d20 - Oxïol
"Oxïol - la Cité aux Rivages de Nacre" est la première pierre d'un édifice qui a commencé à être construit dès 1986 pour accueillir les aventures de plusieurs groupes de joueurs. Car si Oxïol est une ville insulaire atypique, elle n'est finalement qu'une cité perdue au milieu d'un univers bien plus vaste nommé le Midval dont la description devrait se complêter au fur et à mesure des suppléments à venir. Il aura fallu attendre plus de quinze ans de jeu pour que cet univers prenne forme et soit édité sous la licence OGL.
La mythologie raconte qu'autrefois, l'immense continent qui est au nord d'Oxïol et qui se nomme le Geödagdal abritait quatre peuplades : les Aredaniens, les Oïssiens, les Koumacks et les Ioliens. Ces quatre civilisations furent réunies dans un projet fantasque nommé le Cima-Tera qui prévoyait de construire une pyramide suffisamment haute pour atteindre le pays des Dieux. Mais la construction d'un tel ouvrage fut l'occasion de nombreuses guerres entre ces peuplades qui se déchirèrent et provoquèrent l'échec de ce plan architectural titanesque. Les raisons des différents conflits entre les quatre nations tiennent essentiellement à la cupidité, l'orgueil individuel de certains hommes et à l'action de Yochän, le Dieu du Feu et du Soleil, qui s'est imposé à tous comme le Dieu unique. Après des années de guerre incessante qui ravagèrent Geödagdal, trois cataclysmes divins frappèrent le continent et mirent fin à l'existence de la majorité des humains. La population passa d'un million d'âmes à à peine un millier. Les quelques survivants, majoritairement des Oïssiens et des Ioliens, s'unirent et partirent en exode sur une première île connue sous le nom d'Oïs Tera. Là, ils découvrent le Dieu Nog mais une nouvelle catastrophe les force à un nouvel exil en direction d'une autre île qui se nomme Oxïol. Depuis cette époque, le continent a été peu à peu oublié et est désormais considéré comme un lieu maudit et dangeureux contenant des ruines étranges.
Oxïol se veut une ville complète et complexe utilisable également dans d'autre univers. Utilisant les règles du système d20 tiré de D&D3, cet univers possède ses propres spécificités en terme de personnage et propose donc quelques nouvelles classes spécialement adaptées à l'ambiance de la cité. Car il faut avouer que le système social de la Cité aux Rivages de Nacre est riche et omniprésent. Les personnages-joueurs, qui sont par défaut des étrangers à l'île, vont devoir comprendre les coutumes locales et s'adapter aux mentalités des gens du cru. Cette adaptation sera certainement facilité par l'étude de l'origine des habitants d'Oxïol qui les plongera dans l'histoire du continent Geödagdal et son passé mouvementé.
Derniers ajouts sur cette gamme
Gamme Générale
| Titre de l'ouvrage | Type | Parution | Langue | Éditeur | Support |
|---|---|---|---|---|---|
|
Oxïol
première édition
Oxïol Le livre est découpé en cinq chapitres distincts précédés par un avant-propos (1 page) de l'auteur qui donne quelques précisions sur l'origine de l'univers de jeu et la manière dont on peut utiliser la cité dans un monde différent du Midval.
Chapitre 1 : Histoire d'Oxïol (37 pages) Chapitre 2 : Descriptif de la ville (60 pages) Chapitre 3 : La société Oxïolite (88 pages) Le pouvoir politique de l'île est dans les mains d'un certain Oa et dans une moindre mesure dans les mains de son oncle Qxo. Mais son pouvoir n'est pas total car de nombreuses factions excercent leur influence sur la cité et luttent pour influencer la destinée Oxïolite. Les groupes de pression sont nombreux et rendent la politique très complexe. La justice est très sévère, en particulier à l'encontre des étrangers qui doivent respecter une charte très restrictive qui comprend trente-trois préceptes (dont l'interdiction de porter une arme et de s'unir charnellement avec un Oxïolite). L'économie est elle aussi source de bien des interrogations car si elle est florissante en apparence, la réalité semble bien moins flamboyante. La religion est un joli patchwork d'anciennes croyances et de nouveaux dieux. On dénombre pas moins de dix-neuf divinités révérées sur l'île. Il est a noter que l'utilisation de la magie profane sur Oxïol peut provoquer des évênements très particuliers comme des maux de tête pour le lanceur ou un tremblement de terre. Dans tous les cas, elle nécessite des composants originaires de l'île tel que de la poudre, des coraux ou des oeufs très spéciaux. De manière générale, les écrits sont mal vus dans la cité mais une forme d'écriture spéciale existe et se nomme le langage des Hameçons. Une centaine de rencontres aléatoires d'environ cinq lignes chacunes, une liste de prénoms Oxïolites et un lexique local permettent de donner vie à l'île. Chapitre 4 : Le continent (25 pages) Chapitre 5 : Règles de jeu et additifs (6 pages) Une carte d'Oxïol apparait au début du livre et une autre représentant le Midval clôt l'ouvrage. Oxïol est édité par les Jeux du Poulpe mais distribué par Asmodée. |
Livre de base | September 2003 | français | Jeux du Poulpe | Papier |