Will Kirby
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Illustration de couverture
| Illustration de couverture | Parution | Gamme | Éditeur |
|---|---|---|---|
|
Eat the Reich
première édition
Eat the Reich Le livre de base d'Eat the Reich constitue à la fois une présentation des règles de ce jeu, ainsi qu'une campagne complète couvrant une mission nocturne ultraviolente avec 6 personnages prétirés. L’ouvrage s’ouvre sur 1 page de titre, avec un rappel du pitch du jeu. Puis, Welcome (2 pages) présente le jeu en lui-même, ce qu’il est et n’est pas, à quel public s’adresse ce jeu, ce qu’est le jeu de rôle en général, et celui-ci en particulier, le havoc engine qui le motorise. Il termine sur des précisions sur le positionnement éthique et politique du jeu, assumant pleinement sa violence antifasciste, et l’aspect cathartique de ce jeu à cet égard. Playing safe (4 pages) pose les règles de bonne cohabitation autour de la table, en précisant d’emblée les responsabilités de chacun vis-à-vis des autres, les attentes du jeu en lui-même, les lignes et voiles, la X card, et les traffic light. Il poursuit sur la nature de l’univers en lui-même et de l’ambiance induite par le jeu – à savoir, le fait de jouer des anti-héros violents – et rappeler ce qui les différencie des vrais méchants nazis ; les problèmes causés par les dégâts collatéraux ; la discrimination ; et le fait que le jeu ne se veut absolument pas historique, tout en positionnant ses objectifs à cet égard. Setting your game (1 page) dépeint l’organisation de la partie – avec qui, où, quand, et à quoi joue-t-on. Puis, Choosing your character (19 pages) s’attache aux personnages jouables. Les 3 premières pages les présentent dans leur ensemble, et expliquent comment les interpréter. Suivent les fiches de ces 6 personnages jouables, chacun présentés avec une feuille de personnage spécifique, et une illustration pleine page en buste en vis-à-vis. Les personnages sont :
Suivent 2 pages présentant l’univers : les nazis, le F.A.N.G., les vampires, et les cercueils tactiques utilisés pour les larguer sur Paris. Cercueil dont le plan est exposé ensuite en illustration double page. Getting things done (12 pages) se consacre à la mécanique de jeu. Il présente les différentes Stats, l’ordre du tour, la construction du pool de dés et les bonus qui permettent d’en ajouter, et la lecture de leur résultat, que ce soit pour le GM ou les joueurs. Suit, sur 2 pages, l’explication des cinq manières d’allouer ses dés et comment les interpréter ; ainsi qu’un exemple de jeu sur les 2 pages suivantes. Le chapitre se poursuit sur les Blessures (Injuries), la mise hors de combat (Downed), et la mort (Death), ainsi que le soin (Healing). De même, est expliquée la gestion des objectifs et menaces (Objectives and Threats), ainsi que les renforts (Reinforcements) avec un exemple, la notion de Challenge. Le chapitre se termine sur la gestion de la fin des Scenes, les objectifs secondaires et les récompenses (Looting), et enfin, les règles de Flashback avec leurs questions. Mission structure (2 pages) brosse le déroulé de la partie, depuis l’introduction (Briefing), et la chute des cercueils tactiques et le choix de la zone de départ (Coffinfall), l’avancée d’une scène à l’autre (Onwards), les confrontations avec les lieutenants monstrueux du Führer (Übermenschen), jusqu’à la scène finale (Climax), et l’épilogue. Running the game (4 pages) revient sur les éléments de maîtrise de jeu, à savoir le ton de l’aventure (Tone) volontairement ultraviolent, imprécis, et survolté ; son rythme (Pacing) voulu comme rapide, sans temps mort ; l’encouragement des propositions des joueurs (Provide opportunities for chaos) ; et la liberté de ne pas utiliser les règles (When not to use the rules). Un encart donne également des conseils pour la gestion du jeu lors de sessions de découvertes (Convention games). Les 2 pages suivantes donnent des indications sur la manière de jouer les nazis (Being a nazi (for pretend)) et l’usage raciste des accents en jeu. The Map (2 pages) offre un plan de Paris avec, en surimpression, des représentations des différents sites où se déroulent les scènes. Les différents sites sont regroupés parmi trois grands secteurs :
Evil Calibration Checklist (2 pages) présente les quatre niveaux de comportements malsains susceptibles, ou non, d’arriver en cours de partie. Cette section, destinée à doser la violence impliquée à table, précise quels personnages (les PJ ou des nazis) pourraient les perpétrer, et comment les traiter en jeu. Eat the Reich was inspired by… (2 pages) regroupe les inspirations cinématographiques et ludiques du jeu. Further Adventures (2 pages) propose des suites à la mission de l’ouvrage, pour poursuivre sur Mussolini, HiroEato, Franco, … et même Winston Churchill et le roi d’Angleterre. La dernière page présente 2 personnages alternatifs au travers de leur carte militaire. Le rabat de la couverture présente le sommaire et les mentions légales au recto, et au verso l’illustration de l’intérieur du cercueil que l’on peut entrevoir par l’ouverture de la couverture. Le rabat de la quatrième de couverture offre au verso trois options pour créer d’autres vampires que ceux proposés, que ce soit par des modifications cosmétiques et non mécaniques, en prenant des bouts des différents personnages, ou en partant de rien. Le recto du rabat présente trois personnages alternatifs au travers de leurs cartes du F.A.N.G. La version électronique de l'ouvrage existe en copie conforme, mais également en printer friendly, dépourvue des illustrations et fonds colorés de l'ouvrage. |
November 2023 | Eat the Reich | Rowan, Rook and Decard Ltd |
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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Eat the Reich
première édition
Eat the Reich Le livre de base d'Eat the Reich constitue à la fois une présentation des règles de ce jeu, ainsi qu'une campagne complète couvrant une mission nocturne ultraviolente avec 6 personnages prétirés. L’ouvrage s’ouvre sur 1 page de titre, avec un rappel du pitch du jeu. Puis, Welcome (2 pages) présente le jeu en lui-même, ce qu’il est et n’est pas, à quel public s’adresse ce jeu, ce qu’est le jeu de rôle en général, et celui-ci en particulier, le havoc engine qui le motorise. Il termine sur des précisions sur le positionnement éthique et politique du jeu, assumant pleinement sa violence antifasciste, et l’aspect cathartique de ce jeu à cet égard. Playing safe (4 pages) pose les règles de bonne cohabitation autour de la table, en précisant d’emblée les responsabilités de chacun vis-à-vis des autres, les attentes du jeu en lui-même, les lignes et voiles, la X card, et les traffic light. Il poursuit sur la nature de l’univers en lui-même et de l’ambiance induite par le jeu – à savoir, le fait de jouer des anti-héros violents – et rappeler ce qui les différencie des vrais méchants nazis ; les problèmes causés par les dégâts collatéraux ; la discrimination ; et le fait que le jeu ne se veut absolument pas historique, tout en positionnant ses objectifs à cet égard. Setting your game (1 page) dépeint l’organisation de la partie – avec qui, où, quand, et à quoi joue-t-on. Puis, Choosing your character (19 pages) s’attache aux personnages jouables. Les 3 premières pages les présentent dans leur ensemble, et expliquent comment les interpréter. Suivent les fiches de ces 6 personnages jouables, chacun présentés avec une feuille de personnage spécifique, et une illustration pleine page en buste en vis-à-vis. Les personnages sont :
Suivent 2 pages présentant l’univers : les nazis, le F.A.N.G., les vampires, et les cercueils tactiques utilisés pour les larguer sur Paris. Cercueil dont le plan est exposé ensuite en illustration double page. Getting things done (12 pages) se consacre à la mécanique de jeu. Il présente les différentes Stats, l’ordre du tour, la construction du pool de dés et les bonus qui permettent d’en ajouter, et la lecture de leur résultat, que ce soit pour le GM ou les joueurs. Suit, sur 2 pages, l’explication des cinq manières d’allouer ses dés et comment les interpréter ; ainsi qu’un exemple de jeu sur les 2 pages suivantes. Le chapitre se poursuit sur les Blessures (Injuries), la mise hors de combat (Downed), et la mort (Death), ainsi que le soin (Healing). De même, est expliquée la gestion des objectifs et menaces (Objectives and Threats), ainsi que les renforts (Reinforcements) avec un exemple, la notion de Challenge. Le chapitre se termine sur la gestion de la fin des Scenes, les objectifs secondaires et les récompenses (Looting), et enfin, les règles de Flashback avec leurs questions. Mission structure (2 pages) brosse le déroulé de la partie, depuis l’introduction (Briefing), et la chute des cercueils tactiques et le choix de la zone de départ (Coffinfall), l’avancée d’une scène à l’autre (Onwards), les confrontations avec les lieutenants monstrueux du Führer (Übermenschen), jusqu’à la scène finale (Climax), et l’épilogue. Running the game (4 pages) revient sur les éléments de maîtrise de jeu, à savoir le ton de l’aventure (Tone) volontairement ultraviolent, imprécis, et survolté ; son rythme (Pacing) voulu comme rapide, sans temps mort ; l’encouragement des propositions des joueurs (Provide opportunities for chaos) ; et la liberté de ne pas utiliser les règles (When not to use the rules). Un encart donne également des conseils pour la gestion du jeu lors de sessions de découvertes (Convention games). Les 2 pages suivantes donnent des indications sur la manière de jouer les nazis (Being a nazi (for pretend)) et l’usage raciste des accents en jeu. The Map (2 pages) offre un plan de Paris avec, en surimpression, des représentations des différents sites où se déroulent les scènes. Les différents sites sont regroupés parmi trois grands secteurs :
Evil Calibration Checklist (2 pages) présente les quatre niveaux de comportements malsains susceptibles, ou non, d’arriver en cours de partie. Cette section, destinée à doser la violence impliquée à table, précise quels personnages (les PJ ou des nazis) pourraient les perpétrer, et comment les traiter en jeu. Eat the Reich was inspired by… (2 pages) regroupe les inspirations cinématographiques et ludiques du jeu. Further Adventures (2 pages) propose des suites à la mission de l’ouvrage, pour poursuivre sur Mussolini, HiroEato, Franco, … et même Winston Churchill et le roi d’Angleterre. La dernière page présente 2 personnages alternatifs au travers de leur carte militaire. Le rabat de la couverture présente le sommaire et les mentions légales au recto, et au verso l’illustration de l’intérieur du cercueil que l’on peut entrevoir par l’ouverture de la couverture. Le rabat de la quatrième de couverture offre au verso trois options pour créer d’autres vampires que ceux proposés, que ce soit par des modifications cosmétiques et non mécaniques, en prenant des bouts des différents personnages, ou en partant de rien. Le recto du rabat présente trois personnages alternatifs au travers de leurs cartes du F.A.N.G. La version électronique de l'ouvrage existe en copie conforme, mais également en printer friendly, dépourvue des illustrations et fonds colorés de l'ouvrage. |
November 2023 | Eat the Reich | Rowan, Rook and Decard Ltd |
Plans et cartes
| Plans et cartes | Parution | Gamme | Éditeur |
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Eat the Reich
première édition
Eat the Reich Le livre de base d'Eat the Reich constitue à la fois une présentation des règles de ce jeu, ainsi qu'une campagne complète couvrant une mission nocturne ultraviolente avec 6 personnages prétirés. L’ouvrage s’ouvre sur 1 page de titre, avec un rappel du pitch du jeu. Puis, Welcome (2 pages) présente le jeu en lui-même, ce qu’il est et n’est pas, à quel public s’adresse ce jeu, ce qu’est le jeu de rôle en général, et celui-ci en particulier, le havoc engine qui le motorise. Il termine sur des précisions sur le positionnement éthique et politique du jeu, assumant pleinement sa violence antifasciste, et l’aspect cathartique de ce jeu à cet égard. Playing safe (4 pages) pose les règles de bonne cohabitation autour de la table, en précisant d’emblée les responsabilités de chacun vis-à-vis des autres, les attentes du jeu en lui-même, les lignes et voiles, la X card, et les traffic light. Il poursuit sur la nature de l’univers en lui-même et de l’ambiance induite par le jeu – à savoir, le fait de jouer des anti-héros violents – et rappeler ce qui les différencie des vrais méchants nazis ; les problèmes causés par les dégâts collatéraux ; la discrimination ; et le fait que le jeu ne se veut absolument pas historique, tout en positionnant ses objectifs à cet égard. Setting your game (1 page) dépeint l’organisation de la partie – avec qui, où, quand, et à quoi joue-t-on. Puis, Choosing your character (19 pages) s’attache aux personnages jouables. Les 3 premières pages les présentent dans leur ensemble, et expliquent comment les interpréter. Suivent les fiches de ces 6 personnages jouables, chacun présentés avec une feuille de personnage spécifique, et une illustration pleine page en buste en vis-à-vis. Les personnages sont :
Suivent 2 pages présentant l’univers : les nazis, le F.A.N.G., les vampires, et les cercueils tactiques utilisés pour les larguer sur Paris. Cercueil dont le plan est exposé ensuite en illustration double page. Getting things done (12 pages) se consacre à la mécanique de jeu. Il présente les différentes Stats, l’ordre du tour, la construction du pool de dés et les bonus qui permettent d’en ajouter, et la lecture de leur résultat, que ce soit pour le GM ou les joueurs. Suit, sur 2 pages, l’explication des cinq manières d’allouer ses dés et comment les interpréter ; ainsi qu’un exemple de jeu sur les 2 pages suivantes. Le chapitre se poursuit sur les Blessures (Injuries), la mise hors de combat (Downed), et la mort (Death), ainsi que le soin (Healing). De même, est expliquée la gestion des objectifs et menaces (Objectives and Threats), ainsi que les renforts (Reinforcements) avec un exemple, la notion de Challenge. Le chapitre se termine sur la gestion de la fin des Scenes, les objectifs secondaires et les récompenses (Looting), et enfin, les règles de Flashback avec leurs questions. Mission structure (2 pages) brosse le déroulé de la partie, depuis l’introduction (Briefing), et la chute des cercueils tactiques et le choix de la zone de départ (Coffinfall), l’avancée d’une scène à l’autre (Onwards), les confrontations avec les lieutenants monstrueux du Führer (Übermenschen), jusqu’à la scène finale (Climax), et l’épilogue. Running the game (4 pages) revient sur les éléments de maîtrise de jeu, à savoir le ton de l’aventure (Tone) volontairement ultraviolent, imprécis, et survolté ; son rythme (Pacing) voulu comme rapide, sans temps mort ; l’encouragement des propositions des joueurs (Provide opportunities for chaos) ; et la liberté de ne pas utiliser les règles (When not to use the rules). Un encart donne également des conseils pour la gestion du jeu lors de sessions de découvertes (Convention games). Les 2 pages suivantes donnent des indications sur la manière de jouer les nazis (Being a nazi (for pretend)) et l’usage raciste des accents en jeu. The Map (2 pages) offre un plan de Paris avec, en surimpression, des représentations des différents sites où se déroulent les scènes. Les différents sites sont regroupés parmi trois grands secteurs :
Evil Calibration Checklist (2 pages) présente les quatre niveaux de comportements malsains susceptibles, ou non, d’arriver en cours de partie. Cette section, destinée à doser la violence impliquée à table, précise quels personnages (les PJ ou des nazis) pourraient les perpétrer, et comment les traiter en jeu. Eat the Reich was inspired by… (2 pages) regroupe les inspirations cinématographiques et ludiques du jeu. Further Adventures (2 pages) propose des suites à la mission de l’ouvrage, pour poursuivre sur Mussolini, HiroEato, Franco, … et même Winston Churchill et le roi d’Angleterre. La dernière page présente 2 personnages alternatifs au travers de leur carte militaire. Le rabat de la couverture présente le sommaire et les mentions légales au recto, et au verso l’illustration de l’intérieur du cercueil que l’on peut entrevoir par l’ouverture de la couverture. Le rabat de la quatrième de couverture offre au verso trois options pour créer d’autres vampires que ceux proposés, que ce soit par des modifications cosmétiques et non mécaniques, en prenant des bouts des différents personnages, ou en partant de rien. Le recto du rabat présente trois personnages alternatifs au travers de leurs cartes du F.A.N.G. La version électronique de l'ouvrage existe en copie conforme, mais également en printer friendly, dépourvue des illustrations et fonds colorés de l'ouvrage. |
November 2023 | Eat the Reich | Rowan, Rook and Decard Ltd |
Graphisme
| Graphisme | Parution | Gamme | Éditeur |
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Eat the Reich
première édition
Eat the Reich Le livre de base d'Eat the Reich constitue à la fois une présentation des règles de ce jeu, ainsi qu'une campagne complète couvrant une mission nocturne ultraviolente avec 6 personnages prétirés. L’ouvrage s’ouvre sur 1 page de titre, avec un rappel du pitch du jeu. Puis, Welcome (2 pages) présente le jeu en lui-même, ce qu’il est et n’est pas, à quel public s’adresse ce jeu, ce qu’est le jeu de rôle en général, et celui-ci en particulier, le havoc engine qui le motorise. Il termine sur des précisions sur le positionnement éthique et politique du jeu, assumant pleinement sa violence antifasciste, et l’aspect cathartique de ce jeu à cet égard. Playing safe (4 pages) pose les règles de bonne cohabitation autour de la table, en précisant d’emblée les responsabilités de chacun vis-à-vis des autres, les attentes du jeu en lui-même, les lignes et voiles, la X card, et les traffic light. Il poursuit sur la nature de l’univers en lui-même et de l’ambiance induite par le jeu – à savoir, le fait de jouer des anti-héros violents – et rappeler ce qui les différencie des vrais méchants nazis ; les problèmes causés par les dégâts collatéraux ; la discrimination ; et le fait que le jeu ne se veut absolument pas historique, tout en positionnant ses objectifs à cet égard. Setting your game (1 page) dépeint l’organisation de la partie – avec qui, où, quand, et à quoi joue-t-on. Puis, Choosing your character (19 pages) s’attache aux personnages jouables. Les 3 premières pages les présentent dans leur ensemble, et expliquent comment les interpréter. Suivent les fiches de ces 6 personnages jouables, chacun présentés avec une feuille de personnage spécifique, et une illustration pleine page en buste en vis-à-vis. Les personnages sont :
Suivent 2 pages présentant l’univers : les nazis, le F.A.N.G., les vampires, et les cercueils tactiques utilisés pour les larguer sur Paris. Cercueil dont le plan est exposé ensuite en illustration double page. Getting things done (12 pages) se consacre à la mécanique de jeu. Il présente les différentes Stats, l’ordre du tour, la construction du pool de dés et les bonus qui permettent d’en ajouter, et la lecture de leur résultat, que ce soit pour le GM ou les joueurs. Suit, sur 2 pages, l’explication des cinq manières d’allouer ses dés et comment les interpréter ; ainsi qu’un exemple de jeu sur les 2 pages suivantes. Le chapitre se poursuit sur les Blessures (Injuries), la mise hors de combat (Downed), et la mort (Death), ainsi que le soin (Healing). De même, est expliquée la gestion des objectifs et menaces (Objectives and Threats), ainsi que les renforts (Reinforcements) avec un exemple, la notion de Challenge. Le chapitre se termine sur la gestion de la fin des Scenes, les objectifs secondaires et les récompenses (Looting), et enfin, les règles de Flashback avec leurs questions. Mission structure (2 pages) brosse le déroulé de la partie, depuis l’introduction (Briefing), et la chute des cercueils tactiques et le choix de la zone de départ (Coffinfall), l’avancée d’une scène à l’autre (Onwards), les confrontations avec les lieutenants monstrueux du Führer (Übermenschen), jusqu’à la scène finale (Climax), et l’épilogue. Running the game (4 pages) revient sur les éléments de maîtrise de jeu, à savoir le ton de l’aventure (Tone) volontairement ultraviolent, imprécis, et survolté ; son rythme (Pacing) voulu comme rapide, sans temps mort ; l’encouragement des propositions des joueurs (Provide opportunities for chaos) ; et la liberté de ne pas utiliser les règles (When not to use the rules). Un encart donne également des conseils pour la gestion du jeu lors de sessions de découvertes (Convention games). Les 2 pages suivantes donnent des indications sur la manière de jouer les nazis (Being a nazi (for pretend)) et l’usage raciste des accents en jeu. The Map (2 pages) offre un plan de Paris avec, en surimpression, des représentations des différents sites où se déroulent les scènes. Les différents sites sont regroupés parmi trois grands secteurs :
Evil Calibration Checklist (2 pages) présente les quatre niveaux de comportements malsains susceptibles, ou non, d’arriver en cours de partie. Cette section, destinée à doser la violence impliquée à table, précise quels personnages (les PJ ou des nazis) pourraient les perpétrer, et comment les traiter en jeu. Eat the Reich was inspired by… (2 pages) regroupe les inspirations cinématographiques et ludiques du jeu. Further Adventures (2 pages) propose des suites à la mission de l’ouvrage, pour poursuivre sur Mussolini, HiroEato, Franco, … et même Winston Churchill et le roi d’Angleterre. La dernière page présente 2 personnages alternatifs au travers de leur carte militaire. Le rabat de la couverture présente le sommaire et les mentions légales au recto, et au verso l’illustration de l’intérieur du cercueil que l’on peut entrevoir par l’ouverture de la couverture. Le rabat de la quatrième de couverture offre au verso trois options pour créer d’autres vampires que ceux proposés, que ce soit par des modifications cosmétiques et non mécaniques, en prenant des bouts des différents personnages, ou en partant de rien. Le recto du rabat présente trois personnages alternatifs au travers de leurs cartes du F.A.N.G. La version électronique de l'ouvrage existe en copie conforme, mais également en printer friendly, dépourvue des illustrations et fonds colorés de l'ouvrage. |
November 2023 | Eat the Reich | Rowan, Rook and Decard Ltd |
Maquette
| Maquette | Parution | Gamme | Éditeur |
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Eat the Reich
première édition
Eat the Reich Le livre de base d'Eat the Reich constitue à la fois une présentation des règles de ce jeu, ainsi qu'une campagne complète couvrant une mission nocturne ultraviolente avec 6 personnages prétirés. L’ouvrage s’ouvre sur 1 page de titre, avec un rappel du pitch du jeu. Puis, Welcome (2 pages) présente le jeu en lui-même, ce qu’il est et n’est pas, à quel public s’adresse ce jeu, ce qu’est le jeu de rôle en général, et celui-ci en particulier, le havoc engine qui le motorise. Il termine sur des précisions sur le positionnement éthique et politique du jeu, assumant pleinement sa violence antifasciste, et l’aspect cathartique de ce jeu à cet égard. Playing safe (4 pages) pose les règles de bonne cohabitation autour de la table, en précisant d’emblée les responsabilités de chacun vis-à-vis des autres, les attentes du jeu en lui-même, les lignes et voiles, la X card, et les traffic light. Il poursuit sur la nature de l’univers en lui-même et de l’ambiance induite par le jeu – à savoir, le fait de jouer des anti-héros violents – et rappeler ce qui les différencie des vrais méchants nazis ; les problèmes causés par les dégâts collatéraux ; la discrimination ; et le fait que le jeu ne se veut absolument pas historique, tout en positionnant ses objectifs à cet égard. Setting your game (1 page) dépeint l’organisation de la partie – avec qui, où, quand, et à quoi joue-t-on. Puis, Choosing your character (19 pages) s’attache aux personnages jouables. Les 3 premières pages les présentent dans leur ensemble, et expliquent comment les interpréter. Suivent les fiches de ces 6 personnages jouables, chacun présentés avec une feuille de personnage spécifique, et une illustration pleine page en buste en vis-à-vis. Les personnages sont :
Suivent 2 pages présentant l’univers : les nazis, le F.A.N.G., les vampires, et les cercueils tactiques utilisés pour les larguer sur Paris. Cercueil dont le plan est exposé ensuite en illustration double page. Getting things done (12 pages) se consacre à la mécanique de jeu. Il présente les différentes Stats, l’ordre du tour, la construction du pool de dés et les bonus qui permettent d’en ajouter, et la lecture de leur résultat, que ce soit pour le GM ou les joueurs. Suit, sur 2 pages, l’explication des cinq manières d’allouer ses dés et comment les interpréter ; ainsi qu’un exemple de jeu sur les 2 pages suivantes. Le chapitre se poursuit sur les Blessures (Injuries), la mise hors de combat (Downed), et la mort (Death), ainsi que le soin (Healing). De même, est expliquée la gestion des objectifs et menaces (Objectives and Threats), ainsi que les renforts (Reinforcements) avec un exemple, la notion de Challenge. Le chapitre se termine sur la gestion de la fin des Scenes, les objectifs secondaires et les récompenses (Looting), et enfin, les règles de Flashback avec leurs questions. Mission structure (2 pages) brosse le déroulé de la partie, depuis l’introduction (Briefing), et la chute des cercueils tactiques et le choix de la zone de départ (Coffinfall), l’avancée d’une scène à l’autre (Onwards), les confrontations avec les lieutenants monstrueux du Führer (Übermenschen), jusqu’à la scène finale (Climax), et l’épilogue. Running the game (4 pages) revient sur les éléments de maîtrise de jeu, à savoir le ton de l’aventure (Tone) volontairement ultraviolent, imprécis, et survolté ; son rythme (Pacing) voulu comme rapide, sans temps mort ; l’encouragement des propositions des joueurs (Provide opportunities for chaos) ; et la liberté de ne pas utiliser les règles (When not to use the rules). Un encart donne également des conseils pour la gestion du jeu lors de sessions de découvertes (Convention games). Les 2 pages suivantes donnent des indications sur la manière de jouer les nazis (Being a nazi (for pretend)) et l’usage raciste des accents en jeu. The Map (2 pages) offre un plan de Paris avec, en surimpression, des représentations des différents sites où se déroulent les scènes. Les différents sites sont regroupés parmi trois grands secteurs :
Evil Calibration Checklist (2 pages) présente les quatre niveaux de comportements malsains susceptibles, ou non, d’arriver en cours de partie. Cette section, destinée à doser la violence impliquée à table, précise quels personnages (les PJ ou des nazis) pourraient les perpétrer, et comment les traiter en jeu. Eat the Reich was inspired by… (2 pages) regroupe les inspirations cinématographiques et ludiques du jeu. Further Adventures (2 pages) propose des suites à la mission de l’ouvrage, pour poursuivre sur Mussolini, HiroEato, Franco, … et même Winston Churchill et le roi d’Angleterre. La dernière page présente 2 personnages alternatifs au travers de leur carte militaire. Le rabat de la couverture présente le sommaire et les mentions légales au recto, et au verso l’illustration de l’intérieur du cercueil que l’on peut entrevoir par l’ouverture de la couverture. Le rabat de la quatrième de couverture offre au verso trois options pour créer d’autres vampires que ceux proposés, que ce soit par des modifications cosmétiques et non mécaniques, en prenant des bouts des différents personnages, ou en partant de rien. Le recto du rabat présente trois personnages alternatifs au travers de leurs cartes du F.A.N.G. La version électronique de l'ouvrage existe en copie conforme, mais également en printer friendly, dépourvue des illustrations et fonds colorés de l'ouvrage. |
November 2023 | Eat the Reich | Rowan, Rook and Decard Ltd |