Craig Schwarze
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Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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BF1 - Morgansfort
première édition
BF1 - Morgansfort Ce supplément propose trois "donjons" classiques pour Basic Fantasy, ainsi que la description d’un contexte d’aventure aux marches occidentales d’un empire déchu. Le tout est destiné à des personnages débutants. Après la page des crédits et une brève introduction présentant l’ouvrage, les Terres Occidentales (Western Lands) sont présentées par une carte d’une page, puis trois pages de texte. Ces dernières décrivent les différents royaumes et cités libres de cette région, puis les différentes religions locales. Les Terres Occidentales, à l’exception d’un archipel elfique et de territoires sauvages, appartenaient autrefois à l’empire d’Urd dont on n’a plus de nouvelles. Le gouverneur de l’île de Corvis s’est donc déclaré nouvel empereur et les autres colonies se sont autoproclamées cités libres. Les religions pratiquées sont le culte druidique, l’Eglise de Tah héritière de la religion impériale, l’Eglise de Tah réformée fondée en réaction à la corruption de la précédente, de multiples cultes polythéistes autochtones, et divers cultes maléfiques. Aucune nouvelle règle n’est présentée, sinon les armes et armures autorisées aux druides, seuls détails qui les différencient techniquement des clercs ordinaires. Onze pages sont ensuite consacrées à Morgansfort, une forteresse au sud de la baronnie libre de Stateholm, la protégeant notamment contre les hordes humanoïdes. Le chapitre propose des plans détaillés, des notes générales, la description des différents lieux et occupants, des rumeurs, des personnages non-joueurs détaillés... Le reste de l’ouvrage contient trois "donjons" à proximité de Morgansfort, dangereux sites à explorer par les aventuriers :
Les trois "donjons" sont présentés selon les mêmes normes. Notamment, les points de vie des différents antagonistes sont représentés par des cases à cocher, pour faciliter leur gestion en partie. Dans les trois cas, les profondeurs des "donjons" comportent des habitants surnaturels, bien plus dangereux que les humanoïdes présents en surface. L’ouvrage se termine par un tableau de personnages pré-tirés et la licence OGL du jeu. Comme tous les ouvrages pour Basic Fantasy, celui-ci a connu de très nombreux tests publics et révisions avant d’être officiellement disponible à l’impression. Cette première édition correspond à la 21e version de l’ouvrage, élaborée de 2006 à 2010. Le projet a évolué au fil de ces différentes révisions, notamment l’abandon des conversions pour OSRIC et Labyrinth Lord. Il est à noter que l’ISBN correspond à l’impression via Amazon Createspace, il n’y en a pas chez l’imprimeur Lulu. |
January 2011 | Basic Fantasy | Auto-édition |
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Petty Gods
deuxième édition
Petty Gods Cette édition est considérablement plus riche que la première version de ce catalogue de divinités : de 99 divinités, leur nombre passe à 327, auxquelles se rajoute un catalogue de 116 créatures, des cultes, des sorts, des objets magiques, etc. La présentation intérieure et celle des couvertures sont un hommage évident aux premiers ouvrages d’AD&D1. Après une page de titre, une page de garde blanche, une page de crédits, une page de mentions légales, et un poème d’une page (d’Edgar Lee Masters), une page contient deux prologues de Jennell Jaquays : une présentation de l’ouvrage et quelques notes historiques concernant Unknown Gods, un équivalent publié dans les années 80. Suivent une page de table des matières, une page listant tous les contributeurs, un préambule de James M. Ward (auteur du classique Deities & Demigods), et enfin une préface du rédacteur en chef Richard J. LeBlanc Jr., accompagnée de remerciements. Après cette nuée de préambules, l’ouvrage débute par plusieurs articles :
Plus de 300 divinités sont ensuite listées sur 208 pages, d’Abondiance déesse de la richesse éphémère à Zzyzz dieu des peurs irrationnelles, en passant par Crom dieu des barbares et de l’acier, Mar Nod dieu des événements improbables en combat, Tsathoggua dieu de la paresse, ou Yululun protecteur des sépultures. Chaque divinité est décrite en commençant par ses caractéristiques techniques pour Labyrinth Lord. La divinité et son culte sont ensuite décrits, ainsi que ses capacités spéciales, etc. La plupart d'entre elles bénéficient également d’une table de réaction en cas de rencontre. Le catalogue puise occasionnellement dans la littérature fantastique, notamment du côté des amis de Lovecraft, directement (Chaugnar Faugn, Nug, Quachiunl Uttaus, Rhan-Tegoth...) ou par des hommages appuyés, par exemple le terrible Jale God qui mêle Nyarlathotep et Hastur, notamment par son avatar le Roi en Jaune. La section suivante, Minions, Knights & Servitors, en 68 pages, est un catalogue de 116 monstres affiliés aux différentes divinités, serviteurs communs à plusieurs dieux tels les anges ou autres créatures mythologiques diverses. Là encore, à côté de pures créations, se trouvent des créatures tirées de la littérature fantastiques, notamment lovecraftienne : Chiens de Tindalos, Êtres d’Ib, Voormis, etc. La section suivante, Cults & Cultists, décrit en 16 pages une douzaine de cultes étranges, liés aux divinités précédentes ou à d’autres buts. Puis Divine Items consacre 24 pages à un catalogue d’objets magiques. Elle est suivie d’une autre section, Spells, consacrant 12 pages à un catalogue de nouveaux sorts. Après une page de titre et une ilustration pleine page, suivent 5 appendices :
La fin de l’ouvrage rassemble des index :
Le livre se termine par une page de garde. |
May 2015 | Portes Monstres & Trésors | Auto-édition |