommage évident aux premiers ouvrages d’AD&D1. Après une page de titre, une page de garde blanche, une page de crédits, une page de mentions légales, et un poème d’une page (d’Edgar Lee Masters), une page contient deux prologues de Jennell Jaquays : une présentation de l’ouvrage et quelques notes historiques concernant Unknown Gods, un équivalent publié dans les années 80. Suivent une page de table des matières, une page listant tous les contributeurs, un préambule de James M. Ward (auteur du classique Deities & Demigods), et enfin une préface du rédacteur en chef Richard J. LeBlanc Jr., accompagnée de remerciements. Après cette nuée de préambules, l’ouvrage débute par plusieurs articles :
Plus de 300 divinités sont ensuite listées sur 208 pages, d’Abondiance déesse de la richesse éphémère à Zzyzz dieu des peurs irrationnelles, en passant par Crom dieu des barbares et de l’acier, Mar Nod dieu des événements improbables en combat, Tsathoggua dieu de la paresse, ou Yululun protecteur des sépultures. Chaque divinité est décrite en commençant par ses caractéristiques techniques pour Labyrinth Lord. La divinité et son culte sont ensuite décrits, ainsi que ses capacités spéciales, etc. La plupart d'entre elles bénéficient également d’une table de réaction en cas de rencontre. Le catalogue puise occasionnellement dans la littérature fantastique, notamment du côté des amis de Lovecraft, directement (Chaugnar Faugn, Nug, Quachiunl Uttaus, Rhan-Tegoth...) ou par des hommages appuyés, par exemple le terrible Jale God qui mêle Nyarlathotep et Hastur, notamment par son avatar le Roi en Jaune. La section suivante, Minions, Knights & Servitors, en 68 pages, est un catalogue de 116 monstres affiliés aux différentes divinités, serviteurs communs à plusieurs dieux tels les anges ou autres créatures mythologiques diverses. Là encore, à côté de pures créations, se trouvent des créatures tirées de la littérature fantastiques, notamment lovecraftienne : Chiens de Tindalos, Êtres d’Ib, Voormis, etc. La section suivante, Cults & Cultists, décrit en 16 pages une douzaine de cultes étranges, liés aux divinités précédentes ou à d’autres buts. Puis Divine Items consacre 24 pages à un catalogue d’objets magiques. Elle est suivie d’une autre section, Spells, consacrant 12 pages à un catalogue de nouveaux sorts. Après une page de titre et une ilustration pleine page, suivent 5 appendices :
La fin de l’ouvrage rassemble des index :
Le livre se termine par une page de garde. |
May 2015 | Portes Monstres & Trésors | Auto-édition |