Victoria Maderna
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Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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Core Rules Gift Set
première édition Core Rules Gift Set Ce coffret regroupe le triptyque de livres de base de la cinquième édition de Dungeons & Dragons. Le Player's Handbook inclus dedans correspond à la dixième impression de l'ouvrage et intègre les erratas relevés depuis la sortie de sa première impression. |
November 2018 | D&D5 - Dungeons and Dragons Cinquième Edition | Wizards of the Coast |
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Dungeon Master's Guide
première édition
Dungeon Master's Guide Cet ouvrage entend fournir au meneur de jeu les moyens de créer des scénarios et des campagnes adaptés à leurs envies et celles de leurs joueurs, ainsi que des éléments pour adapter les règles en fonction des besoins. Il est organisé autour de trois grandes parties, subdivisées en un total de neuf chapitres, et suivies de quatre annexes et d'un index. Chaque grande partie est précédée de deux illustrations pleine page. Après une page de titre, une de crédits et une de sommaire, commence une introduction de trois pages qui présente le rôle du meneur de jeu et les différentes parties de l'ouvrage. Puis elle propose une liste des attentes possibles des joueurs, telles que : explorer, optimiser, résoudre des problèmes, raconter des histoires ou combattre. A chaque fois sont donnés des conseils sur le genre de choses à mettre dans les scénarios pour les satisfaire. La première partie s'intitule Maître des mondes (Master of Worlds) et traite de la création d'un monde de campagne et de sa gestion. Elle comprend deux chapitres, Un monde bien à vous (A World of your own) (34 pages) étant le premier. Il traite de tous les éléments du monde : ambiance générale, présence ou absence des dieux, qui peuvent former un ou plusieurs panthéons, mais aussi les langages et dialectes ou l'importance de la magie. Puis viennent la création de la campagne proprement dite, le style de jeu recherché ainsi que le niveau de puissance. Ce dernier est divisé en quatre catégories allant de Des héros locaux (Local heroes) (niveaux 1 à 4) à Les maîtres du monde (Masters of the World) (17 à 20). Enfin, une dizaine de variétés de fantasy sont envisagées, de la classique Heroic-Fantasy au Wuxia chinois en passant par la Dark Fantasy et l'intrigue. Puis le chapitre deux, Créer un multivers (Creating a Multiverse) (26 pages), vient élargir le point de vue. Il traite des différents plans du multivers : astral, éthéré, plans extérieurs, etc., ainsi que du voyage entre les plans. L'Outreterre et la cité des Portes, Sigil, sont décrits ici. Pour terminer, les mondes connus du multivers sont présentés en un paragraphe chacun, de Toril (Royaumes Oubliés) à Mystara, monde D&D ancien, en passant par Eberron, Athas (Dark Sun) ou Krynn (Dragonlance). Arrive la deuxième partie, Le maître des aventures (Master of Adventure), la plus longue avec cinq chapitres. Elle traite de la création de scénario et de la gestion des parties. Le chapitre trois, La création d'aventures (Creating Adventures) (18 pages), s'intéresse à la structure d'une aventure et à ses éléments constitutifs : les objectifs, les étapes, les rencontres… Les avantages et inconvénients des rencontres aléatoires sont également étudiés, et un exemple de table de rencontre aléatoire est proposé. Dans le chapitre quatre, La création de personnages non-joueurs (Creating Nonplayer Characters) (10 pages), il est question de création de personnage non-joueur, création qui peut être rapide ou détaillée. Des tables permettent de créer aléatoirement des adversaires, avec motivations, méthodes et faiblesses. Puis le chapitre cinq, Les environnements des aventures (Adventure Environnements) (26 pages), traite du lieu d'aventure, et pour commencer du donjon. Des tables permettent de choisir aléatoirement son emplacement, son créateur, son histoire… Des conseils permettent de le développer et de le personnaliser. Puis il est question des aventures en extérieur, des monuments et des climats que l'on peut rencontrer, avec des tables aléatoires. Quelques règles sont fournies sur la possibilité de se procurer de la nourriture. De la même manière, les agglomérations et les bâtiments sont l'objet de quelques tables et conseils. Puis les environnements inhabituels sont abordés : sous l'eau ou dans les airs. Enfin, l'usage des pièges est détaillé, avec leur utilité dans le jeu, les règles de neutralisation et quelques exemples. Le bref chapitre six, Entre les aventures (Between Adventures) (8 pages), traite de la manière de relier les aventures entre elles ainsi que de la gestion du temps et des dépenses entre deux scénarios. La revente de butin, la gestion d'un commerce et même l’entraînement pour accéder au niveau suivant sont proposés ici. Et justement, le chapitre sept, Les Trésors (Treasures), contient 100 pages de trésors, généralement magiques. Après quelques tables permettant de décrire des gemmes ou des objets d'arts et des règles sur l'identification des objets magiques, des tables permettent de déterminer aléatoirement les trésors en fonction du challenge rating des adversaires. D'autres tables permettent de déterminer le créateur, l'histoire et les caractéristiques des objets magiques. Ensuite, près de 70 pages détaillent des objets magiques, suivies par quelques pages d'objets pensants. Après quoi viennent les artefacts et autres récompenses (dons surnaturels, marques de prestige...), et, enfin, les récompenses épiques, immortalité ou invincibilité. La troisième partie, intitulée Le maître des règles (Master of Rules), se compose de conseils au meneur sur la manière de tenir son rôle et d'adapter les règles en cas de besoin. Le chapitre huit, Diriger une partie (Running the Game) (28 pages), commence par les règles à respecter autour d'une table de jeu : le respect mutuel, pas de distractions type télévision, amener de quoi grignoter. Puis il est question de méta-jeu, de joueurs absents, de l'utilisation des dés mais aussi de l'inspiration, mécanisme déjà présenté dans le Player's Handbook qui permet de donner l'avantage à un joueur quand il est héroïque ou joue bien son rôle. L'exploration, les interactions sociales ou le combat sont également l'objet de conseils. La gestion des monstres, en particulier les questions de taille, de placement et l'utilisation de figurines, sont abordés. Les poursuites, l'équipement de siège et la folie, durable ou temporaire, viennent ensuite. Puis c'est le tour des points d'expérience, avec quelques propositions pour les personnages absents ou la montée de niveau sans PX, simplement toutes les quelques séances ou quand le meneur le décide. Enfin, le chapitre neuf, L'atelier du maître de donjon (Dungeon Master's Workshop) (27 pages), traite des règles optionnelles, des modifications de règles et autres possibilités de bricolage. Les points de héros, la santé mentale, des variantes sur les soins et le repos précèdent les règles sur les armes à feu et les explosifs, ainsi que les technologies aliens. Diverses options de combat portent sur l'initiative, les dommages ou le moral. Puis des règles et des tables aident à créer ou modifier des monstres, des sorts, des objets magiques ou de nouvelles options de race et de classe pour les personnages des joueurs, comme par exemple l'aasimar, version bonne du tieflin. Les annexes sont au nombre de quatre :
Un index de quatre pages vient boucler l'ouvrage. |
December 2014 | D&D5 - Dungeons and Dragons Cinquième Edition | Wizards of the Coast |
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Dungeon Master's Guide
première édition
Dungeon Master's Guide Cet ouvrage entend fournir au meneur de jeu les moyens de créer des scénarios et des campagnes adaptés à leurs envies et celles de leurs joueurs, ainsi que des éléments pour adapter les règles en fonction des besoins. Il est organisé autour de trois grandes parties, subdivisées en un total de neuf chapitres, et suivies de quatre annexes et d'un index. Chaque grande partie est précédée de deux illustrations pleine page. Après une page de titre, une de crédits et une de sommaire, commence une introduction de trois pages qui présente le rôle du meneur de jeu et les différentes parties de l'ouvrage. Puis elle propose une liste des attentes possibles des joueurs, telles que : explorer, optimiser, résoudre des problèmes, raconter des histoires ou combattre. A chaque fois sont donnés des conseils sur le genre de choses à mettre dans les scénarios pour les satisfaire. La première partie s'intitule Maître des mondes (Master of Worlds) et traite de la création d'un monde de campagne et de sa gestion. Elle comprend deux chapitres, Un monde bien à vous (A World of your own) (34 pages) étant le premier. Il traite de tous les éléments du monde : ambiance générale, présence ou absence des dieux, qui peuvent former un ou plusieurs panthéons, mais aussi les langages et dialectes ou l'importance de la magie. Puis viennent la création de la campagne proprement dite, le style de jeu recherché ainsi que le niveau de puissance. Ce dernier est divisé en quatre catégories allant de Des héros locaux (Local heroes) (niveaux 1 à 4) à Les maîtres du monde (Masters of the World) (17 à 20). Enfin, une dizaine de variétés de fantasy sont envisagées, de la classique Heroic-Fantasy au Wuxia chinois en passant par la Dark Fantasy et l'intrigue. Puis le chapitre deux, Créer un multivers (Creating a Multiverse) (26 pages), vient élargir le point de vue. Il traite des différents plans du multivers : astral, éthéré, plans extérieurs, etc., ainsi que du voyage entre les plans. L'Outreterre et la cité des Portes, Sigil, sont décrits ici. Pour terminer, les mondes connus du multivers sont présentés en un paragraphe chacun, de Toril (Royaumes Oubliés) à Mystara, monde D&D ancien, en passant par Eberron, Athas (Dark Sun) ou Krynn (Dragonlance). Arrive la deuxième partie, Le maître des aventures (Master of Adventure), la plus longue avec cinq chapitres. Elle traite de la création de scénario et de la gestion des parties. Le chapitre trois, La création d'aventures (Creating Adventures) (18 pages), s'intéresse à la structure d'une aventure et à ses éléments constitutifs : les objectifs, les étapes, les rencontres… Les avantages et inconvénients des rencontres aléatoires sont également étudiés, et un exemple de table de rencontre aléatoire est proposé. Dans le chapitre quatre, La création de personnages non-joueurs (Creating Nonplayer Characters) (10 pages), il est question de création de personnage non-joueur, création qui peut être rapide ou détaillée. Des tables permettent de créer aléatoirement des adversaires, avec motivations, méthodes et faiblesses. Puis le chapitre cinq, Les environnements des aventures (Adventure Environnements) (26 pages), traite du lieu d'aventure, et pour commencer du donjon. Des tables permettent de choisir aléatoirement son emplacement, son créateur, son histoire… Des conseils permettent de le développer et de le personnaliser. Puis il est question des aventures en extérieur, des monuments et des climats que l'on peut rencontrer, avec des tables aléatoires. Quelques règles sont fournies sur la possibilité de se procurer de la nourriture. De la même manière, les agglomérations et les bâtiments sont l'objet de quelques tables et conseils. Puis les environnements inhabituels sont abordés : sous l'eau ou dans les airs. Enfin, l'usage des pièges est détaillé, avec leur utilité dans le jeu, les règles de neutralisation et quelques exemples. Le bref chapitre six, Entre les aventures (Between Adventures) (8 pages), traite de la manière de relier les aventures entre elles ainsi que de la gestion du temps et des dépenses entre deux scénarios. La revente de butin, la gestion d'un commerce et même l’entraînement pour accéder au niveau suivant sont proposés ici. Et justement, le chapitre sept, Les Trésors (Treasures), contient 100 pages de trésors, généralement magiques. Après quelques tables permettant de décrire des gemmes ou des objets d'arts et des règles sur l'identification des objets magiques, des tables permettent de déterminer aléatoirement les trésors en fonction du challenge rating des adversaires. D'autres tables permettent de déterminer le créateur, l'histoire et les caractéristiques des objets magiques. Ensuite, près de 70 pages détaillent des objets magiques, suivies par quelques pages d'objets pensants. Après quoi viennent les artefacts et autres récompenses (dons surnaturels, marques de prestige...), et, enfin, les récompenses épiques, immortalité ou invincibilité. La troisième partie, intitulée Le maître des règles (Master of Rules), se compose de conseils au meneur sur la manière de tenir son rôle et d'adapter les règles en cas de besoin. Le chapitre huit, Diriger une partie (Running the Game) (28 pages), commence par les règles à respecter autour d'une table de jeu : le respect mutuel, pas de distractions type télévision, amener de quoi grignoter. Puis il est question de méta-jeu, de joueurs absents, de l'utilisation des dés mais aussi de l'inspiration, mécanisme déjà présenté dans le Player's Handbook qui permet de donner l'avantage à un joueur quand il est héroïque ou joue bien son rôle. L'exploration, les interactions sociales ou le combat sont également l'objet de conseils. La gestion des monstres, en particulier les questions de taille, de placement et l'utilisation de figurines, sont abordés. Les poursuites, l'équipement de siège et la folie, durable ou temporaire, viennent ensuite. Puis c'est le tour des points d'expérience, avec quelques propositions pour les personnages absents ou la montée de niveau sans PX, simplement toutes les quelques séances ou quand le meneur le décide. Enfin, le chapitre neuf, L'atelier du maître de donjon (Dungeon Master's Workshop) (27 pages), traite des règles optionnelles, des modifications de règles et autres possibilités de bricolage. Les points de héros, la santé mentale, des variantes sur les soins et le repos précèdent les règles sur les armes à feu et les explosifs, ainsi que les technologies aliens. Diverses options de combat portent sur l'initiative, les dommages ou le moral. Puis des règles et des tables aident à créer ou modifier des monstres, des sorts, des objets magiques ou de nouvelles options de race et de classe pour les personnages des joueurs, comme par exemple l'aasimar, version bonne du tieflin. Les annexes sont au nombre de quatre :
Un index de quatre pages vient boucler l'ouvrage. |
November 2017 | D&D5 - Dungeons and Dragons Cinquième Edition | Gale Force Nine |
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Famine In Far-Go
première édition
Famine In Far-Go Famine In Far-Go est le premier supplément de Gamma World avec le nouveau système de règles. Il permet de poursuivre l’expérience du premier tome avec de nouveaux archétypes de personnages, de nouveaux monstres, une nouvelle aventure, et surtout, pour la première fois, une description de l’univers avec le Dah-Koh-Tah de l’est et la petite ville de Far-Go, et la description des différentes factions. |
December 2010 | Gamma World | Wizards of the Coast |
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Gamma World
septième édition
Gamma World Cette nouvelle édition de Gamma World utilise le moteur de jeu de D&D4 largement simplifié. Les personnages sont créés en mélangeant deux profils de créatures déterminés aléatoirement, ce qui leur donne accès à certains pouvoirs. Ils obtiennent leurs pouvoirs additionnels à partir de cartes qui représentent des mutations ou des objets technologiques. Les personnages peuvent évoluer sur 10 niveaux qui leur permettent de gagner soit des pouvoirs de leur profil, soit davantage de cartes de pouvoir à piocher. Le livret contient les règles pour jouer à Gamma World, la création de personnage, des conseils pour écrire des scénarios, un bestiaire et un scénario. L’introduction explique en une page l’univers de Gamma World : une terrible expérience scientifique a mélangé de nombreux univers parallèles où l’histoire a divergé de la nôtre. La résultante est un monde peuplé d’expériences folles et à moitié détruit par une apocalypse radioactive. L’humanité a plus que largement muté ces cinquante dernières années et largement perdu l’usage de la technologie du XXIème siècle, ainsi que toute forme avancée de civilisation. Le chapitre 1, How to play (22 pages), décrit le matériel utilisé pour le jeu, le lancer du d20 pour les différentes actions, les règles de combat, les déplacements sur les quadrillages, le couvert, les points de vie, la récupération et les différents types de pouvoirs qui peuvent être trouvés sur les cartes de jeu. Un exemple de partie est présenté. Le chapitre 2, Making characters (43 pages), permet de créer un personnage en mélangeant deux profils aléatoires parmi vingt possibles. Ces profils décrivent soit une forme de vie (volant, en pierre, plante, félin, simiesque, androïde), soit une forme de pouvoir (précognitif, hyper rapide, contrôle mental). Chaque demi-profil donne accès à des pouvoirs de base, ou d’autres formes de pouvoirs qui pourront être choisis en gagnant des niveaux. La gestion des cartes est également expliquée : les joueurs peuvent se constituer un jeu de pouvoirs et gagnent des cartes en début de partie en fonction de leur niveau. Chaque pouvoir est a priori utilisable une fois par rencontre et changé en fin de combat. Une carte est également changée en cas de Flux Alpha (résultat de 1 avec le d20). Chaque joueur peut renouveler son jeu de cartes après un repos prolongé. La surcharge (overcharge) est un moyen de gonfler certains pouvoirs au risque de subir des effets désastreux sur un jet de 1 à 9 sur le d20. Les profils de personnage confèrent un bonus à ce jet pour certains types de pouvoirs. Les technologies Oméga qui font office de trésors sont gérées de la même façon. Chaque joueur peut se constituer un jeu de cartes où il piochera lors de la découverte de technologies. Après chaque usage, un objet technologique court le risque de se décharger et de devenir inactif. A partir d’un certain niveau, des objets peuvent devenir permanents. Le chapitre 3, Gear (8 pages), décrit les équipements : les armes qui sont regroupées en grandes catégories, et les objets de récupération qui sont des objets technologiques utiles mais sans le statut spécial des technologies Oméga. Le chapitre 4, How to run the game (22 pages) donne les informations pour créer des aventures, construire des rencontres équilibrées, récompenser les joueurs. On y trouve une page décrivant les grandes caractéristiques de l’univers. Le chapitre 5, Monsters (38 pages), est un bestiaire comportant 25 types de monstres allant de l’insecte géant au lapinoïde sanguinaire en passant par divers robots et 3 types de pièges. Les monstres sont illustrés par groupes en plein page, avec des silhouettes pour mettre à l’échelle et par une reproduction de leur jeton de jeu. Le chapitre 6, Steading of the Iron King (20 pages) décrit une aventure en 8 rencontres qui correspond à l’exploration d’un complexe industriel d’où émergent des robots qui attaquent le village des joueurs. Les cartes quadrillées format A4 représentent l’entrée d’un complexe industriel abandonné, un réseau de grottes remplies d’appareils étranges, de statues et de substances toxiques, et quatre salles du complexe. Elles correspondent aux moments clé du scénario à la fin du livret. Les 2 planches de jetons différents au recto et au verso, représentent 96 créatures de taille humaine dont 19 correspondent aux principaux types de personnages, et 24 créatures de grande taille. Les 80 cartes de pouvoirs sont marquées alpha quand elles décrivent des mutations et gamma quand elles décrivent des objets technologiques. Une première case donne le nom de la carte et des mots clés qui déterminent quel type de personnage bénéficie de bonus pour utiliser ces pouvoirs. Une deuxième case décrit succinctement ce qui se passe. Une troisième case donne le pouvoir conféré par la carte et une quatrième case décrit pour les mutations l’effet obtenu s’il y a une possibilité de surcharge avec ce pouvoir, et pour les objets le niveau à partir duquel l’objet peut devenir permanent. Les feuilles de personnage sont aussi un guide pour la création de personnage. Les cartes du booster sont construites sur le même format mais leur répartition est aléatoire parmi une collection de 120. |
October 2010 | Gamma World | Wizards of the Coast |
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Player's Strategy Guide
première édition
Player's Strategy Guide Le Player's Strategy Guide est un supplément destiné aux joueurs plus particulièrement intéressés par le côté tactique de D&D4 : construction efficace du personnage, utilisation optimisée des talents et pouvoirs pendant les rencontres, travail d'équipe, etc. Le supplément s'ouvre sur une introduction de deux pages où sont brièvement décrits les buts de l'ouvrage, avant une plus longue explication sur le roleplay et la manière d'incarner son personnage. Le premier chapitre, Building your character (76 pages) offre un grand nombre de conseils permettant de créer un personnage qui sera intéressant à jouer. Il est divisé en onze sections.
Alors que le premier chapitre s’intéressait au personnage, les 19 pages du chapitre 2 Building the party se concentre sur le groupe dans sa totalité. On y trouve des conseils pour créer un groupe amusant et efficace tant au niveau tactique que roleplay. Il se termine par quatre exemples de groupes composés de cinq personnages. Le chapitre 3 (Strategy and tactics, 31 pages) se concentre tout d’abord sur les rencontres de combat et propose différents conseils afin de passer ces obstacles avec le moins d’encombres possibles : grouper les attaques sur un adversaire, ne pas oublier son mouvement et sa position, bien gérer ses ressources, etc. Il liste ensuite quelques erreurs classiques à éviter. Le chapitre se poursuit par des sections thématiques consacrées aux soins, aux adversaires et aux effets qu’il faut suivre comme les dommages continus ou les états préjudiciables. Vient ensuite un ensemble de conseils pour régler quelques problèmes récurrents, comme un personnage qui manque systématiquement ses attaques, qui manque de points de vie ou qui s’ennuie en combat. Le chapitre se termine sur deux exemples de rencontres qui ont posé des problèmes aux joueurs. Ils permettent d’illustrer les conseils tactiques qui précèdent. La première rencontre est tirée du Fort de Gisombre et la seconde du podcast Player Versus Player. A l’inverse des conseils très techniques des trois premiers chapitres, le quatrième (Playing the game) offre 26 pages de conseils relatifs à l’histoire et au roleplay. Comment s’impliquer, comment générer des accroches par le background de son personnage, comment décrire ses pouvoirs de manière vivante, etc. Viennent ensuite des discussions sur les défis de compétences, les repos, la tenue d’un journal de campagne et la distribution des trésors. Le chapitre, et le supplément, se termine par des conseils afin de ne pas être le joueur qui ruinera le plaisir des autres, notamment en phagocytant l’attention, en interrompant la partie, en jouant solo ou en discutant sur chaque point de règle. A noter que les illustrations de ce supplément prennent un ton plus humoristique que celles habituellement présentées dans les publications pour Wizards of the Coast. |
May 2010 | D&D4 - Dungeons and Dragons Quatrième Edition | Wizards of the Coast |