Stéphane Bogard
J’ai découvert le jeu de rôle en 1981, dans la cour de mon collège à Toulouse. J’ai commencé avec les boîtes de D&D. Ils font quoi eux ? Bah ils jettent des dés et se racontent des histoires. Puis j’ai enchaîné fort logiquement avec AD&D…
Jusqu’à la fin du lycée, j’ai dû tester pas moins d’une centaine de jeux. Avec des amis on avait une cagnotte commune pour acheter un peu tout ce qui sortait. En anglais principalement puis après en français et en allemand. J’ai passé des week-ends entiers à jouer. Dans un très grand nombre d’univers et avec un maximum de systèmes de règles. À côté de ça, j’ai pratiqué assidument le jeu avec figurines, les jeux de cartes et quelques jeux de plateau ou autres objets ludiques. Oui je continue.
Je ne suis pas un accro des jeux vidéo, je me lasse vite sauf s’il s’agit de version vidéo de jeux de rôles. Je lis beaucoup et cela me donne énormément d’idées de scénarios. Je dois en avoir des tonnes enfouies dans mon palais mental (vive Sherlock). Ma préférence va à l’Heroïc Fantasy plus qu’au Space Op. À la Fac, j’ai passé plus de temps à jouer qu’à suivre les cours. Seul le dimanche pouvait être jour de relâche. Ma mère disait : « Remercions Saint Gygax de lui accorder un repos hebdomadaire. »
Et puis voilà, la suite c’est le passe-temps plaisir qui devient une activité professionnelle car je connaissais Gilles Garnier (fondateur de Edge Entertainment) et j’y trouve encore du plaisir quelques années plus tard. Je ne me considère surtout pas comme un auteur, un traducteur, un illustrateur car ce sont de vrais métiers exigeants, mais si je peux suppléer au besoin à mon niveau quand c’est nécessaire, je le fais. Là, je suis à la périphérie de toutes ces activités qui vont permettre qu’à la fin vous ayez un jeu entre les mains. Et oui je continue encore à jouer régulièrement (janvier 2024).
Et si on me demande quel projet m’a le plus motivé (par le passé) ; je réponds sans hésiter : la version collector de Degenesis.
Message perso :
"Nothing is true. Anything is possible. Everything is permitted."
(Rien n'est vrai. Tout est possible. Tout est permis.)
Pour en savoir plus :
Traduction
| Traduction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Chroniques du Gardien
première édition
Chroniques du Gardien Chroniques du Gardien (Chronicles of the Gatekeeper) est une campagne d’introduction pour des Jedis. Les héros sont sur les traces d’un ancien Chevalier Jedi, Suljo Warde. Le supplément offre également une nouvelle espèce aviaire jouable, originaires d’Arbooine, les Sathari. Après une page de titre, une page de crédits et une page de sommaire, l’Introduction (8 pages) qui commence par une nouvelle, résume l’intrigue, explique les motivations pour les héros de s’impliquer dans cette histoire. Elle présente également un nouveau pouvoir de la Force de prescience de Warde. Le premier épisode L’Héritage du Gardien (The Gatekeeper’s Legacy, 28 pages) débute par une description de la planète Arbooine et de la nouvelle espèce jouable, les Sathari. Dans cet épisode, les héros tombent par hasard sur un signal de détresse. De fil en aiguilles, ils découvrent un artefact appartenant à un Chevalier Jedi. Ils se mettent en route jusqu’à l’inquiétante planète arboricole Arbooine. Là, une communauté dirigée par un chef sans pitié les accueille. Puis dans le second épisode, Chasse aux Fantômes (Chasing Ghosts, 32 pages), les héros remontent la trace du Chevalier jusqu’à la planète Caito Neimoïdia qui est décrite au début de l’épisode. Ils enquêtent alors pour en apprendre plus sur la chute du Jedi dans la cité de Jorra : attention cependant au syndicat du crime local... Ils peuvent même apprendre de nouvelles techniques grâce à l’artefact retrouvé. Enfin, dans le troisième épisode, Fin des Chroniques (Chronicle’s End, 23 pages), les Jedi sarrivent sur le monde maudit de Moraband, qui une fois de plus, est une planète décrite au début de l’épisode. Il s’agit ni plus ni moins que de la planète d’origine des Sith. Les héros vont donc tirer leur épingle du jeu et résister à la tentation du pouvoir du Côté Obscur… Il faudra aussi l’affronter puisqu’un Jedi Noir les attend, sabre laser à la main. Le supplément se termine sur deux pages de publicité. |
October 2017 | Star Wars (Genesys) | Edge Entertainment |