Tony Emson
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Illustration de couverture
| Illustration de couverture | Parution | Gamme | Éditeur |
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Internal Security
première édition
Internal Security Paranoïa : Internal Security est le second des livres de base de Paranoïa, avec Troubleshooters et High Programmers. Il est conçu, comme les autres, pour être un livre de base à part entière. Il permet cette fois de jouer des BLEUs de la Sécurité Interne du Complexe Alpha. Des flics, donc, mais avec une accréditation BLEUe, ce qui est l'une des plus hautes accréditation du Complexe Alpha. Historiquement, il construit son contenu sur la base de ce qui avait été présenté dans Les BLEUs du Secteur M.I.T., qui avait déjà été repris et mis à jour dans Extreme Paranoia. Les règles du jeu sont absolument les mêmes que dans Troubleshooters, sauf que les personnages ont désormais, par leur accréditation, plus de pouvoir sur leurs concitoyens, plus de casseroles aux fesses, plus de responsabilités… Et encore plus de peur & d'ignorance. Après une introduction de 3 pages, le livre voit son contenu réparti entre 35 chapitres courts, formant une partie lisible par les joueurs, et une autre limitée au meneur de jeu. Partie joueurs - Accréditation BLEUE Welcome Trooper (2 pages) présente les bases du concept de Paranoia : Internal Security. C'est-à-dire la nouvelles clarification des personnages et ce que cela signifie d'être un flic BLEU de la Sécurité Interne. Internal Security (5 pages) fait le tour de la Sécurité Interne et des métiers qui la composent, qui couvrent tout ce que le Complexe Alpha compte de métiers pour surveiller & punir… Hem. Protéger & servir. Chaque unité organisationnelle de la Sécurité Interne se termine sur un résumé en une phrase du boulot d'un homme de la SecInt dans cette unité organisationnelle. Everygroup Else (6 pages) fait la même chose pour les autres services du Complexe Alpha et chacune des unités organisationnelles qui les composent. Il y a aussi quelques exemples de conversation entre un membre de l'une de ses unités organisationnelles et un membre d'une équipe de personnages. To Serve And Protect (3 pages) résume la mission d'un personnage standard de la Sécurité Interne. Le tout sous la forme d'une mini "mission dont vous êtes le héros". The Sector Beat (7 pages) rappelle le fonctionnement du Complexe Alpha et son organisation. Comment fonctionne son économie ? Quelle est la journée d'un citoyen Alpha ? Quel sont les crimes qu'il peut commettre et les sentences correspondantes ? Special Officer Duties (3 pages) présente les différents Devoirs Spéciaux d'Officier. En effet, dans une équipe de flics de la SecInt, chaque officier se voit attribuer un rôle au sein de l'équipe. De plus, chacun a un emplacement cranial pour recevoir un implant dont, d'ailleurs, seul l'officier concerné par le rôle de l'implant sait qui le porte. Par exemple, le Leader de l'équipe possède un implant qui lui permet d'activer ou désactiver les armes de ses officiers. L'officier de la sécurité sait qui transporte une bombe corticale et peut la déclencher si besoin. Etc. Code Alert (2 pages) est une liste des codes de la police du Complexe Alpha, similaires à celle utilisée par les policiers américains. Les personnages sont sensés la connaître par coeur. Creating Your Own Trooper (13 pages) fournit les règles pour créer un personnage. Ce sont les mêmes que dans Troubleshooters, excepté que les personnages sont légèrement plus puissants et ont un passé légèrement plus sordide. En effet, tout citoyen du complexe a commencé INFRAROUGE. Les clarificateurs ont dénoncé un ami pour devenir ROUGEs. Les agents de la Sécurité Interne, pour devenir BLEUs ont forcément fait pire que ça… Doing Things (2 pages) explique au joueur comment il doit globalement se comporter et la décomposition d'un scénario en scènes. Toutefois, le plus important dans ce chapitre est l'explication détaillée sur la façon de gagner et de dépenser des Points de Perversité, ces points qui permettent de se faciliter les jets de dés ou de pourrir les chances de réussir des autres personnages... Trooper Assets (7 pages) décrit l'équipement dont est doté tout agent de la SecInt : armure, fusicône, pistolet laser, scanner de cartes d'identité/crédit du complexe ("ME Card"), chaussures avec réacteurs intégrés, voiture pie, etc. La fin du chapitre est consacrée au matériel et services à disposition des personnages au Central de la SecInt. Comme toute unité de police à la pointe de la technologie, les hommes de la SecInt ont accès à des labos, des informateurs, un service d' "Orthodoxie Politique et Interrogatoire", un garage, un service de contrôle des mutants, etc. Subversives (2 pages) liste les différents genres d'ennemi intérieur parcourant dans l'ombre les couloirs du Complexe Alpha et complotant dans l'ombre contre l'Ami Ordinateur, craignant d'être mis au jour par les valeureux agents de la SecInt : terroristes, mutants, traîtres, communistes, pirates informatiques, schémas de pensée viraux etc. "Sachez les reconnaître pour les éliminer !" est un peu la devise du chapitre. Tips For Traitors 2 (5 pages) est la continuation du chapitre du même nom dans Troubleshooters. C'est un ensemble de conseils dédiés à la survie du personnage dans le Complexe Alpha. Seulement, cette fois, ces conseils prennent en compte l'accréditation et le rôle des personnages. Il s'agit donc ici de conseils pour survivre à une enquête de police au sein du Complexe Alpha, doté des pouvoirs correspondants, et de conseils pour bien profiter de son Devoir Spécial d'Officier. Onwards Brave Trooper (1 demi page) est un court texte introduisant la partie MJ - Accrédiation ULTRAVIOLETTE The Prime Rules Of The GM (2 pages et demi) présente rapidement l'idée derrière le jeu "IntSec", qui est, en gros, qui surveille les gardien (Quis custodiat ipso custodes). C'est dans ce chapitre que sont présenté les différents styles de jeu proposés en annexe. Troubleshooter proposait "Classic", "Straight" et "Zap". Si IntSec propose bien le style classique, il ajoute "Horror", "Overkill" et "Heist". Dans "Horror", l'idée est de voir des policiers avec un idéal se briser face au Complexe Alpha et sombrer dans la déshumanisation. "Overkill" est plus léger, c'est l'équivalent accréditation BLEUE du style "Zap". Enfin, "Heist", c'est sombrer tout de suite dans le coté obscur des flics ripoux, avec des personnages utilisant leur pouvoir pour mieux vivre aux dépends des autres. Basic Rules (3 pages) résume simplement le système de jeu : jets de compétences, fonctionnement des points de perversité. Treason (4 pages) explique toutes les règles par rapport à la trahison. Car si les personnages sont là pour débusquer les traîtres, ils peuvent eux aussi en être. Ces règles sont là, au final, pour définir si l'accusation de trahison tient la route. Combat (3 pages), Skills (5 pages) et Access (1 page) fournissent les règles relatives au combat, donnent la liste et l'usage des compétences et expliquent le fonctionnement de la caractéristique "Access", qui mesure à quel point un personnage a le bras long au sein du Complexe Alpha. Secret Societies (14 pages) est la liste complexe des sociétés secrètes. La liste est différente de celle de Troubleshooters, puisque une accréditation plus haute ouvre de nouveaux cercles d'influence. Par exemple, la Vieille Garde (Old Guard) est une société secrète dirigée par des anciens ULTRAVIOLET tombés en disgrâce… Mutant Powers (5 pages) fournit l'ensemble des règles relatives aux pouvoirs mutants, avec les tables aléatoires pour tirer au hasard le pouvoir des personnages. Life In Alpha Complex (4 pages) est le chapitre dédié au fonctionnement du Complexe, alors que Oh Central, My Central (8 pages) décrit en détail le Central de police, le bâtiment administratif du corps auquel appartiennent les personnages et où ils vont passer le plus de temps. C'est ainsi que Safe Under The Watchful Eyes (4 pages) devient alors le coeur des scénarios de IntSec, dans le sens où les personnages ont désormais des résultats à fournir afin d'améliorer les niveaux de Compliance/Loyalty/Happiness/Security (conformité/loyauté/joie/sécurité) du secteur où ils se trouvent, et c'est dans cette partie que les règles régissant ces jauges se trouvent. Enfin, Surveillance And Interrogation (7 pages) propose des règles détaillées sur l'interrogatoire, puisque les personnages ont l'autorité pour en accomplir et que leur déontologie leur autorise bien plus que la violence pour obtenir des aveux… Se trouvent aussi ici les règles sur les enquêtes, mais aussi les conseils au MJ pour bien mener un scénario d'enquête. Equipment (11 pages), c'est un peu le passage "Les Trois Redoutes Du Policier De L'Ordinateur", des pages de choses qui permettent de mieux enquêter, d'améliorer le quotidien ou de vaporiser le traître-commie-mutant. Cela se poursuit par Teamwork Enhancement (4 pages), qui donne des éléments au MJ pour bien exploiter toutes les possibilités offertes par les nouveaux Devoirs Spéciaux d'Officier. Enfin, pour les MJ fan de poursuites endiablées, Transtubes And Vehicles (11 pages) donne des détails sur tous les moyens de transport disponibles et des règles sur les dites poursuites. Mission Design (7 pages) et Campaign Design (1 page) sont un ensemble de conseils destinés au meneur de jeu pour pouvoir, comme le nom l'indique, concevoir des scénarios et les assembler en missions. Sample Troopers (5 pages) fournit 6 personnages prétirés complets, afin de les envoyer dans les deux scénarios du livre de base :
Forms (10 pages) est un recueil de formulaires divers, standards du Complexe Alpha. Et Alternate Play Styles (4 pages) décrit la façon de mener les trois styles alternatifs évoqués plus haut, à savoir "Horror", "Overkill" et "Heist". Le livre se termine par un index d'une page et une page de publicité pour Traveller : The Third Imperium. |
January 2010 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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Black Missions
première édition
Black Missions Black Missions est l'édition collector de Paranoia : Troubleshooters, éditée en l'honneur du 25e anniversaire du jeu. Au-delà de la couverture noire, la seule différence est que cette édition contient aussi un CD (conçu pour Windows) contenant des versions électroniques de :
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August 2009 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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Blue Line
première édition limitée
Blue Line Cette édition est identique à la version normale, sauf la couverture. En effet, apprenant qu'il y aurait trois livres de base, les fans du jeu qui s'étaient procurés Black Missions ont réclamé une version à couverture unie de chacun des deux autres livres de base. Mongoose Publishing a accepté, créant donc cette édition limitée à 100 exemplaires d'Internal Security. Contrairement à Black Missions, le contenu est ici absolument identique au livre de base. |
October 2009 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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Compendium 1
première édition
Compendium 1 Ce premier Compendium est un recueil de 27 articles de 1 à 26 pages chacun, publiés précédement dans Signs &s Portents, le magazine élecronique de l'éditeur. Il contient des scénarios, sous forme de mission consistant à :
Sont égalements présents de nouvelles carrières :
Deux vaisseaux sont également présentés : The REPTII Assault Triax (8 pages) et un plus générique System Defense (5 pages). Des articles, plus généraux, concernent également :
Enfin, en dehors de ces articles concernant directement le jeu, l'ouvrage contient également :
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September 2010 | Traveller | Mongoose Publishing |
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Core Rulebook
première édition, deuxième impression
Core Rulebook Cette version électronique est en tous points identique à la première impression, à l'exception de la fiche de personnage et d'illustrations, modernisées pour l'occasion, de même qu'une mise en page légèrement différentes pour les carrières. La version française est identique à la version anglaise dans les textes, des différences de pagination mineures apparaissant, dues au nombre de mots plus important dans un texte français. |
July 2008 | Traveller | Mongoose Publishing |
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Funny Thing Happened on the Way to the Termination Booth (A)
première édition
Funny Thing Happened on the Way to the Termination Booth (A) Contrairement à ce que la quatrième de couverture signale, ainsi que le bleu de la couverture, A Funny Thing Happened On The Way To The Termination Booth ("un truc marrant est arrivé sur le chemin de la cabine d'extermination") est un scénario pour Paranoia: Troubleshooters. En effet, il s'agit d'une mission pour clarificateurs d'accréditation rouge . Dans la première partie, A Long Walk Down A Short Corridor (9 pages), les personnages doivent accompagner un candidat à l'extermination de sa cellule jusqu'au lieu de son exécution, un stade de FunBall. Au vu des niveaux de traîtrise d'accréditation du condamné, Herman-G, son exécution est l'objet d'une cérémonie hyper médiatisée. Les personnages l'accompagnent donc le long d'un couloir d'une trentaine de mètres. Il s'évade. Ensuite, dans The Six Clone Warning (6 pages), les personnages sont punis pour l'échec précédent et envoyés dans un silo de missiles intercontinentaux abandonné. En fait, cette punition a été organisée par leurs sociétés secrètes. Avant sa disparition, Herman-G avait parlé de la super base secrète de Stan-U, dont il est l'homme de main, située à coté du silo. Les personnages ont donc tous, pour assignation secrète, de semer les autres personnages et de pénétrer dans la base. Enfin, dans Inside Job (7 pages), les personnages viennent tout juste de comprendre que Stan-U était en train de télécharger son esprit dans l'Ordinateur afin de devenir un dieu au sein du Complexe Alpha. Les personnages reçoivent alors pour mission d'aller lobotomiser Stan-U. La méthode retenue afin de ne pas endommager le complexe Alpha est de les miniaturiser, accompagnés d'une bombe atomique, et de les envoyer la déposer dans le cerveau de Stan-U via ses vaisseaux sanguins. Le livret se termine sur 6 clarificateurs pré-tirés et une poignée de formulaires en aide de de jeu. |
March 2010 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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High Programmers
première édition
High Programmers
Troubleshooters proposait aux joueurs d'incarner des clarificateurs rouges. Internal Security proposait d'incarner des "policiers" bleus. Dans cette continuité, High Programmers propose donc d'incarner des Hauts Programmeurs ultraviolets. Les personnages vont donc être au sommet de la pyramide hiérarchique du Complexe Alpha. Et les rumeurs d'une accréditation gamma relèvent de la trahison. Les personnages sont riches, puissants et décident eux-même ce qui relève de la trahison. Ce qui ne les empêche pas d'en vouloir toujours plus : argent, pouvoir, possessions, Vraie Nourriture… La création de personnage est différente des deux autres jeux. Un Haut Programmeur utilise finalement assez peu ses mains, sauf pour signer des bons d'exécution et appuyer sur quelques boutons, voire compter ses crédits. Aussi est-il seulement défini par les six caractéristiques habituelles (Hardware, Management, etc.) mais aucune compétence. Comme tout habitant du Complexe Alpha, c'est un mutant. Par contre, les Hauts Programmeurs ont deux éléments particuliers : d'abord la "dégradation clonique" : ils ont été clonés tant et tant de fois que les clones sont de plus en plus dégradés, comme une copie, d'une copie, d'une copie… Ensuite, ils ne sont plus membre d'une société secrète. Ils ont un Program Group, petit groupe de sbires à leur solde infiltrés un peu partout dans le Complexe Alpha. Enfin, les personnages sont à la tête d'un ou plusieurs services du Complexe : HPD&MC, Forces Armées, Sécurité Interne... Pour créer un personnage, le joueur reçoit un pécule de 100 point d'accès. Un point d'accès représente une somme de pouvoir au sein du Complexe Alpha. Un point, c'est le pouvoir que donne environ 1 million de crédits. Un personnage peut prendre quelques défauts pour gagner jusqu'à 15 points d'accès en plus. Ces défauts sont en fait les restes de quelques crimes que le personnage a commis pour atteindre l'accréditation ultraviolette. Le joueur répartit donc ses points comme il le souhaite dans ses caractéristiques. Ensuite, les joueurs tous ensemble misent des points d'accès pour obtenir le contrôle d'un ou plusieurs des services du Complexe. Enfin, les points servent pour acheter des sbires pour former le Program Group ou, plus rarement, en cours de jeu pour tenter de résoudre la situation. Le jeu fonctionne assez différemment de ces prédécesseurs, avec toutefois le même système de résolution des actions. Le scénario-type fonctionne ainsi : le Complexe Alpha fait face à une crise. L'Ordinateur réunit dans une même pièce une poignée de ses serviteurs les plus fidèles et leur demande de trouver une solution à la crise. Ces fidèles serviteurs doivent trouver une solution pour endiguer (ou dissimuler) la crise mais aussi avancer leurs propres projets, le tout avec un budget donné. Les personnages doivent utiliser ce budget au mieux pour engager des ressources, appelées Minions : militaires, clarificateurs, scientifiques, policiers, etc. Ils doivent aussi acheter le matériel nécessaire : armes, informations. Et enfin envoyer tout ce beau monde accomplir une mission qui résoudra la crise. Bien sûr, on peut rogner sur le budget afin de remplir ses propres coffres mais la réussite peut alors être moins évidente, car les compétences dépendent du budget dépensé. Bien évidemment, les Perversity Points sont toujours présents dans le jeu. Il est possible de combiner High Programmers avec les deux autres jeux : quand les personnages recrutent une équipe de clarificateurs, les joueurs peuvent très bien décider d'accomplir l'action eux-mêmes via une partie de Troubleshooter. Etant donné les particularités du jeu, le combat est très simplifié et existe sous trois formes : combat personnel, assassinat, combat de masse. Le combat personnel ne regarde globalement plus que quelques critères : "Est-ce que le jet de Violence a réussi ?", "Est-ce que l'adversaire est puissant ?" et "Est-ce qu'il a une armure ?". Le croisement des réponses à ces questions indique si la cible est indemne, blessée, tuée ou vaporisée. Les assassinats sont assez similaires mais passent par les Minions. Le combat de masse est assez similaire au combat personnel. Tout ce qui précède, dans le livre, à destination des joueurs, et est couvert sur 80 pages en 20 chapitres. Le reste du livre, soit 90 pages, est plus consacré au meneur de jeu, avec une quantité de conseils pour concevoir des scénarios, comment gérer une crise du Complexe Alpha et la description de tous les Minions présentés dans le tableau à disposition des joueurs. A disposition du MJ se trouve aussi un chapitre sur ce qui inquiète réellement les ultraviolets (accréditation gamma, Illuminati, etc.), un scénario, Disaster Management, (11 pages) et un lot de 6 personnages prétirés. La fin du livre comprend des propositions de styles alternatifs : jeu sans MJ, combinaison des divers jeux de la gamme et la possibilité pour les personnages de marcher sur les traces de Dr Folamour et de créer une machine infernale apocalyptique. Après cela, une feuille de personnage vierge, quelques tables indispensables, un index et trois publicités pour des produits de l'éditeur clotûrent l'ouvrage. |
March 2010 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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Livre des Règles
première édition, deuxième impression
Livre des Règles Cette version électronique est en tous points identique à la première impression, à l'exception de la fiche de personnage et d'illustrations, modernisées pour l'occasion, de même qu'une mise en page légèrement différentes pour les carrières. La version française est identique à la version anglaise dans les textes, des différences de pagination mineures apparaissant, dues au nombre de mots plus important dans un texte français. |
February 2010 | Traveller | Mongoose Publishing |
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Mr Bubbles
première édition
Mr Bubbles Mr Bubbles est la reproduction à l'identique, mais adaptée à la nouvelle édition, du scénario présent dans le livre de base de l'édition précédente. Mis à part le premier paragraphe qui dans l'ancien livre faisait le lien entre le texte du livre et le scénario et a donc été ôté, tout est semblable. Ce scénario est conçu comme une introduction au jeu avec 6 personnages pré-tirés. Il est présenté comme un scénario de style classique, mais contient des notes à chaque chapitre pour le faire jouer dans l'ambiance "Straight", plus sombre, plus vraisemblable. Après une introduction de 6 pages proposant les six personnages pré-tirés prévus pour la partie, la mission se déroule en sept étapes, classiques du jeu, détaillées chacune dans un chapitre dédié.
L'ouvrage se termine par une page de spam pour les ordinateurs personnels des personnages et trois pages de publicité pour d'autres livres de l'éditeur. |
April 2010 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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Reft Sector
première édition
Reft Sector Après The Spinward Marches, Reft Sector est le second ouvrage consacré entièrement à un secteur. Celui-ci tire son nom du grand Rift, une zone de l'espace vide de systèmes, ou presque. D'un point de vue du contexte, celà implique trois grands zones dans le secteur : une zone impériale, bien intégrée, surnommée beneath the claw, une zone continuant les Spinward Marches, zone de l'empire mais récente et reculée ayant des airs de Far West de l'espace et appelée beyond the claw, et le Rift , qui est la claw (griffe) qui les sépare. Ce Rift comprend en son sein les Old et New Islands. Ces dernières sont des planètes colonisées par la Terre à l'époque des vaisseaux subluminiques, et n'ont acquis la technologie du jump qu'après un accident de voyage d'un vaisseau impérial, il n'y a que quelques centaines d'années. Il en résulte une culture et des traditions très différentes de l'Empire, dans un secteur de l'espace qui en est indépendant. Toutefois, ces mondes ont leur importance, car ils permettent de passer de beyond the claw à beneath the claw en quelques sauts sans avoir à faire un grand détour. Ces mondes des Old et New Islands ne sont pas unifiés, mais dominés par quatre grands pouvoirs émanant des colonies à dominantes anglaises, allemandes et françaises. La compétition entre eux est féroce, et la guerre n'est pas loin d'y éclater. Après le sommaire et les crédits (1 page), une Introduction (11 pages) rappelle les principaux fondements de l'univers de Traveller : directions dans l'espace, déplacement avec des jumps, langages, et, surtout, principales espèces intelligentes. Reft Sector (18 pages) se concentre les Islands Subsectors. Après une présentation rapide, il présente la langue principale de chaque monde, puis expose la question de la traversée du Rift. Ensuite, les désignations des vaisseaux, en particulier militaires, sont passées en revues. En effet, chaque monde étant indépendant, de grands noms sont donnés aux vaisseaux militaires, surtout pour les principaux, alors qu'ils ne seraient au mieux que des vaisseaux d'escorte moyens dans l'Empire. Vient ensuite une histoire des sous secteurs, décrivant leur colonisation progressive, puis l'arrivée accidentelle d'un vaisseau impérial, l'acquisition du jump et sa dispertion à tous les mondes par l'Empire pour éviter la formation d'une puissance unique, et, enfin, les tensions montantes entre les pouvoirs. Le tout est accompagné d'une chronologie sur deux pages. Powers in the Reft Sector (30 pages) débute par la liste des dix puissances majeures. Pour chacune sont fournies une présentation générale, la situation politique et sociale, la situation économique et industrielle, une revue rapide des forces militaires, et des notes complémentaires. Ces informations occupent entre deux et trois pages par puissance. Puis, les autres acteurs majeurs sont abordés : une mégacorporation, un courant de pensée, puis l'Empire, de chaque côté du Rift et, dans le Rift, au travers de son armée et de ses scouts. Enfin, les mégacorporations du livre de base sont passées en revue du point de vue de leur investissement dans les Islands Subsectors, rares étant ceux qui y sont présents. World of the Reft Sector (65 pages) présente les différents sous secteurs du Reft Sector. Les descriptions par sous-secteur sont plus nombreuses et plus complètes que dans The Spinward Marches, car plusieurs ne contiennent que quelques systèmes, voire pas du tout. La fin du chapitre est occupée par quelques endroits mystérieux, comme une comète dont les explorateurs ont disparu, ou un système solaire en formation. Enfin, Adventures in Reft Sector (6 pages) propose une chronologie possible de la guerre entre les différents pouvoirs des Islands Subsectors sur la moitié de son espace, l'autre étant occupée par des considérations sur les différents types de campagne possibles : marchands, militaires, explorateurs, etc. L'ouvrage se termine par un index (1 page) et des publicités (4 pages). |
April 2010 | Traveller | Mongoose Publishing |
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Termination Quota Exceeded
première édition
Termination Quota Exceeded Ce recueil de trois scénarios est conçu pour des BLEUS de Paranoïa: Internal Security. Après la page d'introduction, Where's the Beef? (9 pages) est la première mission du livre. Les personnages vont devoir enquêter sur la disparition de l'Unité d'Inventaire Fourniture #14-31, sur laquelle la totalité des informations est d'accréditation INDIGO. Ils finiront peut-être par apprendre que l'Unité d'Inventaire #14-31 est en fait une gentille vache du nom de "Bessie la Vache". Peut-être. Après une violente poursuite, les personnages de The Survivor (13 pages) se retrouvent dans une petite ville étrange perdue sous le complexe Alpha, loin de tout et oubliée. Tout le scénario est construit comme un hommage à la série télé "Le Prisonnier", mais si les joueurs connaissent la série, ça ne les sauvera pas. Il faudra comprendre les intrigues qui sous-tendent la population étrange du coin et peut-être réussir à retourner au complexe Alpha. Peut-être. Enfin, Termination Quota Exceeded (7 pages) qui donne son nom au supplément, est une sorte de fête au carnage : suite à un problème à CPU, la sécurité interne a eu droit à un grand nombre de formulaires d'exécution en retard à utiliser dans les huit prochaines heures. Les BLEUS ont donc huit heures pour aller exécuter sommairement une longue liste de traîtres-commie-mutants dans divers lieux du complexe Alpha. Une fois cette première liste achevée, une seconde est téléchargée dans les casques des BLEUS. Elle porte... leurs noms. Peut-être l'un d'entre eux survivra-t-il jusqu'à l'expiration des formulaires d'exécution ? Oui, peut-être. |
August 2009 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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Treason in Word and Deed
première édition
Treason in Word and Deed Treason in Word and Deed ("Trahison en paroles et en actes") est un recueil de trois scénarios pour les clarificateurs de Paranoïa: Troubleshooters, qui commence par une courte page d'introduction. Treason in Word and Deed (4 pages) est le premier scénario du recueil et celui qui lui donne son nom. Les clarificateurs ont été arrêtés et se réveillent dans une pièce vide, à l'exception de quelques sièges, d'un écran et d'une cabine de confession. La Sécurité Interne les a arrêtés pour trahison dans trois enquêtes. Ils savent que l'un d'entre eux, au moins, est coupable, et que personne ne sortira tant qu'il n'y aura pas eu confession. Bien évidemment, les personnages n'ont aucun rapport avec les trois enquêtes concernés, n'en ont aucune connaissance et ne savent même pas pourquoi ils sont là... Heroes of Our Complex (10 pages) est un feuilleton très suivi du complexe Alpha, parce que son personnage principal, Bob-Y-ROK est un sacré classificateur, qui met la pâtée aux traîtres-mutant-commie à chaque épisode dans un panaché de violence et d'explosions. Le problème est qu'il s'agit d'un traître, mais qu'au vu de sa popularité, une accusation de trahison serait trop dommageable pour le moral de la population du complexe. Aussi l'Ordinateur a-t-il conçu un plan : il va devoir mourir héroïquement, lui et la totalité de ses clones. N'étant pas doté de facultés intellectuelles très performantes, et c'est un euphémisme, il sera envoyé sur une série de missions-suicides avec une quelconque équipe de clarificateurs qui seront là pour être sûrs qu'il ne survive pas... Little Lost Scoutbot (13 pages) a pour sujet un malheureux petit bot perdu dans la nature à l'Extérieur. Beaucoup de monde est après ce bot, qui a été prévu pour une opération des Forces Armées. Les personnages ont pour mission d'aller le remettre en marche, afin que l'opération militaire puisse être conduite correctement, celle-ci consistant à utiliser le bot pour tester l'artillerie). Le livre se termine sur trois pages d'aide de jeu, deux pages pour la fiche de Bob-Y-ROK et une carte d'une page pour Little Lost Scoutbot. |
September 2009 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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Troubleshooters
première édition
Troubleshooters Pour son 25ème anniversaire, Paranoïa s'est offert un ravalement de façade. Troubleshooters en est l'un des trois résultats, avec IntSec et High Programmer. Ce livre de base permet, dans la tradition de Paranoïa, de jouer des clarificateurs pour le compte de l'Ami Ordinateur. L'ouvrage reprend, légèrement modifié, le contenu de l'édition précédente. Le changement principal, avant de faire le détail du contenu du livre, est le suivant : le livre ne propose plus de manière égale les trois styles de jeu, à savoir 'Classic', 'Straight' et 'Zap'. Paranoïa devient définitivement 'Classic', les deux autres genres étant présentés en annexe. Ce qui implique que les personnages reçoivent de nouveau des Points de Trahison mesurant la confiance de l'Ordinateur envers eux. Le système de "dégâts des trahisons" est en annexe dans la description du genre Straight. Le livre possède 37 chapitres, une bonne moitié s'adressant aux joueurs, l'autre pour les meneurs de jeu, même si les deux sections ne sont plus vraiment séparées. "Introduction" (4 pages) brosse à grand trait ce qu'est Paranoïa en montrant la différence avec les autres jeu de rôles. "Greetings, RED Citizen!" (3 pages) donne les grandes lignes du Complexe Alpha et de la vie en son sein. "How Paranoïa Works" (1 page) résume rapidement les objectifs d'un personnage du jeu. "Creating Your Troubleshooter" (14 pages), comme son nom l'indique, fournit toutes les règles pour créer son personnage : caractéristiques, société secrète, pouvoir mutant, équipement, etc. "Clones", "Mandatory Bonus Duty", "Missions and How To Survive" résume en une demi-page ou une page ce que le personnage sait sur le clonage, les rôles au sein de l'équipe de clarificateurs et sur ce qui se dit sur comment survivre à une mission. "Doing Things" (4 pages) explique au joueur ce qu'il doit savoir sur les points de Perversité. Comment les utiliser, comment les gagner, comment pourrir la vie des autres personnages avec. "Tips For Traitors" (7 pages) contient ce qu'il est réellement nécessaire au joueur de connaître pour que son personnage survive. Il s'agit d'un recueil de trucs et astuces sur comment corrompre, lécher les bottes, être le seul à un débriefing ou camoufler ses crimes (liste non exhaustive). "Going Forward" (2 pages) contient des trucs quipeuvent sembler peu utile, mais qui sait ? Il s'agit des règles sur l'expérience des personnages (dont la durée de vie n'est pas forcément très longue) et sur la possibilité de dépenser l'argent qui n'est pas parti dans des amendes pour insubordination… "Rules for thé GM" (une demi page) et "What a GM Does" (trois pages et demi) explique en détail que le meneur de jeu a toujours raison, puis s'étend sur comment mener une partie de Paranoïa en se débrouillant pour que les joueurs s'amusent, mais le meneur aussi. Et le conditionnement des joueurs est un des outils pour ce faire. "Basic Rules" (3 pages) définit les bases du système de jeu au travers du mécanismes de résolution d'actions. "Scenes and Tension Levels" (1 page) est un petit coup de projecteur sur une méthode simple pour savoir si quelqu'un, le plus souvent l'Ordinateur, a vu l'action d'un des personnages. "Combat" (1 page) et "Damage and Injuries" (6 pages) présentent la totalité du système de combat, de blessures, de décès et de remplacement par un nouveau clone. Oh, et des soins, aussi. Le chapitre "Attributes" (3 pages) explique le fonctionnement des deux caractéristiques "secrètes" des personnages, à savoir le pouvoir et l'accès. Le premier représente le contrôle du personnage sur son pouvoir mutant, le second sa compréhension innée de la bureaucratie, ainsi que la "longueur de son bras". "Skills" (10pages) et "Secret Skills" (4 pages) détaillent tout ce qu'il y a à savoir sur les compétences dans le jeu, principalement leur usage. "Treason" (2 pages) fournit les règles sur les points de trahison et comment on devient un traître. "The Unhistory of Alpha Complex" (2 pages) et "Life in thé City" (4 pages) décrivent le Complexe Alpha et comment s'y déroulent les jours, paisibles, en l'an 214 de l'Ami Ordinateur. "The Computer" (3 pages), l'Ami de tous, l'Ordinateur est le pivot central du Complexe Alpha et ce chapitre présente au meneur comment bien mettre en scène ce personnage essentiel dans la vie des personnages. "Mutant Powers" (19 pages) détaille chacun des pouvoirs mutants disponibles, avec leurs limites et leur fonctionnement. Dans le même genre, "Secret Societies" (14 pages) décrit chacune des sociétés secrètes du Complexe Alpha, selon un formalisme standard : croyances, amis, ennemis, description, signes de reconnaissance habituels, avancement, règles spéciales et un exemple de dialogue standard. "Mandatory Bonus Duties" (15 pages) décrit en détail comment distribuer les MBD aux personnages, au travers d'un questionnaire à fournir aux joueurs. Le chapitre se poursuit sur la description détaillée de chaque rôle, avec les devoirs, les pouvoirs et un exemple de dialogue entre le personnage et un de ses équipiers. Avec "The Mission Scheme" (3 pages), "Mission Alerts" (1 page), "Briefings" (2 pages), "Secret Society Briefings" (1 page), "Outfitting" (1 page), "Service Services" (7 pages), "Ending The Mission" (1 page) et "Débriefings" (4 pages) présente au meneur de jeu le déroulement standard d'une mission en un certain nombre de phases. Chaque phase est détaillée avec des conseils sur comment bien l'amener aux joueurs. "Robot Imana - 665 - C" (8 pages) est un scénario où les personnages ont été appelés dans un piège à con de leurs supérieurs. Des gens du R&D n'ont pas su réparer le robot d'un Haut Programmeur et doivent se débrouiller pour que les personnages le cassent, afin de leur faire porter tout le blâme. "The Quantum Traitor" (7 pages) est un autre piège à con où les personnages servent d'appeau à traîtres en devant transporter une mystérieuse boîte. Bien sûr, la Sécurité Interne a pris soin de faire courir le bruit que le contenu de cette boîte était d'un intérêt pour toute société secrète digne de ce nom. "Charts and Tables" (7 pages) rassemble toutes les pages nécessaires au jeu. "Alternate Styles of Play" (4 pages) fournit la description des styles de jeu dit "Straight", où le Complexe Alpha est fonctionnel, dans une sorte de Brazil malsain, ou "Zap", qui est un grand jeu de massacre au sein du Complexe Alpha, à coups d'accusations de traîtrise et de laser. Enfin, un index d'une page et deux pages de feuille de personnage vierge concluent l'ouvrage. |
August 2009 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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War on [Insert Noun Here]
première édition
War on [Insert Noun Here] War on [insert noun here] est un gros scénario, divisé en 3 épisodes. Récemment, l'Ordinateur a crashé. Puis, au redémarrage, Il a demandé à ses Hauts Programmeurs, les citoyens d'accréditation ultraviolette, ce qui s'était passé. Des données ont été effacées, Il a redémarré et Il n'aime pas ça. Ses interlocuteurs n'avaient aucune idée de ce qui s'était passé mais, par peur de l'exécution sommaire, ils Lui ont fourni une explication. En fait plusieurs, à savoir une par haut programmeur. L'Ordinateur n'a guère apprécié. Il y a eu un problème donc le Complexe Alpha est en danger, donc Il doit réagir. Pour ce faire, il vient de créer un nouveau département, le DCOD (en français : Département de Défense des Opérations du Complexe) et Il lui a accordé énormément de moyens. Les PJ se retrouvent donc enrôlés dans ce nouveau département, prêts à sacrifier leurs clones pour défendre le Complexe Alpha. Mais contre quoi, au juste ? Eh bien on ne sait pas trop... Après une introduction d'une page, la première mission s'ouvre. "Null Mission" (11 pages), demande aux clarificateurs de rejoindre le DCOD. Là, ils reçoivent un briefing un peu rapide, avec beaucoup de termes comme "manager", "teamwork", "streamliner", "synergiser" et autre termes très en vogue. Par contre, on les couvre d'accréditations, d'armements et de troupes à la gâchette facile. Et ils partent en mission au secteur YOD. En essayant de comprendre ce qui leur a été dit (qui n'a aucun sens), ils devront aussi gérer les diverses crises que va connaître le secteur YOD. Le scénario se termine avec la conquête du futur nouveau siège du DCOD pour le secteur YOD. Dans l'épisode suivant, "War on [insert noun here]" (8 pages), les personnages vont devoir accomplir ce que leurs chefs n'ont pas voulu faire, à savoir créer une déclaration de mission pour le département nouvellement créé. Il leur faut donc établir ce que va accomplir le DCOD dans son entier. Tout au long du brainstorming, pendant que chaque personnage essaie de faire avancer les intérêts de sa société secrète, des lobbyistes des divers autres départements vont essayer de faire que les personnages écrivent une déclaration de mission qui leur convient, c'est-à-dire qu'elle n'empiète pas sur leurs plates-bandes. Leur déclaration enfin rédigée, donc le nom à insérer dans "Guerre contre ..." choisi, ils sont invités à une réception où le chef du département célèbre son accréditation ultraviolette. Ici, le scénario se transforme en semi-jeu de plateau, où les personnages et tout un tas d'individus patibulaires vont essayer d'accomplir quelque chose relevant de la trahison : il y a quatre bombes, des citoyens de l'IntSec et des petits fours.... Le coté jeu de plateau permet de gérer les déplacements de tout ce petit monde dans les lieux de la réception : PJ, PNJ, bombes, etc. Enfin, dans "Heck of a (Screw) Job, Citizen" (6 pages) se trouve la fin apocalyptique du scénario. En effet, l'IntSec a décidé de décrédibiliser le DCOD afin qu'il soit supprimé, dans le but final d'en absorber le budget. Alors que plus personne n'est présent à part les PJ, ces derniers reçoivent une mission qui les amène dans un couloir au bout duquel se trouve une salle avec des gros bras de l'IntSec. Leur but est de dessouder les personnages pour pouvoir, par la suite, prouver que le DCOD a échoué dans sa mission de défense du Complexe. Sauf qu'il y a, au bout de ce couloir, une autre porte, avec de l'autre coté une menace, réelle cette fois-ci : des limaces mutantes tueuses. Une fois que la fumée est retombée et que les derniers clones des personnages ont réussi à prendre le dessus, ils ont droit à un débriefing. A la fin du débriefing, le DCOD est dissous, effacé, supprimé : il n'a jamais existé. Les quatre dernières pages proposent des personnages prétirés, et la dernière page du livre présente des publicités pour Alpha Complex Nights 2, le Mandatory Mission Pack et le Big Book Of Bots. |
May 2009 | Paranoïa | Mongoose Publishing |
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White Washes
première édition limitée
White Washes Cette édition est identique à la version normale, sauf la couverture. En effet, apprenant qu'il y aurait trois livres de base, les fans du jeu qui s'étaient procurés Black Missions ont réclamé une version à couverture unie de chacun des deux autres livres de base. Mongoose Publishing a accepté, créant donc cette édition limitée à 100 exemplaires de High Programmers. Contrairement à Black Missions, le contenu est ici absolument identique au livre de base. |
March 2010 | Paranoïa | Mongoose Publishing |