Yann Soitiño
Un copain Canadien avait reçu de son frère en Fac aux USA la description d'un jeu : Donjons & Dragons. Par un échange de lettres et diverses explications nous avons pu nous essayer au jeu tirant des nombres au hasard dans des bols remplis de papiers pliés en deux pour palier au manque de ces dés bizarres qui nous faisaient défaut.
1982 - Retour en France et premiers contacts avec le "vrai" D&D. Deux ans plus tard, devenu président de l'association où j'avais fait mes armes, j'organisais un tournoi et étais allé voir Casus Belli pour y annoncer l'événement. J'en profitai pour casser les pieds à celui qui m'apprendrait à écrire : Didier Guiserix à qui je dois d'avoir pu faire mes débuts.
1984 - Premier article dans Casus après des essais laborieux corrigés par la patience infinie de Didier !
Les choses s'enchaînent ensuite rapidement. Entre le premier salon du JdR, la participation au Fer de Lance qui encadrera ce salon pendant ses débuts, la participation à divers magazines de l'époque et les coups de main aux copains qui sortent des jeux... des années assez occupées tous comptes faits. Quelques générations de joueurs m'ont détesté pour les idées de scénario du Pont Fortifié de la série Bâtisses et Artifices menée de main de maître par Cyrille Raillet à l'époque... et plein d'autres choses que j'oublie.
Je travaille ensuite pour Schmidt France, m'occupant d'un service télématique conjoint avec Infograme. Je supervise ensuite la gamme l'Oeil noir répondant aux questions des lecteurs. Je fais mes débuts de traducteur pour Chill avant de devenir responsable de traduction de la gamme Marvel Super Heroes.
Plus tard j'ai rencontré l'équipe de White Wolf et suis devenu membre de la Camarilla aux USA. Cela m'a permis de rencontrer nombre d'auteurs américains et même de participer à un ouvrage pour le GN la Masquerade.
A ce jour j'ai recommencé une sympathique collaboration avec mes premiers amours renouant avec les articles dans Casus Belli.
Je ne vis plus du JdR. J'en ai vécu il y a longtemps, je suis dans l'informatique à plein temps depuis 1990 et ne garde que quelques participations épisodiques (ou un peu plus suivies dans le cas de Casus) pour m'amuser simplement. J'ai beaucoup de copains dans ce milieu et ils savent que je suis prêt à donner un coup de main souvent gracieux si cela peut rendre service.
Mon jeu favori reste certainement Donjons & Dragons. J'adore la dernière version et je suis un collectionneur invétéré. J'ai tout Forgotten Realms et la majeure partie des scénarios génériques d'AD&D ainsi qu'une collection de jeux des plus éclectiques. Hors jeu de rôle j'adore Illuminati, Il Etait Une Fois et les jeux Yeti/Halloween concept qui m'ont permis d'initier des non joueurs aux joies d'un jeu simple entre copains.
J'ai fini de masteriser une campagne AD&D il y a quelques temps et suis joueur (enfin) dans une campagne 3° édition. Je fais quelques Vampire à l'occasion et des GNs quand je vais aux USA. Le rythme de jeu est bien sûr ralenti, une fois par mois environ, avec quelques amis à la maison.
Les parties avec les gens du jeu sont rares et agréables. Je me souviens d'une partie mémorable avec Didier Guiserix, François Marcela Froideval, Greg Stafford... un Cthulhu masterisée par Sandy Petersen. C'était il y a des années ! On se dit souvent qu'il faudrait qu'on prenne le temps de jouer à une chose ou une autre mais la famille et surtout les enfants nous empêchent souvent de réaliser ces voeux pieux.
Je pratique assidûment l'escrime artistique (voir Casus n°14), le parapente et quand j'en ai le temps la plongée sous-marine. Me balader dans Paris est aussi un passe-temps agréable ; quand le temps s'y prête je traverse la capitale la nuit en flânant, c'est très reposant.
Le travail dont je suis le plus fier ? Difficile à dire... un jeu d'initiation dans Graal peut-être ? Quoique non, certainement mon premier article dans Casus, j'avais 16 ans j'étais heureux comme le gamin que j'étais ! :)
En ce qui concerne le jeu mes projets sont simples : continuer à participer à Casus Belli avec sa nouvelle équipe. Pour le reste on verra, si on fait appel à moi je réponds présent du moment que le projet est amusant.
Traduction
| Traduction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Chill - Extension au Jeu d'Epouvante
première édition
Chill - Extension au Jeu d'Epouvante Le livret (Things, c'est à dire "Choses") présente d'abord en 4 pages onze nouvelles disciplines de la Voie Maudite, histoire de compliquer un peu plus la vie des personnages... Ensuite, après 4 pages d'animaux "courants" (du rat à la pieuvre en passant par le taureau), on trouve la description détaillée de 55 créatures des ténèbres (en 46 pages), toutes plus horribles et nuisibles les unes que les autres, classées par ordre alphabétique. On y trouve aussi bien des créatures bien connues (yéti, lorelei, esprit frappeur, squelette, etc.) que d'autres plus mystérieuses comme l'onaqui (créture humanoïde mi-chauve-souris, mi-jaguar, d'origine mexicaine) ou encore le Rakshasa : créature immatérielle qui peut prendre n'importe quelle apparence et dont le seul plaisir est de provoquer le chaos, la peur et la destruction autour d'elle. Au centre du livret, une double page détachable comprend une feuille contenant des fiches de créatures (2 pages), une liste des animaux ordinaires avec leurs caractéristiques (1 page) et un récapitulatif des disciplines de la Voie Maudite (1 page). L'écran du Maître est un triptyque qui représente : Le scénario, nommé Le château de Dracula, est destiné à un seul joueur qui incarnera Jonathan Harker, un jeune anglais qui se rend en Roumanie pour traiter une affaire avec un certain comte Dracula... Au centre du livret se trouve une double page détachable qui permet d'obtenir deux feuilles avec au recto une feuille de personnage vierge pour Chill et au verso la table de combat et les tables de résultat correspondantes. Enfin, la carte représente au recto une grande carte du monde en couleur avec les reliefs. Y sont indiqués les sites étudiés par la SAUVE (Stonehenge, l'île de Pâque, etc.) et quelques grandes villes (Paris, Londres, New-York, etc.). On trouve également un tableau qui précise la distance entre les différentes villes indiquées sur la carte. Au verso, on trouve un quadrillage vierge et les plans de la maison Warwick (qui étaient aussi fournis avec la boîte de base). L'écran en VO était un ouvrage indépendant, de même que le livret Things. |
January 1986 | Chill | Schmidt Spiele |
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Marvel Super Héros
première édition
Marvel Super Héros La boîte de base contient une carte, des cartes de personnages, des pions en carton et trois livrets : "Le livre des combats", "Le livre des règles" et "Le jour d'Octopus".
Le livre des règles (48 pages). Le jour d'Octopus (16 pages). Les cartes de personnages à découper forment une double page cartonnée (format US). Au recto, on voit des illustrations des personnages (la Chose, Spider-Man, la Torche, Serval, Captain Marvel, Captain America, Mr. Fantastic et l'Invisible) et au verso sont placées leurs caractéristiques et pouvoirs, en plus d'un petit laius sur leurs origines. La carte, en couleurs, représente d'un côté une partie de Manhattan et de l'autre, une sélection d'intérieurs de bâtiments. Les pions sont utilisés sur la carte et représentent des héros, une foule, des passants, des soldats, etc. |
January 1988 | Marvel Super Héros | Schmidt Spiele |