Transhuman Space
GROG D'OR 2003
Transhuman Space est un univers de science fiction hard-science se situant à l'aube du XXIIème siècle, après un siècle d'évolution et de progrès technologique. Développé à l'origine dans le cadre de la gamme GURPS (voir la première édition), il s'agit maintenant d'une gamme indépendante, dont le système est celui de GURPS Lite.
Dans cet univers d'anticipation pas si éloigné du notre, l'espèce humaine s'est développée, a conquis l'espace de façon durable, adaptant son métabolisme aux nécessités dictées par de nouveaux environnements. C'est ce que l'on appelle la pantropie. Il n'y a plus une race humaine, mais une multitude d'espèces issues de modifications génétiques ou de perfectionnements de systèmes artificiels. L'homme est partout : il vit sur la lune, en orbite, a effectué une terraformation très controversée de mars, est présent sur Europe, Ganymède et Titan, et poursuit une course à l'énergie prenant la forme de développement d'extraction d'hélium-3 dans le système solaire. Les flux migratoires importants ont été rendus possibles par l'invention des moteurs à fusion et la baisse importante que cela a engendré dans le coût des transports.
Sur Terre pendant ce temps, les structures sociales se fragmentent en plus petites unités (cité-états ou provinces). De nouveaux modèles politiques (l'infosocialisme puis le nanosocialisme basés sur la non-propriété des connaissances) se mettent en place et une coalition d'états émerge en Asie du sud-est : le TSA (Transpacific Socialist Alliance). D'autres évolutions révolutionnent le monde, et pas des moindres : la découverte de trous noirs primordiaux (à l'état latent), l'invention des intelligences artificielles conscientes et la transformation de la race humaine en centaines de sous-espèces. Une société anarco-socialiste baptisée duncanite a même élu domicile dans la ceinture d'astéroïdes. La vie quotidienne quant à elle a bien changé par rapport ce que l'on connaît : implants cérébraux, réalité augmentée (une superposition de réalité artificielle sur le monde réel) et omniprésence d'êtres artificiels ont tout bouleversé. Les progrès n'ont pas été que techniques, une nouvelle science, la mémétique traite des schémas cognitifs ou comportementaux. Cela englobe des religions, philosophies, langues, histoires, modes, etc. Cette discipline se base sur le principe que l'évolution culturelle est semblable à l'évolution biologique, avec un mode de reproduction. La mémétique est donc une sous-branche de la psychologie, et a de tout temps été employée par les poètes et les directeurs du marketing sans le savoir. Les mèmes les plus courants peuvent être le nanosocialisme ou la croyance à la vie extra-terrestre ou encore le survivalisme.
Il n'existe pas de restriction aux thématiques de jeu, et les personnages peuvent donc être de tout bord, avec un niveau de puissance fixé au départ en accord avec le MJ, selon les règles GURPS, donnant le nombre de points à répartir : explorateur, genehacker, ingénieur mémétique, etc. Il est possible de jouer des humains modifiés génétiquement ou non, des génétiquement améliorés, des parahumains ou bioroids, des animaux améliorés, des infomorphes (intelligence artificielle par exemple), des cybershells (robots) ou des bioshells (corps organique, mais cerveau artificiel).
Derniers ajouts sur cette gamme
Gamme Générale
| Titre de l'ouvrage | Type | Parution | Langue | Éditeur | Support |
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Broken Dreams
première édition
Broken Dreams Si Transhuman Space fait parfois figure d'une projection optimiste dans un futur proche, ce supplément nous fait passer du côté obscur en nous présentant les criminels, les laissés pour compte, les miséreux... bref ceux qui sont passés à côté des bénéfices de la cinquième vague. Broken Dreams est la part de cyberpunk dans un univers un peu trop brillant en apparence. Après une introduction d'usage présentant l'ouvrage, l'auteur, la gamme et le système GURPS, la première partie de cet ouvrage Overview : Moving Faster and Still Falling Behind (19 pages) s'attache à décrire les trois catégories exclues de la société moderne : ceux qui comme la TSA ont choisi de s'en tenir à l'écart pour suivre leur propre chemin, ceux dont le pays lutte pour rejoindre les pays avancés, et ceux qui n'ont pas eu le luxe de pouvoir choisir et vivent dans un pays en guerre ou ravagé par la corruption et le crime organisé. Ce chapitre brosse l'état du monde dans les grandes lignes, un monde où les états puissants et les multinationales géantes ont tendance à ne pas faire de sentiment : une jungle où il n'y a pas de place pour les petits. Les trois grands états dominant le monde sont les USA, l'Union Européenne et la République de Chine, suivis de près par des puissances émergentes comme l'Inde, la Pacific Rim Alliance, la Transpacific Socialist Alliance (TSA), le Califat Islamique, et la Coalition d'Afrique du Sud. D'autres entités ont leur mot à dire comme les grands groupes économiques, ou les organisations transnationales (Organisation Mondiale du Commerce, Interpol, Agence de Régulation Génétique). Les changements radicaux qui ont eu lieu au cours de ce siècle ont surtout affecté les pays développés : la réalité augmentée a mis à mal l'industrie de la publicité, l'intelligence artificielle a remplacé de nombreux fournisseurs de services (comptable, graphiste, etc.). Les autres pays sont également dans une phase de bouleversement, mais qui correspond à celle traversée par les pays plus développés un siècle auparavant. Le choc des cultures est violent, sur fond de guerre idéologique et donc mémétique. La religion et le marketing sont au même niveau dans une société de loisir et de communication où "l'entertainment" a fait place au "pantainment", et la publicité peut parfois même arriver à un stade de sophistication tel qu'elle devient une forme de vie numérique en soi. Quant à la réalité augmentée (cette superposition de la réalité virtuelle sur le réel), elle est devenue omniprésente à un point que certains criminels s'en servent pour mettre au point des situations illusoires et duper les témoins. Outre les différentes religions et dogmes d'importance, le chapitre présente aussi la nouvelle donne économique et politique : globalisation des échanges (avec les imprimantes 3D capable de répliquer des objets) et distribution de la main d'oeuvre à travers le monde. Si les problèmes de propriété intellectuelle sont plus que jamais d'actualité avec des mauvais élèves comme la TSA qui renient ces concepts, la violence et la criminalité ont également évolué. Grâce aux progrès de la médecine, les assassins privilégient désormais les explosifs pour se débarrasser de façon définitive de leur victime, et les kidnappeurs préfèrent copier les cerveaux plutôt que s'embarrasser d'un corps. Même si cela signifie le détruire au passage. Par ailleurs, pour faire face aux moyens technologiques évolués, le crime organisé s'est à nouveau développé, en de petits réseaux flexibles et sophistiqués. Opting Out est le deuxième chapitre (26 pages). Comme son nom l'indique, il traite de ceux qui ont délibérément choisi de quitter le système, de se soustraire à la société moderne. Ce genre de dissidence peut être faite à un niveau individuel (ras-le-bol de la société moderne), au niveau d'un groupe (création d'une société expérimentale) voire même au niveau d'un état. Ils ont parfois du mal à trouver un endroit où bâtir leur hutte. Etre loin de tout est un luxe rare au XXIIème siècle. La plupart est donc souvent en marge de la légalité, vit comme squatters, sur des radeaux marins, ou prend possession de lieux désertés et se les approprient. Enfin, les deux plus grandes coalitions "décalées" sont longuement présentées : le Califat Islamique et la TSA. Le premier est une coalition d'états unis visant à créer une nation islamique unie et performante. Elle en est à peu près à un stade équivalent aux débuts de l'Union Européenne. Si la loi religieuse est en vigueur dans cette union où la population est très croyante, certaines choses sont sujettes à controverse : le rôle de la femme, les intelligences artificielles et les bioroids pour ne citer qu'elles. Ces derniers ne sont guère mieux traitées que des esclaves et vivent rarement plus de 3 ans. La TSA est également une coalition rassemblant une quinzaine d'état mais à l'opposé, elle a choisi de s'isoler du système commercial en refusant la propriété intellectuelle et en adhérant au nanosocialisme. Leur isolement international est compensé par la redoutable résistance de leur coalition et une certaine "porosité" à l'information venant de l'extérieur. Les méméticiens étrangers parleront d'espionnage industriel systématique. Souvent la plus mal comprise par les autres états, elle est donc jugée dangereuse et les différentes guerres où elle a été impliquée sont là pour en attester. Le troisième chapitre Present Shock : Areas in Transition (18 pages) présente les nations ou les régions en pleine transition vers une économie moderne. Les nombreux changements idéologiques et économiques ne sont pas sans danger. L'arrivée de nouvelles technologies, le bouillonnement de nouvelles idées et la soif de nouveauté créent un bouillon de culture propice à tous les excès et à tous les succès. Plutôt que de rentrer dans des cas particuliers, ce chapitre traite des thèmes communs à cet état de transition : les bouleversements idéologiques et organisationnels, les résistances culturelles à vaincre... Les libertés individuelles et les crimes technologiques sont deux grands sujets de discussion, ainsi que les relations parfois difficiles et inégales avec les nations plus développées. Les problèmes criminels et politiques sont également abordés. The State of Nature : Conflict and Crisis (18 pages) traite des sujets grave du monde de THS. Depuis les bouleversements climatiques jusqu'aux catastrophes naturelles en passant par les épidémies (y compris celles conçues par l'homme), rien ne sera épargné. Et s'il reste au lecteur une once d'optimisme, les régimes criminels appelés ici "kleptocratiques", le crime organisé, les guerres, mouvements terroristes, soulèvements et révolutions diverses devraient arriver à en venir à bout. Le cinquième chapitre Life in the World of Broken Dreams (26 pages) fournit des endroit très concrets de lieux décalés, loins des lumières brillantes de la "cinquième vague". Nairobi est une ville en plein boom, où le choc culturel est encore très fort. Los Angeles est une métropole sur le déclin, qui a beaucoup perdu de la superbe qu'elle a pu avoir au XXème siècle. Alma Atan, capitale du Kazakstan est le centre d'une dictature impitoyable où il ne fait pas bon vivre. Le chapitre est émaillé de PNJ et de détails sur la vie quotidienne, l'histoire et l'actualité de ces trois lieux. Characters (10 pages) est un chapitre fournissant de nouveaux archétypes de personnages destinés aux lieux peu réjouissants traités dans ce supplément. On notera l'Archéotechnologiste, expert des technologies obsolètes. De nouveaux modèles de para-humains, cybershells et de bioroids sont aussi de la partie, certains sont parfois obsolètes. Deux nouveaux défauts et une nouvelle compétence font également leur apparition. Ce chapitre est suivi par l'inévitable Technology (16 pages) introduisant tout un lot de technologies obsolètes et les règles régissant leur cohabitation souvent erratique avec d'autres produits. Le logiciel et les mises à jour sont un des éléments des plus frustrants pour l'utilisateur non-averti. Celui-ci pourra alors se tourner vers la section concernant les armements non-conventionnels : éco-armes visant à attaquer l'écosystème de l'ennemi, armes nucléaires ou nanotechnologiques... L'ouvrage se termine sur une bibliographie et index de deux pages. |
Supplément de règles et de contexte | November 2003 | anglais | Steve Jackson Games | Papier |
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Changing Times
première édition
Changing Times De par la variété des thèmes qu'il aborde et de la richesse du cadre de jeu, Transhuman Space a la réputation d'être dur à mettre en place. Cet ouvrage tente de corriger ce défaut en présentant une vision d'ensemble de la gamme et en offrant divers conseils de maîtrise et idées pour démarrer une campagne. La majeure partie de l'ouvrage est consacrée au passage à la 4ème édition de GURPS. La première partie, Transhuman Space Campaigns, présente succinctement sur une douzaine de pages les grands thèmes de Transhuman Space et les conséquences sur la création d'une campagne dans ce cadre de jeu. Elle parle des vagues de technologies, de divers types de campagne possibles, de la création de personnages adaptés à l'univers et au type de campagne choisi. Elle fournit également divers conseils de maîtrise relatifs aux spécificités de l'univers. La deuxième partie, A GM's view of 2100, résume en 14 pages la gamme Transhuman Space. Elle aborde la technologie en 2100, la géo-politique de la Terre, avec les différents blocs et leurs relations, puis la vie dans le système solaire. Elle parle ensuite de l'emploi et des employeurs, chapitre qui sert donc aussi d'inspiration pour la création de personnages. Enfin, vient un chapitre donnant des idées de campagnes, s'attachant à illustrer la diversité des genres et des thèmes possibles. Les deux dernières parties, GURPS 4th update: Characters et GURPS 4th update : Technology sont donc consacrées à la conversion à la 4ème édition, sur 34 pages. L'ouvrage revoit donc toute la création de personnage, du coût des attributs de base, au niveau de richesse des personnages, en passant par les talents, méta-traits, avantages et manies. Le tout est parsemé de petits encadrés tels que "coût de la vie en 2100" ou encore "intrusion dans un système informatique avec la 4e édition". Cette section contient aussi une liste complète et mise à jour des nombreux templates disponibles dans la gamme, et on aborde la conversion de campagne en cours. La partie technologique donne des listes d'équipements pour la nouvelle édition et des conseils d'adaptation : logiciel, armes, implants, traitements médicaux et bien sûr véhicules. Un appendice de trois pages offre les fiches de divers infomorphes typiques que des personnages pourraient acheter au cours de leurs aventures. Un index de quatre pages termine l'ouvrage. |
Supplément de règles | December 2006 | anglais | Steve Jackson Games | Papier et Electronique |
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Deep Beyond
première édition
Deep Beyond Ce supplément est la suite logique de In the Well, et présente la partie extérieure du système solaire, de la ceinture d'astéroïde jusqu'à Pluton et même au-delà. L'éloignement et les conditions extrêmes n'ont pas facilité la colonisation de cette partie du système solaire, mais ne l'ont pas empêchée pour autant. Après une introduction d'usage présentant l'ouvrage, l'auteur, la gamme et le système GURPS, la première partie de cet ouvrage reprend là où son prédécesseur s'était arrêté : la ceinture d'astéroïdes (30 pages). Celle-ci se situe entre Mars et Jupiter et constitue vraisemblablement un corps n'ayant jamais réussi à se former à cause de la puissante gravité de la planète géante. On trouve dans cette partie du système solaire tout un ensemble de corps célestes rocheux, métalliques ou à base de carbone, de tailles très variées et avec des mouvements et des rotations également très divers. Toute une première partie présente les différentes zones de la ceinture, les astéroïdes et leurs particularités (faible gravité, horizon proche, poussière...). S'ensuit la description des colonies de la ceinture : plus de 100.000 habitants vivent dans cette zone du système dont la moitié sont des êtres biologiques. Silas Duncan, le repère des Duncanites verts responsables de la terraformation de Mars, y est à l'honneur puisqu'elle est creusée dans le plus gros astéroïde : Ceres. Une douzaine d'autres stations sont également présentées, avec des populations et des objectifs pour le moins disparates. On compte des stations de recherche, des planques d'organisations criminelles, des cultes singuliers... Leur seul point commun, c'est d'avoir de bonnes raisons pour avoir choisi de se mettre loin des regards, à l'écart de cette humanité bouillonnante. D'autres astéroïdes, les Troïens, sont situés à proximité de Jupiter. Ils ont la particularité d'abriter un certain nombres de stations rassemblant la lie de la société : criminels, infomorphes fugitifs, xoxes, et autres populations de joyeuse compagnie. Le chapitre est accompagné d'une carte du système solaire avec les principaux astéroïdes, leurs orbites (avec les incréments permettant de se représenter leur vitesse) et les distances. On a également des précisions sur les techniques d'exploitation minière et d'implantation de colonie sur les astéroïdes. Le deuxième chapitre brosse en une quinzaine de pages le portrait de la géante gazeuse Jupiter. Celle-ci n'a bien évidemment pas été colonisée du fait des conditions extrêmes qui règnent à sa surface et de son puit de gravité collossal. Surface ? Mais comment parler de surface pour une planète qui n'a pas de noyau rocheux ! La planète est pourtant l'objet de la fascination des scientifiques et plusieurs installations se trouvent sur les mieux placés de ses satellites : Io qui est à l'heure actuelle le théâtre d'un conflit dû à la prise de contrôle par Nanodynamics ; Europe où là aussi la guerre gronde sous la glace entre préservationnistes et Duncanites sous l'oeil horrifié des scientifiques en observation ; Ganymède où l'implantation vient à peine de commencer et Callisto qui a été choisie pour y implanter une capsule d'enregistrements de la culture humaine, mais abrite aussi une colonie de trafiquants de données. Un plan de Jupiter et ses principaux satellites est fourni, ainsi qu'une planisphère d'Europe. Saturne fait l'objet du troisième chapitre (15 pages). Là encore, cette géante gazeuse a suscité tous les intérêts, mais cette fois-ci pour ses gisements de He3. C'est ici aussi du côté des satellites qu'il faut se tourner pour trouver les implantations humaines. On dénotera Mimas, qui héberge un monastère hyperévolutionniste avec un certain nombre de transhumanistes pleins aux as. Rhea accueille une base de l'USAF, mais c'est Titan qui est le plus gros et le plus peuplé. S'il partage des similitudes avec la Terre, sa teinte orangée, ses mers d'éthane et ses volcans rejetant de l'ammoniac achèveront de vous convaincre que vous en êtes bien loin. Ce monde a été colonisé par les américains, qui y ont érigé une ville de 50.000 habitants : Huygens City. Mais les Chinois n'abandonneront pas la partie si facilement et développent très rapidement une station pour protéger leurs intérêts dans la zone. Parmi les très nombreuses autres lunes de Saturne, il n'y a rien qui soit d'intérêt en dehors d'Hypérion qui sert de zone d'essai militaire à l'USAF, et Iapetus qui possède un monument aux morts des Gipsy Angels. Un plan de Saturne et ses principaux satellites est fourni ainsi qu'une carte de la zone colonisée de Titan. The Ocean of Night (10 pages) est le quatrième chapitre, qui détaille le reste du système solaire. Uranus est une autre géante gazeuse dont le He3 est exploité par les Chinois. Sa lune Miranda héberge une colonie permanente de scientifiques et d'employés de Xiao Chu, la compagnie Chinoise. Neptune est la dernière géante gazeuse, et sur son satellite Triton se trament des choses, loin des regards. Enfin, ce chapitre détaille de multiples éléments de cette région du système. La station Yggdrasil est un projet fou de construire une superstructure basée sur un arbre au sein d'un astéroïde. La ceinture de Kuiper est une zone de débris et de morceaux de glaces remontant à la formation du système solaire. Une seule station peut y être trouvé : Topsy, composée de plus de 70 corps reliés entre eux. Elle abrite des Gipsy Angels et des duncanites, fonctionnant sous un régime nanarchiste. Quant à Pluton et sa lune Charon, elles sont inhabitées. Quelques précisions sont fournies sur le nuage d'Oort, composé de fragments de glace loin du soleil. Plusieurs trous noirs primordiaux ont été localisés dans cette zone, et ont capté l'intérêt des Américains et des Chinois notamment. Des expéditions sont en cours pour atteindre ces objectifs. Enfin, deux étoiles prometteuses sont rapidement présentées : Xiang 63 et 61 Virginis, cette dernière possédant une planète qui semblerait abriter de la vie... Le reste de l'ouvrage est consacré à des compléments de background transversaux, ou à des points de règles. Organizations (30 pages) est un copieux chapitre présentant de nouvelles organisations, sociétés, groupes terroristes ou même agences gouvernementales. Les si célèbres Duncanites sont à l'honneur. Bien que leur implantation principale soit située sur Cérès, ils sont extrêmement dispersés et vivent selon un régime anarcho-capitaliste avec de fortes tendances libertaires. Le collectif Gitan Gipsy Angels est une société gitane nanarchistes (des anarchistes pensant que la situation actuelle leur donne enfin les moyens de vivre selon leur idéal) basée sur quelques dizaines de vaisseaux. Ils convoient souvent du fret, et on leur prête volontier une réputation de pirates et de contrebandiers. Plusieurs sociétés impliquées dans des opérations dans cette partie "profonde" du système solaire sont rapidement présentées ou développées (pour celles déjà présentées dans le livre de base) : Avatar Klusterkorp, Biotech Euphrates, Columbia Aerospace, Ceres Mutual, Exogenesis, Kirkwood Gap, Nanodynamics, The Titan Consortium, Vosper-Babbage, Xiao Chu, et Tenzan Heavy Industries. Plusieurs compagnies de sécurité, parfois équipé de matériel militaire, sont également présentées... on n'est jamais trop prudent : Executive Decisions Incorporated, Five Dragons Security, Kinetic Logic, Mutual Defense Assured, et Trojan Hawk. Plusieurs agences gouvernementales sont également de la partie : l'ESA, la NASA et la United States Astrographical Survey dédiée à l'exploration. Plusieurs agences d'espionnages sont très rapidement passées en revue, avant de laisser place aux forces militaires en présence, principalement Britanniques, Américaines, Indiennes et Chinoises. Du côté des groupes d'activistes ou des organisations non-gouvernementales, il y a également du monde : Character est le sixième chapitre (22 pages) qui propose de nouveaux types de personnages parmi lesquels on notera l'abolitionniste (dédié à la libération des bioroids et IA) et le juge Duncanite sous contrat. Bien entendus, de nouveaux modèles de bioroids, parahumains, et animaux améliorés sont proposés. Parmi ceux-là, on notera les infâmes sentient snacks (casse-croûte intelligent) qui ont la forme d'animaux ou d'humains miniatures et font des blagues lorsqu'on les dévore. Merci aux génies de la mafia Troïenne. De nouveaux modèles de cybershells sont également fournis, ainsi que des biomods. On pourra notamment se doter d'un Andro-womb permettant à un homme de porter un embryon à terme, d'une langue préhensile, ou d'autres pièges pour le moins intimes. De nouveaux avantages et désavantages sont proposés ainsi que de nouvelles compétences. Plusieurs PNJ, dont un étonnant infomorphe militaire épris de son supérieur, sont fournis avec un background détaillé et leurs caractéristiques. Enfin, de nouveaux thèmes de campagnes viennent compléter ceux déjà fournis dans le livre de base. Technology (20 pages) est le septième et dernier chapitre. Avant de passer au matériel à proprement parler, il présente les types d'habitats utilisés dans les astéroïdes : des cylindres en rotation sur leur axes, des habitations en mouvement sur un rail, ou encore des excavations par strate ou en nid d'abeille. Certains concepts technologiques sont ensuite envisagés tels que les nuées de micro-robots d'exploration ou encore les applications envisagées pour les trous noirs primordiaux. Tout ceci cède ensuite la place à un catalogue de matériel plus conventionnel : équipement personnel, armement, vaisseaux spatiaux et autres véhicules. Des appendices fournissent 4 pages de supplément aux système de création de vaisseaux de Transhuman Space et de véhicules de In the Well : nouveaux morceaux de vaisseau spatial, véhicule "marcheur", résistance à la pression, et conception d'habitats. Un glossaire de deux page fournit des éléments de jargon propre au jeu et d'argot, ainsi que quelques formules utiles (calcul de la gravité et de la vitesse de libération). Des explications sur les normes d'appellation des corps célestes sont également fournies. Une courte bibliographie livre une liste d'ouvrages de fiction ou pas, avant de céder la place à un index de deux pages. |
Supplément de règles et de contexte | April 2003 | anglais | Steve Jackson Games | Papier |
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High Frontier
première édition
High Frontier A la suite d'In the Well qui traitait de la partie intérieure du système solaire, Deep Beyond qui s'intéressait à sa frange extérieur et Fifth Wave qui parlait de la Terre, une zone du système solaire n'avait pas encore été passée au crible. Il s'agit de la zone la plus peuplée, la plus grouillante et la plus industrieuse de l'espace : l'orbite terrestre. Après une introduction d'usage présentant l'ouvrage, la gamme et le système GURPS, la première partie Earth Orbit (25 pages) présente toutes les généralités sur l'orbite en décrivant les différents niveaux (LEO, HEO, GEO, VEO) ainsi que les vitesses de révolution, les chemins orbitaux, et les différents types de satellites qui composent les deux millions de corps flottant autour de notre planète. Il existe un grand nombre de satellites destinés aux tâches les plus diverses : espionnage, navigation, production d'énergie solaire, recherche scientifique, météo, réparation, etc. Il existe également plus de 400 stations orbitales habitées, depuis les immenses roues semblables à celle de 2001 l'Odysée de l'Espace ayant une gravité artificielle, jusqu'au mini-stations abritant une dizaine de personnes, parfois sous pavillon de complaisance et sans juridiction claire. Là aussi, tous types de stations peuvent exister : spatioports, récupération et réparation, usine, hôtel, centre industriel, station de recherche, chantier de construction, plateforme de défense ou même parc de loisir. Toutes les stations d'importance sont présentées et classées par niveau d'orbite, avec quelques considérations sur les conditions de vie et les particularité de cet environnement. Le projet Olympus quant à lui, est un immense ascenseur orbital en cours de construction afin d'acheminer biens et personnes directement depuis le sol jusqu'en orbite. Enfin, le chapitre présente rapidement les données du combat en orbite, les forces militaires en présence, ainsi que les lois en vigueur et les douanes spatiales. Le deuxième chapitre The Vacuum Cleaners (16 pages) s'intéresse de près à ceux qui tentent de nettoyer l'orbite terrestre de tous ces corps de petite ou grosse taille, souvent des débris, qui peuvent être mortellement dangereux. Le problème est connu depuis l'aube de la conquête spatiale : ce qui est placé en orbite y reste... et lorsqu'un engin explose en milliers de fragments, c'est autant de risques supplémentaires de causer des accidents dans le futur. Ce genre de catastrophe se répercute en cascade, chaque accident générant de nouveaux débris qui eux-mêmes iront causer d'autres accidents. Le chapitre présente donc cette profession, avec les sociétés implantées dans cette industrie, leur savoir-faire, les lois sous-jacentes, et les tenants et aboutissants de leur activité. Ces récupérateurs trouvent parfois des choses bien étranges à la dérive. Bien entendu, tous les éléments de jeu et d'explication sur la cultures de ces "aspirateurs de l'espace" sont fournis pour les joueurs qui désireraient créer un personnage dans cette branche. Luna (16 pages) est le chapitre présentant la colonie lunaire. On ne parle plus de la Lune sans risquer de s'attirer les foudres des locaux. Il s'agit de Luna : un monde sans air ni activité volcanique, où les abris humains tirent parti d'anciens conduits de lave dans le sol. 300.000 habitants permanents résident sur cet astre. Les différentes spécificités de la vie sur Luna sont abordées : habitat, déplacement en surface, etc. L'économie est axée sur la recherche scientifique et l'extraction minière, en particulier du He3. Le tourisme est également très présent, que ce soit par téléprésence, ou "en live". Enfin, les différentes communautés lunaires sont passées en revue, ce qui nous conduit tout naturellement au quatrième chapitre Luna City (8 pages). Celui-ci décrit la plus grande ville lunaire bien qu'invisible de la surface en dehors de ses domes d'observation. La géographie des lieux varie grâce à un jeu d'hormones très sophistiqué, donnant à la ville un caractère organique issu du génie génétique. Les murs génèrent même des fruits... Les habitants sont de nature très communautaire, et le loisir à la mode est une forme évoluée de jeu de rôle grandeur nature (reality game). Il est ensuite temps de regagner l'espace avec L4 : Cities in Space (32 pages) qui présente les différents points de Lagrange, où il est possible de maintenir une orbite stable malgré les influences respectives de la Lune et de la Terre. Le point L4 est une plaque tournante du commerce orbital et abrite plus d'un million d'habitants, dont la moitié résident à Islandia : une importante station spatiale européenne. L'ambiance y est très cosmopolite et particulièrement calme. De nouvelles sous-cultures y sont apparues telles les Hives (communautés de personnes reliées ensemble par une forme de télépathie créée par liaison cybernétique) ou les Virts qui sont des gens privilégiant le virtuel pour toutes les intéractions (travail, etc.). La station Clarke-1 quant à elle fut un centre d'esclavagisme de bioroids qui déclencha un véritable scandale en Europe. Elle est maintenant indépendante et possède une gouvernement quasi communiste, sur fond de christiannisme hyperévolutionniste. La station Die Sonnenspinnerin Sieben, résultat d'un fiasco financier sans précédent, abrite désormais loin des regards indiscrets les opérations d'un mouvement nanosocialiste : les IA. Margaret est une station féministe jusqu'au bout des ongles : un fitness-center orbital géant, paradis des féministes et des lesbiennes. En dehors de l'aspect touristique et prestigieux, cette station a une académie d'arts-martiaux réputée pour ses athlètes, et fournit des gardes du corps hors-pairs. Enfin, la MacLarren Unity est le rêve d'un millionnaire excentrique qui décida de peupler cette station de milliers clones de lui-même... Autant dire que cette station particulièrement luxueuse est loin d'être typique. L'intellect est roi, et même si les visiteurs sont autorisés au sein de cette grande famille, ils ne sont pas si nombreux. D'autres colonies de plus faible intérêt sont rapidement passées en revue. L5 : the Junk Jungle (22 pages) décrit le point L5, une sorte de bidonville de l'espace où les stations sont faites de bric et de broc acheté à vil prix aux récupérateurs trop heureux de se débarrasser de leur marchandise. La population est donc hétéroclite, composée de gens désireux de se fondre dans la masse pour des affaires pas toujours légales, ou de trouver un habitat peu coûteux. Cornerstone est une station qui se destinait à devenir un symbole de progrès et de sagesse... avant la ruée vers L5. Quoi qu'il en soit, cette colonie élitiste et patriotique reste forte et prospère. Par opposition, la vie est nettement moins facile sur Fountain-1, une station menée par une secte techno-fachiste adepte du lavage de cerveau. Fortement prise à partie sur Terre, celle-ci s'est installée sur cette station-astéroïde pour accomplir sa société idéale. Une société idéale fortement armée, au cas où des gens de l'extérieur s'intéresseraient à eux. La station Starburst (qui a dit Babylon 5 ? Star Trek ?) est inspirée d'une série populaire dont les fans sont allés jusqu'à créer le langage exotique et construire la réplique de la station orbitale fictive. Celle-ci abrite des fans qui adhèrent aux idéaux d'espoir, de liberté et de justice transmis par la série, ainsi que de nombreux touristes qui peuvent y découvrir les miracles de la médecine moderne : des êtres modifiés génétiquement pour ressembler aux aliens de la série. Enfin, Sakharov Station est une vieille installation russe qui a bien vécu et où le matériel commence à sérieusement dater. C'est devenu une sorte de point de libre échange pour les triades martiennes et les corporations. D'autres colonies de plus faible intérêt sont rapidement passées en revue. L'ouvrage se termine sur un appendice de 8 pages concernant les engins spatiaux et les stations, avec profils chiffrés, règles et descriptions, ainsi qu'un index de deux pages. |
Supplément de règles et de contexte | July 2003 | anglais | Steve Jackson Games | Papier |
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In the Well
première édition
In the Well In the Well s'intéresse à la partie du système solaire la plus proche de notre étoile, en dehors de la Terre et de la Lune : Mars, Mercure, Vénus et la première ceinture d'astéroïdes seront donc les objets du supplément, avec une certaine emphase sur Mars qui est certainement la planète la plus peuplée après la Terre. Après une introduction d'usage présentant l'ouvrage, l'auteur, la gamme et le système GURPS, la première partie se consacre à la planète Mars, sur plus de 56 pages. Un premier chapitre retrace son histoire The History of Mars, au cours du XXIème siècle. L'évolution du roc rouge et sans vie a été révolutionnaire, depuis les premières sondes robotisées, jusqu'à la situation politique actuelle, où l'indépendantisme gronde chez les martiens. Entre temps, une bande de scientifiques visionnaires et audacieux auront déclenché la terraformation de la planète envers et contre les factions préservationnistes et les inerties bureaucratiques, donnant par là même un nouvel élan à la colonisation humaine. Ce sont les chinois qui tireront leur épingle du jeu devant les américains, même si à l'aube du XXIIème siècle, les habitants de Mars se voient avant tout comme des martiens et visent la souveraineté. Le chapitre Aerography décrit la géographie martienne : ses plaines, ses volcans et ses mers, obtenues par la fonte des calottes glaciaires, grâce à de puissants miroirs placés en orbite. Un gigantesque câble the elevator relie la surface à Deimos, et permet de faire transiter du fret et des passagers à moindre coût. En orbite, outre Deimos servant de port d'accueil du transit spatial, Phobos est un autre satellite naturel hébergeant désormais des fabriques d'engins spatiaux. Pour le reste, en plus des satellites responsables de la fonte des glaces et de l'élévation de température, l'orbite martienne accueille tout un lot de satellites militaires ainsi qu'un parc d'attraction orbital, déclinant tous les plaisir depuis les manèges pour enfants jusqu'aux lupanars orgiaques ou les arènes de combat. On trouvera également des considérations détaillées sur les problèmes temporels, notamment lorsque la journée fait 24h et 39 minutes... Le chapitre suivant concernant Mars porte sur son environnement. On notera en particulier la faible gravité (environ 0,4g), une atmosphère encore saturée de CO2 favorable au développement végétal, mais fatale à l'être humain non adapté. Par ailleurs, la pression atmosphérique reste faible, et le climat propice aux tempêtes de poussière rouge, corrosive pour un système respiratoire non protégé. Enfin, le dernier chapitre martien s'intitule Organizations et s'intéresse à la population martienne et à sa société. Les colonies chinoises sont bien entendues les plus importantes, mais celles des USA, du Japon, d'Europe, d'Arabie Saoudite, du Pérou et du TSA ne sont pas omises, bien que plus rapidement décrites. C'est ensuite au tour des corporations présentes, puis des autres organisations : mouvements indépendantistes, partis politiques ou même la mafia chinoise locale. La présentation des religions représentées sur Mars (et en particulier l'Islam qui a connu quelques aménagements dans sa pratique) permet d'introduire les mèmes locaux tels que le minimalisme martien, ou la popularité des arts martiaux due à la restriction sur les armes à feux. Mercure fait l'objet d'un chapitre de six pages. En effet, sa proximité avec le soleil rend la présence humaine difficile, sauf aux pôles, dans des lieux protégés. Il s'agit principalement d'installations minières, de production d'antimatière et de captage d'énergie solaire, gardées par des contingents armés, dans une situation globale assez tendue. Les Européens et les Américains sont les plus présents, même si les Russes, Brésiliens et Chinois ont également des installations modestes sur place. Vénus fait elle aussi l'objet d'un chapitre de six pages, dans lequel on nous présente son histoire, sa géographie et la présence humaine. Son environnement est terriblement hostile : températures très élevées, pression atmosphérique extrême... La présence humaine y est donc faible, tout autant que les ressources naturelles. Seules les cybershells peuvent profiter du tourisme vénusien, avec un corps adapté aux rigueurs des conditions locales. La ceinture d'astéroïdes est présentée en quatre pages. On y trouve notamment des bases militaires, et des stations de factions religieuses ayant une bonne raison de s'isoler ici. Le reste de l'ouvrage s'intéresse aux règles, ou fournit plus de précisions sur les éléments de jeu hors du background. Characters (16 pages) propose de nouveaux types de personnages liés aux planètes présentées, parmi lesquelles on notera l'aérologue qui n'est rien d'autre que le géologue martien, le terraformeur, ou le préservationniste opposé à la terraformation. De nouveaux modèles de transhumains et bioroïdes sont fournis, avant de passer à une liste de compétences, de défauts et d'avantages. On trouvera au passage quelques exemples et suggestions de choix pour les noms de personnage. Technology (16 pages) est un catalogue d'équipement rassemblant du matériel, du logiciel, des biomods, mais surtout des véhicules, le tout en rapport avec les planètes présentées précédemment. Bestiary (6 pages) présente des espèces animales spécialement conçues pour peupler Mars, ou y servir d'animaux familiers. Enfin, Campaigns (8 pages) propose tout un tas de thèmes de jeu, que les personnages soient des touristes en goguette sur Mars, ou des indépendantistes fanatiques dévoués à l'émancipation de leur monde. On y trouve aussi quelques "grands secrets" à éventuellement utiliser, mais à manipuler avec précautions, et plusieurs idées de scénarios. L'ouvrage se termine par un appendice contenant un système de conception de véhicule à roues, et les règles pour les utiliser en jeu (13 pages), un glossaire de termes spéciaux associé à des précisions sur la prononciation des mots chinois ainsi que l'emploi de néologismes (1 page), une bibliographie (1 page), ainsi que des éclatés de dodécaèdres permettant de faire des cartes à hexagones des planètes ou objets spatiaux avec leurs données principales, dont celles de Mars, Vénus et Mercure plus une feuille vierge (4 pages), et enfin un index (2 pages). |
Supplément de règles et de contexte | February 2003 | anglais | Steve Jackson Games | Papier |
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Personnel Files
première édition
Personnel Files Cet ouvrage est un catalogue de PNJ pour Transhuman Space, mais peut également servir d'inspiration pour avoir des groupes de PJ tout prêts. Il est recommandé de posséder le Compendium I pour pouvoir en profiter pleinement. Passées les premières pages de crédit, publicité, sommaire et introduction, on arrive au catalogue à proprement parler, divisé en plusieurs catégories. Chaque personnage comprend une image, un profil chiffré, son équipement, son background, ses motivations et d'éventuelles variantes pour modifier le PNJ. La première catégorie décrit les personnalités de Barrymore Consultancy, une agence de conseil ou de détectives incluant des PNJ à 100 points tels que : Helena Barrymore, Francesco Dellagaria vivant dans un cybershell et n'ayant plus tous ses moyens et Nelson Buthembai, un homme de terrain. La seconde catégorie décrit une équipe d'indépendants "C-C+", de Vacuum Cleaners, spécialisés en récupération, sauvetage et élimination de débris spatiaux (PNJ à 150 points). On compte Kurt Cassel le capitaine de l'équipe, Eilard Gamma une IA en charge du vaisseau "Tangente", Derek Repton un ingénieur de bord un peu abrupt, et Sandra Chou une personne adaptée génétiquement à la faible gravité. La troisième catégorie décrit un groupe de presse (PNJ à 200 points). Il comprend Antoine Cohen, reporter bénéficiant d'une amélioration de type Ishtar, Ludwig Braun est son pilote, aide et garde du corps. Tamara Chuikova complète l'équipe en gérant l'aspect technique des choses. La quatrième catégorie décrit une équipe de US Marshalls martiens... à temps partiel (PNJ à 250 points). Carlena Villareal est un personnage très ambigu, secondé de Dava O'Connor un gosse de riche, et Sally Xan une ancienne membre des triades. La cinquième catégorie présente une équipe d'intervention musclée FT Epsilon-4 travaillant pour Decisions Incorporated (PNJ à 300 points). Leur leader est Julio Montera, un ancien flic devenu mercenaire épaulé par Jean-Paul Danway un ancien soldat canadien, Hassan Faruq leur technicien et Simone Underhill qui joue le rôle de sniper. La sixième et dernière catégorie comprend des PNJ à 500 points, de nature assez exceptionnelle, travaillant pour Emergency Recoveries Inc. Le colonel Walker est un vétéran uploadé dans un cybershell, Klaus Godot, une IA souffrant de problèmes personnels, et Jakuli, un robot serpentiforme particulièrement redoutable. Enfin, un dernier chapitre offre 13 "alliés", des IA disponibles sur le marché afin d'épauler les personnages. On trouve leur profil, et des considérations sur leurs compétences, les problèmes de langue et d'empathie. L'ouvrage se termine par un index. |
Catalogue | December 2002 | anglais | Steve Jackson Games | Papier |
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Polyhymnia
première édition
Polyhymnia Polyhymnia est le club ultime, là où les modes se font et se défont. Vous ne vous rendez pas au club, c'est lui qui vous invite. Il change régulièrement d'emplacement, pour tromper son monde, et avoir la chance de s'y rendre ne serait-ce qu'une fois est un privilège. Ce club est attribué à Julian Cressida, un brillant méméticien soupçonné d'avoir oeuvré avec les groupes nanosocialistes Thaïlandais. Les choses se compliquent lorsque le corps de Cressida est retrouvé dans l'épave d'une navette abattue une quinzaine d'année auparavant. Qui est donc à la tête du club Polyhymnia ? Voilà une question que beaucoup de gens se posent, depuis les amis de Cressida jusqu'à ceux qui voudraient faire main basse sur le club en passant par ceux qui soupçonnent que des expérimentations mémétiques s'y déroulent. Les Chinois sont les premiers intéressés et seront sans doute les employeurs des PJ, les commissionnant pour retrouver le club et mener une enquête sur Cressida. Les personnages seront donc plongés dans la mémétique jusqu'au cou, à essayer de découvrir qui se cache derrière ce mystérieux night club changeant, et les buts qu'il poursuit. L'ouvrage ne comporte qu'une seule illustration, en première page. |
Scénario / Campagne | January 2004 | anglais | Steve Jackson Games | Electronique |
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Singapore Sling
première édition
Singapore Sling Singapore Sling est une aventure permettant de faire découvrir l'univers de Transhuman Space aux joueurs. Alors que va s'ouvrir la "Convention pour le Développement Economique en Asie", des méméticiens de Malaisie intriguent pour compromettre l'Indonésie et fragiliser la position du TSA dans le sommet. Les personnages peuvent être des journalistes, et seront contactés par une chercheuse en nanotechnologie qui voudrait des informations sur une société rivale, en échange d'entrées pour la grande convention. Cette enquête les entraînera dans les ennuis et leur implication personnelle sera vraisemblablement plus grande que souhaitée. L'aventure met l'emphase sur l'interprétation et l'enquête plutôt que sur l'action, même si quelques combats peuvent venir la pimenter. Les personnages finiront par aller à Singapour, ou la réglementation sur les armes est très stricte... L'ouvrage ne comporte qu'une seule illustration, en première page. |
Scénario / Campagne | May 2004 | anglais | Steve Jackson Games | Electronique |
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Teralogos News - 2101, First Quarter
première édition
Teralogos News - 2101, First Quarter La couverture (1 page) ouvre Teralogos News - 2101, First Quarter. Puis arrivent, sur 1 page, Table des Matières, À propos de GURPS et une Introduction. Cette dernière donne l'historique de ces reportages qui servent à présenter des détails du cadre, de la couleur locale, et des précurseurs de scénarios potentiels. Ils sont suivis desdits reportages (5 pages), sous la forme d'articles variés correspondant au premier trimestre de 2101 dans le monde de Transhuman Space. |
Supplément de contexte | November 2024 | anglais | Steve Jackson Games | Electronique |
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Teralogos News - 2101, Second Quarter
première édition
Teralogos News - 2101, Second Quarter La couverture (1 page) ouvre Teralogos News - 2101, Second Quarter. Puis arrivent, sur 1 page, Table des Matières, À propos de GURPS et une Introduction. Cette dernière donne l'historique de ces reportages qui servent à présenter des détails du cadre, de la couleur locale, et des précurseurs de scénarios potentiels. Ils sont suivis desdits reportages (5 pages), sous la forme d'articles variés correspondant au deuxième trimestre de 2101 dans le monde de Transhuman Space. |
Supplément de contexte | November 2024 | anglais | Steve Jackson Games | Electronique |
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Toxic Memes
première édition
Toxic Memes Voilà un supplément qui permet d'approfondir un des thèmes qui font la personnalité de Transhuman Space : la mémétique. Cette science émergente de nos jours est devenue incontournable en 2100 et traite de la diffusion et de la réplication de l'information. Les domaines concernés sont vastes et si la sociologie et la publicité ont été bouleversées, la politique et la religion sont certainement les domaines où elle est le plus utilisée. Après une courte introduction présentant l'auteur et l'ouvrage, ce dernier entre dans le vif du sujet avec le premier chapitre Overview : Cognitive Ecologies (10 pages). La mémétique y est présentée en tant que discipline, avec son histoire depuis les fondations posées à la fin du XXème siècle par Dawkins. La théorie sous-jacente est que le mème est une unité d'information culturelle au même titre que le gène est une unité d'information biologique. A partir de là, certains parallèles grossiers peuvent être faits entre l'évolution des espèces et l'évolution des idées, ainsi qu'entre l'utilisation du langage et un virus. Bien évidemment, un mème n'existe que rarement individuellement. On parle plus souvent de méméplexe, un ensemble de mèmes plus ou moins interdépendants avec ou non une thématique commune. C'est aussi l'occasion d'aborder l'ingéniérie mémétique et son influence sur le monde de Transhuman Space. Les publicitaires, les responsables marketing, les prêtres... tous ne raisonnent plus que par la population cible, le mode de propagation et la persistance d'un mème dans une niche écologique cognitive. Rumeurs, croyances, ragots, articles de presse, slogans publicitaires... tous sont des mèmes et aspirent à être en haut de l'échelle alimentaire mémétique pour rester aussi longtemps que possible dans les esprits. Evidemment, les moyens de communication modernes permettent de se protéger des mèmes les plus ridicules ou agressifs en les filtrant. Enfin, il est possible de mettre en réseau son IA personnelle afin de n'accepter que les mèmes déjà acceptés par des "sources de confiance" comme des amis ou des collègues. Dans un autre registre, ce chapitre présente aussi les réseaux de réputation et la façon dont il est possible, de la même manière qu'au XXème siècle on votait pour un site web, d'influer sur la réputation des gens que l'on fréquente grâce aux interfaces virtuelles. Le reste de l'ouvrage présente toute une série de mèmes et méméplexes classés par thèmes sur une centaine de pages : Les mèmes sont présentés en une page ou une demi-page et certains ont des encarts ainsi que des PNJ d'importance présentés en annexe. Le dernier chapitre Memetic Engineering (25 pages) de l'ouvrage décortique le fonctionnement de la mémétique appliquée : analyse, conception, utilisation, campagnes mémétiques... et leur résultat. La campagne aura-t-elle les effets escomptés ? Le mème sera-t-il persistant ? Se transformera-t-il au cours de sa vie ? Y aura-t-il une réaction négative ? Comment contrer une campagne ? Un exemple est livré à travers une série d'encarts qui détaillent une campagne mémétique pas à pas : il s'agit de plonger la population de Nairobi dans la paranoïa d'une attaque terroriste afin de détourner l'attention d'un cambriolage en préparation. Des précisions viennent compléter le tableau, notamment concernant la légalité, les mesures anti-mémétique et les règles de jeu en rapport avec la création de mème. Une dizaine de nouvelles professions sont proposées parmi lesquelles on notera les écologistes cognitifs, les spécialistes de la déprogrammation de mème, ou encore les évangélistes : des vendeurs qui ne vendent pas seulement un produit mais tout le style de vie qui va avec. Bien évidemment de nouveaux avantages et défauts sont également fournis, avec tout le matériel technologique en rapport avec les mèmes. Enfin, une section présente des types de campagnes fortement orientés vers la mémétique. L'ouvrage se termine sur une section biographie contenant des ouvrages de fiction mais également très sérieux concernant la mémétique, ainsi qu'un index. |
Supplément de règles et de contexte | April 2004 | anglais | Steve Jackson Games | Papier |
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Transhuman Space
première édition révisée
Transhuman Space Cette édition spéciale de Transhuman Space est, à l'inverse de son prédécesseur qui nécessitait le système GURPS, complètement indépendant et marque le véritable démarrage de la gamme Transhuman Space. En effet, l'ouvrage comprend 32 pages de règles GURPS Lite venant s'ajouter à la fin des annexes et permettant de jouer à Transhuman Space comme s'il s'agissait d'un jeu clés en main, ne nécessitant pas les livres de base de GURPS. Ces règles sont adaptées pour coller au contexte de science-fiction "hard science" de Transhuman Space. Le fond est donc identique (voir l'édition précédente pour plus de précisions sur le contenu). Du côté de la forme, la seule différence réside dans le fait que l'ouvrage s'enorgueillit désormais d'une couverture rigide et d'un intérieur tout en quadrichromie. La maquette et les illustrations sont exactement les mêmes, mais en couleurs. |
Livre de base | November 2002 | anglais | Steve Jackson Games | Papier et Electronique |
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Under Pressure
première édition
Under Pressure Ce supplément explore une autre limite de l'espèce humaine, qui, bien que récemment colonisée, recèle encore de nombreux mystères : les fonds marins. Les profondeurs océaniques forment un environnement varié et hostile à la vie humaine, peut être plus dangereux encore que la vicissitude de l'espace. Après une première introduction d'usage présentant l'ouvrage, les auteurs, la gamme et le système GURPS, l'ouvrage débute par un chapitre de présentation The Other Frontier (25 pages). Celui-ci contient une chronologie des évènements liés à la colonisation aquatique sur Terre mais également sur Europe, ainsi qu'une carte terrestre représentant les failles océaniques et les colonies marines de surface ou sous-marines. On y présente rapidement les océans de la planète et leurs spécificités, ainsi que d'autres étendues d'eau comme la Mer Morte, la Mer Caspienne, le lac Baïkal, les Grands Lacs ou la Mer Rouge. Bien entendu, en un siècle, ces mers ont bien évolué. La pêche industrielle a difficilement été contrôlée, non sans avoir mené certaines espèces à l'extinction pure et simple. Différents courants de pensée s'affrontent sur le sujet. Les environnementalistes souhaitent préserver l'état des océans. Les préservationnistes s'opposent aux modifications génétiques, et particulièrement à l'éveil à la conscience des dauphins ou des pieuvres. Les pantropistes et transhumanistes cherchent à adapter le corps humain au milieu aquatique et à éveiller certaines espèces. Les océans sont également l'objet de convoitises de la part des intérêts corporatifs, en tant que potentiel de croissance. Combien de gisements minéraux attendent qu'on les découvre sur les fonds marins ? De nombreux idéalistes politiques trouvent également refuge dans les océans, là où leurs idées ne s'opposent plus à des gouvernements parfois peu tolérants. Il en va de même pour certains criminels : pirates, trafiquants, contrebandiers, qui trouvent dans les océans une base d'opération idéale pour leurs activités. Tout un tas de mèmes accompagnent ceux qui vivent dans et sur les océans, dans des vastes colonies sous-marines, ou sur des villes flottantes parfois faites de bric et de broc. Ce chapitre fournit également des informations sur l'océanographie : la géographie marine, les phénomènes liés à la pression, l'acoustique, la chimie, la température, les courants et les vents, les marées, la glace, les vagues... L'échelle des vents de Beaufort est même fournie en encart. Les environnements sous-marins inhabituels tels que les sources hydrothermales sont également décrits. Par ailleurs, le contrôle climatique par satellite a pu rendre possible l'éloignement de cyclones menaçant des zones habitées, ou le réchauffement de l'océan par la Chine afin d'augmenter les effets catastrophiques de El Niño sur ses rivaux. Enfin, après avoir envisagé les dangers des hydrates de méthanes stockés dans l'océan et leur influence sur le réchauffement climatique, le chapitre se termine en présentant les différentes ressources océaniques : nourriture, minéraux, énergie, mais également diversité biologique. Le second chapitre Living in the Ocean (24 pages) décrit plusieurs colonies marines et s'attarde en particulier sur Elandra, une des premières colonies sous-marines d'importance établie non loin des îles Fidji. Cette colonie d'origine Australienne est aujourd'hui indépendante et membre de la PRA (Pacific Rim Alliance), abritant 14.000 humains, parahumains, bioroids, infomorphes et autres animaux intelligents. La description détaillée de la ville comprend une carte des installations, l'organisation politique particulière, l'environnement sous-marin, les activités minières et de recherche ainsi que les tensions internes notamment dues à la grande diversité des espèces résidantes et l'influence de la corporation GenTech. Qui plus est, la colonie est toujours sous la menace d'une attaque terroriste de la part du groupe préservationniste Blue Shadow. Plusieurs rapides descriptions d'autres villes viennent compléter Elandra : Wilhelmsburg est une ville flottante pleine d'artistes et de pirates informatiques, Faridganj est une ville sous-marine du Bengladesh, Ondala est une arcologie flottante aux statuts flous hébergeants de nombreux activistes politiques. Enfin, le chapitre traite également des territoires côtiers protégés de la montée des eaux par des digues, les îles artificielles, ou encore les atolls reliés par des constructions artificielles. Toutes ces méthodes convergent vers un seul but : gagner de l'espace habitable sur la mer. Le reste du chapitre couvre essentiellement deux points. Le premier concerne les lois de la mer et leur application aux droits territoriaux ainsi que les droits d'exploitations de pêche, miniers, de récupération d'épave et de recherche génétique. Le second contient des règles pour simuler le milieu subaquatique, notamment les effets de la pression, la toxicité des gaz selon leur pression partielle, les effets de la température et les modifications sensorielles. Plusieurs points de règles permettent de donner des modificateurs aux situations de combat sous l'eau. Le troisième chapitre Extraterrestrial Oceans (18 pages) présente les étendues liquides dans le système solaire. Mars possède trois mers : Orealis, Marineris et Hellas. Ganymède a un océan enfoui sous la glace qui est en passe d'être étudié. Titan quant à lui possède une mer de méthane liquide. Europe fait l'objet de la plus grosse partie de ce chapitre. En effet, le satellite possède un immense océan sous sa surface gelée, théâtre d'une guerre sans pitié entre duncanites et préservationnistes et dont l'enjeu n'est rien de moins que le seul écosystème du système solaire ayant développé une forme de vie en dehors de la Terre. Le plancher océanique d'Europe n'a encore été que peu cartographié, mais on trouve un plan des lieux connus, ainsi que des informations sur la géographie des lieux, les forces en présence et la vie sur cet astre. Le quatrième chapitre Organizations (17 pages) présente plusieurs organisations liés à la vie aquatique : Le cinquième chapitre Characters (23 pages) contient de nouvelles règles pour créer des personnages spécialement adaptés à des campagnes en milieu aquatique. Il débute par dix nouveaux archétypes, de l'écoterroriste à l'officier naval en passant par le météorologue. De nouveaux modèles de parahumains et bioroides spécialements adaptés à l'environnement aquatique sont proposés, suivis par de nouvelles bioshells et cybershells, ainsi que des animaux éveillés à la conscience comme les dauphins ou les pieuvres. Cette technique fait d'ailleurs référence au supplément GURPS Uplift. Le chapitre se poursuit avec une liste d'avantages, de défauts et de compétences liés à la mer. Il se conclut par quatre PNJ illustrés avec leur histoire et leur profil. Le sixième chapitre Aquatic Technology (23 pages) présente la technologie mise en oeuvre dans la conquête des profondeurs, mais également tous les petits gadgets utilisables par les personnages et PNJ. Parmi les grandes catégories abordées, on peut dénombrer l'habitat sous-marin, les sources d'énergie, l'équipement personnel (respiratoire, protection environnementale, transport, à destination des cétacés), les médicaments et le matériel médical, les systèmes de communication et l'armement (avec des projectiles à supercavitation qui feront oublier l'inefficacité des armes à feu dans l'eau). Bien entendu, on trouvera de nombreux nouveaux véhicules ainsi que des animaux artificiels utilisés comme des robots. L'appendice Aquatic Vehicle Modular Design System (26 pages) vient compléter le système de création de véhicules contenu dans le supplément In the Well, en se concentrant sur les véhicules aquatiques de surface ou submersibles. Il contient une méthode de création pas à pas, avec tout un ensemble d'options à acheter pour personnaliser son véhicule. Deux pages de règles couvrent les spécificités des combats navals. Enfin, l'ouvrage se termine sur un glossaire, une bibliographie et un index. |
Supplément de règles et de contexte | September 2003 | anglais | Steve Jackson Games | Papier |
Ouvrages recherchés
Shell-Tech