Paul Gallagher
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Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Kingdom
première édition
Kingdom Kingdom est consacré au Royaume, la région dans laquelle se déroulent les aventures de Warlock ! C’est une vaste étendue de plaines et de forêts, entourée par la mer et de hautes montagnes. Depuis la guerre remportée contre le Sorcier et ses armées maléfiques, une paix fragile est revenue sur le Royaume, même si la famille royale est affaiblie et que le traître et certains de ses serviteurs sont toujours en liberté. Après une page de garde, les crédits, le sommaire et les remerciements (4 pages en tout), la première partie, Kingdom Gazetteer (35 pages) propose une présentation du Royaume. L’état général de la région après la guerre y est décrit, ainsi que sa culture, sa famille royale et le Sorcier. Ensuite, divers lieux notables du Royaume sont mis en avant. Pour certains de ces lieux l’on peut trouver des tables aléatoires d’événements ou de rencontres, permettant de leur donner vie. Il est par exemple question de la Forêt Royale, qui avant la guerre servait de terrain de chasse pour le roi et sa cour, et qui depuis est abandonnée ; des rumeurs disent qu’un nécromancien s’y est installé, et que des morts-vivants y ont été vus. Fesselburg, capitale du Royaume et ville des nobles et des magiciens, est également décrite, ainsi que le lac Gossenham, peuplé d’hommes-poissons, les Montagnes de l’Échine noire et leurs tribus de goblins ou encore la mystérieuse Caverne dorée, lieu de pèlerinage pour l’église du Trois Fois Béni. Une carte du Royaume est présente, sur une double page. La deuxième partie est consacrée à Grim Bakerstaf (41 pages), une cité portuaire située au sud du Royaume. Autrefois grande puissance commerciale et politique, la ville n’est plus que l’ombre d’elle-même. Les dirigeants sont inefficaces, la garde corrompue, le pouvoir de l’église du Roi Rouge est grandissant. Et surtout, une étrange affliction à l’origine inconnue, provoquant maladies, vomissements et pourrissement de la peau, vient de faire son apparition. Sur le même modèle que le chapitre précédent, l’on commence ici par une présentation générale de la ville, puis divers quartiers et lieux notables sont mis en lumière, parfois accompagnés de tables aléatoires de rencontres et d’événements. Sont ainsi décrits la Sirène Manchote, une taverne du quartier des docks tenue par un ancien marin, le Grand Marché du centre-ville, où tout s’achète et tout se vend, ou encore la Drague, le quartier le plus misérable et dangereux de la ville. Un plan de Grim Bakerstaf est présent, sur une double page. Organisations (8 pages) nous présente quatre factions présentes à Grim Bakerstaf : Le Petit Conseil, qui officiellement dirige la ville mais qui n’a en fait que peu d’influence ; le Collège des Portes, organisation de magiciens dont le quartier général est situé dans une autre dimension ; les Hommes du Roi Rouge, qui font régner la terreur au nom de leur dieu ; et la Garde, faible, débordée et corrompue. Pour chaque faction une table aléatoire est présente, qui contient leurs actions possibles en ville. Puis Noted Citizenry (6 pages) décrit trois personnages importants de la ville : le magicien Dolkepper, Lady Alice, reine des voleurs et Meageller, jeune noble aux sombres secrets. So, You’re a Local ? (10 pages) introduit six nouvelles carrières de base accessibles aux personnages-joueurs, comme le docker ou le garde de nuit, ainsi qu’une table aléatoire de suivants qu’il est possible de rencontrer et d’engager à Grim Bakerstaf, et enfin, Adventures (7 pages) propose dix synopsis de scénarios. L’ouvrage finit par 1 page blanche. |
August 2020 | Warlock ! | Fire Ruby Designs |
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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Petty Gods
deuxième édition
Petty Gods Cette édition est considérablement plus riche que la première version de ce catalogue de divinités : de 99 divinités, leur nombre passe à 327, auxquelles se rajoute un catalogue de 116 créatures, des cultes, des sorts, des objets magiques, etc. La présentation intérieure et celle des couvertures sont un hommage évident aux premiers ouvrages d’AD&D1. Après une page de titre, une page de garde blanche, une page de crédits, une page de mentions légales, et un poème d’une page (d’Edgar Lee Masters), une page contient deux prologues de Jennell Jaquays : une présentation de l’ouvrage et quelques notes historiques concernant Unknown Gods, un équivalent publié dans les années 80. Suivent une page de table des matières, une page listant tous les contributeurs, un préambule de James M. Ward (auteur du classique Deities & Demigods), et enfin une préface du rédacteur en chef Richard J. LeBlanc Jr., accompagnée de remerciements. Après cette nuée de préambules, l’ouvrage débute par plusieurs articles :
Plus de 300 divinités sont ensuite listées sur 208 pages, d’Abondiance déesse de la richesse éphémère à Zzyzz dieu des peurs irrationnelles, en passant par Crom dieu des barbares et de l’acier, Mar Nod dieu des événements improbables en combat, Tsathoggua dieu de la paresse, ou Yululun protecteur des sépultures. Chaque divinité est décrite en commençant par ses caractéristiques techniques pour Labyrinth Lord. La divinité et son culte sont ensuite décrits, ainsi que ses capacités spéciales, etc. La plupart d'entre elles bénéficient également d’une table de réaction en cas de rencontre. Le catalogue puise occasionnellement dans la littérature fantastique, notamment du côté des amis de Lovecraft, directement (Chaugnar Faugn, Nug, Quachiunl Uttaus, Rhan-Tegoth...) ou par des hommages appuyés, par exemple le terrible Jale God qui mêle Nyarlathotep et Hastur, notamment par son avatar le Roi en Jaune. La section suivante, Minions, Knights & Servitors, en 68 pages, est un catalogue de 116 monstres affiliés aux différentes divinités, serviteurs communs à plusieurs dieux tels les anges ou autres créatures mythologiques diverses. Là encore, à côté de pures créations, se trouvent des créatures tirées de la littérature fantastiques, notamment lovecraftienne : Chiens de Tindalos, Êtres d’Ib, Voormis, etc. La section suivante, Cults & Cultists, décrit en 16 pages une douzaine de cultes étranges, liés aux divinités précédentes ou à d’autres buts. Puis Divine Items consacre 24 pages à un catalogue d’objets magiques. Elle est suivie d’une autre section, Spells, consacrant 12 pages à un catalogue de nouveaux sorts. Après une page de titre et une ilustration pleine page, suivent 5 appendices :
La fin de l’ouvrage rassemble des index :
Le livre se termine par une page de garde. |
May 2015 | Portes Monstres & Trésors | Auto-édition |