Steve Luke
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Illustrations
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Ars Magica
cinquième édition révisée
Ars Magica Ars Magica Definitive Edition sort un peu plus de 20 ans après la version classique de son livre de base et un peu moins de 10 ans après la parution de Dies Irae, le dernier supplément de la cinquième édition qui en comportait déjà quarante.L'objectif de cet ouvrage est de proposé une édition "ultime" du jeu Lors de la campagne de financement de l'ouvrage le le jeua été mis sous licence CC-BY-SA 4.0. L'ouvrage s'ouvre, après la couverture, par une page de faux-titre, deux pages de crédits, une page en mémoire de joueurs décédés, une page de préface de Jonathan Tweet concernant les éléments de ce jeu qu’il aime, une table des illustrations, une table des matières, et une illustration double-page contenant un texte en encadré (10 pages). Les encadrés successifs contenus dans les illustrations doubles-pages constituent une histoire. Introduction (6 pages) contient un court récit en contexte, les généralités d’Ars Magica, les spécificités de ce jeu, l’organisation de l’ouvrage en seize chapitres, un glossaire, les différents types de jets de dés, et les tables de désastres et de difficultés. The Order of Hermes (16 pages) est consacré à l’Ordre d’Hermès. Une courte description, un historique, un récit de fondation, une histoire des jumelles Trianoma et Viea, une histoire de l’ordre et de ses maisons avec quatre crises majeures commencent ce chapitre. Viennent ensuite les descriptions des maisons actuelles de l’ordre, une introduction des alliances, le code de l’ordre et son code périphérique avec des explications, et une version parchemin du texte du code en anglais puis en latin. Les tribunaux comme rassemblements et les particularités du Grand Tribunal, les tribunaux régionaux, et les relations avec les composantes de la société extérieures à l’ordre constituent le reste du chapitre. Characters (34 pages) s’ouvre en explicitant les quatre types de personnages : mages, compagnons, compagnons mythiques, et servants. Il est ensuite question des règles de description des personnages avec leur taille, leurs vertus et défauts, leurs caractéristiques avec leurs descriptions, leurs compétences, leurs traits de personnalité avec leurs règles, leurs réputations avec leurs règles, et la confiance et ses règles. Les modèles de personnage sont alors présentés avec leur format, six exemples de servants, cinq exemples de compagnons et un exemple de mage pour chacune des douze maisons de l’ordre. La création de personnage est alors détaillée avec un résumé enrichi de détails concernant le choix de l’âge de départ, les règles pour les personnages de 6 à 13 ans, et le choix de la maison pour les mages, un mage de la maison Flambeau servant d’exemple à partir de cette étape. Les vertus et défauts sont présentés avec les contraintes liées au type de personnage, des conseils pour les choisir et un guide rapide, et un résumé pour les maisons de l’ordre. Les règles pour les caractéristiques et compétences sont suivies de celles de l’expérience de petite enfance avec des exemples, des années ultérieures, du coût des compétences, de l’apprentissage des mages, des compétences minimales recommandées pour les mages, de l’après-apprentissage des mages, de la personnalité, des réputations, de la confiance, de l’équipement, pour finir par la fiche complète avec description de Darius de Flambeau. Un encadré optionnel propose un mode de création extrêmement complexe. Les règles de création de compagnons mythiques sont présentées et accompagnées des exemples d’enfant du diable, d’expert en féérie, de nephilim, et d’adorateur des esprits. Après une illustration double-page contenant un texte en encadré (2 pages), Virtues and Flaws (94 pages) s’ouvre sur une introduction aux catégories de vertus et défauts avec des détails sur le Statut Social, des encadrés concernant le choix des défauts, et les règles et recommandations pour les vertus et défauts. Les différents types de vertus et défauts sont expliqués du Don, en passant par les hermétiques, les statuts sociaux avec l’aspect culturel et un tableau correspondant, les surnaturels, les personnalités, celles impliquant dans des histoires, et les générales. Les vertus et défauts corrompus ont leur encadré. La liste des vertus occupe en encadré de deux pages suivi de leurs descriptions par ordre alphabétique. La liste des défauts occupe un encadré de deux pages suivi de leurs descriptions par ordre alphabétique. Après une illustration double-page contenant un texte en encadré (2 pages), Abilities (16 pages) est consacré aux compétences. Après une présentation des règles générales concernant les compétences, qui sont typées générale, académique, ésotérique, martiale, maîtrise de sort, et surnaturelle sont explicités avec leurs contraintes d’accès. Un encadré liste les compétences par type, puis celles-ci sont listées et décrites par ordre alphabétique. Covenants (27 pages) est consacré à l’alliance, lieu qui sert de base à tous les personnages et est créé collaborativement entre les joueurs. Après une introduction, il est fait référence au supplément Through the Aegis qui fournit cinq alliances complètes avec leurs mages, les autres habitants importants, leurs bâtiments et ressources en mentionnant la possibilité de les adapter, de les utiliser comme source d’inspiration, et de s’en servir comme alliance de PNJ dans une campagne. L’importance de l’Égide du Foyer pour une alliance et sa gestion à minima est expliquée. La classification traditionnelle des alliances en saisons est exposée avec un court exemple pour chaque. Six exemples d’alliances sous la forme de leurs accroches et aubaines, comme lors de la création détaillée, sont présentés sans que ces caractéristiques soient détaillées. Trois exemples de ressources d’alliances sont présentés avec une organisation de bibliothèque, de textes de laboratoire, de vis, et d’objets enchantés respectivement pour 200, 800 et 2000 points. La création détaillée est présentée avec les paramètres de base, les contraintes en niveau maximum de texte ou objet et age minimum de l’alliance en fonction de sa puissance, puis les ressources en bibliothèque, texte de laboratoire, tablette de lancer, vis et objets enchantés, et spécialistes. Les accroches possibles, sources d’histoires, sont listées dans l’ordre alphabétique au sein des catégories mineure et majeure. Les aubaines possibles sont présentées de la même manière. La gestion des membres ordinaires de l’alliance est expliquée avec des exemples, un calcul, des modificateurs, l’évolution avec la familiarité, ainsi que les actions et évènements. Un système de finances avec revenus, dépenses, et moyens d’économies est détaillé. L’organisation de l’alliance avec ses hiérarchies possibles, par groupes, guildes, ou non structurée est présentée. L’évolution en jeu de l’alliance clôt ce chapitre. Après une illustration pleine page et une illustration double-page contenant un texte en encadré (3 pages), Hermetic Magic (44 pages) est consacré aux règles correspondant à la pratique de la magie au sein de l’Ordre d’Hermès. Dans son introduction, il est fait mention des suppléments contenant des règles correspondant aux autres types de magie. Le Don est présenté avec sa nécessité pour accéder à la magie hermétique et ses inconvénients illustrés par des cas d’interactions sociales initiales et établies. Puis les arts magiques, sous la forme de cinq techniques et dix formes, sont explicités. Viennent alors les limites de la magie hermétique. Le vis brut est présenté. Les différentes manières de lancer des sorts sont détaillées avec leurs règles, avant de passer aux différentes options pouvant s’appliquer. C’est alors le tour des liens ésotériques, de leur application à la pénétration des sorts avec celle de la méthode de lancer ou de lien sympathique, puis de la résistance magique et des sorts ciblés. Les Sceaux, signatures magiques des mages, précèdent les règles d’amélioration par maîtrise des sorts. Les dangers de pratique de la magie hermétique sont identifiés comme les loupés, les distorsions, et les crépuscules. Le Certamen, un duel magique, est examiné en détail. Les mystères de l’animal de cœur, du nom secret, de l’énigme, de la magie féérique, et de la magie Verditius sont suivis de trois traditions de la maison Ex Miscellanea, dont le nombre est supérieur dans Houses of Hermes : Societates, pour clore ce chapitre. Après une illustration double-page contenant un texte en encadré (2 pages), Laboratory (50 pages) est consacré à l’espace privé et productif du mage, son laboratoire. Après une introduction sur le lien fort entre le mage est son laboratoire, les activités de laboratoire les plus simples sont présentées, de sa création, en passant par l’étude de la théorie de la magie, et la conservation d’un lien ésotérique, jusqu’aux activités liées au vis. Les sorts peuvent y être appris d’un enseignant ou inventés. Les enchantements peuvent être de type consommable, simple, ou complexe, leur support a un impact, les complexes doivent être préparés, l’investissement d’un effet implique des choix, leur utilisation a des particularités, le talisman est le plus personnel, et les inconnus peuvent être étudiés. Un effet similaire aide en laboratoire. Le rituel de longévité procure longue vie aux mages et autres personnes justifiant cet effort. Chaque effet créé produit un texte de laboratoire qui permet de reproduire cet effet plus facilement après une retranscription ou une traduction après avoir suffisamment compris son auteur. Un auteur peut créer une tablette de lancer. Moyennant certaines contraintes, plusieurs activités peuvent être réalisées lors de la même saison. Il est possible de bénéficier d’aide au laboratoire. Un temps de laboratoire trop réduit sur une saison a des effets négatifs. Le processus d’association à un familier se passe essentiellement en laboratoire. La formation d’un apprenti a aussi une part importante se déroulant dans le laboratoire. L’expérimentation en laboratoire est une source d’accélération et de découvertes surprenantes comme de cuisants échecs. A condition de trouver une inspiration suffisante, il est possible de repousser les limites de la magie hermétique. Des formes et matériaux sont listés avec leurs bonus de support d’enchantement dans un tableau de quatre pages. La personnalisation du laboratoire clôt ce chapitre. Après une illustration double-page contenant un texte en encadré (2 pages), Spells (72 pages) concerne les sorts. L’introduction s’intéresse au niveau et au calcul de la magnitude. Viennent ensuite les règles de conception des sorts, avec les guides, l’organisation des portées, durées et cibles, les spécificités des perceptions magiques, des protections magiques, de l’artisanat par magie, et de l’invocation d’esprits. Il est alors question des sorts rituels et des prérequis de sorts. Le format de présentation des sorts est à son tour expliqué. Les sorts sont ensuite présentés par forme avec une introduction, puis par technique avec le guide et les sorts d’exemple pour chaque combinaison par ordre de niveau. Après une illustration double-page contenant un texte en encadré (2 pages), Long Term Events (18 pages) s’intéresse à ce qui se produit à l’échelle des trois mois d’une saison. Il y est question de l’expérience sous toutes ses formes et de la progression qu’elle permet, de la création, de la copie, et de l’acquisition des livres, de l’apprentissage des compétences surnaturelles, du dressage des créatures, de l’évolution des réputations, de l’initiation à un mystère, de la distorsion, et du vieilissement. Obstacles (16 pages) est consacré à l’adversité. Le début est consacré aux règles de combat, y compris les dommages dus aux sorts, avec l’équipement correspondant. Y figurent aussi les règles d’encombrement, de fatigue, de blessures et soins, ainsi que celles des autres sources de fatigue ou de dommages. Realms (14 pages) est consacré aux quatre royaumes de pouvoir ainsi qu’au monde ordinaire qui n’est pas surnaturel. Après une introduction, il est question du lien entre les royaumes, de leurs auras, et des interactions entre ces sources surnaturelles. Pour les créatures qui leur appartiennent, sont abordés leur résistance magique et de la pénétration de leurs pouvoirs. Ensuite, après avoir mentionné l’ouvrage Realms of Power développant le royaume présenté (Faerie, Magic, The Divine, The Infernal), sont explorées les spécificités de leurs créatures, de leurs auras, deux fois celles de leur monde et une fois celles de la foi, des reliques, et des miracles. Ils sont présentés dans l’ordre magie, infernal, féérie, et divin. Le monde ordinaire est vu rapidement par contraste. Viennent ensuite les regiones (singulier regio), ces espaces cachés au sein du monde ordinaire. Le chapitre se clôt sur les sources de vis. Après une illustration double-page contenant un texte en encadré (2 pages), Bestiary (68 pages) s’intéresse aux créatures. Une introduction précède les explications de puissance surnaturelle de créature, et de pouvoirs de créature avant de passer au format de présentation de celles-ci accompagné d’un tableau des tailles. Les conseils de création de créature sont suivis d’exemples de bêtes ordinaires avec des règles de création et un encadré dédié aux changes formes, puis viennent des créatures de magie, des créatures de féérie, des créatures infernales, et des créatures divines. La carte de l’Europe Mythique (2 pages) est suivie de Mythic Europe (20 pages) qui présente le cadre officiel d’Ars Magica. Suivent des conseils pour être historique, pour inclure de nombreux éléments historiques détaillés, pour traiter des femmes exerçant ouvertement un pouvoir, et pour gérer les erreurs et anachronismes. Stories (8 pages) est consacré à la création d’aventures. Il est conseillé que les PJ aient une place centrale, que le déroulement ne soit pas figé, qu’au moins trois fins soient possibles avec succès, neutre, et échec, que les choses soient assez évidentes, et qu’il y ait acmé. Les types d’histoires sont : réactive, proactive, et soap-opéra. Les histoires peuvent traiter d’exploration, de chasse au trésor, de demande d’assistance, de crise à la maison, de politique, ou de quête. Sagas (12 pages) traite des campagnes. Il est possible de choisir la quantité et la qualité d’histoire qui vous convient, le fonctionnement spécifique de l’Ordre d’Hermès qui vous est utile, la manière dont Église sera représentée, le degré de présence des forces infernales, et le devenir de la magie. Une saga peut être lente, moyenne, rapide, ou par battement. Le jeu en troupe se décline en plusieurs personnages par joueur, personnages mis en commun, guide d’histoire invité, guides d’histoire alpha et beta, ou style de troupe pur. Le degré de recherche pour le cadre va de saga de pure fantasy, en passant par saga sans recherche, saga à faible recherche, saga à recherche moyenne, et saga à recherche importante, jusqu’à saga à recherche extrême. Le style peut se restreindre à ou mélanger fantasy épique, interaction avec le monde ordinaire, vie hermétique, action-aventure, investigation, politique, et créatif. En dehors de l’aspect amusant, il tient à chaque troupe de définir les priorités de sa saga. Une illustration pleine page avec une citation d’Horace (1 page) précède les Appendices (38 pages) qui commencent par une note du relecteur, David Chart. Elle est suivie d’informations autour de l’Ars Magica Open License. Vient alors l’aide à la conversion de la quatrième édition vers la cinquième. Les pages suivantes ont le même contenu que le Reference Guide inclus dans le lot Storyguide Screen. Les indexes des sorts, du bestiaire et l’index général se succèdent. Une feuille de personnage complète les suit. Enfin, on trouve une page montrant les 40 ouvrages publiés avant celui-ci et une référence à la page web dédiée à ce jeu chez l’éditeur, suivie du quatrième de couverture (1 page). Cet ouvrage est vendu sous sa forme physique dans un couvre-livre qui intègre aussi l’ensemble des éléments du dernier écran. Le couvre-livre est logiquement absent de la version électronique. |
January 2026 | Ars Magica | Atlas Games |
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Bishop's Staff (The)
première édition
Bishop's Staff (The) Dans ce scénario, les personnages sont appelés à l'aide par une Alliance sise dans les murs d'une antique cité romaine. Ils se retrouvent alors impliqués dans un noeud d'intrigues, qui mettront tous leurs talents à contribution pour éviter de gros problèmes avec l'Église et la communauté juive de la cité. Le scénario comprend la description de la ville, de l'Alliance de Sapientia Aetatum et de nombreux PNJ, ainsi que des règles pour la magie Karaïte (secte juive mystique). Le livret est divisé en deux parties presque égales, la première détaillant l'histoire elle-même et la seconde les personnages, leurs historiques et leurs motivations. Un index des aides de jeu à photocopier et des nouveaux sorts et pouvoirs magiques est également fourni. |
April 2002 | Ars Magica | Atlas Games |
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Contract Directory (The)
première édition
Contract Directory (The) Le sujet des Contract Killers était rapidement évoqué dans le livre de base, mais sans grandes précisions. Ce supplément nous fournit désormais toutes les informations les concernant. Les Contract Killers sont des agents de SLA Industries jugés trop instables pour continuer à remplir leurs fonctions. Plutôt que de s'en débarrasser, SLA Industries en fait les icônes médiatiques de jeux sanglants. Ils deviennent ainsi les superstars du Monde de Progrès dont les combats génèrent les plus gros scores d'audience qui soient. La foule les adore, les plus grandes entreprises les sponsorisent et aucun psy n'en voudrait sur son divan. Life as a killer (6 pages) The media spotlight (8 pages) Killers in the Circuit (14 pages) Killers on the rampage (6 pages) Killers on a mission (6 pages) Support networks (8 pages) The directory (34 pages) Reputations (4 pages) Behind the scenes (18 pages) Tactical considerations (14 pages) Systemworks (16 pages) Killers in play (8 pages) À la fin du supplément se trouvent des fiches de personnages ainsi que six accroches d'aventure, sous la forme de Hunter Sheets. Il s'agit de bulletins décrivant des ennemis de SLA Industries dont la tête est mise à prix.
Une annonce de l'éditeur, le 2 janvier 2019, indique que désormais les informations contenues dans ce document ne sont plus considérées comme faisant partie du canon de l'univers de SLA Industries. Suite à cela, le document est retiré de la vente. |
October 2001 | SLA Industries | Nightfall Games |
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Karma
première édition
Karma Karma se présente comme un magazine à la destination des operatives. Interviews, courrier des lecteurs, petites annonces, nombreuses publicités : tout y est. Outre cela, on trouvera des quantités d'inspiration pour des PNJ, et des informations plus qu'intéressantes sur le recrutement et les chasseurs de talents, le mercenariat, les soft companies, etc. Coté matériel, les publicités sont un bon prétexte à fournir de belles illustrations, et de nouvelles armes et armures, ainsi que toute une collection de gadgets, sans oublier les drogues et la mode. De nouveaux produits du génie génétique de SLA sont aussi proposés :
La division Phantom Pregnancy responsable de la création des Stormers et des créatures précédentes est présentée, ainsi que les principales personnalités qui y travaillent, et certains produits du génie génétique qui y ont été conçus. Au passage, la planète Artery qui contient le gros de la production en matière d'être créés génétiquement, est également décrite. Vous ne souhaitez pas mourir ? Ca tombe bien, la division Karma vient de lancer son nouveau service : LAD (Life After Death) permettant - pour ceux qui peuvent se l'offrir - de reconstruire entièrement un mort. C'est évidemment couteux, mais c'est un bon investissement pour les contract killers qui souhaitent rester sur la scène un petit peu plus longtemps. Les 35 dernières pages du livre reprennent les informations disséminées auparavant et fournissent les règles nécessaires : profils pour les nouvelles classes de personnage, feuilles de personnages vierges pour les utilisateurs d'Ebb et les autres, tables pour les munitions, l'équipement, les armes, les armures, les véhicules, les drogues, etc. Des règles additionnelles sont fournies pour les drogues, LAD, les implants biogénétiques, etc. Toute une série de profils génériques pour faire des PNJ sont proposés, depuis les cochons carnivores jusqu'aux operatives. |
December 1998 | SLA Industries | Nightfall Games |
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Mort Sourcebook
première édition
Mort Sourcebook Mort est le nom de la planète au nom évocateur où se déroule le jeu. Sa capitale, Mort City, est une mégapole inhumaine existant depuis des siècles. S'élevant perpétuellement vers le ciel, les immeubles et les routes sont construits de plus en plus haut, enfouissant dans les ténèbres les niveaux inférieurs. Ceux-ci recueillent la lie de la société : gangs, trafiquant, tueurs psychopathes, et autres monstres sanguinaires. Plus on descend, plus l'atmosphère devient irrespirable pour finir par être complètement toxique, au niveau du sol. Peut-on encore parler de sol ? Les cinquante premières pages de ce livre sont consacrées à la description de Mort, et en particulier de sa capitale. Après une description rapide appuyée de cartes sommaires de la planète et de Mort City, un mini-guide situe les différents endroits d'importance tels que le spaceport, le QG de SLA Industries, les QG des forces Shivers (la police), Necropolis un cimetière géant de 150 étages et 900 km², contenant les restes de milliards d'individus, etc. Vous pourrez ensuite visiter la ville par quartier. Des zones les plus luxueuses (Mort Central dédié au business, Uptown le quartier des operatives) où les cadres de SLA Industries vivent une vie protégée, et où les operatives peuvent trouver les loisirs qui leur conviennent. Suburbia quant à elle est un secteur civil luxueux et sûr, du moins selon les critères qui s'appliquent aux civils. C'est aussi un centre important de production industrielle. Mais l'image optimiste de Mort City s'arrête ici, alors que l'on doit franchir un mur de sécurité hautement gardé isolant le centre de la ville du reste, en particulier Downtown qui abrite les plus basses couches sociales. Peu d'emploi, beaucoup de violence et de catastrophes naturelles ou industrielles, la population est maintenue dans un état d'hébétude grâce à la télévision et aux drogues. Les unités shivers sont rarement les bienvenues et doivent patrouiller le secteur dans des véhicules blindés. Un autre mur protège les populations civiles de Downtown des secteurs les plus dangereux : les secteurs cannibales ! Peuplés de mutants, de Carriens, de psychopathes, et de cannibales, ces hordes de monstres n'ont de cesse d'essayer de percer les murs pour aller se repaître de ce qu'ils pourront trouver dans Downtown. Cinq de ces secteurs sont présents en périphérie de la ville, et sont considérés comme des zones de non-droit, où des operatives courageux ou inconscients sont envoyés de temps à autres réduire la population de créatures dangereuses. Après cette visite en règle de la ville, le spaceport de la ville est présenté, ainsi que les destinations communes des visiteurs qui arrivent ou quittent la planète. Ensuite, une histoire tragique racontant une journée dans la vie d'un cadre de SLA nous rappèle que même dans les bureaux, la vie ne tient qu'à un fil. Enfin, on nous présente un haut lieu de la vie nocturne de Mort Central, lieu de rencontre des operatives entre deux missions : The Pit. Ce night-club gigantesque peut accueillir 150.000 personnes, sur neuf étages s'enfonçant dans le sol. Chaque étage offre une atmosphère unique, et il y en a pour tous les goûts, et toutes les races. On y trouve des restaurants, des salles de concerts, des débits de boisson, des pistes de danse, des caissons de réalité virtuelle, etc. Après une soirée endiablée dans ce club où l'on entre à ses risques et périls, il est temps de rentrer chez soi... justement, parlons-en de ce logement. Les operatives ont souvent droit à un appartement plus luxueux que le citoyen de base, mais peut-on appeler luxueux un studio dont le seul luxe consiste en une porte blindée pour décourager les voleurs, et un poste vidéo pour se laver l'esprit ? De plus, un operative négligeant de payer son loyer sera impitoyablement expulsé et devra aller se trouver un logement dans une zone moins coûteuse telle que Downtown ou pire... Un récit nous retrace l'enquête d'une journaliste ambitieuse partie sur les traces d'une psycho-killer, et nous démontre que même chez les journalistes, le risque n'est pas absent. Sans transition, le gros chapitre suivant traite des Shivers, ces unités de police officielles méprisées par les operatives et détestées par la population. Leur position est délicate, et faire respecter l'ordre n'est pas simple, quand on est aux ordres d'operatives désaxés et menacés par des adversaires qui surclassent largement nos moyens. Le marasme des Shivers s'étale sur 25 pages, entre corruption, rivalités inter-divisions, luttes politiques, et violence gratuite. Si à l'extérieur on peut croire qu'il font preuve d'une efficacité froide, il en va tout autrement à l'intérieur. Qu'il s'agisse des pompiers, des forces de répression anti-émeute, ou de simples policiers, les Shivers ne sont pas aimés. Par personne. Un chapitre regroupe toute une série d'interviews où diverses personnes donnent leur avis sur certains secteurs de la ville, les Shivers, les Operatives, etc. Cela permet de rentrer dans l'ambiance et de comprendre la façon dont les choses sont perçues par les civils ou les différentes factions en présence. Enfin, la partie sur Mort se termine par une petite promenade dans les bas-fonds, là où la lumière du jour n'arrive plus et où grouillent des créatures qui furent jadis des êtres humains. On estime qu'il y a 285 niveaux depuis le sol, mais peu d'operatives dépassent jamais le 100ème niveau malgré les primes promises par SLA pour faciliter le travail de cartographie et découvrir ce qui se passe si loin sous la surface. En dehors de Mort City, il existe bien entendu d'autres centres sur la planète Mort. Il y a notamment Meny, la cité sous un dôme, qui contient les derniers vestiges de l'ecosystème de la planète. C'est dans cette ville universitaire que sont formés les cadres et les operatives de SLA Industries. Il existe également Orienta, où SLA Industries prend un visage tout à fait différent. Les syndicats du crime fleurissent, les drogues abondent, et la corruption va bon train dans cette ville asiatique, mais contre toute attente, Mr Slayer ne semble pas réprouver ce qui se passe là bas. Le livre se termine sur une série de douze BPN en tous genres, un glossaire, et un index.
Une annonce de l'éditeur, le 2 janvier 2019, indique que désormais les informations contenues dans ce document ne sont plus considérées comme faisant partie du canon de l'univers de SLA Industries. Suite à cela, le document est retiré de la vente. |
January 1995 | SLA Industries | Nightfall Games |
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SLA Industries
première édition révisée
SLA Industries Désigné comme « Limited Edition » ou « S.L.A. Industries 1.1 XS », ce livre bénéficie d’une couverture rigide. Il est par ailleurs en tout point identique à la première édition révisée, y compris dans les crédits intérieurs : ceux-ci mentionnent toujours l’ISBN de cette précédente édition et répète qu’il s’agit de la troisième impression du jeu. De même, un autocollant sur la quatrième de couverture recouvre, pour mettre à jour, les références de l’ouvrage qui avaient été laissées inchangées. |
January 2000 | SLA Industries | Nightfall Games |
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SLA Industries
première édition
SLA Industries Le livre de base de SLA Industries contient tout ce qui est nécessaire pour jouer, et en particulier le copieux background du jeu. Emaillé de nombreuses histoires, dont certaines assez longues, de citations, d'archives médiatiques et d'interviews, tout cela issu du World of Progress, le livre est également décoré de très nombreuses illustrations destinées à nous mettre dans l'ambiance. Après une introduction au monde décadent du jeu comprenant un lexique et quelques explications sur l'univers, le premier chapitre attaque dans le vif du sujet : le World of Progress, un monde dirigé par l'étreinte implacable de SLA Industries depuis 900 ans. L'origine de la société, son expansion et ses personnages clés sont présentés dans ce chapitre, ainsi que son histoire. Le chapitre suivant Operative Hours traite de la condition d'agent de SLA, des différents secteurs comme les Affaires Internes (surveillant les dissidents potentiels), et aussi de la Finance Chip, un système qu'un agent peut se faire implanter dans le cerveau et retransmettant à SLA Industries tout ce que celui-ci voit et entend : un gage de loyauté ! Le chapitre intitulé Mort décrit la planète, les différents quartiers de cette vaste zone urbaine, et de multiples thèmes tels que l'intégration des espèces extra-terrestres, le logement, la vie quotidienne, etc. Le système de jeu tient en une vingtaine de pages incluant le système de combat, les règles pour gérer la réputation, l'expérience et la peur, c'est donc assez simple et condensé. La création de personnage est quant à elle beaucoup plus développée, intégrant les entraînements qu'ont pu subir les agents, les avantages et désavantages, ainsi que les espèces aliens. Les flux de l'Ebb, cette force permettant de contrôler l'univers sont longuement expliqués, ainsi que les applications qui en sont faites par les Ebons et les Brain Wasters, pouvant au bout de leur apprentissage devenir des Necanthropes, dominant ces forces de façon effrayante. Entre science et magie, bien peu de gens peuvent vraiment comprendre les capacités Ebons, et SLA Industries met au service de ceux qui sont fidèles des accessoires pour utiliser leurs capacités au mieux. Un chapitre traite du matériel : armement, véhicules, drogues, etc. les présentant selon la firme qui les fabrique et la réputation des produits. Un autre chapitre traite des compagnies rivales essayant de saper le pouvoir de SLA dont la tristement célèbre Darknight spécialisée dans la corruption et les actions terroristes. Le dernier chapitre traite des relations avec les média et du sponsoring d'agents, ainsi que des Carriens, ces créatures sinistres qui infestent les bas quartiers des zones urbaines abandonnées. Cette première édition a été suivie d'une édition révisée bénéficiant de corrections de forme principalement, mais aussi de quelques articles supplémentaires. |
September 1993 | SLA Industries | Nightfall Games |
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SLA Industries
première édition révisée, version limitée
SLA Industries Désigné comme « Limited Edition » ou « S.L.A. Industries 1.1 XS », ce livre bénéficie d’une couverture rigide. Il est par ailleurs en tout point identique à la première édition révisée, y compris dans les crédits intérieurs : ceux-ci mentionnent toujours l’ISBN de cette précédente édition et répètent qu’il s’agit de la troisième impression du jeu. De même, un autocollant sur la quatrième de couverture recouvre, pour mettre à jour, les références de l’ouvrage qui avaient été laissées inchangées.
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June 2001 | SLA Industries | Nightfall Games |
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SLA Industries
première édition révisée, deuxième impression
SLA Industries Désigné comme « SLA Industries Redux », ce livre est une recréation quasiment à l’identique de la première édition révisée. En effet, les fichiers informatiques originaux étaient perdus ou trop anciens pour être exploitables avec des programmes modernes. Cette réédition s’appuie donc sur des illustrations et des textes numérisés retravaillés ou recréés et mis en page par deux des auteurs afin d’être le plus fidèle possible à la version originale. Néanmoins, quelques différences peuvent être notées :
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November 2016 | SLA Industries | Nightfall Games |
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Wizard's Grimoire (The)
première édition révisée
Wizard's Grimoire (The) Le Grimoire est un complément de règles uniquement focalisé sur la magie et les mages. Il regroupe une mise à jour de l'ancienne édition, des éléments originaux et quelques textes primordiaux de l'antique Order of Hermes aujourd'hui épuisé. Le premier chapitre (10 pages) traite de la place de l'Ordre dans la société médiévale, sous la forme de lettres échangées entre des mages. Le deuxième chapitre (11 pages) traite du droit et de la politique hermétiques (Code d'Hermès, Tribunaux...). Le troisième chapitre (14 pages) est consacré à la vie des mages et à leur évolution au sein de l'Ordre (comment devenir archimage, par exemple). Le quatrième chapitre (10 pages) présente de nouveaux archétypes de mages. Le cinquième chapitre (18 pages) est essentiellement consacré à de nouveaux vices et vertus. Le sixième chapitre (9 pages) traite des laboratoires des mages et des manières de les personnaliser. Le septième chapitre (24 pages) présente diverses découvertes magiques en usage dans certaines maisons, comme les tatouages Criamon, les familiers féeriques ou les automates. Le huitième chapitre (17 pages) est un catalogue d'objets magiques. Le neuvième chapitre (14 pages) est consacré aux livres de magie (règles additionnelles et exemples). Le dixième chapitre (19 pages) traite de la magie féerique (sorts compris). Pour finir, le onzième et dernier chapitre (24 pages) est une liste de nouveaux sortilèges hermétiques. |
January 1998 | Ars Magica | Atlas Games |