Viktor Vasnetsov
Viktor Mikhaïlovitch Vasnetsov est né le 15 mai 1848 à Lopial près de Viatka (Kirov), en Russie. Il est mort le 23 juillet 1926 à Moscou, et il est enterré au cimetière Tikhvine de Saint-Pétersbourg. C'est un grand peintre russe spécialisé dans les représentations mythologiques et historiques. Son propre père était prêtre et peignait des icônes, et les deux frères de Viktor devinrent l'un instituteur, et l'autre peintre également.
Viktor travailla pour un marchand d'icônes local, et il aida aussi un artiste polonais à réaliser les fresques de la cathédrale Alexandre Nevski de Viatka. Après ses études, il partit à Saint-Pétersbourg pour étudier l'art, en vendant des peintures pour gagner de l'argent pour ce voyage. Il entra à l'académie impériale des Beaux-Arts en août 1867, où il reçut une médaille pour l'un de ses tableaux. Il fit de nombreuses gravures au début des années 70, dont deux lui valurent une médaille à l'exposition universelle de Londres en 1874. Il fut invité en France en 1876, pour un an, ce qui lui permit d'étudier les peintures classiques et contemporaines. C'est de là que date sa fascination pour les contes et sujets mythologiques.
Rentré à Moscou en 1877, il se consacra à l'illustration des contes russes. Ces oeuvres devinrent célèbres, bien qu'elles ne furent pas appréciées au début. Puis il se tourna vers des sujets religieux, tout en allant à contre-courant des traditions religieuses de la Russie voire de l'Occident. Ses fresques de la cathédrale Saint-Vladimir de Kiev furent très décriées mais aussi encensées. C'est à Kiev qu'il commença son tableau le plus célèbre, Les Bogatyrs.
Il travailla beaucoup par la suite, mais ses oeuvres n'eurent pas le même succès. Il se consacra aussi à d'autres thèmes comme le théâtre, la décoration, les costumes - dont un uniforme officiel de l'armée - voire l'architecture.
Il reçut un titre de noblesse du Tsar Nicolas II en 1912.
Pour en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Viktor_Vasnetsov
Illustration de couverture
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Épées & Sorcellerie
première édition révisée
Épées & Sorcellerie Après les crédits et une introduction présentant le jeu et son concept de rétroclone, et donnant les remerciements d'usage, le livre débute directement sur le chapitre consacré à la création de personnages. Ainsi, Les Personnages (8 pages) présente les règles de création proprement dites, définit les 6 caractéristiques, les 3 classes de personnages et leur évolution jusqu'au niveau 12, les 3 alignements et les 4 peuples en plus de l'humain. Les points de vie, langues et talents, classe d'armure, mouvement et l'équipement de départ complètent la création. Le second chapitre, L'Aventure (4 pages) explique comment gérer les actions non martiales des personnages, le système de sauvegarde, les différentes sources de dangers, les rencontres et enfin, l'expérience. Le Combat (4 pages), comme son nom l'indique, donne les principes de résolution des conflits armés : séquence de combat, attaque et dégâts, style de combat, manoeuvres, moral et combat de masse. La Magie (13 pages), présente en 2 pages la gestion des capacités magiques des prêtres et sorciers, de la préparation des sorts à la création d'objets magiques. Le reste du chapitre est consacré aux listes de 42 invocations des prêtres et de 38 sorts des sorciers. Les Monstres (20 pages) décrit succinctement en 2 pages les caractéristiques des monstres et donne quelques conseils pour les intégrer au mieux dans les scénarios. S'ensuit une liste de 139 monstres. Le chapitre se clôt sur une page consacrée à la nature des trésors que les personnages seraient susceptibles de trouver sur les dépouilles des monstres précédemment occis. L'ouvrage se termine par 4 pages de tableaux récapitulatifs (listes de sorts, monstres, etc.), une page décrivant la licence OGL (en anglais), une feuille de personnage et une table des matières. |
March 2009 | Épées & Sorcellerie | Brave Halfing Publishing |
Illustrations
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Chaosmos
première édition
Chaosmos Chaosmos présente un cadre de jeu médiéval-fantastique, inspiré principalement par l’empire Byzantin et la Grèce Antique, même si d'autres inspirations se dessinent à la lecture (la gaule romanisée, les nouvelles fantastiques de R.E. Howard, etc.). Les joueurs y jouent des soldats, membres d’un ordre guerrier, qui doivent faire régner l’ordre dans une région frontalière de l’empire du Théomanthéon. Or, la disparition toute récente de son leader charismatique plonge l'empire dans une crise politique majeure. La guerre menace ! Bien que conçu pour Labyrinth Lord, le cadre se veut résolument "low-fantasy" : il n’y a pas de races non-humaines jouables. La magie est rare et méconnue. Rares sont ceux qui ont vu des créatures fabuleuses, et plus rares encore, sont ceux qui ont survécu à une telle rencontre. Le livret est subdivisé en plusieurs chapitres. Le premier, Théomanthéon (5 pages), brosse un rapide portrait l’Empire, ses origines mythologiques, son histoire récente et sa géographie. Méladémos (7 pages), décrit la région frontalière, sauvage et très montagneuse où séjournent les PJ. Colonisée depuis peu, c’est une zone de tension entre les natifs (des clans barbares), farouchement attachés à leurs traditions, et les représentants de l’Empire qui ont imposé les lois et décrets de la "civilisation". L’ensemble fait penser à la Gaule romanisée, avec de vastes étendues sauvages (forêts profondes, pics escarpés, etc.) et quelques rares villes alentours, comme autant d’oasis isolées. Factions (6 pages), présente les trois principales faction de la région, l’ordre de la Graine, auquel appartiennent les PJ, l’ordre rival des Humbles Lances (un antagoniste de poids) et enfin les chaoskeirismos, sectes d’érudits étudiant le chaos et apprenant à utiliser sa puissance brute pour accomplir des prodiges. Il s'agit en fait de magiciens. Société (5 pages), fait le tour des us et coutumes des natifs (taighdéoïr) et des colons (ératéroï) : croyances, liens sociaux, éducation, mariage, habillement... Hagiosdendron (6 pages), décrit la forteresse du même nom, base des personnages, et ses alentours. Règles (8 pages), comme son nom l’indique, propose plusieurs petits mécanismes adaptés à l’ambiance de Chaosmos : création personnalisée des PJ, liste des créatures locales, table des climats. Pour coller au cadre du jeu, seules trois classes sont proposées : guerrier, éclaireur et chaomancien. Mener une campagne (6 pages), suggère quelques pistes à explorer pour les futures parties, chronologie à l’appui. La campagne-test menée par l’auteur est présentée en exemple, avec ses rebondissements, ses maigres succès et ses nombreux revers. La vie est dure dans le Méladémos et les joueurs auront fort à faire ! La justice de l’ordre (1 page) apporte des précisions sur la justice impériale et son exercice. Scénarios (13 pages), regroupe les deux scénarios qui ont servi à amorçer la campagne-test de l’auteur : arpents et serpents et une ambassade sans histoire. Le livre se conclut avec un glossaire (1 page) et les deux pages de la licence du jeu, de type Open Game License. |
September 2016 | Portes Monstres & Trésors | Scriptorium (Le) |