Foundation (The)
Contenu de l'ouvrage
Matériel
Description
Le système présente trois races - alien, humain et métahumain - (sur 1/2 page) et 9 classes de personnages - "brick", "combat artist", "energy projector", "gadgeteer", "martial artist", "mentalist", "rogue", "sorcerer", "wizard" - (1 page et 1/2). Le peu d'espace alloué à chaque classe (3-10 lignes) limite la quantité d'informations disponibles. Ainsi, on n'a pas de détails sur les bonus de combat, de défense, et l'évolution des compétences. Certaines classes semblent disposer de dons et d'avantages comparables à des classes du D20 classique.
41 pouvoirs utilisables comme des dons sont succinctement décrits (de 1 à 6 lignes). A cela il faut ajouter 9 pouvoirs mentaux. Le tout occupe 4 pages.
Des dons adaptés au monde moderne sont proposés (1/2 page), ainsi que des compétences (4 pages).
Six personnages prétirés correspondant aux différentes classes sont proposés (3e niveau de chaque classe) (3 pages).
Les héros des histoires de Eric Metcalf sont détaillés sur 36 pages, en terme de background principalement, mais aussi avec les dons et compétences des pages précédentes.Des conseils sont donnés pour créer des aventures dans l'esprit de la Fondation : de l'héroïsme pur et dur, mais pas seulement cela... (5 pages).
Un scenario "Breakout at para-max one" est ensuite proposé (11 pages), et l'ouvrage se finit sur deux nouvelles, la plus longue étant l'adaptation du scénario pré-cité (37 pages).
Critiques
Stephane 'Docteur Fox' Renard
Grandiose dans la nullité.
C'est un recueil de petites histoires assez minables de super héros à la petite semaine où tout est un peu mélangé.
Point de vue règles, une dizaine de pages pour adapter D20 en jeu de super héros, c'est très léger. Les persos ont une classe d'armure de 10 sauf s'ils prennent le pouvoir d'armure. La moitié des pouvoirs ne sont pas définis, du style :"Double les effets de la dextérité en général". On ne sait pas combien de pouvoirs et de feats on peut prendre, bien entendu... Ni les compétences.
Les classes et les races sont définies en trois lignes (sur une demi colonne), c'est dire si c'est détaillé. Côté background, disons seulement que le jeu est sous titré un monde en noir et blanc (c.a.d. où le bien et le mal s'affrontent sans nuance) et parfois dans le texte on explique que c'est un jeu en quadrichromie (four colours) mais on ne sait pas la nuance introduite.
Les amateurs de perles pourront se le procurer et bien rire en lisant certaines phrases.