Alex McVey
Cette biographie n'a pas encore été remplie (elle a pu être automatiquement générée si l'auteur ou illustrateur figure dans des crédits), n'a pas encore été validée ou bien encore est temporairement indisponible. Seule la liste des crédits est disponible. N'hésitez pas à revenir la consulter ultérieurement pour plus d'informations. Si vous êtes l'auteur biographé, vous pouvez adresser votre biographie à la passerelle.
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
|---|---|---|---|
|
Destiny and Shadow
première édition
Destiny and Shadow Ce supplément est consacré aux régions et au peuple d'Eren Central. Considéré par beaucoup comme un simple carrefour entre les terres méridionales et les côtes de la Mer de Pellurie, les plaines d'Eren pourraient bien en fait être le coeur et l'âme de l'ancien royaume humain, en même temps que le coeur d'une rébellion contre les forces de l'Ombre.
Après une introduction de trois pages présentant dans les grandes lignes le contenu du supplément, le premier chapitre ("What Was Lost", 5 pages) décrit l'histoire de l'Eren Central. Depuis l'installation des premiers peuples fées jusqu'à l'invasion des forces de l'ombre, en passant par les nombreux conflits et mouvements de population et l'union entre Dorns et Sarcosiens, les grandes étapes de l'histoire sont passées en revues. Il y apparaît notamment que l'Eren Central est un trait d'union à la fois géographique et culturel entre toutes les régions et tous les peuples d'Aryth. Le deuxième chapitre ("Lands of Destiny", 32 pages) est un atlas des plaines centrales. Il décrit les cinq grandes régions : les Westlands, le fleuve Eren, Erenhead, Low Rock et les Eastern Hills. Pour chaque région, sont fournies des informations sur les autorités en place, la présence des forces de l'Ombre et de mouvements de résistance, ainsi que la description de quelques lieux notables ou symboliques. Quelques cartes détaillant certaines des régions accompagnent la description. Le troisième chapitre ("Hope of Destiny", 17 pages) est plus particulièrement destiné aux joueurs souhaitant incarner un Erenien. Des traits ou historiques originaux ou alternatifs sont proposés pour ce peuple, ainsi qu'une classe de prestige spécifique de la région : le "Warden of Erenland", héritier des vieux ordres de chevalerie d'Eren Central, qui n'ont pas tous été décimés lors de la dernière guerre. Le "Pale Legate" est aussi proposés, ancien légat de l'ombre ayant renié Izrador, poursuivi par les suppôts de l'ombre mais tout de même craint par les résistants. Quelques nouveaux objets de concordance sont proposés, ainsi que quelques nouveaux dons et un nouvel archétype de créature. Un appendice de cinq pages ("The Coming Storm") pose les bases d'une éventuelle campagne basée sur le retour du Roi d'Eren et sur le soulèvement des peuples d'Eren Central : Erenien, Gnomes et Halfelins. |
January 2007 | Midnight | Fantasy Flight Games (FFG) |
|
Grimm
première édition
Grimm Après la table des matières, commence un encart de seize pages en couleurs intitulé "Welcome to Grimm...". Cet encart est d'abord une nouvelle présentant l'univers de Grimm au travers des aventures de gamins entraînés dans le sombre univers des contes. La suite brosse rapidement l'univers du jeu et ce qu'est un jeu de rôles. "Being a kid" (6 pages) présente succinctement les personnages et leur création, dont les détails sont développés dans les chapitres suivants. "Character Archetypes" (13 pages) présente les différents archétypes que peuvent choisir les joueurs pour leur personnage, avec leurs capacités spéciales. Il y a : "Traits and Talents" (20 pages) détaille chacune des compétences et comment elles peuvent être utilisées, avec force exemples à l'appui. "Action!" (20 pages) explique le système de résolution d'actions, appelé "Linear D6". Tout le système de jeu est abordé ici, de la résolution d'action simple aux oppositions en passant par les actions combinées, le système de combat et le soin des blessures. Dans le cadre d'action combinées, les joueurs choisissent un leader et lui donnent leur dé. Le leader les lancera tous, et gardera le meilleur. "Tools of the Trade" (38 pages) fait le tour de l'équipement, normal et magique. Parmi les objets normaux, chaque gamin possède un "Keepsake". Cet objet provenant de la réalité compte tellement pour le gamin qu'il va acquérir des pouvoirs et lui devenir de plus en plus utile. Ce chapitre aborde aussi la magie et ses différents styles : artificiers, enchanteurs, sorcières, etc. avec les règles pour qu'un gamin puisse apprendre à utiliser la magie. Ce n'est pas sans danger et les tentations, ainsi que l'"Estrangement" peuvent affecter physiquement ou psychologiquement les enfants qui s'y essaieraient. "Running the Game" (18 pages) est une compilation de conseils sur la façon de raconter une histoire à Grimm, comment construire l'intrigue et les buts des personnages, et comment faire que chaque personnage aie son quart d'heure de célébrité. Quelques règles spéciales sur le désespoir, les serments, le fait d'être avalé tout entier ou les chutes, noyades et autres sont aussi expliquées dans ce chapitre. "The Grimm Lands" (73 pages) décrit en détail le monde de Grimm. D'abord la tige de haricot, puis les Checkerboard Realms (royaumes en échiquier). Chacun des royaumes est détaillé de façon à former à la fois un synopsis d'aventure, mais aussi à comporter un élément qui fait lien avec un autre lieu, de façons à proposer un synopsis de campagne. Trois autres grands lieux sont ensuite abordés : la mer, la grande et vilaine forêt (Great and Awful Forest), la rivière révoltée (Rioting River) et les montagnes du bord du monde (World's Edge Moutains). Chaque lieu possède ses dangers, ses hauts-lieux, ses possibilités d'aventure et ses personnages principaux. "Friends and Foes" (45 pages) fournit les caractéristiques de nombreux personnages. D'abord des animaux et des personnages mineurs, tel qu'un corbeau, un troll, un objet vivant ou un garde, puis de personnages-clef de l'univers de Grimm, comme Cendrillon, Humpty Dumpty, le Grand Méchant Loup, etc. "Appendix" (4 pages) rassemble les quelques tables du jeu et un index. L'ouvrage se termine sur quatre pages de publicités pour des jeux de société ou de rôles (Midnight) de l'éditeur et un exemplaire de la feuille de personnage. |
November 2007 | Grimm | Fantasy Flight Games (FFG) |
|
Hand of Shadow
première édition
Hand of Shadow Ce supplément propose aux joueurs de Midnight d'incarner des membres des forces de l'Ombre ou leurs suppôts. Il fournit les outils nécessaire pour créer ce type de personnages et les faire évoluer au sein des armées d'Izrador. Le premier chapitre ("Blood and Bone", 11 pages) fournit les options nécessaires à la création de personnages de l'Ombre. Il s'agit principalement des ajustements raciaux spécifiques. Les races proposées incluent, outre les humains ou les fées au service d'Izrador, les gobelins, les orques, les hobgobelins, les gobelours, les ogres, les oruks. Pour chaque catégorie de races (communes, fées ou brutes), des archétypes sont proposés, expliquant la présence du personnage au sein des forces du Mal. Enfin, pour chaque race, un modificateur de rang est fourni. Celui-ci est utile à certaines options présentes par la suite dans le supplément. Le deuxième chapitre ("Training and Treachery", 11 pages), expose les rôles possibles des différentes classes de personnage au sein des forces d'Izrador. Là encore, un modificateur de rang selon la classe est proposé. De plus, un système optionnel d'allégeance permet de mesurer la fidélité du personnage aux groupes d'influence, omniprésents au sein des forces de l'Ombre, qu'il s'agisse du culte d'Izrador, des clans, de la hiérarchie militaire ou des Seigneurs de l'Ombre eux-mêmes. Et puis, il reste possible, même au coeur des armées du Mal, de servir les intérêts de la résistance. Le troisième chapitre ("Power and Privilege", 11 pages) vise notamment à équilibrer l'intérêt et la jouabilité des différentes races au sein d'une campagne de l'Ombre, malgré les fortes disparités entre les ajustements techniques. Cela peut se faire, par exemple, via un système d'avantages et de désavantages tel que proposé dans ce chapitre. Une autre possibilité, éventuellement complémentaire, est de miser sur l'importance du statut et du rang au sein des forces d'Izrador. Les bénéfices et les impératifs du rang sont décrits, qu'il s'agisse de hiérarchie cléricale, militaire ou civile. Les avantages inhérents sont eux aussi décrits : quartiers, possibilité de réquisitions, équipement, troupes. Le quatrième chapitre ("Prestige Classes", 20 pages) décrit onze nouvelles classes de prestige spécifiques aux forces de l'Ombre selon le format habituel : Beast Tamer, Binder of Blood, Dark Channeler, Fey Turncoat, Goblin-kin Mercenary, Infiltrator, Orc Commander, Redeemer, Shadow Knight, Shieldsplitter et Slaver. Pour terminer, le cinquième chapitre ("Paths in Shadow", 8 pages) fournit quelques conseils aux meneurs de jeu afin d'utiliser au mieux le supplément dans une partie ponctuelle ou bien dans une véritable campagne, principalement via une dizaine de thèmes et autant de synopsis d'aventure à explorer. |
June 2006 | Midnight | Fantasy Flight Games (FFG) |
|
Nobles
première édition
Nobles Dans Traveller, l’aristocratie joue un rôle fondamental au sein de la société, du gouvernement et de l’armée. Ce supplément s’attèle donc à décrire la noblesse au sein de l’Imperium. Chapter Two. The Imperial Nobility (20 pages) s’intéresse aux catégories de la noblesse. Il y a d’abord la haute noblesse qui se trouve au cœur de l’aristocratie et qui est chargée des responsabilités les plus importantes au sein de l’Impérium. Vient ensuite la noblesse de rang, laquelle est destinée à maintenir ou confirmer une position sociale. Enfin, la noblesse à titre honorifique est accordée pour accomplissement remarquable dans le domaine économique, scientifique, artistique ou militaire ; il s’agit généralement de personnes faites chevaliers. Tous les rangs de la noblesse sont ensuite expliqués, du chevalier à l’archiduc. La famille impérial apparaît également, avec les titres de prince, grand prince et l’empereur lui-même. Ce chapitre inclut également plusieurs ordres de chevalerie et de domaine, puis se termine, entre autres, par le protocole impérial (comment s’adresser à un noble selon son titre et les titres de courtoisie pour les membres de la famille). Chapter Three. The Noble Life (26 pages) aborde l’enfance et l’éducation, ce qui inclut l’école, les universités et les académies. Les mariages viennent ensuite, avec les traditions et les considérations dynastiques. La richesse est également prise en compte, avec les actifs (fiefs, propriétés, flottes, etc.), de même que le mode de vie particulier de cette catégorie, célèbre pour son personnel souvent pléthorique et ses festivités impressionnantes. Qui dit richesse, dit naturellement luxe et l’alimentation, les boissons, les biens mobiliers, les garde-robes, les décorations et les bijoux sont aussi évoqués. L’héraldique a droit à son chapitre. En ce qui concerne les loisirs les nobles se tournent vers certains sports, mais aussi les arts littéraires et les beaux-arts. Le passage sur les comportements et l’éthique traite des lois impériales, planétaires, et locales. Le chapitre se termine ensuite par la vie à la cour impériale, avec les cérémonies, le palais impérial et ses espaces administratifs, ainsi que la Garde Impériale. Chapter Four. Duties and Responsabilities (20 pages) parle de la haute noblesse et de ses responsabilités, définies à travers le mandat impérial, ainsi que des différents ministères cruciaux au sein de l’Impérium : la défense, la justice, le commerce, les technologies, l’information et la communication, la colonisation, la conservation (pour les ressources non renouvelables) et le ministère d’État, lequel gère les corps diplomatiques et les services de renseignement. Les cours et la justice impériale ne sont pas en reste, avec une distinction entre les cours criminelles et civiles, et leurs procédures respectives, et un passage sur les lois impériales. L’assemblée impériale, laquelle porte le titre de « Moot », mot anglais venant de l’écossais signifiant « réunion des clans », est détaillée, tout comme les assemblées locales. Les nobles peuvent s’engager dans des carrières militaires ou administratives, parés de leur statut initial. Enfin, la noblesse est soumise à des obligations sociales et culturelles, qui impliquent par exemple le respect des traditions locales ou encore le mécénat. Chapter Five. Variations on the Theme (11 pages). Si l’Impérium constitue de facto le point central de cette version de Traveller, les autres puissances de l’espace connu adoptent parfois également des systèmes aristocratiques que ce soit chez les humains, comme les Solomanis, les Darrians ou les Mondes des Épées, ou les non-humains, à commencer par les Aslans. La noblesse planétaire des États-clients de l’Impérium et les puissances mineures indépendantes, appelées empires de poche, sont aussi passées en revue. Chapter Six. Biographies (29 pages) apporte des informations spécifiques sur des nobles, avec une biographie systématique et des caractéristiques pour les principaux. La famille impériale et les archiducs se taillent la part du lion, mais certaines personnalités importantes ont aussi droit au chapitre. Une famille d’aristocrates du sous-secteur Aramis est donnée à titre d'exemple. Chapter Seven. Characters (19 pages) présente des listes avantages et d’inconvénients, ainsi que de nouvelles compétences. Plusieurs modèles de personnages nobles sont ensuite détaillés, puis trois vaisseaux spatiaux, dont deux yachts, sont développés, plans à l’appui. Chapter Eight. Campaigns (7 pages) est destiné à aider les maîtres de jeu à préparer des campagnes et des scénarios, en prenant pour hypothèse un Impérium fort ou faible, ainsi que de tendance bonne ou mauvaise, sans oublier la possibilité de faire évoluer des personnages-joueurs en tant que nobles. Le chapitre se termine par douze synopsis d’aventure et de campagne. Le livre s’achève par un Index (2 pages). Il est à noter que les deuxième et troisième de couverture sont imprimées, représentant des publicités pour les publications de l’éditeur. |
June 2004 | GURPS | Steve Jackson Games |
|
Sword Worlds
première édition
Sword Worlds Après une page de titre et de crédits, deux pour la table des matières, l'Introduction (2 pages) rassemble les éléments que l'on retrouve habituellement dans tous les suppléments GURPS : un texte d'ambiance et quelques paragraphes pour présenter les Sword Worlds, une brève présentation des auteurs, les abbréviations techniques et l'encart About GURPS. Ce supplément occupe une place particulière dans la gamme GURPS Traveller dans la mesure où il est le seul à détailler quasiment de façon exhaustive un groupe de systèmes solaires. L'histoire agitée de ces systèmes reculés dans un coin de l'Empire, depuis le départ des premiers colons de la Terre en -420 jusqu'au présent de la gamme en 1119, est longuement décrite dans le premier chapitre (History, 16 pages). Cette histoire présente de nombreuses similitudes avec celle des Boers en Afrique du Sud : on y retrouve la lutte pour leur survie de colons très attachés à leurs traditions, à la fois contre un environnement hostile, un empire hégémonique voisin, et leurs propres divisions. La cinquième guerre de la frontière (1107-1110) termine le chapitre. Puis, vient la description des 24 mondes des Sword Worlds, qui occupe la majeure partie de l'ouvrage (Worlds, 52 pages), organisée par sous-secteur : les Sword Worlds eux-mêmes, les Border Worlds et les Imperial Worlds (les planètes annexées par l'Empire durant la cinquième guerre, qui ont toutes un nom de métal). Tous sont présentés techniquement, mappemondes à l'appui, avec quelques pages pour décrire la culture et le gouvernement de chaque planète. Cette description est complétée par le classique Library Data (33 pages), une encyclopédie qui approfondit ou introduit certains éléments. L'encyclopédie présente aussi plusieurs personnages en pleine page, caractéristiques techniques à l'appui. Puis, Characters and Equipment (20 pages) présente les règles de création de personnage (noms, rangs sociaux, carrières, etc.), l'équipement et plusieurs véhicules terrestres typiques des colons, la plupart conçus pour le transport de troupe ou de matériel en environnement hostile. La place particulière de la femme dans la culture des Sword Worlds est aussi abordée en détail. Enfin, Campaigns (16 pages) est une liste de synopsis de scénario (quelques paragraphes chacun) organisés par thème : exploration, militaire, politique, marchand. Trois ébauches de campagne (1-3 pages chacune) terminent le chapitre. L'ouvrage est clos par un Index de deux pages. |
February 2004 | GURPS | Steve Jackson Games |
|
Toxic Memes
première édition
Toxic Memes Voilà un supplément qui permet d'approfondir un des thèmes qui font la personnalité de Transhuman Space : la mémétique. Cette science émergente de nos jours est devenue incontournable en 2100 et traite de la diffusion et de la réplication de l'information. Les domaines concernés sont vastes et si la sociologie et la publicité ont été bouleversées, la politique et la religion sont certainement les domaines où elle est le plus utilisée. Après une courte introduction présentant l'auteur et l'ouvrage, ce dernier entre dans le vif du sujet avec le premier chapitre Overview : Cognitive Ecologies (10 pages). La mémétique y est présentée en tant que discipline, avec son histoire depuis les fondations posées à la fin du XXème siècle par Dawkins. La théorie sous-jacente est que le mème est une unité d'information culturelle au même titre que le gène est une unité d'information biologique. A partir de là, certains parallèles grossiers peuvent être faits entre l'évolution des espèces et l'évolution des idées, ainsi qu'entre l'utilisation du langage et un virus. Bien évidemment, un mème n'existe que rarement individuellement. On parle plus souvent de méméplexe, un ensemble de mèmes plus ou moins interdépendants avec ou non une thématique commune. C'est aussi l'occasion d'aborder l'ingéniérie mémétique et son influence sur le monde de Transhuman Space. Les publicitaires, les responsables marketing, les prêtres... tous ne raisonnent plus que par la population cible, le mode de propagation et la persistance d'un mème dans une niche écologique cognitive. Rumeurs, croyances, ragots, articles de presse, slogans publicitaires... tous sont des mèmes et aspirent à être en haut de l'échelle alimentaire mémétique pour rester aussi longtemps que possible dans les esprits. Evidemment, les moyens de communication modernes permettent de se protéger des mèmes les plus ridicules ou agressifs en les filtrant. Enfin, il est possible de mettre en réseau son IA personnelle afin de n'accepter que les mèmes déjà acceptés par des "sources de confiance" comme des amis ou des collègues. Dans un autre registre, ce chapitre présente aussi les réseaux de réputation et la façon dont il est possible, de la même manière qu'au XXème siècle on votait pour un site web, d'influer sur la réputation des gens que l'on fréquente grâce aux interfaces virtuelles. Le reste de l'ouvrage présente toute une série de mèmes et méméplexes classés par thèmes sur une centaine de pages : Les mèmes sont présentés en une page ou une demi-page et certains ont des encarts ainsi que des PNJ d'importance présentés en annexe. Le dernier chapitre Memetic Engineering (25 pages) de l'ouvrage décortique le fonctionnement de la mémétique appliquée : analyse, conception, utilisation, campagnes mémétiques... et leur résultat. La campagne aura-t-elle les effets escomptés ? Le mème sera-t-il persistant ? Se transformera-t-il au cours de sa vie ? Y aura-t-il une réaction négative ? Comment contrer une campagne ? Un exemple est livré à travers une série d'encarts qui détaillent une campagne mémétique pas à pas : il s'agit de plonger la population de Nairobi dans la paranoïa d'une attaque terroriste afin de détourner l'attention d'un cambriolage en préparation. Des précisions viennent compléter le tableau, notamment concernant la légalité, les mesures anti-mémétique et les règles de jeu en rapport avec la création de mème. Une dizaine de nouvelles professions sont proposées parmi lesquelles on notera les écologistes cognitifs, les spécialistes de la déprogrammation de mème, ou encore les évangélistes : des vendeurs qui ne vendent pas seulement un produit mais tout le style de vie qui va avec. Bien évidemment de nouveaux avantages et défauts sont également fournis, avec tout le matériel technologique en rapport avec les mèmes. Enfin, une section présente des types de campagnes fortement orientés vers la mémétique. L'ouvrage se termine sur une section biographie contenant des ouvrages de fiction mais également très sérieux concernant la mémétique, ainsi qu'un index. |
April 2004 | Transhuman Space | Steve Jackson Games |