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Sex, Drugs and Rock & Rôle

Couverture de Killing Teknology

Killing Teknology

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre de 80 pages à couverture souple.

Description

Killing Teknology est une liste de matériel supplémentaire disponible au début de l'anée 2042. Il contient 20 véhicules, 30 armes et autre matériel de combat, 20 accessoires divers (principalement du matériel de communication) et 3 immeubles résidentiels. La dernière page est une description du mur séparant les deux blocs.

Tout ce matériel est décrit suivant le même format à raison d'un item par page : le nom figure en haut de la page et celui du fournisseur est écrit verticalement sur le bord extérieur de la page, un dessin de l'objet en question est fourni, avec une publicité à la mode du livre de base et une description comprenant les caractéristiques et le prix.

Cette fiche a été rédigée entre le 8 mai 2000 et le 8 mai 2009.

Critiques

Note : 3/5 Coredump

Ce catalogue de matériel a le mérite d'être particulièrement bien illustré, à la façon du livre de base. Autant je trouve que les illustrations sont indispensables dans ce genre d'ouvrages, autant donner une pleine page pour chaque pièce de matériel me paraît un peu excessif.

Le ratio volume/information est bien faible donc, malgré la bonne présentation. A noter : la reliure aussi est un peu faible.

Note : 4/5 Jack Fast

Pourquoi pas 5? Parce que ça doit rester exceptionnel et surtout parce que le matos est au final très léger.

Pourquoi 4? Parce que ce supplément est indispensable au jeu, les illustrations par leur froideur sont totalement dans l'esprit de ce jeu, qu'elles sont extrêmement réussies.

La présentation de chaque objet met dans l'ambiance sans remplir 10 pages. Bon produit en somme.

Note : 3/5 matreve

Acheté suite à un vieil article de Casus Belli (1ère génération) qui recensait les catalogues de matos "cyberpunk", Killing Teknology est emblématique de la production Siroz : c'est court, pas donné (enfin à l'époque), mais en contrepartie, c'est de qualité (bien écrit et bien illustré, le tout sous une superbe couverture).

On reste vite sur sa faim après la lecture rapide de ce supplément. J'ai surtout eu le désagréable sentiment que contrairement à ce que prétendait Casus Belli, ce supplément est loin d'être un catalogue générique de matos réutilisable pour d’autres jeux cyberpunk.

C'est en effet à la fois la réussite et la limitation de ce supplément : le matos présenté le plus intéressant est celui qui correspond à la vie quotidienne dans le Bloc Nord. C'est donc très typé Heavy Metal : fortement satirique sur le mode de vie occidental, mais cette vision béato-acide s'accorde peu avec les visions plus désespérées et plus basiques des autres jeux cyberpunk.

Tout cela en fait donc un supplément des plus précieux pour Heavy Metal mais complètement anecdotique si vous n'êtes pas un pratiquant forcené de ce jeu. Or des pratiquants forcenés de Heavy Metal, en reste-il encore dans la salle ?

Critique écrite en March 2013.

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