David Helber
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Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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CityBook II : Port o' Call
première édition, première impression
CityBook II : Port o' Call La série des Citybooks continue avec ce nouveau volume. Cette fois-ci, ce sont les commerces portuaires et maritimes qui sont à l'honneur. Dans les six sections qui composent l'ouvrage, vingt-deux lieux sont présentés.
"Lodging and Entertainment" fait découvrir une taverne de marins, un hôtel de passe et une maison de jeux. Trois lieux hauts en couleurs couramment fréquentés par les membres d'équipages de tous horizons. "Personnal Services" présente une liste de petits commerces. On y trouve tout d'abord un marchand d'articles de navigations (cartes et instruments), un entrepôt (tenu par un vieux nain souriant et adepte de magie) et un fabricant de voiles. Viennent ensuite un vendeur de curiosités et d'amulettes, un vieux loup de mer faisant le commerce d'appâts divers, un dépôt-vente et un magasin d'articles exotiques. "Food Services" est réservé aux amateurs de poissons avec un marché typique et une entreprise de conditionnement et salage. "Community Services" présente tout d'abord l'imparable capitainerie chargée de contrôler les flots de navires, les cargaisons et de prélever les taxes. Un temple dédié aux divinités marines et un phare composent la suite de la visite. Pour finir, la communauté des mariniers permettra aux PJs avides de rencontres de nouer de nombreux contacts parmi les marchands, marins et capitaines. "Ships and Boats" fait visiter trois navires de différentes tailles. Le Golden Princess est un énorme navire marchand très performant appartenant à une prestigieuse entreprise. Le Sweet Lady est un simple navire de pêche de 24 mètres. Enfin, le Narwhal est un petit transporteur proposant de nombreux services (passagers, fret) sur des distances réduites. Pour finir, "Chance Encounters" décrit tout d'abord les agissements et le QG du Blue Light Gang, une troupe de contrebandiers redoutée. Garsen's Tower fournit des informations sur une vieille tour hantée. Enfin, un PNJ haut en couleurs, Artemus, capitaine à la retraite au passé douteux (trois background différents sont proposés) vient clôre ce second volume. |
March 1984 | Générique : Médiéval-Fantastique | Flying Buffalo |
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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CityBook II : Port o' Call
première édition, première impression
CityBook II : Port o' Call La série des Citybooks continue avec ce nouveau volume. Cette fois-ci, ce sont les commerces portuaires et maritimes qui sont à l'honneur. Dans les six sections qui composent l'ouvrage, vingt-deux lieux sont présentés.
"Lodging and Entertainment" fait découvrir une taverne de marins, un hôtel de passe et une maison de jeux. Trois lieux hauts en couleurs couramment fréquentés par les membres d'équipages de tous horizons. "Personnal Services" présente une liste de petits commerces. On y trouve tout d'abord un marchand d'articles de navigations (cartes et instruments), un entrepôt (tenu par un vieux nain souriant et adepte de magie) et un fabricant de voiles. Viennent ensuite un vendeur de curiosités et d'amulettes, un vieux loup de mer faisant le commerce d'appâts divers, un dépôt-vente et un magasin d'articles exotiques. "Food Services" est réservé aux amateurs de poissons avec un marché typique et une entreprise de conditionnement et salage. "Community Services" présente tout d'abord l'imparable capitainerie chargée de contrôler les flots de navires, les cargaisons et de prélever les taxes. Un temple dédié aux divinités marines et un phare composent la suite de la visite. Pour finir, la communauté des mariniers permettra aux PJs avides de rencontres de nouer de nombreux contacts parmi les marchands, marins et capitaines. "Ships and Boats" fait visiter trois navires de différentes tailles. Le Golden Princess est un énorme navire marchand très performant appartenant à une prestigieuse entreprise. Le Sweet Lady est un simple navire de pêche de 24 mètres. Enfin, le Narwhal est un petit transporteur proposant de nombreux services (passagers, fret) sur des distances réduites. Pour finir, "Chance Encounters" décrit tout d'abord les agissements et le QG du Blue Light Gang, une troupe de contrebandiers redoutée. Garsen's Tower fournit des informations sur une vieille tour hantée. Enfin, un PNJ haut en couleurs, Artemus, capitaine à la retraite au passé douteux (trois background différents sont proposés) vient clôre ce second volume. |
March 1984 | Générique : Médiéval-Fantastique | Flying Buffalo |
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Swordbearer
deuxième édition
Swordbearer Cette édition en deux livrets de Fantasy Games Unlimited fait suite à la première édition version boite en trois livrets du même éditeur. Le premier livret, sobrement intitulé Book One, regroupe les règles de simulation. Le deuxième livret (Book Two) se concentre plus sur les informations propres au MJ. Le premier livret est découpé en onze chapitres. Cela commence par une petite introduction expliquant rapidement certaines particularités du jeu (comme le Statut Social et la Magie) Le deuxième chapitre s'articule autour de la création du personnage. Les caractéristiques y sont détaillées et quelques système comme l'âge et l'expérience sont expliqués. Les compétences et les sphères d'activités constituent le corps de la section suivante. Ce chapitre continue le processus de création en expliquant comment fonctionne la répartition des points d'expérience en fonction des sphères. Tous les talents sont également décrits ici. Vient ensuite une partie sur l'équipement. Le principe du Statut Social y est rappelé accompagné de quelques listes d'équipement. En cinquième position se trouve le chapitre sur les combats. Les dix pages qui le composent décrivent les méthodes de simulation pour diverses situations. Parade, résistance des armes, combat à mains nues, magie, fatigue, courage, fumble, sont autant de sujets abordés ici. La sixième partie, traitant des blessures et des soins, fait directement suite aux règles sur le combat. On y découvre les règles sur les protections, les localisations, les séquelles et la guérison. Sans quitter le domaine de la santé, les pages suivantes traitent des poisons et des maladies. Les quatre derniers chapitres se concentrent sur la magie. Cela commence par la description du système de magie, des Nodes, des règles d'identifications, de liaison, etc. Vient ensuite une petite section sur les enchantements ou comment attacher un Node à un objet Une liste de quelques sorts classés par éléments (parmi les sept disponibles dans le monde de Swordbearer) vient terminer la section sur la magie élémentaire. Enfin, le dernier chapitre traite de la Magie Spirituelle, plus proche de la nécromancie que des dieux. Le deuxième livret regroupe quatre parties. La première donne en fait les caractéristiques des races intelligentes. Humains, elfe et orcs y figurent au coté des bunrabs (lapins humanoïdes) et des moonspiders (araignées intelligentes). Au total ce sont vingt-huit races qui sont proposées ici. Chacune d'entre elles peut être utilisée en tant que race de PJ (à la discrétion du MJ). Une partie rassemblant une trentaine d'animaux, plus ou moins fantastiques, fait suite à cette première section. La dernière partie est réservée au MJ. On y trouve des conseils de création pour les personnages, l'utilisation des PNJ, la cartographie, etc. Le sujet de la religion et de la position des clercs face à la magie est également abordé (Swordbearer ne propose pas de système de magie divine à proprement parler). |
January 1985 | Swordbearer | Fantasy Games Unlimited |