Jamie Fristrom
En 2005 j'ai quitté un contrat plutôt pas mal chez Treyarch/Activision, ayant servi à la fois comme directeur technique et directeur créatif sur leurs jeux Spider-Man, pour devenir indépendant et faire mes propres jeux. J'ai pris pas mal de coups depuis ! Faire des jeux indépendants est difficile.
Après Treyarch j'ai été partenaire, directeur technique et auteur chez Torpex Games, où, avec l'aide du créateur de Magic l'Assemblée Richard Garfield, j'ai inventé le jeu Schizoid - "Le jeu le plus coopératif de tous les temps" - disponible sur Xbox Live Arcade. Schizoid a été dans le PAX 10 de Penny Arcade et il a été nominé pour les prix Xbox Live Arcade 2008 "Meilleur Jeu Original" et "Meilleur Jeu Coopératif Multijoueur".
Après que Torpex Games a fondu les plombs, j'ai fondé Happion Labs en 2011 (quand j'ai livré Sixty Second Shooter) ou 2012 (quand j'ai en fait trouvé un nom pour la compagnie), selon comment vous comptez...
De tout ce que j'ai fait dans ma carrière de vingt and et des poussières, je pense que la chose dont je suis le plus fier est d'inventer le système de balancement physique et dynamique de Spider-Man 2... adoré même par Zero Punctuation et NerdCubed ! Spider-Man 2 a été dans beaucoup de listes de meilleurs jeux et il a été nominé dans la catégorie "Excellence en Mécanique de Jeu" par l'AIAS. C'est pourquoi je travaille maintenant sur Energy Hook, un jeu de balade entre les gratte-ciel, largement inspiré par mon travail sur les jeux Spider-Man.
D'autres trucs à propos de moi : autrefois j'écrivais la rubrique "Manager in a Strange Land" pour Gamasutra et je pense que j'ai le record mondial d'écriture de développement de jeu post-mortem dans Gamasutra et le magazine Game Developer. J'étais aussi dans le comité pour le Leadership Forum de l'International Game Developers Association pendant plusieurs années. D'autres jeux sur lesquels j'ai travaillé comprennent Die By The Sword, Tony Hawk, the Magic Candle series, Draconus, et d'autres.
Traduit (juin 2019) d'après le site de l'auteur, avec son aimable autorisation.
Pour en savoir plus :
Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
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Protocol Fantasy Omnibus
première édition
Protocol Fantasy Omnibus Protocol Fantasy Omnibus présente le système Protocol, suivi d'une série de jeux, rééditions de jeux précédemment parus sous format électronique ou jeux originaux, pour le mettre en œuvre. Le livre s'ouvre sur 5 pages regroupant titre, crédits et sommaire, suivies de 24 pages présentant les principes du jeu Protocol, des conseils pour le mettre en œuvre, reposant largement sur les principes du théâtre d'improvisation, les différents concepts sous-tendant le jeu (la structure en scènes, la nature de celles-ci et la façon de les présenter, les notions d'autorité narrative et les différences entre des notions comme genre, thèmes et contexte, et la façon de les considérer dans le jeu...). Enfin les trois dernières pages présentent en quelques lignes les pitchs des jeux qui vont suivre dans ce volume. Queen of Hate (46 pages) est le premier jeu présenté dans le recueil. À ce titre, il dispose d'une pagination plus importante que les autres, car il inclut les règles du système Protocol, assorties d'une présentation de chaque rubrique et d'une série d'encadrés proposant un exemple où quatre joueurs jouent cette partie. Il propose pour cadre un monde fantasy où la Reine a été accusée (à tort ou à raison, les joueurs pourront le déterminer dans la phase de définition du monde) d'un crime grave et va être jugée. Les différents personnages ont tous un lien, d'amitié ou non, voire de complicité, avec la Reine et peuvent avoir un intérêt au jugement prononcé, et vont interagir pour tenter d'infléchir les choses dans un sens ou dans l'autre, se faire des alliés pour parer à un résultat qui leur serait préjudiciable ou préparer leur avenir en fonction de l'issue du procès. Après une double page de titre viennent ainsi :
Les jeux suivants viennent ensuite, avec pour chacun une présentation du cadre, les règles spécifiques, la liste des rôles et des questions pour la mise en place du monde, la table de lecture des motivations, des relations, des types, thèmes et lieux de chaque scène, et la table des résolutions de l'histoire.
L'ouvrage se termine sur 7 pages regroupant Designer's Notes, index et fiche de personnages, et 4 pages blanches. |
April 2018 | Protocol | Post World Games |