Sébastien 'Liberté' Perles
Hey Obélix, prends un peu de potion magique ! Ouuuuiiii ! Troooooppp boooooonnnn ! Il y a quoi dedans ?! Du JDR ! Oh oh oh. C’était dans la garrigue avignonnaise, il y a plus de vingt ans, non loin d’un village d’irréductibles résistants à Mireille ! Obélix jeta alors ses livres dont vous êtes le héros qui avaient bercé son enfance et il partit à l’aventure. Il croisa alors des acolytes de Nurgle et tout commença. Ah Warhammer V1, le premier jeu d’un Gaulois !
Et ensuite, Obélix se baigna dans la marmite pendant des éons (eh oui, il y passa plus de temps que dans une salle de bain), il lança des dés, il se prit pour un érudit, un voleur, un pirate, un guerrier, un enquêteur... un elfe, un hobbit, un orc, un minotaure... un Grec et même un Romain ! Puis, très vite, il sombra avec délectation dans le vampirisme pour bouffer des Romains (ciel un Gaulois !), il adora même se prendre pour un samouraï de Rokugan ou il aima être un combattant maîtrisant les arts martiaux (tiens prend une tatane dans ta tête !).
Il crut même être une parque, un Maître du jeu qui agite les fils du destin de par ses petits doigts, un Être Suprême ! Il commença par créer une histoire pour des agents secrets amateurs de chars grand luxe et de romaines de petite laitue ! Il créa ses propres campagnes, ses petites intrigues vampiriques et rokuganiennes tordues qu’il fit jouer à ses amis dans la garrigue et il partit même au-delà, dans les montagnes et les plaines marécageuses.
Mais, un jour, après une rencontre avec Mercure, il se dit et pourquoi ne pas fabriquer à mon tour de la potion ?! Elle s’appellera Stella Nova ! Il se dit « je ne vise pas le côté commercial, mais je veux que mes amis et moi, nous l’aimions. » Après bien des années à en modifier la recette, ses amis lui dirent : « hey c’est de la bonne, arrête de modifier le contenu (n’ajoute pas plus de coca !), pourquoi tu ne la fais pas connaître à tout le monde ?! » C’est à ce moment qu’Icare descendit, pardon s’écrasa au sol. Afin de le soigner, le Gaulois lui fit alors boire de sa potion et ce dernier décida alors de la commercialiser ! Après encore des années, six ans et demi depuis la fabrication de sa première potion, Stella Nova finit par sortir !
À présent, le Gaulois ne souhaite qu’une chose (il effectue ce souhait en frottant la lampe de Falbala), c’est qu’un maximum d’amateurs de potion prennent plaisir à boire Stella Nova. Pour sa part, il travaille à étoffer sa recette en y ajoutant un écran et la campagne lui ayant inspiré Stella Nova !
Les autres passions d’un Gaulois : il adore les jeux « vudehaut » surtout les jeux de rôle (quelle surprise !). Il a commencé avec les Ultima, il se rappelle également de Eye of the Beholder et il aime aussi tout ce qui est plus récent, comme toutes les productions Bioware – Dragon Age, Jade Empire, etc. Mais pas seulement, car il aime aussi Skyrim, Amalur... en passant par Baldur’s Gate, Fallout... Il apprécie aussi la lecture, la SF et le fantastique surtout : Robin Hobb, Georges R.R. Martin, Anne McCaffrey, Zelazny... Là aussi, il n’y a rien d’original et c’est le profil classique d’un rôliste :) Il est également passionné des défaites romaines (traduire par histoire) et il adore donner des claques à des apprentis (traduire par pédagogie) !
Bon, allez, hit the space, Gaulois !
20/12/2015 – le Gaulois est quelque part dans les marécages d’une planète Amentarii, non loin d’un étrange bâtiment d’où lui parviennent des diatribes libriennes.
Message à tous : "Non, je n’ai pas de problème avec les Romains."
Pour en savoir plus : http://kerlaft.com/experience-011-invocation-interview-teleportee-de-sebastien-perles-stella-nova/
Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
|---|---|---|---|
|
Stella Nova
première édition
Stella Nova Stella Nova est le fruit d’une souscription Ulule. L’ouvrage se découpe en sept grands chapitres. Les chapitres sont régulièrement entrecoupés de nouvelles d’ambiance ou d’articles de journal (d’holodoc) : soit du Respublicain, l’organe quasi-officiel de la Convention Nationale, soit de L’Anarkhiste Déchaîné, un holodoc illégal dénonçant la corruption de la Respublica. De nombreuses illustrations pleine page, dont certaines en couleurs, agrémentent l’ouvrage. Après les crédits, la liste des souscripteurs et la table des matières, l’auteur explique dans une courte préface ce que sont sa conception du JdR et Stella Nova (une page et demie). Une nouvelle d’ambiance, intitulée Acte I, le juge, clôt ce chapitre d’introduction de 8 pages. Le second chapitre, Hissons nos couleurs ! (68 pages), présente le contexte de Stella Nova. Est d’abord présentée l’histoire de Liberté (8 pages). Outre la chronologie de l’histoire Librienne, les événements marquants de celle-ci sont détaillés et parmi ceux-ci :
Les soixante pages suivantes forment un gros chapitre intitulé Vivre et Mourir à Liberté. Il est présenté sous la forme d’un hologuide touristique officiel de Liberté qui est régulièrement interrompu par des transmissions pirates dénonçant l’envers du décor. En plus des informations que l’on est en droit d’attendre d’un guide touristique, on peut noter certains points particuliers. Douze pages sont consacrées à la description des principales maisons respublicaines dont les membres sont citoyens d’honneur et constituent l’aristocratie de Liberté qui monopolise la majorité des postes de pouvoir. L’organisation politique, la vie politique (la Civilis) ainsi que la citoyenneté sont aussi detaillées. Un aperçu de la technologie et de la médecine, qu’elles soient Libriennes ou non, précède la nouvelle qui clôt le chapitre : Acte II, le mouchard. Les 78 pages du troisième chapitre, Les Elus, sont consacrées à la création de personnage. Ce chapitre est subdivisé en trois parties. La première et plus courte (1 page) explique la théorie des humeurs qui donne leur nom aux caractéristiques. Le second sous-chapitre commence par quelques explications générales dont les possibilités de double carrière et précède la description des 23 carrières comme Juge, Astropilote, Duelliste, Chasseresse d’Ombres (« sorcière » Amentarii maîtrisant les pouvoirs de l’esprit)... Chacune d’elle est présentée de façon identique sur une pleine page couleur avec une illustration d’archétype de la carrière. Sont indiqués s’il s’agit d’un défenseur ou d’un opposant à la Respublica, le groupe de compétences privilégié et si la citoyenneté est requise pour cette carrière. Suivent une rapide description, puis la liste des compétences (habiletés) avec leur valeur correspondante pour l’apprenti, le compagnon et le maître. Sont indiquées aussi les compétences additionnelles que le joueur peut sélectionner lors de la création de l’élu, ses habiletés de combat ainsi que les habiletés spéciales du compagnon et du maître. Douze pages sont ensuite consacrées aux privilèges (avantages) et inconvénients que peuvent prendre les personnages. On trouve parmi ceux-ci l’« Académie de Saint-Angély ». Les élèves diplômés de cette académie deviennent automatiquement citoyens alors que sinon il est extrêmement difficile de s’élever au rang de citoyen. Puis vient la définition des caractéristiques qui sont au nombre de 8 :
Le joueur doit y répartir 18 points, ainsi que la définition des différentes caractéristiques secondaires qui découlent des humeurs : seuil de blessure, temps de récupération, poule de combat, jauges, etc. Suivent la procédure de sélection des habiletés et des bottes spéciales ainsi que les dernières touches de la création de personnage. Après quelques conseils à l’Etre Suprême, une vingtaine de pages sont consacrées à l’équipement. Sont notamment abordées les armes de tir à radions (pistols et focusateurs) mais aussi la génétique et la cybernétique. Le quatrième chapitre, Les décrets, est dédié aux règles générales (29 pages) et au combat (26 pages). Le sous-chapitre « règles générales » présente l’intégralité des règles hors du combat. Les règles pour les maladies, poisons, noyade et autres sont donc décrits dans ce chapitre. L’ensemble des habilités (compétences) et leur utilisation sont décrites dans ce chapitre. La partie suivante explicite le combat et le système de blessures, décrit les bottes (7 pages) mais aussi le combat spatial et l’armement des vaisseaux (10 pages). Le cinquième chapitre, Evoluer (10 pages), clôt en quelque sorte la partie consacrée aux règles. Comme son titre l’indique, il est dédié à la progression des élus et l’utilisation des points d’expérience. Le chapitre se termine par quelques conseils de jeu et une nouvelle d’ambiance. Le chapitre suivant, Le chant du Quasar (36 pages), est réservé à l’Etre Suprême car il décrit les secrets du monde. C’est notamment dans ce chapitre que l’on peut trouver une représentation de Liberté. On trouve donc des explications quant à l’origine de Liberté, la description des quatre peuples non Librien et de leur mondes :
On peut lire aussi des explications sur les mouches et les complots Anarkhistes, et sur les secrets technologiques. Quinze pages sont consacrées aux Sœurs de l’Esprit Amentarii et à leur pouvoirs psioniques (les Ordos). Puis 4 pages de règles additionnelles comme la célébrité ou les implants cybernétiques et deux pages de conseils clôturent le chapitre. Le dernier chapitre est un scénario d’initiation de 32 pages, découpé en 5 actes. Inspiré de l’Ile au Trésor de Stevenson, il va permettre aux joueurs d’explorer Liberté et entre-apercevoir ses jeux politiques avant de partir dans l’espace à la recherche d’un trésor perdu. Quatre Elus pré-tirés sont fournis afin d’aider les joueurs à créer des personnages qui s’inséreront naturellement dans la trame du scénario. Les onze pages d’annexes fournissent un résumé des règles (6 pages) et divers diagrammes : comment devenir citoyen, comment devenir citoyen d’honneur, mécanisme de chute sociale, système civiliste Librien, Administration de Liberté, et les trois courants politiques avec leur représentants : modérés, progressistes et conservateurs. Pour finir, on trouve deux feuilles de personnage vierges : l’une pour un personnage Librien et l’autre pour une Sœur de l’Esprit. |
July 2015 | Stella Nova | Editions Icare |