Aaron Henson
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Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Worlds of Adventure
première édition
Worlds of Adventure Après une première page de crédits et une table des matières en double page, la troisième page de l'ouvrage présente brièvement les cinq univers contenus dans ce supplément. Ces cinq univers sont le résultat d'un appel d'offre organisé par Green Ronin Publishing auprès de plusieurs "studios" de création, les vainqueurs se voyant offrir la license "True20" et une publication dans cet ouvrage. Celui-ci est organisé à raison d'un univers par chapitre. Chaque chapitre commence par une illustration pleine page. Le premier chapitre, "Agents of Oblivion" (24 pages), présente un monde contemporain dans lequel les personnages sont les employés d'une organisation secrète, Oblivion, qui a la lourde tâche de lutter contre de monstrueux ennemis de l'humanité tout en cachant leur existence au grand public. Après quelques paragraphes d'introduction ("What you know"), les règles de création de personnage décrivent les carrières disponibles, quelques nouveaux talents et les dons spécifiques. Viennent ensuite quelques paragraphes sur l'équipement, dont une page d'armes à feu, et les règles de création de gadgets, catégorie recouvrant tous les objets "super-scientifiques". Le chapitre se termine sur les règles de santé mentale, calquées sur celles du livre de base pour les blessures, trois pages d'historique pour le MJ, quatres synopsis en une page et trois exemples de créatures surnaturelles. Le deuxième univers, "Blood Throne" (22 pages), est un monde médiéval-fantastique tombé sous la coupe d'un esprit désabusé devenu l'avatar d'un dieu maléfique. Cet univers ressemble fortement à Midnight. Le chapitre s'ouvre sur une partie de quatre pages traitant de l'histoire du monde de Simarra, depuis le premier Age à l'Age du Sang, qui a commencé lorsqu'Agärazôn est devenu un dieu vivant après avoir ouvert les portes d'un autre monde. Une carte en pleine page du continent est présente. Les sept pages suivantes sont consacrées à la création des personnages. On y trouve les différentes races que peuvent incarner les joueurs avec leurs caractéristiques techniques et les dons spécialisés. En marge des habituels humains, nains, elfes et gnomes, pour lesquels deux backgrounds sont présentés pour chacun, il est possible de jouer un Kotarran (demi-géant), un orc Saran-Ghori resté fidèle à ses ancêtres, ou un Shodonaï, peuple mystérieux qui avait prédit l'avènement de l'Age du Sang. La seconde partie du chapitre est consacrée au système de magie (5 pages) et aux pouvoirs correspondants : invocation d'esprits, utilisation de la mana, des cristaux et de la technomancie ("ascendant technology") développée par les nains. Le chapitre se termine sur une page présentant la vie courante en ces temps difficiles et un bestaire de trois pages. Le troisième univers, "Land of the Crane" (27 pages), décrit un monde proche du Livre des Cinq Anneaux. Les dix premières pages, dont une carte en pleine page, esquissent les grandes lignes de l'empire en abordant des sujets aussi variés que sa géographie, sa société, ses castes et ses clans, les moines et les différentes religions, les ninjas et un bref aperçu de la cosmologie de l'univers. Vient ensuite la création de personnage : à côté des humains normaux, le monde de la Grue offre la possibilité d'incarner un Hanyo, humanoïde issu d'une union entre un humain et un oni, un Harinezumi (blaireau anthropomorphe et animiste), un Kitsune (homme-renard farceur) ou encore un Kobold (homme-lézard). Puis deux pages donnent trois exemples de carrières ("paths") pour chaque rôle du système True20 (adeptes, experts et guerriers). Après une courte section (2 pages) traitant de l'honneur, des compétences et des dons, l'équipement occupe six pages : armes, armures, vêtements, biens, services et nourritures sont détaillés avec leurs caractéristiques techniques. Les cinq dernières pages présentent les règles relatives au surnaturel : magie et surtout corruption ("Taint"), ainsi que les moyens de s'y opposer, par l'utilisation du jade ou les rituels de purification au saké, par exemple. Dans "Nevermore" (22 pages), l'univers décrit est celui des rêves, qui peut éventuellement être utilisé à côté d'un autre background, les aventures dans le monde des rêves et dans le monde éveillé pouvant s'influencer les unes les autres. Les treize premières pages présentent Nevermore, en commençant par son origine, la façon d'y arriver et les cycles de ce monde mouvant, où l'on peut parvenir en dormant, bien sûr, mais pas uniquement. Toutes les huit heures, Nevermore se transforme : de nouvelles créatures naissent, d'autres disparaissent, la géographie, le temps, tout peut changer, parfois radicalement. Les habitants de Nevermore sont ensuite abordés : humains éveillés conjurés par magie, hommes et bêtes endormies, les fées et les natifs sont décrits sur deux pages. Cette partie se termine par la description des cinq grands domaines de Nevermore : Heartland, Wyrd, Dreadlands, Hedge et Eye. Pour chacun d'eux, quelques exemples de royaumes sont donnés, avec une description géographique, son seigneur ("Dreamlord"), ses habitants et l'aura des lieux, c'est-à-dire l'atmosphère et ses effets sur certains jets, ainsi que quelques synopsis. La seconde partie du chapitre présente les règles spécifiques à Nevermore. Les quatre premières pages traitent des "Dream Conviction Points", équivalents des points de Conviction, mais bien plus puissants en vertu de la volatilité des rêves. Ces points permettent d'échapper à une mort certaine, de se découvrir un talent insoupçonné, voire de façonner le rêve, mais avec le risque d'un choc en retour. Le chapitre se termine par la description d'une nouvelle carrière, celle de Rêveur (sous-rôle d'Adepte) et des pouvoirs associés. Si Nevermore est utilisé en marge d'un autre univers, un personnage peut ainsi gagner des niveaux dans cette carrière au fur et à mesure de ses aventures oniriques, en parallèle de sa progression dans le monde éveillé. Le dernier univers, "Razor in the apple" (18 pages), s'inspire quant à lui de Little Fears. Il propose d'incarner des enfants dans leur monde imaginaire, peuplé de monstres que les adultes ne perçoivent pas mais dans lequel l'imagination fait des miracles et les jouets sont de vrais amis. Les règles de création des personnages (9 pages) sont adaptées pour les enfants : il n'y a plus qu'un seul rôle ("Kid"), limité à cinq niveaux, et les personnages sont différenciés par des archétypes (Bully, Cheerleader, Criminal, Hero, Jock, Nerd, Normal, Outcast). De même, le "background" est remplacé par le choix du type de parents (orphelin, divorcés, adopté, fous, pauvres, riches, religieux...), qui détermine l'argent de poche disponible, leur rigueur dans l'éducation et la "permission de minuit", deux facteurs avec lesquels les enfants ont à jongler au cours de leurs aventures. Cette partie se termine sur la liste des compétences et des dons applicables à cet univers, ainsi que quatorze nouveaux dons, comme "Boy Scout" ou "Gâté". La seconde partie du chapitre présente les règles spécifiques aux enfants, à savoir la gestion de la vie de famille et les pouvoirs des jouets. Comme dans Nevermore, les points de Conviction sont ici remplacés par des points d'imagination, plus nombreux et plus facilement regagnés. Les personnages peuvent de plus invoquer leurs parents pour faire disparaître les monstres, mais plus le personnage est âgé, plus c'est difficile. Deux pages présente les règles de gestion des relations familiales et de la permission de minuit à base de "Naughtiness Points" (NP) : en fonction de ses actions, un enfant accumule ou perd des NP et, quand vient l'heure de rentrer à la maison, il court le risque de subir des punitions plus ou moins sévères en fonction du nombre de NP et de la rigueur de ses parents. Les punitions peuvent aller jusqu'à l'envoi dans une école militaire, équivalent de la mort du personnage ! Les trois pages suivantes sont consacrées aux frères et soeurs éventuels et aux pouvoirs des jouets, de l'épée en plastique au "G.I. Joe", en passant par les cartes à collectionner. Les quatres dernières donnent quelques caractéristiques particulières des monstres (peur de la lumière et des parents) et plusieurs idées de scénarios. Après la license OGL (1 page) et un index (2 pages), les trois dernières pages du supplément sont consacrées à de la publicité pour d'autres produits de l'éditeur. |
July 2006 | True20 | Green Ronin Publishing |
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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Wraeththu
première édition
Wraeththu Une fois la couverture franchie, après la page des crédits et la table des matières, le Prologue (10 pages) est une courte nouvelle d'ambiance dans laquelle Mikey, un jeune garçon portant lunettes et t-shirt Linux, mal dans sa peau, est enlevé par les wraeththus pour être "incepté" : transformé en "har" (nom que se donnent les wraeththus) par Adam, un de ses seuls amis ayant été lui-même récemment transformé, il devient Boline, "la lame qui aidera à l'accouchement d'un monde nouveau." Au passage, il a perdu ses kilos et ses poils superflus pour devenir un hermaphrodite lissé dont le nouveau corps fourmille de nouvelles sensations... Tout le long de l'ouvrage, les marges contiennent des citations édifiantes permettant au lecteur de s'imprégner de l'esprit et de la pensée des wraeththus (exemple : "Let's fuck the fucking fuckers.", "As man was beyond the ape, so Wraeththu is beyond man.", ou encore "Evolution is just another name for mass genocide, if you ask me. What happened to the Dinosaurs should happen to men."). Signalons aussi, dans l'en-tête de chaque page, des dessins de dés polyhédriques permettant, en ouvrant une page au hasard, de simuler des jets de dés pour les joueurs n'en ayant pas. Puis, l'Introduction (36 pages) rappelle ce qu'est un jeu de rôle en prenant bien soin d'avertir les joueurs des erreurs à ne pas faire si d'aventure ils organisent un grandeur-nature : éviter les armes chargées et tranchantes (du moment qu'elles sont déchargées, ça va), et il est "suggéré" (sic!) de se contenter d'imaginer les scènes d'aruna et d'inception. La seconde partie de l'introduction présente le monde et, surtout, les wraeththus : leur biologie, leur sexualité, l'inception, leur language (le harish). Les tribus et les niveaux magiques terminent ce chapitre. Megalithica and Beyond (66 pages) : Megalithica, c'est le nouveau nom du continent américain, berceau des wraeththus. Le chapitre se présente comme une série de réponses à une série de questions, écrites par les wraeththus eux-mêmes. À quoi ressemble le monde d'aujourd'hui ? Où sont les derniers hommes ? Que font-ils, comment résistent-ils à leur remplacement programmé ? Comment vivent les wraeththus ? D'où viennent-ils ? etc., toutes ces questions forment autant de sections de ce chapitre. Le processus d'inception est aussi détaillé, avec les particularités selon les tribus. Un court lexique des termes utilisés clôt le chapitre. Tribes (42 pages), justement, présente les huits principales tribus de wraeththus. L'origine des tribus est incertaine, même si certains l'expliquent simplement par des divergences de vues entre les premiers wraeththus. Chaque tribu est présentée de la même façon : 2-3 pages de présentation générale, suivies de plusieurs paragraphes thématiques (apparence, origines, organisation, particularités, rivalités). Parmi ces paragraphes se trouvent les premières caractéristiques techniques de l'ouvrage (bonus aux caractéristiques et aux compétences liées à chaque tribu). Les dernières pages du chapitre brossent un aperçu des tribus mineures. Character Generation (80 pages) décrit chronologiquement toutes les étapes de création d'un personnage : background, traits, caractéristiques, caractéristiques secondaires, compétences, magie, avantages et désavantages. Le passé du personnage est présenté sous forme de questions et insiste, une fois encore, sur la façon dont il a été "incepté" et ses premières "arunas". La place des femmes dans le jeu est abordée, sachant que même si le meneur accepte, en dépit des avertissements présentés, qu'un joueur incarne une femme "inceptée", celle-ci demeurera une exception stérile. Une fois les caractéristiques déterminées (pseudo-aléatoirement ou par une répartition de points), tous les autres aspects du personnage sont achetés à partir d'un nombre de points à répartir dans chaque catégorie. Des points de développement permettent de compléter un éventuel manque dans une catégorie. Rules (66 pages) présente ensuite le système de résolution et les règles de progression. Parmi celles-ci se trouvent les bénéfices apportés par l'inception, destinés aux personnages humains. Viennent ensuite les règles relatives aux trois pouvoirs psychiques des wraeththus : la télépathie, la thermokynésis (contrôle de la température corporelle) et l'Agmara (capacité de se soigner, bien que le terme désigne la magie en général). Les règles de combat n'occupent pas moins de 25 pages. Étant donné l'importance de l'esthétique chez les wraeththus, ceux-ci se battent avec style : après quelques explications sur les styles de combat, les différentes actions possibles sont présentées, d'abord pour le corps-à-corps, ensuite pour l'affrontement à distance. Suivent la détermination des dommages et un résumé de la séquence de résolution pour le meneur. Les soins et quelques règles supplémentaires (chutes, asphyxie, etc.) terminent le chapitre, ainsi qu'un lexique des termes de combat. Magic (66 pages) est un chapitre à nouveau rédigé par un wraeththu, Malahkess-har-Sulh. L'inception a permis aux wraeththu de redécouvrir les pouvoirs magiques oubliés de l'humanité. Dans Wraeththu, la magie n'est qu'un phénomème naturel parmi d'autres. La magie est divisée en forces : Chaos/Ordre, Air/Terre, Feu/Eau, Esprit, Kynèse, Attraction, Plasmatique, Temporal, Phase, Destruction, Conversion. La façon d'utiliser ces forces, la philosophie des wraeththus et les castes des différentes tribus est décrite en détail dans une première partie. Puis, les règles permettant au meneur d'évaluer la difficulté d'un effet magique sont présentées, ainsi que quelques exemples de magaris (sorts). Un court lexique des termes magiques clôt le chapitre. Appendix 1: Equipment and Availability (4 pages) est un catalogue de matériel avec une évaluation de la difficulté à se le procurer dans ce monde en déclin. Appendix 2 (12 pages) complète le précédent avec armes et armures. Appendix 3: Running your first game (28 pages) commence par un ensemble de conseils au meneur : comment écrire un scénario, gérer les joueurs pénibles ou qui arrivent en retard, etc. Puis, un scénario d'introduction (5 pages) est présenté, scène par scène, avec des descriptions à lire aux joueurs. La dernière partie du scénario est une liste de questions laissées ouvertes pour prolonger l'aventure. Cette annexe se termine sur la façon de jouer sans dé et des idées de scénario, ainsi que des fiches de personnages pré-tirés. Appendix 4: Storytelling (6 pages) donne quelques conseils de narration avec, notamment, une approche progressive des relations sexuelles dans le jeu. Appendix 5: Character sheet occupe 9 pages car, en plus des deux pages de la feuille de personnage, on y trouve une explication détaillée de son contenu. Après la carte du monde sur deux pages, un Index (3 pages) et deux pages annonçant le Players' Guide et le Storyteller's Handbook terminent l'ouvrage. |
January 2005 | Wraeththu | Immanion Press |