Waste World
Contenu de l'ouvrage
Matériel
Description
Ensuite, un cahier en couleur (16 pages) intitulé 'Quick Start' présente un résumé du principe des règles et 11 personnages pré-créés (2 par métrozone + un Skavenger). Egalement, 7 illustrations pleine page (dont 2 de Druillet) illustrent cette partie. La Dernière partie "Datacore Two : Systems" présente le système de jeu et les conseils au MJ. Ses chapitres sont consacrés dans l'ordre à la création de personnage (48 pages, avec les compétences dont les pouvoirs psi, les avantages dont les pouvoirs spéciaux, les désavantages), l'équipement (42 pages avec armes, armures, véhicules, cyber- et bio- équipements, ainsi que des équipements plus pacifiques), le système de jeu (34 pages surtout consacrées au combat), les conseils au MJ (22 pages) et enfin le bestiaire (28 pages avec aussi des considérations sur la météorologie). Le système de jeu se voulant très intuitif, il y a très peu de tableaux, hormis ceux qui regroupent les caractéristiques d'armes.
Chaque chapitre des "Datacores" débute avec une courte nouvelle et est illustré dans des styles très divers.
Critiques
Bertrand Michelot
Jeu de rôle complet. Le livret de base suffit à bien appréhender le monde, à créer des tas de personnages originaux et à assimiler des règles simples mais efficaces.
Un monde plein de surprises et de diversité.
On regrette simplement un bestiaire trop léger.
Il est regrettable que ce jeu n'ai pas eu beaucoup de succès, il était prometteur.
Les suppléments sont de très bonne qualité.
soner du
Ce jeu est très attachant et extrèmement bien écrit, avec clarté et un peu d'humour (plus en tout cas que dans d'autres jeux "Dârk"). Les règles sont simples, et le système permet de créer un personnage "à la carte" avec une grande souplesse.
Dommage que la présentation fasse un peu trop "100% grosse baston de base", surtout au niveau des illustrations. C'est sans doute ce qui a desservi le jeu, qui pourtant possède un univers très riche et cohérent (richesse et cohérence encore renforcées par les deux excellents suppléments parus).
Dracolys
Voilà un jeu qui a été certainement desservi par sa maquette et ses illustrations, qui donnent l'impression qu'il est destiné aux décharnés du bulbe voulant jouer des guerriers fanatiques et survitaminés s'affrontant avec des armes monstrueuses. Bon, c'est aussi vrai qu'on peut très bien faire y jouer comme çà, mais ce ne serait pas faire honneur au talent des auteurs, qui ont construit un univers certes on ne peut plus desespéré (la terre est ravagée, les habitants ne peuvent s'en échapper car la planète est en quarantaine et la seule source d'énergie se tarit chaque jour un peu plus) mais d'une grande richesse et d'une grande cohérence. Chacune des cités-état possède par exemple une âme qui lui est propre et une philosophie très particulière. On peut même dire que dans l'ensemble, le ton donné au jeu, même s'il n'est pas révolutionnaire, est assez original.
On est très loin du trop classique monde post-apo à la Mad Max et l'univers est délirant (démons énergétiques, orages qui attaque la sustance même de la matière, insectes intelligents, et...) sans jamais sombrer dans le ridicule, comme ce fut parfois le cas pour Gamma World. Quant au système, il est simple, efficace bref relativement bien pensé. On ne peut que regretter que la gamme se soit arrêtée si prématurément.