Doug Bramlett
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Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Bastion
première édition
Bastion Bastion est un supplément pour Mythic D6 présentant un cadre de jeu de type sword & sorcery post-apocalyptique. Bastion est la dernière cité des hommes, protégée par les Fihankras, des combattants dotés des pouvoirs du symbole Adinkra. Les PJ appartiennent à ceux-ci. Si Bastion cite au premier rang de ses inspirations les oeuvres de C.A.Smith et Michael Moorcock (pour le cycle du Champion Eternel dressé face au Chaos qui envahit tout), il est surtout marqué par les légendes d'Afrique orientale, et les termes spécifiques au background du cadre de jeu sont dérivés de mots d'un dialecte ghanéen. Le monde appelé Ife Oodaye a connu de longues ères où les hommes et les autres races co-habitaient, succédant à l'empire des reptiles, mais la puissance de l'ennemi Obonsam a prévalu après qu'il ait détruit empire après empire. Une grande bataille fut menée par les Fihankras qui vit Obonsam défait et emprisonné. La cité de Bastion fut construite sur sa tombe et le monde connut une nouvelle période de paix, jusqu'il y a 500 ans, quand des brumes terribles (les Wasting Mists) se répandirent sur les continents, transformant ceux qu'elles touchaient en créatures terrible. Aujourd'hui, les survivants des différents peuples, rassemblés derrière les remparts de Bastion qui les séparent des brumes, espérant empêcher que la ville ne tombe à son tour. L'ouvrage s'ouvre sur 3 pages regroupant crédits, sommaire et titre, puis What Is Bastion (4 pages) présente le cadre de campagne, ses inspirations littéraires et un glossaire de quelques termes importants. Tout au long du livre, une nouvelle est présentée en chapitres, totalisant 8 pages. The Game World .(16 pages) présente ensuite le monde de Bastion, Ife Oodaye, par les légendes qui courent sur sa création, sur l'émergence d'Obonsam et les ravages qui s'ensuivirent, puis l'arrivée des Brumes, sur 4 pages, puis Bastion elle-même, avec un résumé de son histoire, et un point sur son gouvernement et ses lois, ses districts et quelques endroits marquants de la cité, ainsi qu'une douzaine d'organisations civiles militaires ou religieuses de la ville (le tout en 11 pages). La dernière page de ce chapitre décrit le rituel effectué chaque fois que des Fihankras quittent la cité pour l'extérieur et la procédure pour leur retour. Le chapitre suivant détaille les adaptations aux règles du livre de base pour la création des personnages (Character Creation, 31 pages) et de leur cadre d'action, en commençant par les conventions d'attribution des noms des peuples de Bastion, en discutant d'un nouvel attribut secondaire, le seuil de Corruption aux Brumes, et en poursuivant avec les descriptions des races jouables :
Un élément important du jeu est un système de Signes (Sigils) Adinkra que certaines légendes rapportent à la création du monde, sceaux capables lorsqu'ils sont activés de donner des pouvoirs à leurs porteurs. Ces signes, portés en tatouages, sont décrits sur 2 pages, avant d'aborder les professions des personnages, également sur 2 pages :
Les Fihankras sont organisés en compagnies et les joueurs définissent celle-ci et choisissent pour la leur un Bénéfice et un Désavantage (Benefit et Hindrance), un domaine où elle excelle (Sphere of Excellence) dans des listes proposées, ainsi que son nom, son renom et ses officiers ses Attributs (Power, Information, Agility). La définition de la Compagnie des PJ occupe 6 pages, suivies de 5 fiches de personnages prétirés (issus des cinq peuples de Bastion) et de la fiche d'un exemple de Compagnie (6 pages en tout) Le chapitre suivant présente, en addition au chapitre correspondant du livre de base, les matériels spécifiques à Bastion dont peuvent disposer les personnages (Equipment, 7 pages), notamment les armes blanches, du niveau de la dague aux armes d'hast (3 pages), mais aussi le Soul Metal, un matériau dont le secret de la fabrication est perdu qui augmente certains traits des porteurs des armes qui en sont constituées, le contenu du sac médecine, ou les objets fabriqués dans le bois du Baobab Rouge sacré. Les adversaires que les Fihankras peuvent rencontrer hors de Bastion sont l'objet du chapitre suivant (Bestiary, 15 pages), qui présente 18 types de créatures, Obonsam et les Busufos à ses ordres, et (sur 2 pages) la façon dont les Brumes peuvent corrompre les sceaux des héros. Game Mastering (45 pages), le chapitre dédié au MJ, commence par des conseils sur la façon de mener Bastion, avant d'explorer les secrets du monde, avec la nature des Brumes, la façon dont agit leur Corruption, les mutations qu'on peut rencontrer dans les terres désolées qui entourent la cité, et le monde extérieur dans son ensemble. Deux cartes en double page présentent Bastion et la région qui l'entourent, accompagnées de description des points marquant qu'on peut y trouver (11 pages pour la région et 16 pour Bastion). Deux scénarios complètent le supplément :
L'ouvrage se termine sur 9 fiches de personnages prétirés à utiliser après avoir ajouté un nom, un index (2 pages) et une page blanche. |
January 2019 | Mythic D6 | Khepera Publishing |
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Fire in the Blood
première édition
Fire in the Blood Fire in the Blood est le premier volet d'une aventure en cinq parties, où les héros partent à la recherche des archives cachées de Télémikus. Cet adepte d'Hephaeston explorait la galaxie mille ans plus tôt en compagnie de sa cohorte de machinas dont la favorite était Trybdis 030. Comme d'autres plus tard, cette machina s'est éveillée à une forme de conscience et surtout à une jalousie de la famille de chair de Télémikus. Se mettant à entendre les voix des dieux machines, sa jalousie se mua en haine pour son créateur et elle devint obsédée par l'idée d'accéder aux archives secrètes de son créateur. La confrontation avec ce dernier se conclut par sa mort, et Trybdis se retrouva gros-jean comme devant, sans la moindre idée de la localisation des archives. Survivant au fil des siècles, son obsession ne l'a pas abandonnée, pas plus que le secret des archives n'a disparu : il est encodé dans l'ADN des descendants de Telemikus. Les archives, au nombre de cinq comme le nombre de suppléments à paraître dans cette série, comportent chacune des éléments d'information sur un élément mentionné mais peu détaillé dans le livre de base : les pétrolithes de la faille ionienne. La page de titre est suivi de deux pages de résumé de l'intrigue, elles-mêmes accompagnées de deux pages illustrées décrivant le système solaire où l'action se déroule. Le gros de l'ouvrage est composé de vingt-trois pages de description des quatre actes du scénario, agrémentés de plans en guise d'aides de jeu. Chaque acte comporte un "chorus" en guise d'introduction : un bref résumé qu'un des participants doit lire aux autres et qui résume les conditions d'arrivée sur le lieu de l'acte. Le premier acte (6 pages) voit les héros dans un casino/bordel volant, dans un secteur minier. Très vite attaqué par des pirates, il faudra réparer et stabiliser l'engin avant qu'il ne s'écrase sur la surface de la planète proche, ou plutôt y coule, vu l'abondance des paysages marins. Une fois la station posée, il sera temps de constater que les pirates étaient là pour kidnapper quelqu'un. Dans le deuxième acte (9 pages), les personnages non-joueurs suivent Peneloppe, prêtresse-prostituée d'Aphrosia, dont la soeur a été kidnappée. Le problème est qu'ils sont partis sur Ariadne, qui tient plus de la légende que de la réelle planète... Il faut aller consulter l'oracle de la planète Détritus et lui demander conseil. Seulement... il ne va pas les donner gratuitement. Encore parfumés de l'odeur des entrailles des poulpes-requins bipèdes de Détritus, les héros ont pu récupérer les coordonnées de la planète Ariadne, au demeurant invisible. Mais ils ne sont pas les premiers sur place et cette fois ce sont des Scyllans qui semblent vouloir contrarier leurs projets au cours du troisième acte (4 pages). Le dernier acte arrive (4 pages), les héros ayant obtenu les coordonnées des archives et un message à caractère informatif de Télémikus. Le combat final aura lieu contre Trybdis, au cœur même d'une étoile. La dernière partie du supplément comprend quatre pages pour la description de personnages non-joueurs, inédits pour la plupart. Puis une page détaille des possibilités d'intégration de personnages joueurs à l'intrigue. Enfin, cinq personnages pré-tirés (données chiffrées, illustration, historique et personnalité) sont fournis. Ils sont issus du Sample Characters pour Hellas. L'ouvrage se referme sur une page de crédits et une page de publicité pour le jeu Vox. |
August 2009 | Hellas | Khepera Publishing |
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Lands of Gold and Fire
première édition
Lands of Gold and Fire Au sud du continent de Théah, s’étend un continent bien plus vaste que les autres, aussi grand que Théah et le Nouveau Monde réunis : l’Ifri, une terre contrastée que se partagent 5 royaumes. Il est dit qu’au commencement, des esprits connus sous le nom de joks offrirent aux souverains de 5 grandes contrées cinq sika’dwas, ou trônes. Ces derniers sont depuis devenus le symbole de la grandeur des Ifriens. Mais aujourd’hui, les Terres d’Or et de Feu sont menacées par l’influence démoniaque du Bonsam (l’équivalent de Légion) qui a déjà fait tomber le royaume de Mbei sous sa coupe. Ce supplément décrit les nations d’Ifri pour la seconde édition de 7ème Mer. L’Ifri est une transposition sur Terra de l’Afrique, proposant les éléments nécessaires pour jouer des personnages, de la sorcellerie, et des sociétés secrètes issus de ces royaumes. L’ouvrage s’ouvre sur une page de titre et crédits illustrée, un mot de l’auteur, les remerciements, et la table des matières (3 pages pour le tout). Puis The Journal of Karlas Osuna (Journal de Karlas Osuna en VF, 4 pages) est une nouvelle de contexte, mettant en scène les notes d’un prêtre castillan de l’Église des Prophètes en mission d’exploration et d’information dans le royaume de Mbey. Introduction (4 pages), après une illustration pleine page, présente l’Ifri dans sa globalité, les enjeux des aventures qui peuvent spécifiquement s’y dérouler, et offre un lexique de termes et concepts récurrents. Comme tous les chapitres qui suivent, Chapter 1: An Overview of Ifri (Chapitre 1 : Panorama de l’Ifri,16 pages) s’ouvre sur une double page de titre illustrée. Ce chapitre dresse un rapide portrait de ce Continent, insistant d’emblée que la différence culturelle, et l’apparente simplicité de certaines traditions, n’impliquent pas une société inférieure, mais juste des ambitions et réalités différentes. Les principales forces d’influence en présence sont ensuite passées en revue, à savoir les croyances dans les divinités bien palpables de l’Ifri, le puissant et maléfique Bonsam, les joks qui s’opposent à ce dernier pour protéger l’humanité, et la Compagnie commerciale atabéenne pratiquement aussi néfaste que le Bonsam. Des précisions concernant l’esclavage, volontaire ou forcé suivent. Puis, une présentation du mythe ifrien de la création précède une description globale de la géographie du Continent, principalement au travers de ses quatre fleuves cardinaux : l’Itéru, le Kwara, le Berbera, et la Joliba. Ces derniers partagent la même source : Iu-Neserer, l’île de la Flamme, entourée des dangereuses eaux du Mokele-Mbembe. Enfin, vient sur 6 pages, un bestiaire ifrien recouvrant les principales entités et créatures de ce Continent : les joks, le Bonsam et les multiples formes que peuvent prendre ses agents, les abonsams, etc. Les chapitres suivants couvrent successivement les 5 grandes puissances d’Ifri. Chacun des chapitres suit une structure similaire à celle des autres suppléments des contextes géographiques de la gamme. Ils abordent en premier lieu leur histoire, suivie par une description de la structure de leur société. Suit alors un aperçu de ses spécificités culturelles et coutumes, ainsi que la place de la ou les religions. Le pouvoir en place et gouvernement sont ensuite détaillés, puis quelques lieux avec régulièrement des accroches scénaristiques associées, de même pour les créatures spécifiques qui suivent. Puis vient une page couvrant les relations actuelles de la puissance avec les quatre autres puissances, ifriennes ou étrangères comme la Compagnie commerciale atabéenne, l’Empire du Croissant, la Ligue de Vendel, voire la Montaigne. Chacun de ces chapitres se termine sur 4 pages présentant autant de PNJ (2 Héros et 2 Scélérats), tous accompagnés d’accroches scénaristiques. Chapter 2: The Manden Kurufaba (Chapitre 2 : La Karufaba Mandéniane, 28 pages) est la nation la plus riche de l’Ifri et du monde. Une fédération de royaumes aux atouts complémentaires : l’Awkar au solide réseau commercial, la Xweda et ses forêts facilement défendables, l’Igodomigodo organisé et à l’armée puissante, et le Manden aux importantes richesses et à l’origine de la Kurufaba. Ses terres sont gorgées de richesses. Malheureusement de telles richesses attirent les convoitises et la corruption. Chapter 3: The Kingdom of Mbey (Chapitre 3 : Royaume de Mbey, 28 pages) était autrefois une nation florissante. Mais elle est actuellement l’ombre d’elle-même. En effet, ce royaume a perdu son sika’dwa, le trône sacré offert par les joks, et est aux prises avec deux des plus grandes menaces de l’Ifri : Le Bonsam et la Compagnie Commerciale atabéenne. Chapter 4: The Kingdom of Maghreb (Chapitre 4 : Le Maghreb, 26 pages) est un royaume plus stable sous le règne de la la Reine Bleue. Son territoire se partage entre un désert protéiforme parsemé d’oasis éclatantes , ses côtes aux ports cosmopolites, et des savanes où abondent fermes et élevages. Sa position au sud de la Mer Veuve le met en première ligne des contacts avec les puissances de la Théah et même de l’Empire du Croissant qui sont désireux de profiter de ses routes commerciales. Chapter 5: The Kingdom of Aksum (Chapitre 5 : L’Empire Aksoumite, 32 pages) est considéré comme le premier royaume à avoir été créé, et l’Humanité est sensé être née là. Son expansion s’est faite par l’assimilation des peuples et des cultures. Son peuple est sage, docte, et pacifique. Le royaume se détourne des anciennes traditions depuis qu’il suit la doctrine de l’Église ãnidi hibiri tefet’iro inspirée par l’arrivée du Second Prophète. La dite religion a d’ailleurs récemment rompu avec sa tradition de tolérance et son fonctionnement ressemble de plus en plus à celui de l’Église vaticine. Pendant des années, l’Empire a été en guerre avec la Kurufaba mandéniane, mais une nouvelle paix, fragile, vient d’être signée entre les deux puissances. Chapter 6: The Kingdom of Khemet (Chapitre 6 : Le Khémet, 28 pages), d’inspiration égyptienne, fut autrefois la puissance dominante d’Ifri. En des temps plus ancien que l’Ancien Empire de Numa, ses terres étaient couvertes de ténèbres. Puis 9 joks, les ennéades, offrirent des obélisques aux peuples, et le soleil s’y leva pour la première fois et chassa les ténèbres. Depuis, le Royaume a connu grandeur et décadence. La rupture entre le peuple et la noblesse s’agrandit de plus en plus. Les ténèbres menacent à nouveau le Khémet (les journées y sont plus courtes), d’autant plus depuis que le Prince héritier a été isolé par sa mère dans un palais où personne ne pourrait lui nuire. Le culte des innéades y côtoie celui de l’Église ãnidi hibiri tefet’iro de l’Empire Aksoum. Chapter 7: Adventuring in Ifri (Chapitre 7 : Aventures dans les Terres d’Or et de Feu, 36 pages) apporte le matériel nécessaire pour jouer un Héros ifrien dans cette édition de 7è Mer, élargissant ainsi le choix proposé par le livre de base. Ainsi le chapitre s’ouvre sur une création de personnage en 8 étapes, proposant cinq nations jouables, vingt-quatre historiques et vingt avantages. Quatre nouvelles sociétés secrètes sont aussi accessibles. Ces dernières sont ensuite présentées plus amplement (histoire et faveurs) sur 5 pages :
S’ensuit les règles de la sorcellerie spécifique à l’Ifrit (17 pages) :
2 pages sont ensuite consacrées aux Dés d’Infamie. Ces derniers sont issus de l’aide qu’un personnage accepterait d’un abonsam, apportant de plus en plus de dés supplémentaires… et autant de points de Corruption. Et, enfin, 3 pages se consacrent aux Styles de Duels comme le Chaka utilisant deux bâtons et un petit bouclier, l’Awaj Thmani mélangeant danse et usage du khépesh à la lame courbe, et le Omuhelo se pratiquant avec seulement ses mains et ses pieds. Appendix (Annexe, 2 pages) Les pages de garde présentent les cartes des Nations d’Ifri de la Mer de la Veuve jusqu’aux déserts méridionaux. |
May 2018 | 7e Mer | Chaosium |
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Midnight Realm
première édition
Midnight Realm Ce supplément explore la face obscure et démoniaque de Talislanta. Après une page de crédits, un avertissement aux personnes sensibles et quelques remerciements, une page de table des matières présente les quatres chapitres de l'ouvrage.
Le premier chapitre, le Guide du Voyageur ("A traveller's guide to the Midnight Realm"), occupe plus d'un tiers du livre avec ses cinquante-sept pages. Perdu au milieu des plans inférieurs, le "royaume de minuit" est un continent aride baignant dans la lumière crépusculaire d'un soleil noir, découpé par des rivières de fer en fusion qui coulent des montagnes de basalte noir. Les dix première pages sont consacrées aux lieux importants du continent, présentés par ordre alphabétique; on y trouve aussi une carte du continent en pleine page. Les vingt pages suivantes décrivent les peuples étranges qui y habitent. Chacun est présenté comme les peuples du livre de base, en sections décrivant en quelques paragraphes l'histoire, la société, les coutumes, arts et langues pratiquées, sans oublier les compétences et dons particuliers à chaque peuple ni ses relations avec le reste du monde. Ces peuples sont : Viennent ensuite une présentation des nouvelles compétences, comme la Biomancie des Tarterans ou l'évaluation des âmes, et deux nouveaux ordres magiques : le troisième oeil et la symbolâtrie, toutes deux exclusivement pratiquées par les Sepharans. Le chapitre se termine sur onze pages d'archétypes. Le deuxième chapitre est un bestiaire de quarante-cinq pages, dont la moitié traite des différents types de Devils et de Démons. Ces derniers, sortes d'incarnation de toutes les forces chaotiques et destructrices, sont les plus variés : démons de lave, de fer, de poussière, de sécheresse, du néant, etc. Le reste de la faune et de la flore présentées, à l'image de ce continent transdimensionnel et hostile, constituée d'autant de monstres susceptibles de surprendre et de terrifier les personnages. Le troisième chapitre ("Gamemaster's section") est consacré au MJ. Ses quinze pages présentent tout d'abord l'Omnivers et les relations entre les différents plans (cinq pages), puis une courte section (deux pages) sur les types de personnages que l'on peut incarner et les façons d'amener des personnages de Talislanta sur le Continent de Minuit. Le chapitre se termine sur quelques idées pour utiliser ce supplément avec d'autres jeux, quelques synopsis de scénarios, et une chronologie historique du continent. Les annexes font office de quatrième chapitre. On y trouve vingt-huit pages d'équipement allant des raies utilisées par les Rejetons comme arme de jet aux orgues dont les tuyaux contiennent des âmes mugissantes, en passant par les poisons et autres créations alchimiques. Un index de deux pages clôt le chapitre. |
January 2004 | Talislanta | Shootingiron Design |
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Mythic D6
première édition
Mythic D6 Le livre de base de Mythic D6 s'ouvre sur les titre, crédits et sommaire (2 pages). Puis vient une présentation du jeu, de ses mécanismes de base et d'une démonstration sous forme d'un scénario de type "Livre dont vous êtes le héros" autour d'une nuit à Las Vegas (le tout sur 15 pages). Est alors abordée la création des personnages (146 pages). Celle-ci s'articule en plusieurs sections à commencer par une discussion du nombre de points alloués aux joueurs pour créer leurs personnages, en fonction du niveau de puissance de la partie (de 50 points de création pour des humains normaux à 500 pour des quasi-divinités), le choix d'un Archétype (le jeu en propose 9 héroïques et 4 pour les vilains), puis la répartition de points pour les attributs (Coordination, Knowledge, Perception, Physique, Presence, Reflexes), compétences (18 proposées, réparties par attributs) et des Avantages et Désavantages (le tout occupe 29 pages). L'évolution des personnages est ensuite couverte sur 5 pages. Les chapitres suivants proposent des options supplémentaires en fonction des de la campagne, avec les règles pour ajouter des pouvoirs dans le jeu, qu'il s'agisse de super pouvoirs, de pouvoirs mentaux ou magiques (Powers, 88 pages) et l'équipement (24 pages). Mythic D6 Basic Game Mechanics (32 pages) détaille ensuite les mécaniques de jeu, depuis la résolution des actions, la difficulté des actions et l'influence du Wild Die (9 pages), le combat et les dommages (16 pages), la guérison de ceux-ci, jusqu'au mouvement et aux règles pour les véhicules. Gamemaster Tips (20 pages) présente ensuite des conseils pour le MJ : conseils généraux, conseils pour la création d'aventures, décomposées en événements eux mêmes décomposées en phases pour lesquelles le MJ peut déterminer les seuils de difficulté, de PNJ, etc. Le chapitre se termine sur des exemples de fiches de quelques types d'adversaires de bas niveau, de quelques animaux et adversaires fantastiques (Robot, dragon, géant...). Project Mythic (51 pages) propose un cadre de capagne dans lequel des héros dotés de super-pouvoirs sont réunis par l'organisation Mythic pour affronter des incursions de créatures monstrueuses dans notre monde, dans la lignée du BPRD de Hellboy, des Alphas ou de la Fringe division des séries éponymes. Le chapitre présente le thème de la campagne, l'histoire du monde, les dessous de celui-ci avec les Otherlands d'où proviennent les monstres qui s'inflitrent dans le nôtre, et la magie qui a aussi son influence. Les héros sont affectés à un Institut, et les règles sont proposées pour l'adapter aux souhaits des joueurs. Sont aussi proposées d'autres factions susceptibles d'aider ou de contrecarrer les desseins des héros et des accroches de scénarios liées. Le chapitre présente enfin les descriptions de 14 créatures monstrueuses (dont les Grey, les Kaijus et le Wendigo), 7 adversaires individuels et 8 héros prétirés. L'ouvrage se termine avec
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July 2018 | Mythic D6 | Khepera Publishing |
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Player's Guide to Talislanta (A)
cinquième édition
Player's Guide to Talislanta (A) Considéré comme le Core Book Two (les trois autres étant Hotan’s History of the World, A Gamemaster’s Guide to Talislanta et The Menagerie), cet ouvrage contient les règles permettant de créer un personnage et de jouer dans cet univers. Après une page de garde, les crédits et le sommaire, se trouve une introduction de deux pages et demie, écrite par Stephan Michael Sechi, le créateur de Talislanta, qui revient sur l’origine de ce jeu et sur ses vingt premières années d'existence. Le premier chapitre, A Traveller’s Guide to Talislanta, commence par une carte du continent sur une pleine page, puis An Historical Overview (3 pages) présente sommairement les différents Âges, avant et après le Grand Désastre. Viennent ensuite les descriptions des différentes régions de Talislanta : The Seven Kingdoms (4 pages), souvent utilisés comme point de départ pour les personnages-joueurs (PJ), The Western Lands (2 pages), The Wilderlands of Zaran (2 pages), The Desert Kingdoms (2 pages), The Eastern Lands (3 pages), The Northern Reaches (2 pages), The Central Regions (2 pages), The Southern Rim (2 pages) et enfin The Far Isles (3 pages). Le chapitre se termine par une chronologie de trois pages, démarrant en l’an 1, début du New Age, et se terminant en 603, lors du coup d’état à Cymril et de l’ouverture des archives du Lyceum Arcanum. Là où les deux éditions précédentes faisaient avancer le jeu jusqu’en 620, modifiant l’univers avec des événements comme la révolution des Kangs ou l’alliance des divers peuples de Sub-Men, cette édition a préféré revenir en arrière, juste après l’époque où se déroulaient les deux premières . Le deuxième chapitre, Rules of the Game (103 pages) décrit l’ensemble des règles du jeu : Action Table, attributs, compétences, combat et magie. Elles sont pour l’essentiel identiques à celles de la quatrième édition, avec quelques modifications comme l’apparition de l’attribut Range Combat Rating, utilisé pour le combat à distance, ou certains changements dans les listes des compétences et des Ordres et Modes magiques. La description de chaque Ordre de magie comprend un grand nombre de sorts déjà préparés et utilisables par les PJ et le meneur de jeu (MJ). Le chapitre suivant est Character Creation (68 pages). En effet, cette édition est la seule, avec la version française, à proposer une création complète et détaillée de personnage, les autres éditions utilisant des systèmes d’archétypes. Ici, un joueur choisit tout d’abord la race de son personnage. Trente races sont décrites, chacune sur deux pages, allant des Aamanians aux Zandirs en passant par les Ahazus à quatre bras, les sauvages Jakas ou encore les Thralls, puissants guerriers tatoués. Vient ensuite la liste détaillée des Paths (46 pages), qui sont des professions et historiques que l’on attribue à son personnage, ce qui lui confère diverses capacités et permet de le personnaliser. Ainsi, un PJ peut être à la fois Urban, Bodyguard et Warrior. Le choix du nombre de Paths à la création revient au MJ, suivant le niveau de puissance qu’il veut attribuer aux personnages. Le chapitre se termine par vingt PJ prétirés. Puis Skills and Quirks (34 pages) décrit en détail les compétences disponibles, ainsi que les Quirks, qui sont des capacités spéciales accessibles à un personnage sous certaines conditions. Un Quirk peut être positif, comme par exemple Sans peur, Sommeil léger ou Voix sensuelle, ou négatif comme Addiction, Surdité ou Malchance. Enfin, le dernier chapitre, Equipment (33 pages) présente les monnaies, les armes, les armures et l’équipement général disponibles. L’ouvrage se termine par un index de quatre pages puis par une page blanche pour la version papier, et par une fiche de personnage vierge en trois pages pour la version électronique. |
January 2007 | Talislanta | Morrigan Press |
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Terres d'Or et de Feu (Les)
première édition limitée
Terres d'Or et de Feu (Les) Lors de la souscription ayant permis le financement des Terres d'or et de Feu, 3 séries de couvertures étaient proposées. Les versions standard, Pirate, et la version Montaigne (à la couverture réalisée par Yvan "Gawayn" Villeneuve) exclusive à la version française. Cette version de l'ouvrage correspond à la version Montaigne. Elle ne diffère de la version standard des Terres d'Or et de Feu que par cette couverture alternative.
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September 2020 | 7e Mer | Agate Éditions |
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Terres d'Or et de Feu (Les)
première édition, version de luxe
Terres d'Or et de Feu (Les) Lors de la souscription ayant permis le financement des Terres d'or et de Feu, 3 séries de couvertures étaient proposées. Les version standard, Pirate, et la version Montaigne (à la couverture réalisée par Yvan "Gawayn" Villeneuve) exclusive à la version française. Cette version de l'ouvrage correspond à la version Pirate. Elle ne diffère de la version standard des Terres d'Or et de Feu que par cette couverture alternative.
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September 2020 | 7e Mer | Agate Éditions |