Mack Martin
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Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Black Crusade
première édition
Black Crusade Après une page de titre, une de crédits et trois de table des matières, cet ouvrage commence à proprement parler par un avant-propos d'une page qui resitue ce quatrième jeu dans l'ensemble de la série lancée trois ans et demi plus tôt. Après avoir exploré plusieurs facettes de l'Imperium, il s'agit de s'engager dans une nouvelle direction, de créer un lieu d'aventures, mais aussi de revoir sous un autre angle l'histoire de l'Empereur-Dieu qui règne sur le Trône d'or de Terra. Puis une introduction de 26 pages détaille l'histoire de la galaxie sous un autre point de vue, celui qui donne à Horus le rôle d'un libérateur de l'humanité face à la tyrannie du futur Empereur-Cadavre. Ici sont également présentés les quatre grandes Puissances de la Ruine, leurs buts et les démons qui les servent. Les légions de Space Marines qui suivirent Horus sont rapidement décrites, avec l'histoire de leur retournement. Le premier chapitre, Règles du jeu (12 pages), donne les bases des règles, avec les caractéristiques, les jets de dés, les effets de la gravité selon le type de planète, etc. Il se termine sur un point concernant la destinée épique des personnages, que ce soit la mort, l’apothéose ou la transformation en enfant du Chaos sans intelligence. Puis c'est le chapitre deux, Création de personnage (44 pages), qui détaille la création de personnage à travers huit archétypes. Ils concernent les Space Marines pour quatre d'entre eux, comme champion, sorcier ou chosen, ou les humains pour les quatre autres, comme heretek, apostat ou psyker. Il faut ensuite chercher quelle passion lie l'hérétique au Chaos, et quelles conséquences cela aura sur le personnage. Chaque amélioration a un coût en points d'expérience qui dépend à la fois du niveau visé et des relations avec le dieu concerné : apprendre une compétence qui est la spécialité d'un dieu opposé au sien est fort coûteux, même si c'est toujours possible. Il existe un niveau de plus que dans les jeux précédents, avec formé (pas de pénalité), entraîné (bonus +10), expérimenté (+20) et vétéran (+30). Ensuite, le chapitre Compétences décrit sur 24 pages les compétences accessibles aux personnages, dont certaines ont été un peu revues par rapport aux jeux précédents. Vient alors le chapitre quatre, Talents et traits, qui détaille sur 32 pages non seulement les talents et les traits, mais aussi les laquais, c'est à dire les alliés et serviteurs mineurs des personnages. Les talents, comme les compétences, sont divisés en trois groupes, ceci simplement pour différencier leur puissance et les pré-requis. Mais ils sont tous accessibles à tous ceux qui satisfont aux conditions indiquées. Contrairement aux talents et compétences, les traits ne sont pas acquis par l'expérience mais par les origines, et ne peuvent être modifiés par des dépenses de points d'expérience. Dans le chapitre suivant, Arsenal (58 pages), se trouvent non seulement l'armement et les armures proprement dites, mais aussi tout l'équipement accessible. Certaines armes sont réservées aux Spaces Marines et sont étiquetées armes des légions. Des armes sont spécifiques aux serviteurs de chaque dieu, avec par exemple les armes soniques des Noises Marines de Slanesh. Des exemples d'armes reliques, uniques en leur genre, sont également présentés. Il est possible de lier des démons à des armes qui en acquièrent ainsi des pouvoirs. Enfin, les implants bioniques sont proposés. Le chapitre six, Pouvoirs psychiques, développe sur 28 pages les pouvoirs psy accessibles aux personnages, ainsi que les règles qui les gouvernent. Certains pouvoirs sont spécifiques à un dieu précis, d'autres sont accessibles à tous. Les pouvoirs de corruption fonctionnent de manière inhabituelle, utilisant le niveau de corruption du personnage au lieu de sa volonté. Par contre, dans le chapitre sept qui détaille le combat sur 28 pages, se trouvent des règles qui sont à peu près les mêmes que dans les autres jeux de la série. Au chapitre huit, Le Meneur de Jeu, le meneur trouvera 28 pages de conseils et d'informations sur la manière de gérer la partie et même la campagne. A la fin de ce chapitre, quelques pages détaillent les changements entre les règles des jeux précédents et celui-ci, et la manière d'intégrer les personnages d'un jeu dans un autre, selon toutes les combinaisons possibles. Corruption et Infamie est un chapitre de 23 pages qui couvre non seulement la gestion des points d'infamie et de corruption, mais également les récompenses offertes par les dieux, qui prennent souvent la forme de mutations. Les échecs peuvent conduire à des points de corruption et des mutations indésirables, alors que dons et récompenses attendent ceux qui servent bien leur dieu. Les listes de chaques catégories de mutations sont longues, mais le meneur est invité à en imaginer d'autres. Viennent alors deux chapitres de contexte. Le premier, Une Galaxie en flammes (37 pages) décrit l'univers du point de vue des personnages, avec l'Imperium haï, en particulier les trois secteurs des autres jeux de la série, le Vortex Hurlant où se situe celui-ci, ses différents mondes et la manière de voyager dans ce secteur chaotique. Une carte d'une double page montre la disposition des mondes dans le vortex. Diverses bandes de guerriers chaotiques se font la guerre en permanence, mais s'unissent parfois pour affronter l'Imperium. Des informations générales concernent également d'autres adversaires que l'Imperium, en particulier les Nécrons et les Eldars Noirs. Le chapitre suivant, Adversaires, s'intéresse aux forces que les personnages peuvent avoir à affronter, à commencer bien entendu par les forces du Chaos, et celles de l'Imperium. Mais les Nécrons, les Harlequins, les Eldars noirs et d'autres xénos moins connus sont également présentés, ainsi que des règles révisées sur les hordes, qui permettent, comme dans Deathwatch, de gérer les combats avec une nuée d'ennemis mineurs. Les ennemis sont divisés en trois catégories : troupes, plutôt combattues en hordes, élites, du niveau des personnages, et maîtres, les plus dangereux. Enfin, le douzième et dernier chapitre, Faux Prophètes, est un scénario de 17 pages qui voit les personnages invités dans un grand temple par un célèbre oracle pour y être victime d'une embuscade. Ils peuvent néanmoins compter sur des alliés inattendus et repartir avec un savoir précieux mais cryptique. Un index et une feuille de personnage viennent boucler l'ouvrage. Les deuxième et troisième de couverture sont, comme d'habitude dans cette série, une carte du secteur où se déroule le jeu - ici donc le Vortex Hurlant. |
October 2011 | Black Crusade | Fantasy Flight Games (FFG) |
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Deathwatch
première édition
Deathwatch L'ouvrage débute, après une page de crédits, par une table des matières de 3 pages qui détaille le contenu des 14 chapitres. Puis une page d'avant-propos par un représentant de Games Workshop retrace la vingtaine d'années qu'il aura fallu pour passer de l'envie d'un JDR dans le monde de Warhammer 40 000 à sa réalisation. Ensuite 16 pages présentent le JDR en général et celui-ci en particulier, avec l'historique des space marines, leur organisation et leur mentalité. Le chapitre 1, long de 34 pages, Création de personnage, traite de la création de personnage. Les chapitres space marines proposés ici sont : Black Templars, Dark Angels, Blood Angels, Space Wolf, Storm Wardens et Ultramarines. Puis le chapitre 2 (36 pages, Spécialités) expose les spécialisations possibles. Les rôles au sein de l'équipe sont variés car les spécialités suivantes sont disponibles : apothicaire qui soigne les marines blessés, et les achève en cas de besoin, marine d'assaut qui dispose d'un jet pack pour des bonds vers la cible et qui se spécialise dans le corps à corps, devastator qui utilise les armes lourdes, archiviste doté de pouvoirs psi, tactique qui est le marine polyvalent et enfin techmarine, formé par le mecanichus à l'entretien et aux réparations du matériel. Vient alors le chapitre 3, Compétences, 16 pages, qui détaille les compétences disponibles et leur usage. Il existe deux grandes catégories, basiques et avancées, ces dernières n'étant pas utilisables sans entrainement. Le chapitre suivant, Talents et Traits (30 pages), est principalement fait de la liste des talents, obtenus par l'expérience ou de naissance, suivie par celle des traits, qui sont des capacités raciales dont beaucoup sont destinées aux xénos et autres cultistes. Enfin, le chapitre 5 Arsenal (42 pages) vient offrir aux personnages tout l'équipement nécessaire, y compris des reliques personnelles ou spécifiques à un chapitre, des munitions spéciales, de la cybernétique et des serviteurs robotisés. Il faut noter que les armes des space marines sont des versions plus puissantes de celles présentées dans les autres gammes et qu'elles portent toujours le terme astartes avant leur nom, marquant le fait qu'elles sont quasi inaccessibles au commun des mortels. Le chapitre 6 Pouvoirs psychiques (22 pages) vient terminer cette partie consacrée à la création de personnage en détaillant les pouvoirs psychiques accessibles à certains spaces marines, les archivistes. Des pouvoirs spécifiques aux chapitres sont également proposés, sauf pour les Black Templars qui rejettent les pouvoirs psy et n'ont pas d'archivistes. Vient ensuite le chapitre 7 Règles du jeu, 32 pages, qui contient l'essentiel des règles hors combat, mais inclut tout de même l'explication des modes solo et squad et des possibilités ouvertes par chacun d'eux. La préparation et la conclusion de la mission sont également abordées ici. Puis le chapitre 8 Combat, 30 pages, détaille le combat et ses conséquences, telles que blessures et fatigue. Enfin le chapitre 9 Le meneur de jeu (20 pages) s'adresse spécifiquement au meneur avec des conseils sur la création et la gestion de la mission, les récompenses, les risques de damnation ou la gestion des PNJ. Les trois chapitres suivant concernent le contexte du jeu. Pour commencer, le chapitre 10 L'Imperium présente sur 20 pages les divers organismes qui constituent l'Imperium, de l'administratum à l'officio assassinorum en passant par l'adeptus arbites et la garde impériale. Puis le chapitre 11 La Deathwatch, 18 pages, détaille les origines, l'organisation et l'équipement de cette force d'élite, ainsi que ses missions. Enfin, le chapitre L'étendu de Jericho (36 pages), présente le secteur de la galaxie où va se dérouler l'action. Son portail warp susceptible de laisser passer les plus grands vaisseaux est bien entendu ce qui en fait la valeur stratégique, mais il est loin d'être entièrement sous contrôle et la croisade Achilus qui tente depuis 40 ans de s'en emparer est pratiquement au point mort. En face, les suppôts des Puissances de la Ruine se battent avec un total mépris du danger et les Tau étendent leurs ambitions. L'assaut inattendu d'une flotte-ruche tyrannide sur le flanc de la croisade fut un coup dur, qui met encore plus en danger tous les progrès acquis jusque là. Le chapitre 13, Adversaires, présente sur 20 pages les ennemis les plus courants dans ce secteur : le chaos, les tau et les tyrannides. Il contient également les règles de horde, qui permettent de gérer des adversaires mineurs mais nombreux comme un seul individu. Enfin, le chapitre 14 Extraction est un scénario de 15 pages qui voit le Kill-team chargé de récupérer des données importantes sur un monde en train d'être submergé par les tyrannides. C'est une course contre la montre, en environnement hostile. Pour terminer, un index de 4 pages précède une feuille de personnage de deux pages et une feuille d'escouade. |
August 2010 | Deathwatch | Fantasy Flight Games (FFG) |
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Fate Master's Almanac (The)
première édition
Fate Master's Almanac (The) The Fate Master's Almanac est le livre de base de Through the Breach côté meneur. Il s'ouvre sur 3 pages de titre, crédits et sommaire. Fatemastering (44 pages) présente le travail du Fate Master, les mécaniques de résolution vues de son point de vue, avec la façon de déterminer le Rang d'un PNJ (de 3 pour un péon à 14 ou plus pour un PNJ de Grand Vilain) ou le seuil (Target Number) d'une action, de juger le résultat d'une action (7 pages pour le tout). Suivent 4 pages de conseils généraux sur le rôle du Fate master, 18 sur la maîtrise du jeu et la création et le rythme des aventures, la façon de mettre en place le ton de la partie et celle de bâtir une campagne. Trois pages sont dédiées à la gestion des PNJ, et douze autres aux récompenses pour les personnages ainsi qu'aux possibilités de changer d'archétype (Pursuit), et les débuts et fins de partie. C'est ensuite Secrets of Malifaux (34 pages) qui traite de Malifaux telle qu'on ne la perçoit pas au premier abord, avec les descriptions des dessous des différentes parties de la ville. Figurent également ici les factions qui s'y affrontent (Guilde de magiciens, Arcanistes, Résurrectionistes, Neverborn, Ten Thunders -organisation criminelle venue d'extrême orient-, Outcasts) et les descriptions (sans fiches techniques) d'une douzaine de personnalités de Malifaux. Puis The Lost City (37 pages) présente des conseils pour une campagne dans Malifaux, là où le premier chapitre parlait plus de la maîtrise en général. Il aborde la création d'histoires en discutant les thèmes évoqués par Malifaux, les types de campagnes : renégats, explorateurs, représentants de l'autorité, personnages non humains comme les neverborn et les gremlins, etc. Le texte approfondit ensuite la création d'aventures dans Malifaux et la façon de gérer la Destinée des Fated (9 pages sont consacrées aux différents tirages de cartes). Enfin six départs de scénarios sont proposés sur 7 pages, et huit pages donnent des conseils pour approfondir les mystères de Malifaux. Dramatic Encounters (89 pages) présente ensuite, après 5 pages précisant quelques points sur les combats et les formats utilisés, divers archétypes d'adversaires à disposition du Fate Master. Là aussi, ils sont répartis par catégorie : Individus ordinaires (19 professions), membres de la Guilde (15 types, humains ou robots), Death Marshalls (4 types de chasseurs de morts vivants), Witch Hunters (4 sortes), Indépendants (10 archétypes), Dreadful Things (18 types de créatures), Undead (4 sortes) ou Bayou Born (habitants de la région appelée le Bayou, où résident la plupart des Gremlins entre autres, pour une dizaine de créatures). Enfin Advanced Pursuits (12 pages) détaille quelques Pursuits (archétypes) vers lesquels pourraient évoluer les personnages : Death Marshall (chasseur de morts vivants), Freikorpsmann (membre d'un corps de mercenaires d'élite), Steamfitter (un type de mage), Grave servant (une sorte de nécromancien), Tokarage (au service des Ten Thunders). Certains des PNJ décrits dans le chapitre précédent appartiennent à ces archétypes. L'ouvrage se termine sur une carte double page de Malifaux, deux pages reprenant les tables de coups critiques et une de récapitulatif de tableaux des règles. |
March 2014 | Through the Breach | Wyrd Miniatures |
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Fated Almanac (The)
première édition
Fated Almanac (The) The Fated Almanac est le livre de base de Through the Breach côté joueurs. Il s'ouvre sur 3 pages de titre, crédits et sommaire, puis une Introduction (9 pages) présente la manière d'utiliser cet ouvrage, son plan et un glossaire de termes utilisés. Lost Memories (42 pages) expose d'abord l'histoire de la Brèche, de son ouverture, des expéditions dans Malifaux, de sa disparition et sa réouverture un siècle plus tard. Suit une description de la cité, avec une carte double page, et de ses environs, et un point sur les habitants de la ville et les factions qui s'y font jour. Enfin le chapitre se termine sur un survol des principales menaces. Puis Forging a Fated (58 pages) détaille la procédure de création d'un personnage, par tirage de cartes pour définir les différents éléments de description, et les attributs dérivés. Dix pages présentent les tables permettant de déterminer les Attributs, compétences, etc. du personnage en fonction des cartes tirées et quatre pages sont dévolues à la liste des positions sociales des personnages. Les 14 archétypes (Pursuits) sont présentés sur 2 pages chacun, et deux pages expliquent le système de progression des personnages. C'est Skills (21 pages) qui détaille alors les compétences ouvertes aux personnages, pour un total de 61 compétences, réparties en huit catégories : Academics -les compétences étudiées de la langue aux mathématiques-, combat rapproché, artisanat -agriculture, alchimie, élevage,...-, expertises -musique, contrefaçon, soins, jeu...-, magie, combat à distance, social -marchandage, tromperie, charme, etc.-, training -ce qui ne peut être acquis que par l’entraînement incluant les mouvements silencieux, l'athlétisme, méditation... Deux pages récapitulent avec quel Aspect les compétences sont associées. De la même façon, Talents (14 pages) décrit les divers dons que peuvent avoir les PJ, communs (41 options) ou liés à leur Pursuit (79 options). Gear (35 pages) va détailler ensuite tout ce dont peuvent se servir les personnages face à l'adversité, en particulier les armes à feu du simple pistolet aux mitrailleuses, les arcs et arbalètes, les munitions et armes de poing, et enfin les armes customisées. Les armures ne sont pas oubliées, mais aussi les armes spécifiques au cadre de jeu comme des membres pneumatiques augmentant les capacités de leurs porteurs. Deux pages de listes de prix de biens et services terminent ce chapitre. Les deux derniers chapitres regroupent les règles de simulation proprement dites. Gameplay (37 pages) présente donc les mécanismes de résolution des actions, le système de tirage de cartes, de gestion des avantages pour en tirer plusieurs, les possibilités d'utiliser les cartes de sa main (15 pages pour le tout). La façon dont ce système est appliqué lors des combats occupe la deuxième partie du chapitre, avec le détail des actions possibles lors des combats, les dommages, les coups critiques (avec deux pages pour les tables de critiques), et les jets d'Horreur. Enfin Magic (26 pages) explique les différentes théories d'application de la magie, les styles de magie, l'utilisation des Soulstones et des grimoires et le lancement des sorts. Il présente dans sa seconde moitié 28 sortilèges répartis en 4 catégories (sorcellerie, enchantement, nécromancie, prestidigitation), puis une quarantaine d'effets permettant de modifier les sortilèges (altération, augmentation, élémentaires, genus) et enfin les règles de contre-sorts. Ce volume se termine sur un index (2 pages), un récapitulatif de tableaux des règles (1 page) et une fiche de personnage (4 pages pour les Aspects et compétences, les talents avec leurs descriptions, les mains de cartes et la Destinée et enfin l'équipement). |
March 2014 | Through the Breach | Wyrd Miniatures |
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Frozen Reaches (The)
première édition
Frozen Reaches (The) Cet ouvrage est le premier volume d'une série de trois, composant une campagne épique dans les Étendues de Koronus : The Warpstone Adventure Trilogy. Les personnages visés ici en sont à leur deuxième ou troisième rang de carrière. Après une page de titre, une de crédits et une de sommaire, se trouve l'introduction (une page). Celle-ci présente rapidement les plans d'un seigneur du chaos, qui recherche une source de puissance immense cachée dans les étendues, et dont une première clef réside sur le monde impérial tranquille de Damaris. Il vient de manipuler un chef de guerre ork pour le lancer à l'assaut de ce monde. Alors débute la première partie : Damaris Gazetter, sept pages, qui présente les lieux de ce premier épisode. La planète est très ordinaire, paisible et prospère depuis sa découverte et sa colonisation il y a plus de mille ans. Mais cela ne va pas durer, puisque les prémices d'une invasion ork imminente ont été décelées, et que les appels à l'aide à destination de la marine impériale n'ont pas reçu de réponse. Puis vient la deuxième partie, The Frozen reaches, 44 pages, qui représente l'aventure proprement dite. Elle se décompose en trois actes. Dans un premier temps, les libres-marchands sont attirés par un appel à l'aide, qui propose une part notable des richesses minières de la planète en contrepartie. Il leur faut organiser la défense, unir et galvaniser les défenseurs. Puis, dans un second temps, l'invasion démarre, et il faut lutter pied à pied, alors que les lignes de défense craquent une à une, dans l'espace puis au sol. Finalement, alors que la guerre semble perdue, des alliés inattendus viendront proposer une frappe contre le chef de guerre susceptible de désorganiser l'ennemi. Il faudra alors se rendre dans son quartier général secret et avec des alliés improbables, en venir à bout, et découvrir à cette occasion de qui il a reçu de l'aide pour toute cette affaire. La dernière partie s'intitule NPC Appendix et détaille sur 10 pages les personnages non-joueurs puis les vaisseaux spatiaux, amis comme ennemis. Elle se termine par une feuille destinée à noter les points d'achèvement, pré-remplie avec toutes les étapes du scénario. En effet, celui-ci est traité comme une seule grande entreprise, réalisée quand suffisamment de points ont pu être accumulés. |
December 2010 | Rogue Trader | Fantasy Flight Games (FFG) |
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Hand of Corruption
première édition
Hand of Corruption Cet ouvrage est un scénario en trois parties. Après une page de titre, une de crédits et une de sommaire, commence une introduction de 13 pages. Celle-ci résume les trois actes, puis donne une description des lieux de l'action, avec un plan d'une page de l'agglomération principale. Puis les objectifs possibles, principaux, secondaires et tertiaires des personnages sont détaillés, ainsi que des complications éventuelles et des récompenses. Dans la première partie, Le Chemin de Pénitence (28 pages), les personnages ont l'occasion d'acquérir des informations sur un monde-prison impérial qui fut un temps un monde du Vortex et qui pourrait le redevenir au moyen d'un très puissant rituel. Ce monde, La Pénitence de Saint Annard, est désormais leur destination car le rituel doit s'y dérouler, et il ne sera pas facile de s'y infiltrer. Non seulement il faut trouver moyen de passer discrètement dans l'espace impérial, mais ensuite il faut déjouer les mesures de sécurité du complexe industriel basé sur le travail des détenus. Puis vient Révolte et Désolation (36 pages) qui voit les personnages organiser le chaos sur la planète. Ceci implique de corrompre autant que possible de responsables variés, de trouver des alliés, en les trompant sur l'objectif général si nécessaire, mais surtout de préparer une grande révolte des prisonniers afin de prendre le contrôle de la planète. Puis il faut veiller à ce que la révolte réussisse et enfin seulement, sous le couvert de la désorganisation générale ainsi induite, le rituel pourra être réalisé. Enfin, dans Les Légions Immortelles (40 pages), un impondérable considérable surgit, avec le réveil massif des Nécrons enfouis sous la surface de la planète. Ils menacent de prendre le contrôle du monde et tentent d'éliminer tout risque d'irruption du Warp dans leur nécropole. Les personnages devront non seulement faire face à leurs anciens alliés floués, mais aussi à cette nouvelle et considérable menace militaire. En fin d'ouvrage, une page détaille les conséquences en cas de succès et les difficultés qui attendent les nouveaux maitres de la planète, puis 20 pages contiennent les caractéristiques des PNJ et créatures rencontrés dans l'aventure. Enfin trois pages de documents pour les joueurs viennent boucler le tout. |
January 2012 | Black Crusade | Fantasy Flight Games (FFG) |
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Mark of the Xenos
première édition
Mark of the Xenos Sous-titré The galaxy most dangerous threats, cet ouvrage détaille essentiellement les plus grands adversaires affrontés par la Deathwatch dans le secteur Jericho : les Tau, les tyrannids et les orks, plus bien entendu la menace multiforme du Chaos. Après une page de titre, une de crédits et une de table des matière, une introduction de deux pages présente les chapitres un à un. Il faut noter que toute race ou créature isolée présentée dans cet ouvrage est accompagnée au minimum de deux synopsis de scénario. Le chapitre 1, The Alien Threat (68 pages), débute par une présentation de l'empire Tau et en particulier de ses remarquables armes et armures, qui vont bien au-delà des quelques exemples présentés dans les ouvrages précédents. Leurs alliés Kroot et Vespids sont également développés. Puis les terrifiants essaims tyrannids se voient adjoindre diverses créatures supplémentaires, comme les carnifex, les licteurs et les genestealers. Les orks ne sont pas en reste avec des warboss et des boys par exemple. Pour chaque empire, un individu exceptionnel est également décrit, avec son historique et ses capacités spécifiques. Enfin une section propose cinq autres créatures dont les redoutables mercenaires reptiliens Loxalt. Vient ensuite le deuxième chapitre, Radicals and Heretics (22 pages), qui présente les individus ou catégories d'individus les plus dangereux du secteur. Ils sont au nombre de huit et vont de l'inquisiteur radical ayant rompu avec sa hiérarchie au magos renégat chasseur de Space Marines, en passant par les cardinaux apostats et les cogitateurs démoniaques. Dans le chapitre 3, The Forces of Chaos (32 pages), ce sont les forces militaires des puissances de la Ruine qui sont détaillées. Des démons majeurs comme les buveurs de sangs ou les gardiens des secrets sont présentés. Ils sont suivis par leurs confrères moins puissants, comme les démonnettes et les horreurs roses. Puis viennent les Spaces Marines renégats servant chacun des quatre dieux du Chaos, accompagnés des obliterators qui ne vouent d'allégeance à aucun dieu en particulier et portent des armures terminators. Les plus fanatiques des Spaces Marines renégats peuvent même se faire posséder par des démons. Les armes et les pouvoirs qui sont accessibles à ces légions du Chaos sont également détaillées. Enfin, le court chapitre 4, Advanced Adversaries (12 pages) propose des règles supplémentaires concernant les hordes, ainsi que de nouveaux traits de horde, comme tir par salve ou esprit de groupe. Quelques pages évoquent la possibilité de gérer des batailles massives et le rôle clef que les PJ peuvent y jouer. Deux pages de publicité viennent boucler l'ouvrage. |
May 2011 | Deathwatch | Fantasy Flight Games (FFG) |
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Only War
première édition
Only War L'ouvrage commence, après une page de titre et une de crédits, par un sommaire de trois pages. Puis un avant-propos d'une page retrace la progression de la gamme des jeux dans l'univers Warhammer 40 K, avec la montée en puissance des personnages, de jeu en jeu. Avec celui-ci s'opère un retour en arrière, ce qui s'explique par le fait qu'il s'agissait à l'origine d'un projet de supplément pour Dark Heresy, le premier de la série. Puis une introduction de 20 pages présente l'histoire et l'organisation de la garde impériale, l'armée régulière de l'Imperium. Au passage, l'Imperium lui-même, ses ennemis et son histoire sont également évoqués. Le chapitre un, Playing the Game (12 pages), contient le cœur des règles, avec la description des caractéristiques, des tests opposés ou non, des points de destin, etc. Mais il contient également des indications sur le temps de jeu, temps structuré (en tours) ou temps narratif, ainsi que sur certaines situations particulières comme les effets de la gravité selon les planètes ou les mouvements en vol. Les choses deviennent plus spécifiques dans le chapitre 2, Regiment Creation (32 pages). Il présente l'organisation typique d'un régiment, avant d'exposer huit exemples, souvent célèbres, comme les combattants des jungles catachans ou le Death Korp de Krieg. Certains sont assez spécialisés, comme les troupes aéroportées du régiment Elysian Drop Troops ou les cavaliers du désert des Tallarn Desert Raiders. Des règles de création de régiment permettent de faire des unités personnalisées, en fonction du type d'origine du recrutement, qui peut aller du monde forteresse aux pénitents en passant par le monde ruche ; du type de commandement, du chef circonspect au sanguin en passant par le mélancolique ; et du type de régiment, du régiment de blindé à l'infanterie de siège en passant par l'unité de reconnaissance. Le matériel et les compétences spécialisées en dépendront : par exemple les troupes blindées commencent avec un tank Leman Russ pour le squad et l'infanterie mécanisée avec un transport de troupe chimère. Il y a également le choix sur les doctrines en matière d'équipement spécial et d’entraînement. Le chapitre trois, Charactere Creation (40 pages), permet comme son nom l'indique, de créer son personnage. Les caractéristiques peuvent être déterminées aléatoirement ou par allocation de points. Les spécialités proposées sont nombreuses, douze au total, divisées entre cinq de garde et sept de spécialiste de soutien, parmi lesquelles sergent et armes lourdes pour les premiers, commissaire, ogryn, ratling ou prêtre du Ministorum pour les seconds. Parmi les spécialistes les plus exotiques il faut remarquer le psyker et le techno-prêtre. Chacun est présenté sur deux pages, y compris les capacités spéciales et les progressions recommandées. C'est également dans ce chapitre que figurent les règles concernant la création de camarades. Il s'agit de personnages secondaires qui accompagnent les PJ et agissent comme une extension de ceux-ci et non comme un personnage indépendant. Puis, dans le chapitre quatre, Skills (24 pages), sont énumérées les compétences accessibles, ainsi que les caractéristiques qui peuvent leur être associées, généralement deux, avec un choix qui revient au MJ, selon les circonstances. Chaque compétence est pourvue dans sa description d'une liste d'exemples de modificateurs et souvent d'un encadré sur les utilisations particulières, comme contorsionniste pour acrobatie ou terrifier pour commandement. C'est également ici que les règles générales sur l'utilisation des compétences se trouvent, sur quatre pages. Le chapitre suivant, Talents and Traits (25 pages), poursuit dans cette voie en présentant les règles sur les talents sur quatre pages, y compris une liste complète de ceux-ci classés en trois catégories, des plus basiques aux plus avancés et coûteux. Puis tous les talents sont présentés par ordre alphabétique en un paragraphe chacun. Les traits, innés quand les talents sont acquis, sont ensuite présentés de la même façon. C'est ensuite dans le vaste chapitre Armoury (61 pages) que le matériel accessible aux gardes est décrit. Mais pour commencer, les règles sur les armes et en particulier les qualités spéciales, comme précise, équilibrée ou hallucinogène, sont présentées sur six pages. Dans les armes à distance, l'accent est mis sur les armes laser, caractéristiques de la garde impériale, mais les armes à projectile et les bolters sont également détaillées, ainsi que les lance-flammes. Les armes de corps à corps incluent des épées tronçonneuses comme des armes à énergie. Des accessoires et des modifications sont disponibles, de même que des munitions spécialisées. Puis les armures, les champs de force et autres équipements précèdent les drogues et autres produits alcoolisés ou caféinés. Les implants cybernétiques sont nombreux et spécialisés. Enfin, les véhicules occupent 16 pages, à commencer par leurs règles particulières, et comprennent aussi bien des engins légers comme les marcheurs Sentinelle que les diverses variantes de char Leman Russ, voire les pièces d'artillerie lourde Basilisk et les chars super-lourds Baneblade. Le chapitre suivant change complètement de sujet : Psychic Powers (18 pages) traite des pouvoirs des psykers, craints et détestés par les gardes et pourtant souvent indispensables. Les règles concernant l'usage de ces pouvoirs occupent huit pages. Puis les pouvoirs sont détaillés, classés en cinq grandes catégories. La biomancie, qui concerne l'énergie biologique précède la divination, avec ses pouvoirs de prescience et la redoutable pyromancie qui peut provoquer la combustion spontanée de l'adversaire. Vient ensuite la télékinésie, qui comprend également la téléportation et l'ouverture d'un vortex du warp, et enfin la télépathie qui peut même permettre d’apparaître invisible ou terrifiant. Le chapitre huit, Combat, est purement un chapitre de règles, qui développe sur 48 pages tous les aspects de la gestion des affrontements. C'est ici que la différence entre temps structuré (en rounds) et temps narratif (employé surtout hors combat) est exposée. En plus des différents types de combat, cette partie aborde la fatigue et les blessures, les soins et les dommages critiques. Puis le rôle en combat des camarades est étudié, avec les problèmes de blessure et de mort de ceux-ci, les règles de cohésion et les ordres à leur donner. Enfin, toutes les règles de combat des véhicules, y compris les dégâts et les réparations, viennent boucler le chapitre. Le chapitre suivant, The Game Master (27 pages), propose essentiellement des conseils au meneur : comment mener une partie, récompenser les joueurs, mais aussi créer une mission et même une campagne. Ici aussi les règles sur les points d'insanité et de corruption, sur la peur et la damnation, sont détaillées. Pour finir, la question des cross-over avec les autres jeux de la série est abordée sous deux angles : amener des éléments des autres jeux dans Only War et apporter des éléments d'Only War dans les autres jeux. Des conseils rapides de conversion de personnage sont proposés ainsi qu'une série de tableaux récapitulant les changements d'appellation ou de règle concernant des compétences, des traits et des qualités d'arme. A Galaxy of War est un chapitre de 35 pages qui décrit le contexte du jeu, y compris les secteurs déjà abordés dans les jeux précédents, et qui en rajoute un nouveau qui va être développé ici : The Spinward Front. Une carte et un historique viennent présenter les lieux, depuis que la croisade angevine l'a inclus dans l'Imperium. Une grande waagh ork a déstabilisé les forces impériales, et la situation s'est encore aggravée quand un seigneur de sous-secteur, Severus le treizième, appuyé discrètement par des eldars noirs, a fait sécession. La guerre civile s'ajoute donc à l'invasion, et les seigneurs de guerre du chaos lancent des raids aux buts incompréhensibles. L'ancienne planète capitale du sous-secteur, Kulth, est maintenant un champ de bataille entre trois adversaires : plus de cinq millions de gardes impériaux, d'innombrables fidèles de Severus et plus de dix millions d'orks, sous les ordres de Grimtoof Git-Slaver. Le chapitre onze, Adversaries & NPCs (26 pages), présente trois adversaires, avec leurs véhicules (trois ou quatre par race). Tout d'abord le chaos, le grand ennemi de l'Imperium, y compris psyker renégat, mutants et démons. Puis les eldars noirs, pirates et pillards actifs dans le secteur, dont les bêtes de guerre produites par leurs sombres expériences. Et enfin, les orks, race guerrière s'il en est, avec leurs gretchins et weirdboyz. Les dernières pages décrivent une série de PNJ typiques, principalement des gardes impériaux, comme les storm troopers, les ogryns, les ratlings, les commissaires impériaux et même les serviteurs, cyborg décérébrés couramment employés dans les taches monotones ou dangereuses. Enfin, le chapitre Against the Savages est un scénario de 22 pages qui se déroule sur le monde colonial de Skrynne, riche de réserves en promethium, mais victime d'une invasion ork. Leur régiment arrive en renfort et les personnages sont attaqués dès le débarquement. S'étant ainsi fait remarquer, ils sont chargés de rejoindre une installation de raffinage qui ne répond plus. Le trajet sera mouvementé et leur permettra de se faire éventuellement quelques alliés, avant de devoir chasser les orks de l'objectif, puis de le tenir jusqu'à l'arrivée des renforts. Un index de quatre pages et une feuille vierge de personnage de deux pages viennent boucler l'ouvrage. |
January 2013 | Only War | Fantasy Flight Games (FFG) |
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Stargate SG-1
première édition
Stargate SG-1 Le livre de base de Stargate SG-1 s'ouvre sur 1 page de titre, les crédits et le sommaire (3 pages), un avant-propos de David Read, du wiki Stargate, et une dédicace à l'un des auteurs disparu durant la préparation du jeu. Une Introduction (10 pages) vient alors présenter le jeu, l'univers et le programme Stargate, et le site Phoenix d'où les PJ partent en exploration. Les modifications au système normal de D&D5 sont abordées ainsi qu'un glossaire des termes utilisés dans la suite de l'ouvrage. Le chapitre se termine avec une revue du matériel nécessaire et un exemple de partie. Par la suite, chaque chapitre s'ouvre sur une illustration pleine page et une introduction. Character Creation (6 pages) détaille le processus avec une série de choix (espèce, origines, classe), la détermination des caractéristiques, les calculs des attributs secondaires (points de vie, de détermination, Initiative et Moxie Les chapitres suivants développent les différents aspects des personnages.
Using Ability Scores (10 pages) explique ensuite la méthode de résolution de base, depuis le jet sous une caractéristique (Ability Check), puis les jets de compétences, et les applications des jets de caractéristiques. Missions (18 pages) défile ensuite toutes les règles spécifiques pour couvrir les diverses situations rencontrées par les équipes du SGC. Le chapitre commence avec la structure d'une mission, avant d'aborder les règles sur le dé de Tension, les mouvements, le repos et les guérisons, blessures et dangers. Enfin arrivent les règles de gestion des points de Détermination. Le chapitre se termine avec les jets de sauvegarde, la gestion de l'Initiative et de la Moxie, les divers maux (maladies, poisons) qui peuvent se présenter, les Conditions (effrayé, bloqué, assommé, etc.) qui peuvent affecter les personnages, et enfin les divers dangers (feu, chutes, températures...) qui peuvent menacer les PJ. Encounters (36 pages) regroupe tout ce qui peut affecter les chances de succès ou d'échec de la mission des personnages. Le chapitre commence par détailler les différents types de Rencontres (Plot ou Action), les mécanismes, notamment en ce qui concerne la Détermination, spécifiques à chaque type, et les divers types d'activités (infiltration, diplomatie, interrogatoire..., pour le premier type, combats ou poursuites, pour le second) Stargate Program Brief (100 pages) vient ensuite présenter le cadre du jeu, en commençant par une introduction du Dr. Daniel Jackson. Il reprend ensuite l'histoire des Anciens, des Goa'ulds, la découverte de la Porte des Étoiles, et le développement du SGC, avec les rencontres avec des factions alliées. Il aborde la création du site Phoenix, certains de ses agents et ses protocoles opérationnels. Divers groupes, factions, sont ensuite décrits en détail, avant d'aborder successivement les histoires des peuples de l'alliance contre les Goa'ulds : Aluren, Jaffa, Tau'ri, Tok'ra, Unas, puis leurs alliés qu'il s'agisse de peuples (Asgard,...) ou d'individus. Après les alliés, suivent les ennemis, avec un point sur 8 seigneurs Goa'ulds et une quinzaine de menaces à leur service. Le chapitre se termine sur les descriptions d'une dizaine de mondes connus (au premier rang desquels Abydos) et une dizaine d'autres explorés par le site Phoenix. Being a Gamemaster (28 pages) commence avec le rôle du MJ, et des conseils pour celui-ci, avec des suggestions de maîtrise. Il poursuit avec des conseils pour la mise en place d'une campagne sur le principe d'une série, avec une suggestion de suite d'épisodes pour assurer un rythme adéquat pour une telle campagne, suivie d'un exemple d'application. De la même façon, est abordé le déroulement typique d'un épisode. La gestion des Rencontres, avec la gestion des Challenge Rating, suit, avec également des conseils pour le choix de Rencontres des deux types Plot et Action. La création des PNJ sert alors de relais, avant d'aborder la gestion des récompenses et punitions pour les joueurs, la question des êtres ayant subi l'Ascension vers un stade supérieur de réalité, et des conseils pour aborder certains points délicats d'une campagne (sujets sensibles, mort des PJ,...). Life Forms (58 pages) propose enfin un catalogue de PNJ et de créatures, avec la définition des Challenge Ratings, et autres règles, avant d'aborder les descriptions elles-mêmes et les données techniques. Cela commence avec les principaux antagonistes, les Goa'ulds (4 pages) et leurs serviteurs Jaffas (6 pages dont 3 de fiches pour des types particuliers de Jaffas) et leurs hommes de mains Ashrak (1 page). 8 pages proposent des règles pour créer des monstres animaux (avec 4 pages proposant 16 fiches exemples), avant d'aborder l'une des autres grandes menaces rencontrées dans la série TV, les Réplicateurs (2 pages). Des règles de création des PNJ viennent ensuite, avec 120 exemples de PNJ des 6 classes de base du jeu. L'ouvrage s'achève alors sur un Index (4 pages), les remerciements des souscripteurs du livre (10 pages) et le texte de la licence OGL (1 page). |
July 2021 | Stargate SG-1 | Wyvern Gaming |
Graphisme
| Graphisme | Parution | Gamme | Éditeur |
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Stargate SG-1
première édition
Stargate SG-1 Le livre de base de Stargate SG-1 s'ouvre sur 1 page de titre, les crédits et le sommaire (3 pages), un avant-propos de David Read, du wiki Stargate, et une dédicace à l'un des auteurs disparu durant la préparation du jeu. Une Introduction (10 pages) vient alors présenter le jeu, l'univers et le programme Stargate, et le site Phoenix d'où les PJ partent en exploration. Les modifications au système normal de D&D5 sont abordées ainsi qu'un glossaire des termes utilisés dans la suite de l'ouvrage. Le chapitre se termine avec une revue du matériel nécessaire et un exemple de partie. Par la suite, chaque chapitre s'ouvre sur une illustration pleine page et une introduction. Character Creation (6 pages) détaille le processus avec une série de choix (espèce, origines, classe), la détermination des caractéristiques, les calculs des attributs secondaires (points de vie, de détermination, Initiative et Moxie Les chapitres suivants développent les différents aspects des personnages.
Using Ability Scores (10 pages) explique ensuite la méthode de résolution de base, depuis le jet sous une caractéristique (Ability Check), puis les jets de compétences, et les applications des jets de caractéristiques. Missions (18 pages) défile ensuite toutes les règles spécifiques pour couvrir les diverses situations rencontrées par les équipes du SGC. Le chapitre commence avec la structure d'une mission, avant d'aborder les règles sur le dé de Tension, les mouvements, le repos et les guérisons, blessures et dangers. Enfin arrivent les règles de gestion des points de Détermination. Le chapitre se termine avec les jets de sauvegarde, la gestion de l'Initiative et de la Moxie, les divers maux (maladies, poisons) qui peuvent se présenter, les Conditions (effrayé, bloqué, assommé, etc.) qui peuvent affecter les personnages, et enfin les divers dangers (feu, chutes, températures...) qui peuvent menacer les PJ. Encounters (36 pages) regroupe tout ce qui peut affecter les chances de succès ou d'échec de la mission des personnages. Le chapitre commence par détailler les différents types de Rencontres (Plot ou Action), les mécanismes, notamment en ce qui concerne la Détermination, spécifiques à chaque type, et les divers types d'activités (infiltration, diplomatie, interrogatoire..., pour le premier type, combats ou poursuites, pour le second) Stargate Program Brief (100 pages) vient ensuite présenter le cadre du jeu, en commençant par une introduction du Dr. Daniel Jackson. Il reprend ensuite l'histoire des Anciens, des Goa'ulds, la découverte de la Porte des Étoiles, et le développement du SGC, avec les rencontres avec des factions alliées. Il aborde la création du site Phoenix, certains de ses agents et ses protocoles opérationnels. Divers groupes, factions, sont ensuite décrits en détail, avant d'aborder successivement les histoires des peuples de l'alliance contre les Goa'ulds : Aluren, Jaffa, Tau'ri, Tok'ra, Unas, puis leurs alliés qu'il s'agisse de peuples (Asgard,...) ou d'individus. Après les alliés, suivent les ennemis, avec un point sur 8 seigneurs Goa'ulds et une quinzaine de menaces à leur service. Le chapitre se termine sur les descriptions d'une dizaine de mondes connus (au premier rang desquels Abydos) et une dizaine d'autres explorés par le site Phoenix. Being a Gamemaster (28 pages) commence avec le rôle du MJ, et des conseils pour celui-ci, avec des suggestions de maîtrise. Il poursuit avec des conseils pour la mise en place d'une campagne sur le principe d'une série, avec une suggestion de suite d'épisodes pour assurer un rythme adéquat pour une telle campagne, suivie d'un exemple d'application. De la même façon, est abordé le déroulement typique d'un épisode. La gestion des Rencontres, avec la gestion des Challenge Rating, suit, avec également des conseils pour le choix de Rencontres des deux types Plot et Action. La création des PNJ sert alors de relais, avant d'aborder la gestion des récompenses et punitions pour les joueurs, la question des êtres ayant subi l'Ascension vers un stade supérieur de réalité, et des conseils pour aborder certains points délicats d'une campagne (sujets sensibles, mort des PJ,...). Life Forms (58 pages) propose enfin un catalogue de PNJ et de créatures, avec la définition des Challenge Ratings, et autres règles, avant d'aborder les descriptions elles-mêmes et les données techniques. Cela commence avec les principaux antagonistes, les Goa'ulds (4 pages) et leurs serviteurs Jaffas (6 pages dont 3 de fiches pour des types particuliers de Jaffas) et leurs hommes de mains Ashrak (1 page). 8 pages proposent des règles pour créer des monstres animaux (avec 4 pages proposant 16 fiches exemples), avant d'aborder l'une des autres grandes menaces rencontrées dans la série TV, les Réplicateurs (2 pages). Des règles de création des PNJ viennent ensuite, avec 120 exemples de PNJ des 6 classes de base du jeu. L'ouvrage s'achève alors sur un Index (4 pages), les remerciements des souscripteurs du livre (10 pages) et le texte de la licence OGL (1 page). |
July 2021 | Stargate SG-1 | Wyvern Gaming |