Jodi Mishler
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Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Monsters Macabre
première édition
Monsters Macabre Financé par une souscription sur internet, ce supplément est essentiellement un recueil de Choses, créatures surnaturelles maléfiques. Comme pour le livre de base, ce catalogue s’inspire largement du cinéma d’horreur, particulièrement celui des années 1980 : Brundle (The Fly), Alien Stalker (Predator), Curator (Waxwork), Murdermobile (Christine), Voltergeist (Shocker), etc. Il puise également dans la mythologie, le folklore, les légendes urbaines, etc. Après une page de titres, une page de préface et crédits et un page de table des matières, l’ouvrage commence par le catalogue de créatures, sur 41 pages. Le début de chapitre présente 10 nouveaux pouvoirs dérangeants (unsettling powers), capacités mineurs essentiellement destinées à effrayer. L’essentiel du chapitre présente ensuite 71 Choses, dans l’ordre alphabétique. Pour chaque créature, la description technique indique d’abord ses caractéristiques chiffrées : 8 attributs (dont le Pouvoir), le pourcentage d’attaque, le seuil de blessures et la vitesse de déplacement. Un texte décrit ensuite la créature de manière globale, puis détaille ses capacités spéciales. Une deuxième section de 2 pages, It’s Alive!, présente des conseils génériques pour créer ses propres Choses, notamment déterminer leurs caractéristiques techniques et capacités spéciales. Une troisième section de 4 pages, titrée Play Things, propose des conseils pour utiliser les Choses comme personnages-joueurs, ou interpréter des humains maléfiques. Le chapitre fournit plusieurs points de règles : scores d’attributs élevés, dépenses de points d’expérience, chance, peur… Une partie importante du chapitre est consacrée à la gestion de la réaction des PNJ face aux Choses et à leurs serviteurs avérés. Une quatrième section , “Variable Damage”, propose des règles optionnelles pour différencier les dégâts selon les différents types d’armes, ce qui n’existe pas dans le système Pacesetter de base. Techniquement, cette différentiation se fait en décalant la colonne de lecture du résultat, selon l’arme utilisée. Une cinquième section d’une page, Random Organizations propose des règles de génération aléatoire de factions, selon 3 tables : spécialisation éventuelle (traque des démons, etc.), affiliation (gouvernement, religion, etc.) et niveau de ressources financières. Une sixième section de 6 pages, Tangled Threads, propose une aventure complète exploitant l’une des Choses du catalogue. Dans ce scénario, les personnages enquêtent sur des disparitions dans une petite ville, pour être confrontés à une menace arachnéenne dans un sombre manoir, illustrée sur la couverture de l’ouvrage. Le chapitre se conclut par les plans de lieux visités durant le scénario. Le livre se termine par :
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September 2015 | Cryptworld | Goblinoid Games |
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Petty Gods
deuxième édition
Petty Gods Cette édition est considérablement plus riche que la première version de ce catalogue de divinités : de 99 divinités, leur nombre passe à 327, auxquelles se rajoute un catalogue de 116 créatures, des cultes, des sorts, des objets magiques, etc. La présentation intérieure et celle des couvertures sont un hommage évident aux premiers ouvrages d’AD&D1. Après une page de titre, une page de garde blanche, une page de crédits, une page de mentions légales, et un poème d’une page (d’Edgar Lee Masters), une page contient deux prologues de Jennell Jaquays : une présentation de l’ouvrage et quelques notes historiques concernant Unknown Gods, un équivalent publié dans les années 80. Suivent une page de table des matières, une page listant tous les contributeurs, un préambule de James M. Ward (auteur du classique Deities & Demigods), et enfin une préface du rédacteur en chef Richard J. LeBlanc Jr., accompagnée de remerciements. Après cette nuée de préambules, l’ouvrage débute par plusieurs articles :
Plus de 300 divinités sont ensuite listées sur 208 pages, d’Abondiance déesse de la richesse éphémère à Zzyzz dieu des peurs irrationnelles, en passant par Crom dieu des barbares et de l’acier, Mar Nod dieu des événements improbables en combat, Tsathoggua dieu de la paresse, ou Yululun protecteur des sépultures. Chaque divinité est décrite en commençant par ses caractéristiques techniques pour Labyrinth Lord. La divinité et son culte sont ensuite décrits, ainsi que ses capacités spéciales, etc. La plupart d'entre elles bénéficient également d’une table de réaction en cas de rencontre. Le catalogue puise occasionnellement dans la littérature fantastique, notamment du côté des amis de Lovecraft, directement (Chaugnar Faugn, Nug, Quachiunl Uttaus, Rhan-Tegoth...) ou par des hommages appuyés, par exemple le terrible Jale God qui mêle Nyarlathotep et Hastur, notamment par son avatar le Roi en Jaune. La section suivante, Minions, Knights & Servitors, en 68 pages, est un catalogue de 116 monstres affiliés aux différentes divinités, serviteurs communs à plusieurs dieux tels les anges ou autres créatures mythologiques diverses. Là encore, à côté de pures créations, se trouvent des créatures tirées de la littérature fantastiques, notamment lovecraftienne : Chiens de Tindalos, Êtres d’Ib, Voormis, etc. La section suivante, Cults & Cultists, décrit en 16 pages une douzaine de cultes étranges, liés aux divinités précédentes ou à d’autres buts. Puis Divine Items consacre 24 pages à un catalogue d’objets magiques. Elle est suivie d’une autre section, Spells, consacrant 12 pages à un catalogue de nouveaux sorts. Après une page de titre et une ilustration pleine page, suivent 5 appendices :
La fin de l’ouvrage rassemble des index :
Le livre se termine par une page de garde. |
May 2015 | Portes Monstres & Trésors | Auto-édition |