Marque de la Bête (La)
Contenu de l'ouvrage
Matériel
Livre à couverture souple de 28 pages en couleurs.
Description
La Marque de la Bête (Vilddjurets märke) est le second volet de la Chronique de la Couronne de Cuivre (Kopparkronan) entamée avec le scénario d’introduction La Terre Promise issu du livre de base et se poursuivant avec le Tombeau des Rêves. L’aventure peut pourtant aussi être jouée tout à fait indépendamment des deux autres. Ce court scénario consiste en une enquête autour de meurtres particulièrement horribles perpétrés à Fort Chardon.
Après une page de garde, table des matière et crédits, une Introduction (4 pages) donne les grandes lignes de l’intrigue à l’attention du Meneur de Jeu. Puis dans le Dilemme de Maître Vernam (6 pages), les PJ sont rapidement mis en présence d’une scène de crime sanglante et héritent des espoirs du défunt quant à la résolution de l’enquête.
Cette dernière prend place dans Sur les Traces de l’Écorcheur (6 pages) qui rassemble les diverses pistes que sont susceptibles de suivre les PJ. Le scénario trouve son dénouement dans La Volonté d’un Roi (6 pages) où les PJ sont confrontés à l’Écorcheur et à un puissant artefact.
Le supplément se termine sur 5 pages d’annexes comprenant un nouveau rituel, un élixir et un artefact liés au scénario ainsi que quatre reproductions pleine page des documents que peuvent découvrir les PJ.
Critiques
Lotin
La marque de la Bête, second* chapitre des chroniques de la Couronne de Cuivre.
*Ne vous y fiez pas, il y en trois chapitres en fait.
Probablement pendant le financement participatif mais je ne me suis pas attardé sur les détails des petits livrets supplémentaires débloqués au fur et à mesure de l’avancée de l’opération.
2.) Achat compulsif, impulsif ou réfléchi ?
Le livret fait partie du pack auquel j’ai souscrit donc je n’ai pas eu à trop me poser la question.
3.) Vous pensiez trouver quoi ?
Un scénario, cf plus haut (2).
4.) Vous avez trouvé quoi ?
Un petit livret de 28 pages à la couverture souple épaisse et glacée qui rend bien classieux. Pour faire original, l’illustration est encore une fois très réussie. Nous avons pour une fois une vision urbaine un peu embrumée, ça change et c’est tout aussi réussi. Est-elle un reflet de l’aventure proposée par Järnringen ?
Le contexte urbain change un peu et en bien. Si la toute première scène est totalement inutile (oui je n’aime pas ces scènes de rencontres au « hasard » de quelqu’un qui se révèle être un pnj important du scénario) et m’a un peu échaudé quant à la suite, le scénario s’avère au final de bonne facture. Un petit parti pris qui m’a fait plaisir à la lecture*, nous avons la présentation normale** d’un couple homosexuel de pnj, dont l’amour est un des axes principaux du scénario.
* même si en parler me désole, non pas que je veuille cacher le fait mais plutôt qu’il faille encore souligner ce genre de chose en 2017.
** c’est-à-dire sans ostentation, il n’est jamais dit qu’ils sont homosexuels, ils sont présentés comme n’importe quel couple hétéro, et ça fait du bien à lire.
5.) Allez-vous vous en servir ?
Oui très probablement, et, mis à part la première scène bidon, sans trop d’ajustements.
6.) En conseilleriez-vous l'achat ?
Je ne suis pas certain d’être en position de conseiller quiconque pour un achat de ce genre, je ne connais pas vos goûts après tout. À 15 euros, prix de vente conseillé, pour une trentaine de pages, c’est tout de même un peu cher à mon goût mais on a du tout couleur.
Critique écrite en May 2017.