Dragons Conquer America
Dragons Conquer America (DCA) propose de jouer dans une uchronie fantastique du XVIe siècle, où la magie et les créatures fantastiques font partie de la réalité du monde et impactent sa géopolitique. Comme son nom l’indique, l’opposition la plus forte proposée par ce contexte est la conquête des Amériques par le monde chrétien —et ses dragons domptés— face au monde mésoaméricain —et ses propres dragons différents, plus puissants, et révérés comme des dieux. Bien que le jeu assume son aspect fictionnel et fantastique, il revendique de puiser son inspiration dans les événements historiques des guerres de conquête mésoaméricaines et des personnages y ayant pris part.
Le système reprend le RPC engine de Faith, le précédent jeu de rôle de l’éditeur Burning Games, en en modifiant certains détails dont le plus notable est l’adoption d’un jeu de carte de 25 cartes au lieu de 54. Le jeu de cartes est composé de 4 couleurs (conflict, social, exploration, et divine) comprenant chacune 6 cartes (de valeur allant de 1 à 6) ainsi que d’un joker. Chaque joueur dispose d’une main dont la taille en cartes est limitée par leur âge et représente leur endurance. DCA propose néanmoins des règles alternatives pour jouer avec des D6. Il nécessite alors 25 dés (6 de chaque couleurs et un joker) par groupe de 3 joueurs ou moins.
Lors des confrontations, les deux parties qui s'opposent chercheront à obtenir la plus haute valeur d'action possible en additionnant leur niveau de skill et les valeurs des cartes jouées. Le nombre de cartes jouables par chacune des parties (skill focus) est limité par le niveau de leurs attributs respectifs modifiés. Ces avantages (et désavantages) sont comptabilisés via l'apport des circonstances, équipements, traits, et autres upgrades dont disposent les parties en présence.
En plus des cartes récupérées en début de scène, les joueurs pourront aussi récupérer des cartes dans leur main s'ils jouent des cartes de la couleur correspondant au champ d’action, ou lorsqu'ils jouent une carte de valeur inférieure à leur focus de compétence.
De son côté, le meneur dispose de son propre paquet de cartes. Il joue celles des PNJ en les piochant directement, sans constituer de main. Son joker a la même valeur que pour les joueurs : l'ajout ou la suppression d'une conséquence négative ou positive (au choix).
En dehors des confrontations et des actions qui demandent plus de temps que celui dont dispose le personnage, il n'y a pas de test d'action à effectuer. Les actions sont automatiquement réussies si elles sont vraisemblables ou échouent automatiquement si elles sont impossibles. Il n'y a donc pas de niveau de difficulté aux actions. Tout au plus, le maître de jeu peut ouvrir une confrontation en représentant les aléas et la chance de l'environnement.
Les actions entreprises peuvent se voir attribuer des positive consequences si le tirage dépasse la difficulté de 6 ou plus, et de négatives consequences si le tirage ne dépasse la difficulté que de 1 ou 2.
Les personnages joueurs commencent au niveau 2, avec toutes ses skill focuses à 1. L’on définit ensuite sa classe. Cette dernière donne certains modificateurs aux skill focuses, et, parfois, l’accès à certains Talents. L'on y trouve :
- Aristocrat : charismatique et puissant.
- Sage : érudit et pouvant effectuer de la magie.
- Chasqui : athlète et maître des illusions magiques.
- Courtesan : capable de convaincre grâce à sa magie de séduction.
- Temple Guard : lié à un autre personnage pour le défendre.
- Teotl Priest : avant tout un très puissant lanceur de sorts.
- Virgin of the Sun : chanceuse et puissante.
- Cuahchic : avec un partenaire qui est aussi un Cuahchic, se comporte comme un seul être avec deux corps.
- Eagle Warrior : un éclaireur et un aigle-garou.
- Jaguar warrior : un jaguar-garou, puissant combattant au corps à corps.
- Pochteca : un marchand ingénieux et maître de la magie de l'illusion.
- Beast Lord : contrôle les bêtes et les animaux.
- Shaman : lanceur de sorts spécialisé dans la nature.
- Tombe Raider : maître de la magie des ténèbres, capable de devenir une ombre et d'entrer dans les forteresses les plus impénétrables.
- Sun Paladin : chevalier en armure dorée, presque invincible tant qu'il reste dans la lumière.
- Headhunter : nécromancien, capable d'asservir des ennemis morts.
- Christian Missionary : lanceur de sorts chrétien axé sur le contrôle.
- Conquistador : mélange d'un soldat avec beaucoup de tours dans son sac.
- Dragon Rider : la cavalière et maîtresse d'un puissant dragon.
- Hidalgo : duelliste et meneur d'hommes.
- Inquisitor : lanceur de sorts qui tue le mal et les hérétiques.
Puis l’on définit sa culture et sa religion (New World ou Chrétienne), cette dernière déterminant les sorts et rituels accessibles. L’âge du personnage est à choisir entre jeune, adulte et ancien (elder). Cet âge définit le nombre de points d’expérience avec lequel le personnage commence et le nombre maximum de cartes dans la main du joueur. Le Statut se choisit entre esclave, paysan ou noble. Ce statut coûte (pour le noble) ou rapporte (pour l’esclave) des points d’expérience mais définit le statut social en jeu, parfois obligatoire pour accéder à certaines classes. De plus, avec son skill de profession, ce statut définit les ressources de base du personnage. Les Traits définissent la personnalité du personnage. À la création, chacun doit avoir au minimum un Trait de Background et un Trait de Personnalité, mais peut en avoir un maximum de 5 des deux types au total. Ces traits sont soit bons (et coûtent de l’expérience), soit neutres, soit mauvais (et donnent de l’expérience). Enfin, le personnage dispose d’une affinité avec l’une des 4 couleurs.
Health détermine la quantité de dommages que le personnage peut encaisser avec d’être hors de combat. Elle commence à 3 et peut monter jusque 9 pour 7 points d’expérience par point de santé. Threshold détermine à quel point l’on sera blessé lorsque l’on reçoit des dégâts. Il commence à 1 et peut être augmenté grâce à certains Talents. l’Initiative détermine quand le personnage agit lors d’un tour. Elle commence à 3 et peut monter jusque 9 pour 7 points d’expérience par point d’initiative.
Les Skills peuvent monter jusque 7 (ou 9 pour les compétences primaires de la classe) pour un coût de 7 points d’expérience par point de skill. Le Skill Focus est le nombre de cartes que l’on peut jouer de sa main lorsque l’on réalise un test. Il est limité par le niveau du personnage (et par un max de 3 pour les compétences hors classe) et est définit pour chaque skill. Tous commencent à 1 et peuvent être augmentés en payant de plus en plus cher (10, 20, 30) en fonction du niveau à atteindre. Les Talents sont des spécialités ou des capacités uniques. Les Talents sont tous liés à un Skill donné, et sont limités en nombre au même titre que son skill focus. Les personnages n’en ont pas par défaut. Ils ne sont accessible que par la dépense d’xp (10 ou plus). Certaines classes donnent accès à des Talents réservés.
Pour les aventures uniques (par opposition au jeu en campagne) il est aussi possible de directement créer un personnage de niveau 3 ou 4.
Les personnages montent de niveau en accomplissant les événements clés de la campagne. Pour chaque tranche de 100 xp, ils montent de niveau, à raison d’une moyenne de 10 xp par session.
Derniers ajouts sur cette gamme
Gamme Générale
| Titre de l'ouvrage | Type | Parution | Langue | Éditeur | Support |
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Dragons Conquer America
première édition
Dragons Conquer America Dragon Conquer America est une création de Burning Games, il se déroule au XVIe siècle, lors de l’invasion des territoires mésoaméricains par les conquistadores européens. La conquête diverge de notre réalité historique par plusieurs biais fantastiques : l’existence de la magie et de créatures fantastiques parmi lesquelles les dragons. Bien qu’œuvre de fiction, le jeu s’appuie sur des données historiques de la conquête espagnole et portugaise : les nations en présence, leurs cultures et les divers événements historiques. La magie est omniprésente dans le jeu, les sorciers, magiciens et esprits accompagnent l’humanité de la plus haute antiquité à l’an de grâce 1512. La foi donne accès à des pouvoirs surhumains : les miracles divins. Les Dragons occidentaux sont convertis au catholicisme et utilisés comme monture de guerre par des chevalesses. Ils combattant de multiples adversaires tels l’armée des Djinn de Saladin. Leurs cousins mésoaméricains sont différents, arborant de splendides plumages, des pouvoirs exotiques et une indépendance inhabituelle. Ils sont révérés comme des dieux. En cette année 1512, Diego Velázquez fortifie son pouvoir sur Cuba et en fait sa base arrière pour conquérir ce continent inconnu. Il vise en préambule la vallée de Anahuac, siège de la triple alliance du peuple Aztèque. C’est là que se déroulent la majorité des aventures impliquant les européens. L’ouvrage, qui sert de base à la gamme, s’ouvre sur 1 page de titre et crédits, 1 page de lexique (pour la VF) un index de 2 pages, puis 2 pages présentant le jeu par une rapide chronologie, la description des forces en présence, et enfin les éléments de fantastique du jeu. Chaque chapitre s'ouvre sur une double page de titre illustrée. The New World (Le nouveau monde, 18 pages) propose un rapide panorama de ce continent, nouveau aux yeux des conquistadors, mais connu par le nom de Anahuac par ses autochtones. Il décrit une terre aux climats et à la géographie variés, alternant désert, collines, montagnes, plateaux, côtes luxuriantes, ou jungles sombres. Il introduit rapidement les habitats des autochtones, des cités-états rivales qui sont en état de guerre larvée ou effective. Anahuac (L'Anahuac, 26 pages) décrit les autochtones de l’Anahuac, inspiré par la civilisation Aztèque. L’ethnie dominante est celle des Nahuas. Ils réservent leurs dévotions aux puissances et non aux dirigeants, et respectent une hiérarchie fondée sur les devoirs de chacun, possèdent une armée de citoyens fondée sur l’expérience du combat. Le chapitre offre une liste des différents langages pratiqué et des noms autochtones. Est ensuite abordée la place primordiale de la religion pour ce peuple mystique, qui fut créé selon ses croyances par les Dragons et les esprits ancestraux. Suivent plusieurs exemples de Dragons et leurs descriptions. Mayaab (Le Mayapan, 25 pages) emmène au sud de l’Anahuac, aux royaumes des Serpents, les terres du peuple mayaab, inspiré des Mayas de notre histoire. Les multiples tribus qui composent le peuple Mayaab partagent la même culture, héritage de leurs ancêtres et des dragons fondateurs de leurs civilisation. Leur société est fondée sur les castes et sur l’inégalité entre les hommes. La naissance, la beauté, les dons, la proximité avec le monde spirituel, tout cela est signe d’une faveur divine qui garantit une classe supérieure à l’individu privilégié. Le chapitre liste les multiples langues et noms utilisé par les tributs Mayaab. Les Mayaab pratiquent une religion basée sur les grands ancêtres et les Dragons. The Four Regions (Les quatre religions, 20 pages) décrit Tawantin Suyu, le siège de la civilisation inca. Les Incas sont d’origine divine, ils sont les seigneurs du peuple qusqu et ont annexé les autres peuples environnants mais ne les ont pas envahis. Ils se sont en effet contentés de leur enseigner leurs coutumes puis ont prélevé un tribut. Les quatre régions sont Chinchay Suyu, la plus glorieuse, lieux de naissance de l’Inca, Antisuyu territoire de la nation Aymara, Qulla Suyu partagé par les nations Aymara et Qichua et enfin Kuntisuyu. Le chapitre The Old World (L'ancien monde, 12 pages) est consacré au monde dont viennent les conquistadors, monde qu’ils qualifient de « vieux » en opposition aux vastes terres découvertes vues comme « jeune » à leurs yeux. C’est l’Europe de la Renaissance qui découvre ces nouveaux rivages, principalement la couronne d’Espagne. Cette Europe est la nôtre à quelques variantes près : Dragons, féeries, seigneurs vampires. La Castille Catholique est ses dragons en est le protagoniste principal. Le chapitre se focalise sur les possessions européennes en Mésoamérique : Hispaniola, Cuba et les autres comptoirs. The Rules (Les règles, 28 pages) décrit les règles utilisées dans le jeu. Il s’ouvre sur un premier tour d’horizon des règles sur 2 pages. Puis, The Gaming Tools décrit en 3 pages les éléments du jeu : un jeu de carte de 25 cartes composé de 4 couleurs (conflict, social, exploration, et divine) comprenant chacune 6 cartes (de valeur allant de 1 à 6) ainsi que d’un joker. Des règles alternatives pour jouer avec des D6 sont aussi proposées. Puis l’on s’intéresse à décrire la découpe en scène, tours et rounds. Of Heroes (Des héros, 80 pages) traîte des personnages et de leur création. Il commence par une description de la feuille de personnage avant de passer à la création des personnages. Il évoque les aventures one-shot et l’avancement des personnages par le biais des points d’expérience, le mouvement, la santé et les dégâts. Puis viennent les compétences et les talents commun, le statut social (esclave, paysan etc…) et enfin les traits d’historique ou de personnalité, et surtout les 21 classes de personnage. Le chapitre se termine sur quatre personnages pré-tirés et leurs feuilles de personnages. Steel & Stone (La pierre et l'acier, 34 pages) porte sur l’équipement (armes, armures et autre) en acier pour les conquistadors, et en pierre pour les armes des autochtones. Il décrit et illustre les masses, épées aux lames d’obsidienne, rapières et lances, couteaux et dagues puis les armes à distance, arc, arbalètes, arquebuse et pistolet. Sont présentées certaines armes originales comme l’ahtlatl, puis les javelots, frondes et sarbacanes. De même les armures d’acier de fabrication européennes, puis toute la variété du nouveau monde, armure du Jaguar, de l’Aigle, du temple et autres boucliers. Enfin le chapitre décrit les drogues tels les extraits de coca et les champignons nanacatl. Religion & Magic (Religion & Magie, 38 pages) aborde le coté spirituel de l’univers. Il décrit le mécanisme des Spirit Points nécessaires à la réalisation de sorts. Mais il s'attarde aussi à la corruption que peuvent accumuler les personnages lorsqu'ils échouent à transcender correctement ces Spirit Points. Cette caractéristique cachée, tenue par le MJ, peut entrainer le personnage à sa perte. Elle se manifeste par des malédictions telle celle d’Abraham des Européen ou celles des natifs mésoaméricains. Le chapitre présente les mécaniques pour lancer des rituels et des sorts, enfin les différents types de magie :
Enemies & Allies (106 pages) est un bestiaire décrivant tout type de personnages que les héros vont rencontrer. Un texte introductif décrit leurs traits saillants puis viennent leurs caractéristiques, pouvoirs et particularités.
Of Stories Untold (Légendes inédites, 28 pages) clôt l’ouvrage par une série d’exemples et de thèmes de campagne qui exploitent la richesse de l’univers et le choc des cultures entre les deux univers si différents. Scénarios (20 pages, spécificité de la version française) comporte 2 scénarios d'Eric Dubourg et David 'Akinra' Grollemund.
L’ouvrage se termine par une illustration double page et les 3 pages de feuille de personnage. |
Livre de base | March 2019 | anglais | Burning Games | Electronique |
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Dragons Conquer America
première édition
Dragons Conquer America Dragon Conquer America est une création de Burning Games, il se déroule au XVIe siècle, lors de l’invasion des territoires mésoaméricains par les conquistadores européens. La conquête diverge de notre réalité historique par plusieurs biais fantastiques : l’existence de la magie et de créatures fantastiques parmi lesquelles les dragons. Bien qu’œuvre de fiction, le jeu s’appuie sur des données historiques de la conquête espagnole et portugaise : les nations en présence, leurs cultures et les divers événements historiques. La magie est omniprésente dans le jeu, les sorciers, magiciens et esprits accompagnent l’humanité de la plus haute antiquité à l’an de grâce 1512. La foi donne accès à des pouvoirs surhumains : les miracles divins. Les Dragons occidentaux sont convertis au catholicisme et utilisés comme monture de guerre par des chevalesses. Ils combattant de multiples adversaires tels l’armée des Djinn de Saladin. Leurs cousins mésoaméricains sont différents, arborant de splendides plumages, des pouvoirs exotiques et une indépendance inhabituelle. Ils sont révérés comme des dieux. En cette année 1512, Diego Velázquez fortifie son pouvoir sur Cuba et en fait sa base arrière pour conquérir ce continent inconnu. Il vise en préambule la vallée de Anahuac, siège de la triple alliance du peuple Aztèque. C’est là que se déroulent la majorité des aventures impliquant les européens. L’ouvrage, qui sert de base à la gamme, s’ouvre sur 1 page de titre et crédits, 1 page de lexique (pour la VF) un index de 2 pages, puis 2 pages présentant le jeu par une rapide chronologie, la description des forces en présence, et enfin les éléments de fantastique du jeu. Chaque chapitre s'ouvre sur une double page de titre illustrée. The New World (Le nouveau monde, 18 pages) propose un rapide panorama de ce continent, nouveau aux yeux des conquistadors, mais connu par le nom de Anahuac par ses autochtones. Il décrit une terre aux climats et à la géographie variés, alternant désert, collines, montagnes, plateaux, côtes luxuriantes, ou jungles sombres. Il introduit rapidement les habitats des autochtones, des cités-états rivales qui sont en état de guerre larvée ou effective. Anahuac (L'Anahuac, 26 pages) décrit les autochtones de l’Anahuac, inspiré par la civilisation Aztèque. L’ethnie dominante est celle des Nahuas. Ils réservent leurs dévotions aux puissances et non aux dirigeants, et respectent une hiérarchie fondée sur les devoirs de chacun, possèdent une armée de citoyens fondée sur l’expérience du combat. Le chapitre offre une liste des différents langages pratiqué et des noms autochtones. Est ensuite abordée la place primordiale de la religion pour ce peuple mystique, qui fut créé selon ses croyances par les Dragons et les esprits ancestraux. Suivent plusieurs exemples de Dragons et leurs descriptions. Mayaab (Le Mayapan, 25 pages) emmène au sud de l’Anahuac, aux royaumes des Serpents, les terres du peuple mayaab, inspiré des Mayas de notre histoire. Les multiples tribus qui composent le peuple Mayaab partagent la même culture, héritage de leurs ancêtres et des dragons fondateurs de leurs civilisation. Leur société est fondée sur les castes et sur l’inégalité entre les hommes. La naissance, la beauté, les dons, la proximité avec le monde spirituel, tout cela est signe d’une faveur divine qui garantit une classe supérieure à l’individu privilégié. Le chapitre liste les multiples langues et noms utilisé par les tributs Mayaab. Les Mayaab pratiquent une religion basée sur les grands ancêtres et les Dragons. The Four Regions (Les quatre religions, 20 pages) décrit Tawantin Suyu, le siège de la civilisation inca. Les Incas sont d’origine divine, ils sont les seigneurs du peuple qusqu et ont annexé les autres peuples environnants mais ne les ont pas envahis. Ils se sont en effet contentés de leur enseigner leurs coutumes puis ont prélevé un tribut. Les quatre régions sont Chinchay Suyu, la plus glorieuse, lieux de naissance de l’Inca, Antisuyu territoire de la nation Aymara, Qulla Suyu partagé par les nations Aymara et Qichua et enfin Kuntisuyu. Le chapitre The Old World (L'ancien monde, 12 pages) est consacré au monde dont viennent les conquistadors, monde qu’ils qualifient de « vieux » en opposition aux vastes terres découvertes vues comme « jeune » à leurs yeux. C’est l’Europe de la Renaissance qui découvre ces nouveaux rivages, principalement la couronne d’Espagne. Cette Europe est la nôtre à quelques variantes près : Dragons, féeries, seigneurs vampires. La Castille Catholique est ses dragons en est le protagoniste principal. Le chapitre se focalise sur les possessions européennes en Mésoamérique : Hispaniola, Cuba et les autres comptoirs. The Rules (Les règles, 28 pages) décrit les règles utilisées dans le jeu. Il s’ouvre sur un premier tour d’horizon des règles sur 2 pages. Puis, The Gaming Tools décrit en 3 pages les éléments du jeu : un jeu de carte de 25 cartes composé de 4 couleurs (conflict, social, exploration, et divine) comprenant chacune 6 cartes (de valeur allant de 1 à 6) ainsi que d’un joker. Des règles alternatives pour jouer avec des D6 sont aussi proposées. Puis l’on s’intéresse à décrire la découpe en scène, tours et rounds. Of Heroes (Des héros, 80 pages) traîte des personnages et de leur création. Il commence par une description de la feuille de personnage avant de passer à la création des personnages. Il évoque les aventures one-shot et l’avancement des personnages par le biais des points d’expérience, le mouvement, la santé et les dégâts. Puis viennent les compétences et les talents commun, le statut social (esclave, paysan etc…) et enfin les traits d’historique ou de personnalité, et surtout les 21 classes de personnage. Le chapitre se termine sur quatre personnages pré-tirés et leurs feuilles de personnages. Steel & Stone (La pierre et l'acier, 34 pages) porte sur l’équipement (armes, armures et autre) en acier pour les conquistadors, et en pierre pour les armes des autochtones. Il décrit et illustre les masses, épées aux lames d’obsidienne, rapières et lances, couteaux et dagues puis les armes à distance, arc, arbalètes, arquebuse et pistolet. Sont présentées certaines armes originales comme l’ahtlatl, puis les javelots, frondes et sarbacanes. De même les armures d’acier de fabrication européennes, puis toute la variété du nouveau monde, armure du Jaguar, de l’Aigle, du temple et autres boucliers. Enfin le chapitre décrit les drogues tels les extraits de coca et les champignons nanacatl. Religion & Magic (Religion & Magie, 38 pages) aborde le coté spirituel de l’univers. Il décrit le mécanisme des Spirit Points nécessaires à la réalisation de sorts. Mais il s'attarde aussi à la corruption que peuvent accumuler les personnages lorsqu'ils échouent à transcender correctement ces Spirit Points. Cette caractéristique cachée, tenue par le MJ, peut entrainer le personnage à sa perte. Elle se manifeste par des malédictions telle celle d’Abraham des Européen ou celles des natifs mésoaméricains. Le chapitre présente les mécaniques pour lancer des rituels et des sorts, enfin les différents types de magie :
Enemies & Allies (106 pages) est un bestiaire décrivant tout type de personnages que les héros vont rencontrer. Un texte introductif décrit leurs traits saillants puis viennent leurs caractéristiques, pouvoirs et particularités.
Of Stories Untold (Légendes inédites, 28 pages) clôt l’ouvrage par une série d’exemples et de thèmes de campagne qui exploitent la richesse de l’univers et le choc des cultures entre les deux univers si différents. Scénarios (20 pages, spécificité de la version française) comporte 2 scénarios d'Eric Dubourg et David 'Akinra' Grollemund.
L’ouvrage se termine par une illustration double page et les 3 pages de feuille de personnage. |
Livre de base | June 2023 | français | Studio Deadcrows | Papier et Electronique |
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Dragons Conquer America
première édition, version de luxe
Dragons Conquer America Cette version de luxe du livre de base, limitée à 5 exemplaires, est identique à la version de base, si ce n'est la reliure, réalisée à la main par Reliures et Grymoires. Il s'agit d'une reliure 5 nerfs, en plein cuir de buffle, ornée de décors poussés à l'or. Le calendrier Maya est doré sur un cuir lisse rouge, incrusté dans la couverture. Gardes couleurs intérieures en papier marbré main de chez Prina (Bruxelles) |
Livre de base | March 2024 | français | Studio Deadcrows | Papier |
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Ecran
première édition
Ecran La version française de l''Écran de Dragons Conquer America diffère de la version originale par une illustration différente, tirée du livre de base, et de l'ajout d'un livret de 3 scénarios de création française. L'Écran en lui-même se compose, côté joueur, d'un panorama forestier avec des natifs observant un débarquement de soldats de l’ancien monde. Côté meneur, l'écran comporte :
Chaque table possède des renvois de page vers les règles complètes du livre de base. Le Livret de l'écran (48 page) s’ouvre sur une page de crédits (similaire à celle du livre de base) et comporte 3 scénarios Le Codex d’Itzam Na (15 pages) est un scénario découpé en 5 scènes. Le souverain vient de périr et les personnages (idéalement des natifs) doivent accompagner le prince consort dans une quête spirituelle pour retrouver le codex éponyme. Ils seront accompagnés des suivants (fidèles ou traitres) du prince.
Duplicité au lac Cochacaranqui (16 pages) est un scénario destiné à des personnages incas ou issus de peuples alliés (ou soumis) aux Incas. Ce scénario oppose les personnages à des peuples soumis par l’empire Inca : les Caras, les Kayambi et les Shuars. Ces peuples sont en train de se rebeller, galvanisés par un guide spirituel mystérieux. Les sources de vie (14 pages) va permettre aux personnages de découvrir la légendaire fontaine de jouvence. Un haut notable souhaite offrir un recueil de poème à sa future femme, mais les personnages s’aperçoivent qu’il manque un poème. Ce dernier est en réalité caché dans une fresque qui leur permet de découvrir les fameuses sources de Jouvence. Le scénario est découpé en 3 scènes
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Ecran | June 2023 | français | Studio Deadcrows | Papier et Electronique |
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Kit d'Introduction
première édition
Kit d'Introduction Le Kit d'Introduction pour Dragons Conquer America fournit le matériel nécessaire pour découvrir le jeu et propose à ce titre des règles condensées, un court scénario et six personnages prétirés. Le Kit produit pour la version française du jeu ne reprend pas le contenu des précédents kit parus en VO. |
Kit de démo | May 2021 | français | Studio Deadcrows | Papier et Electronique |
Ouvrages recherchés
- Episode 0: The Coatli Stone