John Fraser
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Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Barbarians
première édition révisée
Barbarians Ce supplément est consacré aux dix-huit "nations barbares" de Hârn. Chacune d'elles fait l'objet d'un article de quatre ou six pages, à l'exception des cannibales Kabloqui, décrits en deux pages seulement. Précédées d'une introduction de quatorze pages, ces descriptions constituent l'essentiel du supplément. On y trouve pour chacune d'elles un résumé de l'histoire de la nation, les points marquants de sa culture : habillement, mode de vie, croyances, armement, relations avec les autres habitants de l'île, etc.), son territoire et les pouvoirs particuliers de ses shamans. En quatorze pages, on trouve là nombre de renseignements et de détails sur la vie et l'organisation de ces tribus. L'article contient aussi une carte de la répartition géographique de chacune des nations (ensembles de tribus) sur Hârn et ses environs. Parmi les sujets abordés, citons les différentes occupations, le rôle de la guerre, les croyances (shamanisme, totémisme, animisme ou hylozoïsme), etc. Les tribus vivant toutes de la chasse, de la pêche ou de la cueillette, deux pages leurs sont consacrées, avec les règles associées (utile lorsque les personnages sont une fois de plus perdus dans la nature). Ces règles complètent celles présentées dans les règles de base. De même, le shamanisme, son rôle social et ses pouvoirs, font l'objet d'une présentation approfondie. L'article s'achève sur les règles pour créer des personnages barbares. |
January 2000 | Hârn | Columbia Games |
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Bestiary
première édition Bestiary L'ouvrage commence sur 2 pages de remarques générales sur le bestiaire hârnique, avant de fournir les articles suivants, rassemblés :
Les feuilles sont sensées aller dans un classeur unique. La couverture en carton peut être découpée pour illustrer le classeur et le signet est à utiliser sur la tranche du classeur pour le rendre identifiable et identique aux autres classeurs de la gamme. Il existe d'autres articles de cette sous-gamme, à insérer dans le bestiaire quand on les possède. |
January 2015 | Hârn | Columbia Games |
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Evael
première édition
Evael Evael (22 pages) est le morceau de choix de ce supplément. On y trouve l'histoire complète des elfes hârniques, arrivés sur Kethira (le monde de Hârn) environ dix mille ans avant l'apparition des hommes. Pour l'anecdote, les elfes viendraient de Midgaad (le monde de la Terre du Milieu) et ne seraient que de passage dans cet univers "parallèle". Tous les aspects de ce peuple mythique sont brièvement abordés, dans un mélange de détails parfois sans surprise, d'autres apportant leur lot d'originalité : la psychologie elfique et leur rapport au temps (les elfes, immortels, ont une mémoire limitée à quelques centaines d'années), l'économie du royaume (dont l'étendue se limite aux abords de la forêt de Shava et contient environ cinq mille individus), les clans, l'art et la culture, la religion et la spiritualité (les elfes croient en Siem, divinité décrite dans Gods of Hârn, pour la première édition, "HârnMaster Religion" pour la seconde). On y trouve aussi le point du vue Hârnique sur les elfes noirs et les demi-elfes. De manière générale, les Sindarins (appelation Hârnique des elfes) sont nettement moins "féériques" que leurs homologues décrits dans les autres jeux de rôles. Ils font figure d'un peuple étranger à l'humanité, mystérieux, contemplatif et retiré, ayant abandonné Kethira aux hommes (cet abandon ad'ailleurs fondé l'animosité habituelle avec le peuple Nain, qui a vécu le retrait des elfes comme une trahison). De plus, la quasi-totalité des elfes de Kethira réside en Evael ; de fait, si les elfes sont très rares sur Hârn hors de leur forêt dans laquelle personne n'ose pénétrer, leur existence n'est qu'un mythe pour le reste du monde. Un elfe est un être unique et exceptionnel. Avec tout ça, nous voilà rendus à dix pages, la moitié de l'article. Une page traite de la création des personnages (HârnMaster 2 et D20), les dernières pages faisant l'objet d'un scénario permettant aux joueurs de rencontrer pour la première fois ces mystérieux Sindarins. Sans dévoiler trop de secrets, l'aventure commence avec l'étrange requête de la fille d'un baron de Kaldor, désirant ardemment voir la forêt de Shava, et s'achève sur une énigme au sein d'un théatre, le tout agrémenté de quelques sous-intrigues légèrement fantastiques pour le monde plutôt "réaliste" de Hârn. Le scénario renvoie évidemment à deux autres articles (de six et huit pages) traitant des cités sindarines d'Elshavel et d'Ulshafen, respectivement capitale et port principal du royaume. Chacun des articles reprend la carte en couleur des joueurs, mais avec une légende et tous les détails pour le MJ (la carte est en noir et blanc, cette fois), dans un format habituel pour la gamme (bâtiments numérotés renvoyant au texte descriptif). Attention, la description des deux articles suivants est susceptible de dévoiler certains secrets du monde : joueurs, passez votre chemin. En bordure du royaume de Shava se trouve Pesino, un site datant de plus de quinze mille ans. Ce site est actuellement extrêmement protégé par les elfes, qui en interdisent l'accès à quiconque, sauf autorisation royale. Les lieux recèlent bien des secrets de la puissance des tous premiers habitants de Kethira, dont on peut trouver des traces un peu partout. Mais Pesino comporte plusieurs bâtiments inexplorés répartis sur plusieurs hectares. Les lieux sont une mine pour un magicien archéologue, mais le savoir qui s'y trouve est protégé par des défenses à sa mesure. Gageons que les lieux resteront plutôt une énigme pour les visiteurs, revenus bredouilles, mais déjà capables de la prouesse d'un aller-retour. Le second article a pour objet Bejist, autre site semblable à Pesino, mais dans une moindre mesure. Méconnu des elfes, les dangers qui s'y trouvent sont aussi d'une autre nature. En effet, les lieux ont été investis par une secte Navéhenne (culte d'assassins), et la seule description de leur temple fait frémir. Quant à ce qui a amené ces fous furieux sur place... Pour résumer, ces deux derniers articles décrivent deux endroits riches en péripéties, mais susceptibles de décimer un groupe d'aventuriers un peu trop naïfs. |
January 2002 | Hârn | Columbia Games |
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Gods of Hârn
première édition
Gods of Hârn L'ouvrage commence sur un court article ("Religion", 4 pages) reprenant quelques passages de l'article "Hârn" de HârnWorld sur la nature de l'univers (Kethira); brièvement, il s'agit d'un univers séparé en plans parallèles. L'un d'eux contient Hârn, un autre notre bonne vieille terre, encore un autre, Yashain. C'est sur ce dernier que sont censés vivre les dieux dont il sera question dans la suite.
Les grandes bases de la religion Hârnique sont tirées d'un ouvrage ancien, qui décrit la guerre entre des créatures primitives, les Premiers Dieux, continuation du chaos originel. Cet affrontement menaçant dangereusement la stabilité de Kethira même, un accord fut finalement conclu, achevant de donner sa forme actuelle à l'univers; mais la guerre se prolonge aujourd'hui par le biais des Dieux Mineurs, dont font partie les dix dieux du Panthéon Hârnique. La rivalité entre ces dieux est réglée par un autre accord, le Concordat du Tome Illimité. Ce Concordat est, paraît-il, tellement obscur que les prêtres y voient la principale raison pour laquelle les motivations et les agissements divins nous paraissent incompréhensibles. L'article se termine sur la cosmogonie telle qu'elle est acceptée sur Hârn, avec ses dix dieux querelleurs, infime partie du grand conflit cosmique. Le reste du supplément décrit justement ces dix dieux, à raison d'un article par divinité. Tous ces articles partagent la même présentation : présentation du dieu, de ses attributs et de ses serviteurs. Viennent ensuite l'origine de son Eglise sur Lythia, son histoire et son organisation actuelle (hiérarchie au sein des temples, au niveau régional et mondial), ainsi que les pratiques religieuses usuelles. Enfin, on trouve la description de la religion sur Hârn, son importance, ses symboles, et quelques indices sur sa répartition géographique. Pour certaines religions, d'autres descriptions concernant d'autres régions que Hârn sont données. Une des originalités des Eglises Hârniques, c'est qu'elles sont pour la plupart divisées en ordres religieux, rivaux ou alliés, et souvent soutenues par un ou plusieurs ordres guerriers. Ces ordres peuvent s'affronter pour des raisons théologiques (orthodoxes contre dissidents) ou de pur pouvoir séculier. Dans le monde violent de Hârn, les armes servent aussi à régler les différents doctrinaires. Cela rappelle fortement nos propres guerres de religion (si l'on fait abstraction du polythéisme sous-jacent) et donne un cachet très réaliste à cette présentation, une fois encore. Pour terminer, esquissons un bref portrait des dix religions. Agrik (8 pages), est un dieu maléfique (selon nos critères) et guerrier, cruel, violent, semblable au feu, élément auquel il est naturellement associé. Sans surprise, il semble d'abord un "méchant" classique, mais contrairement aux habitudes du genre, n'oublions pas qu'il s'agit ici d'une religion, et les choses sont plus subtiles qu'il n'y paraît: l'Église est puissante sur Hârn, la force de ses prêtres (guerrière et politique) exerce un attrait important sur une grande partie de la noblesse (essentiellement à l'Ouest), et joue de ce fait un rôle majeur sur l'île. La population subit en partie les cruautés de ses pratiques, mais son adhésion ne fait aucun doute : les croyances Agrikiennes, dures mais cohérentes (pas de "chaotic evil" bête et méchant, mais quelque chose proche de "la raison du plus fort est toujours légitime", ou "Might is Right", pour les lecteurs de Cérébus), ont vraiment leur place dans le monde violent de Hârn. À la réflexion, Agrik est assez semblable à Huitzilopochtli ou Huhueteotl, respectivement dieu de la guerre et dieu du feu chez les Aztèques, cruels et sanguinaires à nos yeux, mais pourtant acceptés par des peuples entiers. Halea (6 pages) est la déesse de l'opulence, des plaisirs et des choses sympathiques qui vont avec. Son Église fut fondée par une ancienne esclave devenue richissime courtisane grâce à la bénédiction de Halea, et son clergé est exclusivement féminin. La plupart des pratiques rituelles sont de nature orgiaque, et certaines sanglantes (castration), dit-on. Toutefois, l'influence de cette déesse sur Hârn se limite essentiellement à la République de Tharda et à l'élite marchande. En effet, la richesse fait partie des attributs de Halea, et nombre de marchands lui offrent des sacrifices dans l'espoir d'améliorer leur condition et d'obtenir de la chance dans leurs affaires. Mais à moins d'avoir des personnages socialement élevés, riches ou simplement obsédés, Halea est une déesse plutôt mineure comparée aux autres membres du Panthéon. Ilvir (6 pages) est unique en son genre, puisque c'est le seul dieu connu à résider sur Hârn même. C'est d'ailleurs quasiment le seul endroit où on le vénère, ce qui fait de lui aussi un dieu relativement peu puissant. Très mystique, pacifique et renfermé sur lui-même, Ilvir n'a guère de rapports avec les autres dieux. La majorité de ses adhérents est constituée des Jarins, dont les prêtres prétendent que leur peuple fut appelé par Ilvir sur Hârn. Adaptées à l'esprit fortement individualiste des Jarins, les croyances Ilviriennes ne sont guères structurées, et son clergé quasi-inexistant. La seule chose sur laquelle les prêtres s'accordent, c'est sur le fait que Ilvir génère des Ivashus (bestioles de toutes sortes) à Araka-Kalaï (une tourbière sur Hârn), sans doute à partir des âmes mortes. Ces Ivashus, véritables enfants du dieu, se retrouvent un petit peu partout sur l'île; vénérés par les Ilviriens, certaines Églises, comme celle d'Agrik par exemple, se divertissent aussi en les pourchassant. Larani (8 pages), est l'antithèse d'Agrik. Féminine, elle est la déesse de la chevalerie et de la guerre juste. Puissante à l'Est, son Église est en lutte contre celle d'Agrik depuis des siècles. Cette opposition reflète aussi socialement l'affrontement entre la féodalité nouvelle et l'ancien système barbare. Paladins et Templiers forment l'ossature de son clergé et, tout comme pour Agrik, on découvre à la lecture que les choses sont moins simples qu'il n'y paraît : le Laranisme est parfois intransigeant, et sa "bonté" affichée recèle quelques côtés "obscurs" qui rendraient presque Agrik sympathique... Morgath (6 pages) est encore un autre dieu "mauvais", puisqu'il s'agit cette fois du dieu de la mort, du chaos voire de la folie. En effet, Morgath est censé être en perpétuelle contemplation de Bukrai, une sphère qui évoque un trou noir. Certains prétendent que Bukrai est en fait un dieu majeur, mais hormis la crainte qu'il inspire, d'une part pour avoir rendu fou Morgath, d'autre part à cause de l'Ombre qu'il exhale, on ne sait rien sur sa véritable nature. L'Ombre de Bukrai est une aura qui se dégage de certaines créatures ou objets associés à Morgath, et ceux qui y succombent rejoignent la cohorte des morts-vivants de Kethira. Parce que ces morts-vivants exhalent eux-mêmes l'Ombre, croiser l'un d'eux est une expérience dont tous les aventuriers se souviendront. Bien sûr, il existerait une façon de céder à l'Ombre tout en gardant sa volonté, si l'immortalité vous tente... Naveh (4 pages), vient aussi s'ajouter à la liste des dieux noirs. Dieu de l'ombre, faiseur de l'impossible, son clergé invisible rassemble des assassins et des fanatiques. Il n'a évidemment pas de temple avec pignon sur rue, et ses croyances sont tellement secrètes que peu en est révélé ici-bas; quant à ses adhérents séculiers, ils n'existent évidemment pas (quoiqu'une certaine guilde, dont je tairai le nom, y soit étroitement liée, mais elle ne le sait pas et je ne vous l'ai pas dit). Peoni (6 pages), déesse de la terre, de la vérité et des récoltes, est une des rares divinités "de masse", puisqu'elle s'adresse à la paysannerie plutôt qu'aux guerriers ou aux lettrés. En pratique, elle n'existe que là où le Laranisme est assez fort pour la protéger. Sarajin (4 pages), est le dieu nordique des envahisseurs Iviniens, et ils sont à peu près les seuls à le vénérer. Divinité marine, il est associé au courage, à la bravoure et aux prouesses physiques. Sa mythologie décrit les nombreux affrontements entre Sarajin et les Pradeyalkri, sortes de créatures monstrueuses et redoutables. On y retrouve aussi certains éléments "nordiques", tels que les vierges guerrières et les batailles perpétuelles auprès du dieu avec banquet à la clé pour les plus valeureux. La lutte entre Sarajin et les Pradeyalkri est à peu près terminée, ces derniers ayant été chassés des terres Iviniennes, mais un MJ bien documenté saura dénicher quelques informations croustillantes à leur sujet dans certains suppléments de la gamme; de quoi donner du fil à retordre à un personnage Sarajin. Save-K'nor (6 pages) est le dieu du savoir et de la connaissance. Avec Larani (les combattants) et Peoni (les paysans), il clôt le tryptique féodal en s'adressant aux lettrés. Son Église hiérarchisée comme une université maintient et contrôle le savoir dans toute l'île, mais aussi l'ignorance... Siem (4 pages), dernier de la liste, est le dieu qui est censé avoir créé les elfes et les nains. De leur côté, les nains sont bien trop terrestres et pragmatiques pour succomber au sentiment religieux, et les immortels elfes trop égocentriques. De ce fait, Siem n'a que peu d'adorateurs et reste relativement mineur. |
January 1985 | Hârn | Columbia Games |
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HârnMaster Religion
première édition
HârnMaster Religion Religion est la partie dédiée aux dieux et aux prêtres de Hârn. Il reprend pour beaucoup le contenu de Gods of Hârn. Après une page de crédits et une d'introduction, l'ouvrage commence par l'article Religion (18 pages). Cet article commence par étudier la nature des dieux de Hârn avant de passer à la structure des églises qui leur sont dédiées. Le reste des pages de l'article est consacrée à l'aspect système : la création d'un personnage prêtre, les points de piété, les interventions divines, lancer une invocation (un sort) et un catalogue des invocations génériques enseignées par toutes les églises (sous des noms divers). Les trois dernières pages évoquent les créatures éthérées et leurs caractéristiques, avant de proposer quelques considérations sur l'après-vie. Tribal religion (deux pages) s'attarde brièvement sur les religions des tribus barbares de Hârn (animisme, totémisme) et les capacités de leurs shamans. Ensuite, chaque dieu a droit à un article. Le texte est, là, repris en grande partie de Gods of Hârn, avec quelques ajouts dont quelques sortilèges dédiés de chaque culte. |
January 1998 | Hârn | Columbia Games |
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Hârnplayer
première édition
Hârnplayer Hârnplayer est un livre prévu pour que les joueurs aient accès à une connaissance générale de l'univers de Hârn, équivalente à celle de leurs personnages, ou du moins des personnages connaissant vraiment bien leur île. Après deux pages pour le titre et des dédicaces, l'ouvrage est divisé en trois grandes parties. Pour commencer, Hârnview (44 pages) reprend en grande partie l'information présentée dans Hârnworld : géographie, économie, gouvernement, histoire, dieux et religions. Puis The First Book of Common Knowledge : being the legends and folklore (and downright lies) of Hârn (26 pages) est un ensemble de 35 éléments du folklore de l'île. Chaque conte occupe entre une demi page et une page et demie. Ils évoquent des créatures fantastiques, des rois et des personnages mythiques, des objets ou des lieux auréolés de mystère. Finalement, Hârnic Dictionary (58 pages) est une encyclopédie de Hârn destinée à être compulsée par les joueurs en cours de jeu. Elle est le pendant joueurs du Hârndex présent dans Hârnworld, sans les secrets réservés au MJ mais avec d'autres éléments, comme par exemple les signes zodiacaux de Hârn, utiles pour certains points techniques du jeu. L'ouvrage se termine sur quelques annexes : un guide de prononciation (deux pages), le calendrier religieux hârnique (4 pages). La quatrième de couverture du livre propose une carte de l'île à destination des joueurs, en couleur. |
January 1994 | Hârn | Columbia Games |
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Hârnworld
troisième édition révisée, deuxième impression
Hârnworld La troisième édition révisée de Harnworld a bénéficié elle-même d'une révision pour les 40 ans du jeu, accompagnant une édition spéciale anniversaire. Cette version reprend pour l'essentiel le contenu de la version précédente (ainsi que le format classeur), avec certains passages réécrits, des ajouts (la section sur les obligations féodales, par exemple, passe ainsi de deux paragraphes à près de trois quarts de page) et remis en page avec de nouvelles illustrations. L'ouvrage s'ouvre sur 2 pages pour les crédits et une explication sur la gamme HârnWorld et son organisation. Harnic Cultures (13 pages) décrit ensuite les cultures de l'île avec quelques considérations géographiques. Ses cultures sont représentées par les royaumes humains, les royaumes elfes et nains, la république tharde, les tribus barbares et, enfin la culture des Gargnes. Chaque peuple est décrit en une page avec ses éléments saillants : histoire, société, population, religion et, aussi, la référence des suppléments disponibles pour approfondir le sujet. Government (13 pages) rappelle le fonctionnement du féodalisme et la structure politique d'un royaume féodal. Il détaille ensuite le fonctionnement du pouvoir royal et du gouvernement de celui-ci (1 page), avant d'aborder la question du sytème judiciaire et des lois de l'île (droit familial, droit féodal, droit canon, etc., avec les principaux crimes et les peines attenantes) sur 7 pages. Bearing Arms (3 pages) s'attacfhe enfin aux règles limitant la possesion et l'usage des armes en fonction de la classe sociale des personnes. Rural Manors (6 pages) décrit le fonctionnement domanial, c'est à dire le fonctionnement des liges et baillis, ainsi que l'usage des terres d'un domaine, pour finir avec un plan de manoir typique. Puis Cities and Towns (5 pages) explique le fonctionnement des villes et leur gouvernement, suivant que ce sont des villes libres ou non. Une section est ensuite consacrée à l'économie de l'île, en commençant par Guilds (3 pages dont une planche des symboles des diverses guildes de l'île) expliquant le fonctionnement de celles-ci. Les pages suivantes présentent des listes de prix et de revenus (3 pages), et un point sur les taxes et redevances (1 page). Une carte de l'île indiquant les principales productions de chaque région (1 page) fait le lien avec un point sur le commerce dans l'île. Religions (13 pages) couvre l'origine des dieux de Hârn et les ordres cléricaux et religieux, avant de décrire les dix dieux principaux vénérés sur l'île. History (17 pages) est consacré à l'histoire de l'île depuis ses tout premiers colons (Earthmasters/Maîtres de la Terre, Elfes, Nains) jusqu'en 720TR, date d'arrêt de tous les suppléments du jeu. Au départ générale à toute l'île, l'Histoire se concentre à ce qui s'est passé pour chacun des royaumes humains, une fois ceux-ci établis. La dernière page fait un état des lieux de la situation géopolitique par grande région. Les 4 dernières pages fournissent :
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September 2023 | Hârn | Columbia Games |
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Hârnworld
troisième édition révisée, version de luxe
Hârnworld L'édition publiée pour le 40e anniversaire de Hârn se présente sous la forme d'un volume cartonné accompagné d'un folio contenant les cartes associées. Le volume reprend les versions 40e anniversaire de HarnWorld et Harndex, accompagnés de Lythia et Kethira pour compléter la présentation du monde. Le volume s'ouvre sur 2 pages (techniquement reprises de Harnworld, mais les entêtes les isolent du reste de l'ouvrage) pour les crédits et une explication sur la gamme HârnWorld et son organisation. Suit alors la reprise de Harnworld (80 pages), avec successivement :
La couverture du supplément et une page d'introduction (techniquement partie du supplément) font la transition avec la deuxième partie, Harndex (148 pages), l'encyclopédie du monde, avec des centaines d'articles, classés par ordre alphabétique, approfondissant la géographie, l'histoire, la société et la culture de l'île, ou encore les dieux et religions associées. Lythia (32 pages) est le continent au large duquel se trouve l'île de Harn. Cet assortiment de 16 feuilles (la couverture est en plus) à insérer dans le classeur avec Harnworld commence avec une petite présentation (1 page), défile ensuite des approches des cultures (2 pages dont une carte des peuples du continent), sa topographie et sa végétation (1 page), les routes économiques (3 pages dont une carte du continent avec les routes), et ses langages (6 pages dont une carte montrant leur répartition et un arbre des liens entre eux). Les versions écrites sont abordées ensuite sur 2 pages, avec une vue de l'alphabet principal du continent. Kethira (10 pages) s'attache enfin à la planète sur laquelle se trouve l'île de Hârn avec une description des continents de la planète (Hârn n'est qu'une petite île au large de Lythia, le continent principal), accompagnée d'une vue en projection de la planète, avec un découpage par « carte régionale » (1 page).une vue des paysages de la planète et de leur végétation (toundras, forêts de pins, forêts tropicales, etc.), y compris une carte de ces différents paysages (3 pages)un point sur les vents, courants et mouvements tectoniques de Kethira, accompagné encore une fois des cartes en projection des vents principaux, des courants marins et des plaques tectoniques (4 pages).une vue du ciel et des astres visibles de la planète, y compris deux planisphères nocturnes avec les constellations du ciel de Kethira, un par hémisphère (2 pages). Les 4 dernières pages présentent un guide d'utilisation des cartes quisuivent, puis deux cartes de Harn (une avec hexagones dans un style classique des cartes géographiques, l'autre sans hexagones, dans un style plus ancien), et une carte de Lythia. L'enveloppe en carton léger accompagnant le volume principal contient donc deux cartes :
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April 2023 | Hârn | Columbia Games |
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Kaldor
première édition
Kaldor Cet ouvrage, consacré au Royaume de Kaldor, se compose des parties suivantes :
Kaldor (18 pages) Le reste du module trace les grandes lignes de l'administration royale (avec les revenus des différents postes), donne la carte des différents évêchés du Laranisme, la seconde religion du royaume derrière le Peonisme, mais de loin la plus puissante, puisque c'est la religion de la noblesse. Les huit dernières pages décrivent synthétiquement le domaine royal. Pour chacun des fiefs, on trouve un paragraphe résumant son origine et le personnage à sa tête. Vient ensuite la liste des manoirs et places fortes qui lui sont affiliés, avec la superficie des terres arables, leur qualité, et le nombre de foyers. Olokand (8 pages) Kiban (6 pages) Trobridge Inn (4 pages) Anisha (8 pages) Elkall-Anuz (10 pages) Enfin, cet imposant module s'achève sur quelques pages décrivant trois peuples barbares : Kath, Chelni et Tulwyn. Rien de tel pour pimenter les voyages qu'une rencontre avec une tribu nomade aux moeurs inconnues. |
December 1986 | Hârn | Columbia Games |
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Kingdom of Kaldor
deuxième édition
Kingdom of Kaldor Ce supplément constitue l'article "Kaldor" de l'Encyclopedia Hârnica. C'est une version révisée et différemment organisée de l'article original. Le classeur doit permettre d'y ranger également d'éventuels articles supplémentaires dédiés à des lieux particuliers du Kaldor.
Kaldor est une région du centre est de Hârn située vers le cours intermédiaire de la rivière Kald. La puissance dominante de cette région est le royaume du même nom, mais des peuples des nations barbares de Hârn, Chelni, Kath, Pagaelin et Taelda y vivent également. Le Royaume de Kaldor se situe donc à la frontière de la civilisation. Les deux premières pages sont une carte politique et une carte destinée aux joueurs de Kaldor. Les quatre pages suivantes sont consacrées à l'histoire du royaume. Le niveau de détail augmente, comme d'habitude, au fur et à mesure que l'on se rapproche du présent, pour finir avec l'arbre généalogique de la maison régnante actuelle, Elendsa. Kaldor fait face à un problème politique épineux : le roi vieillissant n'a pas d'enfants légitimes et n'a reconnu aucun de ses bâtards, et plusieurs grandes familles ont des prétendants plus ou moins légitimes au trône. Les cinq pages suivantes abordent des sujets divers : les ressources naturelles (abondantes), les religions dominantes : Laranisme et Péonisme, les habitudes culinaires et l'habillement locaux. Les blasons et blasonnements des grandes familles, la généalogie de la maison royale et le gouvernement occupent les quatre pages suivantes. Le supplément se poursuit alors dans une veine plus détaillée puisqu'après une énumération des comtés, zones forestières et ressources militaires (3 pages) commence une description domaine par domaine du royaume. Les domaines féodaux (31 pages) viennent avant ceux de l'Eglise de Larani (5 pages) et de celle de Peoni (1 page). Chaque domaine est décrit sur une page où figure une brève description géographique, les grands traits de son histoire et le titulaire actuel, suzerain ou vassal. Un tableau y récapitule les fiefs afférents et leurs caractéristiques. Les deux dernières pages constituent une liste de tous les établissements Kaldoriens apparaissant sur les cartes de l'Atlas Hârnica. |
October 2004 | Hârn | Columbia Games |
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Orbaal
première édition
Orbaal Orbaal présente le royaume du nord de l'île, autrefois sous domination Jarine, et actuellement sous le joug des conquérants Iviniens. Le premier article, Orbaal (9 pages), retrace l'histoire de la région qui s'étend du nord de la rivière Anoth au nord-est de l'Himod. Les Jarins sont les descendants directs de la population humaine originelle de Hârn, les plus anciens habitants étant les Sindarins (Elfes) et Khuzdhuls (Nains), aujourd'hui retranchés dans leurs royaumes respectifs. La conquête Ivinienne, quant à elle, est relativement récente (643TR) et s'est stabilisée autour d'un fragile status quo : le centre des terres reste aux mains des tribus Jarines tandis que les côtes sont tenues par les nouveaux arrivants. La paix est toutefois relativement fragile. Pour l'instant, seule la sempiternelle division des tribus Jarines et leur incapacité chronique à s'unir pour rejeter les envahisseurs à la mer permet aux clans Iviniens, formant à peine plus d'un dixième de la population, de maintenir leur domination. Le module donne quelques rappels sur les différences culturelles, sociales et religieuses entre les deux ethnies. Pour terminer, nous avons droit à une liste exhaustive des fiefs et de leur allégeance (Jarine ou Ivinienne), accompagnée pour chacun d'un bref descriptif (un paragraphe) dans la lignée de la gamme. Le second article, Geldeheim (6 pages), détaille la capitale Ivinienne où siège Alegar II, chef de clan Ivinien dont le manque de caractère risque de plonger le royaume dans la guerre civile entre Iviniens, à moins qu'un autre clan ne prenne les rênes du pouvoir à sa place, mais risquant alors d'amener le peuple conquis à la révolte, comme cela s'est déjà produit en 701TR. Le corps de l'article est constitué des plans et de la légende de la carte de la ville, ainsi que de celles de la forteresse royale. L'exigüité des lieux invite une fois de plus à la modestie, la bâtisse inspirant le respect plus par l'épaisseur de ses murs que par une fastueuse architecture. Le troisième article, Leriel (6 pages), est bâti sur le même modèle mais présente le principal fief Jarin du royaume. Bien plus modeste que Geldeheim, l'endroit reste très important pour la résistance Jarine et aussi en raison de son temple, le temple de Sudelrhynn, l'un des plus grands de la religion d'Ilvir, majoritaire chez les Jarins. Le quatrième article, Jarin (4 pages), présente l'histoire et la société Jarine, très proche des celtes de notre monde (légendes et coutumes sont aisément reconnaissables, au point que l'on imagine facilement transposer Légendes Celtiques à ce nouveau cadre). Comme de leur côté les Iviniens sont les portraits crachés des envahisseurs vikings (attention aux anachronismes en ce qui nous concerne!), le lecteur est en terrain connu. Le cinquième article, Noron's Keep (6 pages), apporte une touche originale après les précédents de facture plutôt classique (ou académique). Sans déflorer le sujet, on découvre là Noron, un personnage qui cache de nombreux secrets et qui devrait laisser un souvenir mémorable à ceux qui croiseront sa route ou celle de sa famille. Il y a dans ces pages, dont deux seulement décrivent le fameux château, de quoi construire plusieurs aventures voire une campagne autour de Noron lui-même. Gedan (6 pages), quant à lui, est un ancien site funéraire reconverti en une base pour et par la résistance Jarine. Deux pages présentent les lieux, tandis que le reste est consacré à l'historique et à la situation actuelle des mouvements de résistance, si on accepte de donner le nom de mouvement à cette poignée d'individus qui ne sont d'accord que sur ce qui les divise. Le portrait détaillé des Cheyn Mhic Cainte, un groupuscule radical qui n'hésite pas à assassiner en priorité des Jarins jugés coupables de trahison et de lâcheté, laisse penser que les occupants ont encore de longs jours devant eux. On trouve finalement pour terminer le volume, quatre courts articles (deux pages chacun), Anoa, Ymodi, Taelda et Yelgri. Les trois premiers traitent des tribus nomades du royaume qui donnent beaucoup de fil à retordre aux sédentaires, mais surtout aux marchands et aux voyageurs. Gageons que quelques rencontres isolées mais hautes en couleurs et en malentendus redonneront aux aventuriers errants le goût des auberges calmes, accueillantes, et où vous ne risquez pas l'incident diplomatique à chaque geste, à moins qu'ils ne tombent sous le charme de la vie en plein air. Yelgri consacre deux pages aux harpies de Hârn, chose surprenante pour de simples bestioles à l'intelligence limitée, mais qui deviennent du coup une curiosité que l'on souhaite faire découvrir à ses joueurs. |
January 1984 | Hârn | Columbia Games |
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Yelgri
première édition Yelgri Cet article du bestiaire présente les harpies de Hârn. Les 2 pages présentent la créature en détails. La première page comporte en plus une illustration et un cartouche contenant les caractéristiques de la créature. |
January 2015 | Hârn | Columbia Games |