John M. Blaszczyk
Mon intérêt pour les jeux de rôle provient, à l'origine, de mes parties de Baldur's Gate II sur le PC quand j'étais enfant. En fait je n'avais jamais entendu parler de Donjons et Dragons avant de surprendre des élèves plus vieux dans le bus qui parlaient de leur partie de AD&D, et j'ai réalisé que Baldur's Gate venait de D&D. Après cela, j'ai commencé à rassembler des fichiers .txt et ne faire que m'imprégner des infos, fasciné par la somme de créativité qui allait dans ces trucs. J'ai aussi rejoint leur groupe de AD&D.
Cependant, mon intérêt pour les dessins est en fait venu de l'observation d'autres gamins de CE1 qui jouaient à Magic l'Assemblée. J'aimais particulièrement les cartes noires, et cela m'a amené à les collectionner juste pour les dessins. En fin de compte, j'ai vraiment appris à jouer, mais je n'ai jamais été plus qu'un joueur occasionnel.
J'ai fait mes débuts dans l'industrie du jeu (ou du moins le monde des jeux indépendants) en dessinant des créatures bizarres et des personnages pour des gens sur 4chan avec ma tablette Wacom. Mon objectif à long terme était de devenir assez bon pour être un dessinateur régulier pour Wizards of the Coast. Après avoir fait une pause de quelques années dans le dessin et être entré dans l'armée, mon intérêt a été à nouveau stimulé en raison de l'ennui qui vient avec le fait d'être dans le domaine du renseignement militaire. J'ai fait quelques recherches et je me suis acheté une tablette PC à 300 $ sur eBay avec laquelle m'amuser, et je l'ai trouvée tellement plus facile que la Wacom que je me suis fendu d'un peu plus de 1000 $ pour un modèle de la dernière génération. Après ça, j'ai eu une rapide explosion d'idées de choses à réaliser (et heureusement, je les ai toutes écartées), et j'ai commencé à pondre des masses de dessins à droite et à gauche. Je crois que j'ai utilisé les forums de RPGnet pour essayer de trouver quelques contrats. J'ai eu de la veine, et mes premiers boulots ont été avec des petits développeurs indie, mais c'étaient de plus gros contrats. La plupart de mes boulots semblent comme ça, en fait. Mon préféré jusqu'à présent (février 2017) a été de dessiner les monstres de Barbarians of Lemuria - édition mythique. C'est chouette de recevoir un courriel qui dit "Hé, on voudrait que tu dessines tous nos 54 monstres pour ce JdR". C'est sûr que je ne vis pas des dessins d'illustration, mais quand je tombe sur un chouette contrat, il peut me faire quelques mois d'habitude. En dehors des dessins, la majeure partie de mon historique de travail se passe dans les entrepôts.
Pour autant qu'on parle de qualité, je suis particulièrement fier de mon travail actuel, bien sûr. Ma couverture des figurines Battle Roads est toujours un exemple à mes yeux, et je déteste presque tout ce que j'ai jamais fait. En ce moment, je suis à la recherche de contrats sur divers forums et groupes google+, et je travaille à étoffer mon portfolio. J'aimerais avoir assez de dessins à mon niveau de compétence, mais je suis facilement distrait et je ne fais pas assez d'effort dans mes dessins personnels.
Mes loisirs et centres d'intérêt comprennent surtout des concerts locaux de death metal, de la musique dungeon synth, de la musique industrielle, les motos, les armes à feu et les décorations de jeux PC. Récemment j'ai appris assez de code en autodidacte pour commencer à travailler sur un jeu Rogue-like, et je travaille aussi sur quelques décorations pour les jeux Stalker et Doom (les originaux, pas celui de 2016). En fait je ne joue plus aux JdR, vu que je suis devenu une espèce d'ermite, et j'ai réalisé qu'aux parties de jeu je ne faisais que m'occuper des dessins et que de toute manière je n'écoutais pas. En fait je ne joue même plus aux JdR micro, j'ai une liste de jeux que je recommence tous les quelques mois : Doom, Thief, Quake, Stalker, Castlevania, Xcom (versions nouvelles et anciennes) et quelques différents Rogue-like (Cataclysm Dark Days Ahead et Dwarf Fortress) et des jeux de tir en ligne.
Mes JdR préférés (tant ceux auxquels j'ai joué que ceux que j'ai seulement lus) comprennent Paranoïa, SLA Industries, Lamentations of the Flame Princess, et Twilight 2013. Quand je suis à court d'inspiration, je lis souvent le supplément Carcosa de Geoffrey McKinney, j'écoute des livres audio de Lovecraft, ou je me tape des Bêtes Oubliées au hasard dans Dwarf Fortress.
Mon message aux autres dessinateurs : rien que vous ne fassiez ne sera jamais assez bon pour vous, mais il y en a d'autres ailleurs qui pensent toujours que c'est fantastique ! Soyez dur avec vous-même !
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
|---|---|---|---|
|
Barbarians of Lemuria
deuxième édition
Barbarians of Lemuria La version française de cet ouvrage n'est pas exactement la traduction de l'édition Mythic de Barbarians of Lemuria. En effet des scénarios de création française remplacent certains scénarios originaux et les personnages pré-tirés de l'édition US sont supprimés. Après une page de copyright, une de titre et une de crédit (6 pages en VO, incluant le sommaire), l'ouvrage commence par une page de sommaire, suivie d'un avant propos de l'éditeur de la VF. Puis le premier chapitre, Bienvenue en Lémurie (5 pages en VO, 7 en VF), présente le jeu de rôle et les histoires du genre Sword & Sorcery. Il comprend également un glossaire des termes du jeu et un résumé des règles essentielles. Puis Créer un Héros consacre 44 pages (48 en VO) à la création de personnages, en commençant par l'origine et le concept et en allant jusqu'à l'équipement. Il se termine par un résumé et un exemple de création de personnage d'une page chacun. La suite c'est Le Chemin de la Gloire (7 pages en VO, 11 en VF), qui comprend l'essentiel des règles. Les actions, les points d'héroïsme, les règles de combat et de blessures sont détaillés ici. Ce chapitre se termine en précisant la vitalité des trois types de PNJ que le personnages peuvent avoir à affronter, de la piétaille aux rivaux en passant par les coriaces. Ensuite viennent Les Guerres de Lémurie (11 pages en VO, 15 en VF), qui proposent les règles de combat de masse, y compris l'éventuelle intervention d'un sorcier. Les personnages seront souvent plus concernés par les règles d'actions héroïques, qui permettent d'influencer le résultat de la bataille. Les règles de combat naval suivent et elles comprennent une présentation des principaux types de navires utilisés par les divers peuples. Dans Atlas de la Lémurie (58 pages en VO, 56 en VF), l'univers du jeu est décrit, à commencer par son histoire, ses dieux, ses races, avant d'en venir à la géographie. Puis vient le bestiaire, y compris les morts-vivants, dont les terribles rois-sorciers, et les démons, dont quelques exemples des plus redoutables sont proposés. Enfin, les PNJ sont traités à part, toujours sur le principe de différencier les trois niveaux, avec quelques éléments de règles sur les hordes de piétaille. La encore, quelques personnages célèbres, comme la reine sorcière Methyn Sarr, sont détaillés. Puis le chapitre Les Mystères de la Lémurie décrit sur 22 pages (15 en VO) l'alchimie avec des exemples d'objets plus ou moins rares et puissants, suivis des pouvoirs des prêtres et leurs dieux. Puis viennent les sorciers et les règles de magie, et enfin quelques exemples de cultes. Le dernier chapitre, Les Sagas de la Lémurie (51 pages en VO, 49 en VF), est différent en Français et en Anglais. En version originale, il inclut huit personnages prêts à jouer absents de la version française. Le chapitre se divise en deux. Pour commencer des conseils de maîtrise, de création de scénario et de gestion de campagne précèdent quelques idées d'aventure. Puis viennent cinq scénarios, de quatre à huit pages chacun, suivis d'un générateur aléatoire. Trois des scénarios ont été changés entre la version originale et l'édition française. De même les PNJ ordinaires et célèbres sont dans ce chapitre en VO, et au chapitre cinq en VF. Quatre pages de tables récapitulatives des règles et une feuille de personnage de deux pages viennent boucler l'ouvrage. La VO comprend un index de quatre pages. |
February 2015 | Barbarians of Lemuria (The) | Beyond Belief Games |