Ian King
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Illustration de couverture
| Illustration de couverture | Parution | Gamme | Éditeur |
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London Falling
première édition
London Falling London Falling est la traduction française du supplément du même nom qui propose quatre missions se déroulant à Londres dans les années 2075, mais qui peuvent être adaptées à n'importe quelle année postérieure sans grande difficulté. Aux missions de London Falling, la traduction française ajoute la présentation de Londres au début des années 2070 telle que parue dans le supplément Conspiracy Theories et la description du Royaume-Uni parue dans le supplément Dirty Tricks. Toutes les données techniques sont proposées pour les cinquième et sixième éditions de Shadowrun ainsi que pour l’édition Anarchy. Le supplément, après la table des matières et les crédits (3 pages), débute par un Avant-Propos (2 page) présentant la collection Héritage, le collectif Ombres Portées 2.0, et la démarche derrière le fait de mettre à disposition de la communauté francophone d’anciens suppléments — avec le soutien de l’éditeur francophone et l’accord des ayants droits. La maquette du supplément est celle de la sixième édition du jeu. Le sommaire du supplément est ensuite le suivant :
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June 2021 | Shadowrun | Black Book Editions |
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London Falling
première édition
London Falling London Falling est un recueil de quatre scénarios/missions parus initialement dans le cadre des Shadowrun Convention Missions. Ils se déroulent tous dans la ville de Londres et sont tous assignés, sauf la dernière mission, par Artholomew Johnson — un dealer en information et Mr. Johnson. Le supplément est prévu pour la cinquième édition du jeu, mais les caractéristiques pour jouer avec la quatrième édition sont aussi proposées. Après l'image pleine page de l'illustration de couverture et le sommaire (2 pages), une introduction (2 pages) présente le supplément, donne des conseils de maîtrise et décrit la manière dont les scénarios sont structurés : plusieurs scènes, suivi des différentes informations pouvant être découvert sur les protagonistes (via divers canaux) et se terminant pas les caractéristiques des principaux PNJ pour la cinquième et quatrième édition de Shadowrun. Une scène 0 (New Kids in Town, 1 page) donne plusieurs options pour justifier la présence à Londres de shadowrunners qui ne seraient pas originaires de cette cité. Swing Vote (16 pages) est le premier scénario. Les shadowrunners sont engagés pour se rendre à une réception des membres du parlement britannique afin de découvrir qu'elles sont les intentions de vote des parlementaires sur une modification de lois concernant une route commerciale. Lors de la réception, les personnages apprendront que le vote est très serré, et que le futur résultat dépendera du vote d'un seul parlementaire qui vit retranché dans sa villa. Contacté par une tierce partie afin d'influencer le vote, les personnages devront ensuite se rendre dans la susdite villa afin de décider du sort de la votation ; seul problème le parlementaire et tout son entourage sont victimes du virus HMHV III et sont devenus des goules obnubilées par la chair humaine. Five Minutes to Midnight (24 pages) est un scénario d'extraction. Les shadowrunners doivent récupérer le docteur Pelletiere qui attend au British Musuem, durant la nuit, une autre équipe venu l’exfiltrée. La difficulté est que le docteur Pelletiere intéresse beaucoup de monde : l’employeur des shadowrunners bien sur, mais aussi NeoNett, Saeder-Krupp, Tír na nÓg Republican Corp, etc. Après avoir récupérer le docteur, le scénario se transforme en une fuite en avant pour trouver un endroit sur face aux autres groupes d'extraction et, sans moyen de contacter Mr. Johnson, de décider quoi faire avec le docteur. Silicon Slick (26 pages) est une enquête. Les shadowrunners ont pour mission de retrouver un messager (« courrier ») porté disparu après une embuscade. Il a dans sa tête un chargement de nanites que les shadowrunners doivent absolument récupérer. Débute alors une enquête où les personnages remontent peu à peu la piste du messager (victime d'un problème de cyber, il change fréquemment de personnalités et n'a plus conscience de sa mission). Durant l'enquête, ils rentreront en contact avec deux autres personnes recherchant également le messager. Ils finiront pas le retrouver dans un quartier mal famé de Londres duquel ils devront l'extraire. Finalement, les shadowrunners devront décider à qui remettre le messager et surtout les nanites. Dans Depth Charge (10 pages) les shadowrunners sont chargés par un agent de Ares de retrouver, et lui ramener, une caisse contenant un artefact caché dans une entrepôt datant de l'Euro War. Les personnages doivent donc se rendre dand le West End Underplex, alors qu'une diversion a été organisée, et tenter de récupérer la caisse. Une fois celle-ci en leur possession, ils vont devoir encore gérer un artefact magique défectueux et entouré de bactéries astrales (FAB) dangereuses (ce que leur commanditaire ne savait pas). Deux scènes bonus — une bagarre dans un pub, et être recherché par la police — (Bonus Scenes, 9 pages) pouvant s'insérer durant n'importe quelle mission londonienne, les divers plans des scénarios à donner aux joueurs (Players Handout, 4 pages) et 2 pages de publicité terminent le supplément. |
November 2014 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Montreal 2074
première édition
Montreal 2074 Montreal 2074 présente la ville de Montréal en 2074. La présentation de la cité est donnée du point de vue d’un compte-rendu posté sur Jack Point avec quelques encarts donnant un autre point de vue et, parfois, des commentaires des utilisateurs du site insérés dans la présentation. La cité de Montréal fait partie de l’état de Québec qui a eu durant de nombreuses années une politique isolationniste sous l’égide de la corporation Cross Apllied Technology. Depuis Crash 2.0 et la mort de Lucien Cross, PDG de la Cross Apllied Technology, la République de Québec aiguise les appétits corporatistes et la ville de Montréal se voit au centre des changements qui affectent la République. Le document, après une page d’ouverture de Jack Point, débute par la présentation de la ville de Montréal (Republic of Québec, 16 pages). L’histoire de la ville et de la République de Québec est abordée en premier. Les différents quartiers de la ville sont présentés brièvement un à un puis les différentes organisations criminelles de la ville sont décrites : il s’agit principalement des groupes de bikers, de la mafia, des triades, mais aussi des groupes politiques tel que les néo-anarchiste, les nationalistes québécois et l’ancien réseau d’agents secrets de la Cross Apllied Technology. Les deux agents corporatistes que sont le Consortium pour le développement du Québec et la Gendarmerie sont finalement présentés. La présentation se poursuit par une discussion sur les enjeux de l’exploitation des ressources naturels dans le nord du Québec et des conflits potentiels que cela peut créer avec les populations indigènes qui vivent dans cette région. Le chapitre se termine par une brève présentation de la faune éveillée du Québec. Game information (3 pages) donne les caractéristiques techniques de plusieurs PNJ typiques de Montréal qui peuvent servir de contact ou d’antagoniste. |
December 2012 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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Anarchy
première édition, version électronique
Anarchy Cette édition française est une version réorganisée et augmentée de la version originale publiée par Catalyst Game Labs en septembre 2016. Pour rappel, Anarchy est un système de règles alternatif pour Shadowrun, basé sur le Cue System de Cosmic Patrol et Valiant Universe, avec des nuances, notamment le fait qu’on y utilise des poignées de dés à six faces plutôt que de lancer un ou deux dés de formes différentes. En dehors du format électronique et de l'ISBN, cet ouvrage est identique à la version papier. |
November 2019 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Anarchy
première édition limitée
Anarchy Shadowrun Anarchy, ici dans sa version dite "collector", est identique à la version standard mais propose une couverture en simili cuir rouge avec nom du jeu et logo en inscription couleur or. |
December 2019 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Anarchy
première édition
Anarchy Anarchy est un système de règles alternatif pour Shadowrun, basé sur le Cue System de Cosmic Patrol et Valiant Universe, avec des nuances, notamment le fait qu’on y utilise des poignées de dés à six faces plutôt que de lancer un ou deux dés de formes différentes. Le système de résolution d'Anarchy s'appuie sur un lancer de dés à six faces par le joueur, opposé à un autre jet fait par le meneur de jeu ; les “5” et “6” comptent comme des succès. La définition des personnages repose sur 5 caractéristiques (Strength, Agility, Willpower, Logic, Charisma) auxquelles s’ajoutent une réserve de Chance (Edge, qui permet d’améliorer ses jets), des compétences et des capacités spéciales : Shadow Amps (magie, cybernétique...) et Qualités (avantages)... Les caractéristiques sont exprimées en nombre de dés, les compétences donnent des dés de bonus, les capacités spéciales peuvent autoriser de relancer des dés, offrir des bonus, etc. Chaque personnage a aussi un score d’Essence, offrant des bonus à la magie lorsqu’il est élevé, et qui est réduit par les “Shadow Amps” cybernétiques. Les personnages ont aussi des scores d'armure et de santé (chocs et blessures), décrémentés par les dégâts reçus. Ils possèdent aussi une liste d’équipements et de contacts. Les personnages sont enfin définis par leur caractère (Dispositions) et un ensemble de phrases-clefs (Cues) et mots-clefs (Tags). Le Cue System associe en effet des “cues” et des "tags" aux différents constituants de son univers : personnages (PJ ou PNJ), lieux, événements d'un scénario... Ces éléments servent à cadrer le déroulement des événements et constituent une source d'inspiration pour les joueurs et le MJ qui improvisent ainsi l'aventure à partir d’un canevas très réduit. Les scénarios tiennent généralement en une page, avec un contexte et/ou un briefing de “M.Johnson” (le commanditaire standard), les objectifs et quelques mots-clés, la description du lieu, pour chaque scène l'opposition rencontrée et la description des enjeux en une phrase ou deux ; un bref épilogue conclut l’aventure et peut ouvrir des pistes pour la suite. Dans les autres jeux du Cue System, ce format permet au MJ de changer à chaque scène si les joueurs le souhaitent. Anarchy opte pour un principe moins … anarchique : le MJ garde le contrôle global de chaque scène, mais les joueurs, lorsque vient leur tour de parler, sont invités à participer aux descriptions, y compris des actions des PNJ, des décors, des événements, etc. Enfin, il existe des Plot Points, utilisables par les joueurs mais aussi par le meneur. Ils servent à introduire des imprévus dans l'histoire, à prendre le contrôle de la narration d'un autre joueur, à changer le résultat d'un dé, guérir d'une blessure... La dépense d'un Plot Point par un joueur en fait gagner autant au meneur, qui, contrairement aux joueurs, peut en cumuler autant qu'il souhaite. Cette dépense permet de rajouter à ses dés un Dé d’Anomalie (Glitch Die) qui permet d’obtenir des réussites exceptionnelles … ou des catastrophes improbables. Après une page de crédits, une préface de Paul Alexander Butler explique en deux pages les raisons de ce nouveau système de règles : de marier cet univers aux règles “narrativistes”, et également d’attirer vers le jeu de rôle de nouveaux joueurs, tels ceux qui ont pratiqué les jeux vidéos basés sur Shadowrun. Suivent deux pages de table des matières. Synchronicity (6 pages) est une nouvelle de Russell Zimmerman racontant un “shadowrun” (mission typique), dont les protagonistes seront détaillés plus loin dans le livre (dans le chapitre Street People). Une Introduction présente ensuite l’ouvrage en une page, suivie d’une illustration pleine page. Bleeding on the Edge (15 pages) rappelle le contexte du jeu. Sont abordés successivement les grands thèmes du jeu, une brève chronologie, les dix principales corporations (description et mots-clefs), les organisations criminelles, les nations et autres factions, la Matrice et la vie quotidienne. Rules of the Street (24 pages) présente le système de jeu : mise en place d’une partie, explication des traits d’un personnage, déroulement d’une partie et usage des Plot Points, système de jeu général et points de règles particuliers : combat, matrice, magie, véhicules, etc. Building Street Cred (4 pages) est un guide de la narration à l’usage des joueurs, et discute également de règles optionnelles d’initiative. Controlling Anarchy (6 pages) est un recueil de conseils aux meneurs de jeu, expliquant notamment les manières de tirer parti du système narratif et d’animer la partie en collaboration avec les joueurs. Forces of Chaos (12 pages) décrit la génération et l’évolution des personnages-joueurs. La création de personnage se fait par dépense de points, dont le nombre dépend du choix du meneur de jeu ; leur progression se fait par dépense de points de Karma, acquis lors des parties. Street People (61 pages) est une compilation de 30 personnages prêts-à-jouer, chacun présenté sur deux pages : une page de description et mots-clefs (Tags) et une pour leur feuille de personnage. Non-Player Characters (7 pages) rassemble 23 personnages non-joueurs et créatures, chacun présenté sur une portion de page, qui ne fournit que leurs scores de caractéristiques, compétences, Shadow Amps, armes, et scores d’armure et de santé. The Secrets of Seattle (12 pages) présente la ville emblématique de Shadowrun. Après un aperçu général, les principaux quartiers sont décrits et accompagnés de leurs mots-clefs (tags). Happening World (44 pages) rassemble 37 aventures courtes, présentées dans le format compact du Cue System : contexte, pitch de “M. Johnson”, objectifs, mots-clefs (tags), lieux, scènes (PNJ suggérés, enjeux, événements…) et épilogue. 25 aventures sont des “one-shots”, les autres sont groupées en petites campagnes de 2 ou 4 actes. La plupart des aventures se déroulent à Seattle, mais certaines prennent place dans des lieux plus exotiques, tel Hong Kong. Anarchy & Fifth Edition (11 pages) présente la gamme Shadowrun, propose des règles pour convertir des règles de la 5e édition vers celles d’Anarchy (méthodes rapide ou détaillée) et vice-versa. La deuxième moitié du chapitre est un vaste catalogue de Shadow Amps de tous types (magie, pouvoirs d’adepte, bioware, cyberware, matrice, etc.), de Qualités (et défauts), armes, armures et autres équipements, issus d’autres ouvrages de la gamme et adaptés aux règles d’Anarchy. Index of Anarchy est un index de l’ouvrage, en 4 pages. Shadow Slang est une page de glossaire, et Character Sheet est une fiche de personnage en une page. L’ouvrage se termine par une page de publicité pour la gamme Shadowrun. |
September 2016 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Anarchy
première édition
Anarchy Cette édition française est une version réorganisée et augmentée de la version originale publiée par Catalyst Game Labs en septembre 2016. Pour rappel, Anarchy est un système de règles alternatif pour Shadowrun, basé sur le Cue System de Cosmic Patrol et Valiant Universe, avec des nuances, notamment le fait qu’on y utilise des poignées de dés à six faces plutôt que de lancer un ou deux dés de formes différentes. Le système de résolution d'Anarchy s'appuie sur un lancer de dés à six faces par le joueur, opposé à un autre jet fait par le meneur de jeu ; les “5” et “6” comptent comme des succès. La définition des personnages repose sur 5 caractéristiques (Force, Agilité, Volonté, Logique, Charisme) auxquelles s’ajoutent une réserve de Chance qui permet d’améliorer ses jets, des compétences et des capacités spéciales : magie, cybernétique... et Atouts. Les caractéristiques sont exprimées en nombre de dés, les compétences donnent des dés de bonus, les capacités spéciales peuvent autoriser de relancer des dés, offrir des bonus, etc. Chaque personnage a aussi un score d’Essence, offrant des bonus à la magie lorsqu’il est élevé, et qui est réduit par les Atouts cybernétiques. Les personnages ont aussi des scores d'armure et de santé (chocs et blessures), décrémentés par les dégâts reçus. Ils possèdent aussi une liste d’équipements et de contacts. Les personnages sont enfin définis par leur Comportements et un ensemble de Répliques et Mots-clefs. Le Cue System associe en effet des Répliques et des Mots-clés aux différents constituants de son univers : personnages (PJ ou PNJ), lieux, événements d'un scénario... Ces éléments servent à cadrer le déroulement des événements et constituent une source d'inspiration pour les joueurs et le MJ qui improvisent ainsi l'aventure à partir d’un canevas très réduit. Les scénarios tiennent généralement en une page, avec un contexte et/ou un briefing de “M.Johnson” (le commanditaire standard), les objectifs et quelques mots-clés, la description du lieu, pour chaque scène l'opposition rencontrée et la description des enjeux en une phrase ou deux ; un bref épilogue conclut l’aventure et peut ouvrir des pistes pour la suite. Dans les autres jeux du Cue System, ce format permet au MJ de changer à chaque scène si les joueurs le souhaitent. Anarchy opte pour un principe moins … anarchique : le MJ garde le contrôle global de chaque scène, mais les joueurs, lorsque vient leur tour de parler, sont invités à participer aux descriptions, y compris des actions des PNJ, des décors, des événements, etc. Enfin, il existe des Points d'Anarchy, utilisables par les joueurs mais aussi par le meneur. Ils servent à introduire des imprévus dans l'histoire, à prendre le contrôle de la narration d'un autre joueur, à changer le résultat d'un dé, guérir d'une blessure... La dépense d'un Point d'Anarchy par un joueur en fait gagner autant au meneur, qui, contrairement aux joueurs, peut en cumuler autant qu'il souhaite. Cette dépense permet de rajouter à ses dés un Dé d’Imprévu qui permet d’obtenir des réussites exceptionnelles … ou des catastrophes improbables. Après une illustration pleine page, une préface de Paul Alexander Butler et de Mathieu Thivin explique en deux pages les raisons de ce nouveau système de règles : de marier cet univers aux règles “narrativistes”, et également d’attirer vers le jeu de rôle de nouveaux joueurs, tels ceux qui ont pratiqué les jeux vidéos basés sur Shadowrun. Suivent deux pages de table des matières et de crédits. Synchronisme (6 pages) est une nouvelle de Russell Zimmerman racontant un “shadowrun” (mission typique), dont les protagonistes seront détaillés plus loin dans le livre (dans le chapitre Personnages-joueurs). Intro (1 page) présente ensuite l’ouvrage, suivie d’une illustration pleine page. Le Sixième Monde (41 pages, 15 pages en VO) rappelle le contexte du jeu. Sont abordés successivement les grands thèmes du jeu, une chronologie plus détaillée, les dix principales corporations (description et mots-clefs), les organisations criminelles, les nations et autres factions, la Matrice et la vie quotidienne. Y sont aussi ajoutés les différentes types de missions possibles dans cette VF. Forces du Chaos (24 pages, 12 pages en VO) décrit la génération et l’évolution des personnages-joueurs. La création de personnage se fait par dépense de points, dont le nombre dépend du choix du meneur de jeu ; leur progression se fait par dépense de points de Karma, acquis lors des parties. Dans la VF, il comprend également un tableau des armes et la gestion de l'équipement. Personnages Joueurs (67 pages, 61 pages en VO) est une compilation de 33 personnages prêts-à-jouer, chacun présenté sur deux pages : une page de description et mots-clefs (Tags) et une pour leur feuille de personnage. Les Règles de la Rue (24 pages) présente le système de jeu : mise en place d’une partie, explication des traits d’un personnage, déroulement d’une partie et usage des Points d'Anarchy, système de jeu général et points de règles particuliers : combat, matrice, magie, véhicules, etc. Courir les Ombres (11 pages) est un guide de la narration à l’usage des joueurs, et discute également de règles optionnelles d’initiative. Il contient également un recueil de conseils aux meneurs de jeu, expliquant notamment les manières de tirer parti du système narratif et d’animer la partie en collaboration avec les joueurs. Les Habitants du Sixième Monde (26 pages), soit en VO Non-Player Characters (7 pages) rassemble 44 (contre 23 en VO) personnages non-joueurs et créatures, chacun présenté sur une portion de page, qui ne fournit que leurs scores de caractéristiques, compétences, atouts, armes, et scores d’armure et de santé. Une liste des pouvoirs de créatures conclut ce chapitre. Les Dessous de Seattle (13 pages) présente la ville emblématique de Shadowrun. Après un aperçu général, les principaux quartiers sont décrits et accompagnés de leurs mots-clefs. Un Monde Plein d'Action (55 pages, 44 pages en VO) rassemble 42 (37 en VO) aventures courtes, présentées dans le format compact du Cue System : contexte, pitch de “M. Johnson”, objectifs, mots-clefs, lieux, scènes (PNJ suggérés, enjeux, événements…) et épilogue. 27 aventures sont des “one-shots”, les autres sont groupées en petites campagnes de 2 ou 4 actes. La plupart des aventures se déroulent à Seattle, mais certaines prennent place dans des lieux plus exotiques, tel Hong Kong. Anarchy & Shadowrun (5 pages, 11 pages en VO) présente la gamme Shadowrun, propose des règles pour convertir des règles de la 5e et 6e édition à Anarchy (méthodes rapide ou détaillée) et vice-versa, là ou la VO ne prend pas en compte la toute nouvelle 6e édition. L'ouvrage se conclut sur la fiche de personnage (1 page). |
November 2019 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Avis de Tempête
première édition
Avis de Tempête Avis de Tempête est la traduction française du supplément Storm Front paru pour réaliser la transition entre les quatrième et cinquième éditions de Shadowrun. Il s'agit d'un supplément de contexte faisant le point sur divers événements à l’aube des années 2075. Les éléments techniques du supplément ont été adaptés et mis à jour dans cette traduction pour les éditions cinq, six et anarchy de Shadowrun. Le supplément, après la table des matières et les crédits (3 pages), débute par un Avant-propos (2 page) présentant la collection Héritage, le collectif Ombres Portées 2.0, et la démarche derrière le fait de mettre à disposition de la communauté francophone d’anciens suppléments — avec le soutien de l’éditeur francophone et l’accord des ayants droits. La maquette du supplément est celle de la sixième édition du jeu. Le reste de l’ouvrage est constitué de la traduction proprement dite de Storm Front, actualisée au niveau technique, avec son introduction (Boum !, 1 pages) et une nouvelle d'ambiance (Dans l'Oeil du Cyclone, 4 pages), les différents événements sont présentés :
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April 2022 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Bloody Business
première édition, version électronique
Bloody Business Bloody Business est un supplément de contexte et de scénarios consacré à l'Audit mégacorporatiste et aux machinations des corporations durant la seconde moitié des années 2070. Il contient 19 scénarios qui peuvent être joués indépendamment. En dehors du format électronique et de l'ISBN, il est identique à la version papier. |
November 2019 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Bloody Business
première édition
Bloody Business Bloody Business est un supplément de campagne pour Shadowrun, couvrant la période 2075-2079 Il s’appuie sur plusieurs suppléments de contexte décrivant les événements de cette période : Market Panic sur la crise de la conservation de l’extraterritorialité des AA, Stolen Souls sur la pandémie de Syndrôme de Fragmentation Cognitive (SFC) et ses conséquences : Fragmentations et Lockdown la mise en quarantaine de Boston pour éviter la propagation de la pandémie Il propose dix-neuf scénarios, sous la forme d’un synopsis très détaillé avec PNJ en fin de chapitre et description des scènes et événements, quasiment jouable tel quel par un maitre de jeu expérimenté. Ces scénarios peuvent être joués de façon indépendante ou former une suite logique de run, des pistes sont données dans le premier chapitre. L’ouvrage débute (4 pages) par une illustration intérieure, une table des matières et de crédits et enfin la page simulant le VPN Jackpoint où les runners vont se renseigner et partager leurs informations Introduction (Introduction, 1 page) décrit le supplément et propose des pistes d’enchainement de mission : par exemple les trois dernières aventures (La Révolte, Rupture non conventionnelle et Instinct de survie) sont toutes liées à l’intrigue de L’Audit mégacorporatiste et peuvent être jouées les unes à la suite des autres. De même durant la crise du SFC Les runners peuvent aider NeoNET et Evo en effectuant diverses missions (Un Endroit où se poser, Pilules amères et À Couteaux tirés qui exposent un scandale et permet de faire diversion). L’Audit mégacorporatiste (The Megacorporate Audit, 8 pages) est un état des lieux des mégacorporation de rang AAA et AA : bousculé par la crise des SFC pour certaines, par l’audit interne du statut AA pour d’autres avec pour en conséquence la remise en cause de leurs extraterritorialités.
Occasion manquée (Plummeting Prospects, 6 pages) est une mission pour Ares Macrotechnology. Il s’agit de retarder la sortie d’un produit concurrent en usant d’ingénierie sociale (manipulation, compromission, chantage …) sur plusieurs personnes bien précises. L’idée étant de ne pas les tuer ni les blesser, ce qui aurait un effet inverse a ceux recherchés mais de les détourner de leurs tâches et devoir. Un Endroit où se poser (A Place to Hang Your Hat, 6 pages) NeoNET cherche un nouveau foyer, Boston étant temporairement indisponible. Cela doit rester discret pour éviter les conjectures et les spéculations. Les runners ont en charge d’évaluer plusieurs sites et d’anticiper les éventuellement voisins pénibles et autres impondérables. Balade en terre toxique. (Running in a Toxic Wasteland, 8 pages VO, 7 pages VF) Les runners sont engagés par Shiawase Envirotech pour sécuriser une zone située près du conseil salish-shidhe. Une fois les choses au clair, Shiawase Envirotech viendra dépolluer la zone. Insurrection méridionale (Southern Insurrection, 8 pages, 7 pages VF) les runners sont embauchés par Aztechnology pour aller à Bogota en vue d’une mission d’éliminations : traquer Bright Star, un des ultimes résistants de la guerre Az-Am, et rayer son organisation de la carte. Comme un mur de bricks (Like a Ton of Bricks, 6 pages) les runners sont engagé pour retrouver Mikio, un hacker de haute volée qui enquêtait sur un étrange bug de comlink, et qui ne donne plus signe de vie. Délits d’initiés (Wheeling and Dealing 8 pages) les runners vont couvrir et protéger une grosse « légume » corporatiste de Spinrad durant une discrète réunion au sommet. Aussi rapide qu’une mauvaise nouvelle (At the Speed of Bad News, 6 pages) une enquête pour résoudre une sale affaire corporatiste qui sent très mauvais. À Couteaux tirés (Knives Out, 8 pages) un double run chez manadyne pour récolter des données sensibles puis les uploader généreusement chez MCT, en toute discrétion. Touché-coulé (Shipping Concerns, 8 pages) un run de sabotage pour le compte de Maersk qui n’a décidément pas digéré l’audit de la cour corporatiste sur les AA, audit suggéré par Wuxing Incorporated. Mauvaise mine (Rocks Off, 6 pages) est une mission d’espionnage pour le compte d’une corporation. Ils doivent infiltre la sécurité d’une autre corpo et rapporter des informations secrètes sur la localisation d’un gisement minier. De l’huile sur le feu (Stoking the Flames, 8 pages) les runners doivent interférer avec une opération de trafic d’armes et révéler la chose avec pondération, l’huile étant hautement inflammable dans certaines situations. Recrutement occulte (Dark Recruiting, 8 pages) un Johnson de chez Manadyne engage les runners pour introduire des espions corporatistes chez des concurrents. Ses concurrents œuvrent tous dans le domaine de la magie. L’Inquisition (The Inquisition, 10 pages) une mission peinarde à New York, pour Saeder-Krupp Heavy Industries, aux ordres de la Grande Inquisitrice Basima Oriol Diasruiz. Il s’agit seulement de vérifier que des employés ne sont pas infectés par un étrange virus. Retombées tardives (Lingering Fallout, 6 pages) L’Association pour la Protection de l’Espace Astral (APEA) va mal depuis la Guerre Civile des Grands Dragons. Une solution serait le rachat par une mégacorporation amie. Les runneurs travaillent pour Wuxing et ont une proposition amicale pour l’APEA. La Vengeance est un plat qui se mange froid (Served Cold, 8 pages) est une série de minis aventures autour de la vengeance d’une corpo qui a été brutalement écartée d’un juteux marché. Que le nom de cette corpo soit inspiré du surnom de l’État du Texas ajoute un grain de sel non négligeable à l’affaire. Pilules amères. (Bitter Pills, 6 pages) un contact des runners leurs propose une mission simple, détourner deux GMC Mule afin qu’ils se perdent entre la plateforme de départ et un entrepôt. La Révolte (The Uprising, 8 pages) les runners doivent assurer la sécurité d’une réunion secrète entre cinq participants dans l’État corporatiste de Singapour. Rupture non conventionnelle (Ma-dness, 8 pages) Horizon embauche les runners pour détruire la réputation d’Amalgamated Studio un AA jadis respecté dans le domaine de le trid hollywoodienne avant qu’Horizon n’arrive et ne marche violemment sur ses plates-bandes. Instinct de survie (Survival Instinct, 10 pages) une mission exotique à Lisbonne, où les runners devront pratiquer un run d’extraction-protection pour le compte de Spinrad. Recueil de personnages (Character Trove, 6 pages) les personnages de ce chapitre apparaissent dans plusieurs scénarios, en tant que personnages récurrent ou générique. Ils ont été regroupés dans ce chapitre. |
November 2019 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Bloody Business
première édition
Bloody Business Bloody Business est un supplément de campagne pour Shadowrun, couvrant la période 2075-2079 Il s’appuie sur plusieurs suppléments de contexte décrivant les événements de cette période : Market Panic sur la crise de la conservation de l’extraterritorialité des AA, Stolen Souls sur la pandémie de Syndrôme de Fragmentation Cognitive (SFC) et ses conséquences : Fragmentations et Lockdown la mise en quarantaine de Boston pour éviter la propagation de la pandémie Il propose dix-neuf scénarios, sous la forme d’un synopsis très détaillé avec PNJ en fin de chapitre et description des scènes et événements, quasiment jouable tel quel par un maitre de jeu expérimenté. Ces scénarios peuvent être joués de façon indépendante ou former une suite logique de run, des pistes sont données dans le premier chapitre. L’ouvrage débute (4 pages) par une illustration intérieure, une table des matières et de crédits et enfin la page simulant le VPN Jackpoint où les runners vont se renseigner et partager leurs informations Introduction (Introduction, 1 page) décrit le supplément et propose des pistes d’enchainement de mission : par exemple les trois dernières aventures (La Révolte, Rupture non conventionnelle et Instinct de survie) sont toutes liées à l’intrigue de L’Audit mégacorporatiste et peuvent être jouées les unes à la suite des autres. De même durant la crise du SFC Les runners peuvent aider NeoNET et Evo en effectuant diverses missions (Un Endroit où se poser, Pilules amères et À Couteaux tirés qui exposent un scandale et permet de faire diversion). L’Audit mégacorporatiste (The Megacorporate Audit, 8 pages) est un état des lieux des mégacorporation de rang AAA et AA : bousculé par la crise des SFC pour certaines, par l’audit interne du statut AA pour d’autres avec pour en conséquence la remise en cause de leurs extraterritorialités.
Occasion manquée (Plummeting Prospects, 6 pages) est une mission pour Ares Macrotechnology. Il s’agit de retarder la sortie d’un produit concurrent en usant d’ingénierie sociale (manipulation, compromission, chantage …) sur plusieurs personnes bien précises. L’idée étant de ne pas les tuer ni les blesser, ce qui aurait un effet inverse a ceux recherchés mais de les détourner de leurs tâches et devoir. Un Endroit où se poser (A Place to Hang Your Hat, 6 pages) NeoNET cherche un nouveau foyer, Boston étant temporairement indisponible. Cela doit rester discret pour éviter les conjectures et les spéculations. Les runners ont en charge d’évaluer plusieurs sites et d’anticiper les éventuellement voisins pénibles et autres impondérables. Balade en terre toxique. (Running in a Toxic Wasteland, 8 pages VO, 7 pages VF) Les runners sont engagés par Shiawase Envirotech pour sécuriser une zone située près du conseil salish-shidhe. Une fois les choses au clair, Shiawase Envirotech viendra dépolluer la zone. Insurrection méridionale (Southern Insurrection, 8 pages, 7 pages VF) les runners sont embauchés par Aztechnology pour aller à Bogota en vue d’une mission d’éliminations : traquer Bright Star, un des ultimes résistants de la guerre Az-Am, et rayer son organisation de la carte. Comme un mur de bricks (Like a Ton of Bricks, 6 pages) les runners sont engagé pour retrouver Mikio, un hacker de haute volée qui enquêtait sur un étrange bug de comlink, et qui ne donne plus signe de vie. Délits d’initiés (Wheeling and Dealing 8 pages) les runners vont couvrir et protéger une grosse « légume » corporatiste de Spinrad durant une discrète réunion au sommet. Aussi rapide qu’une mauvaise nouvelle (At the Speed of Bad News, 6 pages) une enquête pour résoudre une sale affaire corporatiste qui sent très mauvais. À Couteaux tirés (Knives Out, 8 pages) un double run chez manadyne pour récolter des données sensibles puis les uploader généreusement chez MCT, en toute discrétion. Touché-coulé (Shipping Concerns, 8 pages) un run de sabotage pour le compte de Maersk qui n’a décidément pas digéré l’audit de la cour corporatiste sur les AA, audit suggéré par Wuxing Incorporated. Mauvaise mine (Rocks Off, 6 pages) est une mission d’espionnage pour le compte d’une corporation. Ils doivent infiltre la sécurité d’une autre corpo et rapporter des informations secrètes sur la localisation d’un gisement minier. De l’huile sur le feu (Stoking the Flames, 8 pages) les runners doivent interférer avec une opération de trafic d’armes et révéler la chose avec pondération, l’huile étant hautement inflammable dans certaines situations. Recrutement occulte (Dark Recruiting, 8 pages) un Johnson de chez Manadyne engage les runners pour introduire des espions corporatistes chez des concurrents. Ses concurrents œuvrent tous dans le domaine de la magie. L’Inquisition (The Inquisition, 10 pages) une mission peinarde à New York, pour Saeder-Krupp Heavy Industries, aux ordres de la Grande Inquisitrice Basima Oriol Diasruiz. Il s’agit seulement de vérifier que des employés ne sont pas infectés par un étrange virus. Retombées tardives (Lingering Fallout, 6 pages) L’Association pour la Protection de l’Espace Astral (APEA) va mal depuis la Guerre Civile des Grands Dragons. Une solution serait le rachat par une mégacorporation amie. Les runneurs travaillent pour Wuxing et ont une proposition amicale pour l’APEA. La Vengeance est un plat qui se mange froid (Served Cold, 8 pages) est une série de minis aventures autour de la vengeance d’une corpo qui a été brutalement écartée d’un juteux marché. Que le nom de cette corpo soit inspiré du surnom de l’État du Texas ajoute un grain de sel non négligeable à l’affaire. Pilules amères. (Bitter Pills, 6 pages) un contact des runners leurs propose une mission simple, détourner deux GMC Mule afin qu’ils se perdent entre la plateforme de départ et un entrepôt. La Révolte (The Uprising, 8 pages) les runners doivent assurer la sécurité d’une réunion secrète entre cinq participants dans l’État corporatiste de Singapour. Rupture non conventionnelle (Ma-dness, 8 pages) Horizon embauche les runners pour détruire la réputation d’Amalgamated Studio un AA jadis respecté dans le domaine de le trid hollywoodienne avant qu’Horizon n’arrive et ne marche violemment sur ses plates-bandes. Instinct de survie (Survival Instinct, 10 pages) une mission exotique à Lisbonne, où les runners devront pratiquer un run d’extraction-protection pour le compte de Spinrad. Recueil de personnages (Character Trove, 6 pages) les personnages de ce chapitre apparaissent dans plusieurs scénarios, en tant que personnages récurrent ou générique. Ils ont été regroupés dans ce chapitre. |
May 2015 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Chrome Flesh
première édition
Chrome Flesh Chrome Flesh est un manuel à destination des joueurs pour que le corps de leurs personnages soit amélioré et modifié à coups de bio et cybertechnologie. Les traitements médicaux du futur sont également examinés. Comme d’habitude dans cette gamme, les informations sont souvent présentées sous forme de débats de shadowrunners au sein de forums de discussions en ligne. Après une page de titre et une page de sommaire, le livre s’ouvre sur une nouvelle My Brother’s Keeper (4 pages). Puis Clusterf*cked (18 pages) dévoile l’impact du virus CFD (déjà vu dans Ames Volées, Lockdown ou Fragmentations, par exemple) sur l’industrie des améliorations bio et cybernétiques, à travers un débat en ligne entre shadowrunners. Fixing What’s Broke (28 pages) examine les assurances et services médicaux disponibles dans le futur ultra-libéral de Shadowrun, comme la célèbre compagnie DocWagon : son fonctionnement, ses limites, mais aussi le détail de ses quatre types de contrats. Le reste du chapitre s’attarde sur les blessures et troubles psychologiques et psychiatriques, ainsi que les moyens de les traiter. Le virus CFD est largement abordé, puisqu’il affecte la personnalité des infectés. Enhanced Life (8 pages) livre une dizaine de nouveaux avantages et défauts médicaux mais également quelques “tranches de vie” liées aux problèmes de santé si les joueurs utilisent le système alternatif de création de personnage présenté dans Run Faster. Shiny : The Latest Chrome (32 pages) livre un catalogue d’implants et de modifications cybernétiques dernier cri, dont des bras supplémentaires, des organes génitaux mécaniques, des neurostimulateurs gastriques, des ancrages magnétiques aux pieds et autres étrangetés. Les auteurs discutent également des conséquences de ces “améliorations” sur l’âme des personnages, des motivations possibles à le faire et de l’impact social de cette technologie. The Body Redefined (32 pages) propose la même chose, mais pour les implants biotechnologiques : changement de taille, fourrure, griffes, système immunitaire boosté, pigmentation de la peau, etc. De nombreuses options ainsi que leurs prix sont détaillés. Steeling the Future (4 pages) est une nouvelle qui précède Hacking the Metahuman Code (38 pages). Celui-ci développe la nanotechnologie, une technologie au niveau cellulaire qui modifie l’ADN des patients. La première partie du chapitre parle de l’impact des nanites sur la technologie et la société du Sixième Monde, et la suite est un catalogue des améliorations nanotechniques comme des amplificateurs neuronaux, des anti-poisons, des rétines et des mémoires améliorées. Le chapitre se termine sur quelques thérapies géniques contre les cancers ou encore les radiations et allergies. Quick & Dirty Augmentations (26 pages) dévoile un catalogue de drogues légales et illégales pour bénéficier d’effets puissants rapidemment mais au prix d’effets secondaires. On trouve ainsi des substances magiques, des drogues qui vous rendent très agressifs ou augmentant dastriquement la libido. Le chapitre offre également des règles pour créer ses propres drogues. The Murky Future (28 pages) révèle, à travers des discussions animées entre shadowrunners, les innovations et les recherches entreprises dans les laboratoires corporatistes, ainsi que les futures améliorations et expérimentations technologiques. Cybertech, biotech, genetech, nanotech, chimie et même la cybermancie sont tour à tour examinées dans leurs possibles évolutions. Le chapitre se termine sur le concept de “normalité” dans une société où tout un chacun peut modifier son corps et son esprit, puis discute à nouveau de l’influence grandissante du virus CFD. Compiled Augmentation Tables (18 pages) est une aide de jeu qui synthétise sous forme de tables l’ensemble des améliorations et catalogues proposés dans ce livre ainsi que dans le livre de base. Le livre se termine sur deux pages d’illustrations. |
June 2015 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Cutting Black
première édition
Cutting Black Cutting Black est un supplément de contexte publié pour Shadowrun, Sixième Édition. Il décrit une série de bouleversements touchant essentiellement l’Amérique du Nord entre juillet 2080 et mars 2081. Le contenu de l'ouvrage prend la forme de fichiers et commentaires fictifs postés sur Jackpoint, un réseau matriciel à destination des shadowrunners. Ceux-ci sont entrecoupés de nouvelles, et complétés par un chapitre final présentant des informations de jeu extra-diégétiques. La traduction française comporte trois chapitres supplémentaires : un chapitre de contexte faisant état de la situation en France (L'Hexagone dans le Noir ?), un scénario pouvant servir de prologue aux événements de Détroit décrits dans l'ouvrage (Le Chapitre Oublié), ainsi qu'une Chronologie. La deuxième et troisième de couverture représentent une carte de Berlin. Après une illustration pleine page, l’ouvrage s’ouvre sur Content & Credits, une section de 4 pages contenant son sommaire, les crédits et une introduction détaillant le contenu. SNAFU (4 pages, C'est la Merde, Tout est Normal) est une nouvelle décrivant la Bataille de Détroit du point de vue de Dan Travis, un caporal de la Quinzième compagnie de sécurité mécanisée d’Ares Macrotechnology. Detroit Rupture (28 pages, en VF Détroit en Crise, 27 pages) s’ouvre sur deux pages de nouvelles décrivant le début de la Bataille de Détroit du point de vue de l’un de ses habitants, Marv, ancien shadowrunner désormais tenancier d’un strip-club. Le reste du chapitre prend la forme de fichiers et de commentaires postés sur Jackpoint, sorte de réseau social professionnel des shadowrunners. Il décrit le contexte, les dessous et l’issue de la Bataille de Détroit opposant les forces d’Ares aux Esprits Insectes, sur lesquels la corporation menait des expériences, et qui met la ville à feu et à sang. Ghost Army (8 pages, en VF Armée Fantôme) décrit la disparition soudaine du IIIe Corps de l’Armée des UCAS, le 10 août 2080, alors que celui-ci est en route vers Détroit pour venir en aide à Ares contre les Esprits Insectes. Les deux pages de nouvelle ouvrant le chapitre décrivent la disparition du point de vue du lieutenant Matt Douglas. Blackout (32 pages, en VF Black-Out, 29 pages) s’ouvre sur des annonces chocs : le retour d’Arthur Vogel, membre présumé mort de la direction d’Ares, le déplacement du siège de la mégacorp à Atlanta, puis le rejet par la Présidente des UCAS de l’accord commercial pourtant pierre angulaire pour l’univers de Shadowrun. C’est à ce moment que les villes majeures des UCAS se retrouvent sans énergie, ni Matrice. La suite est une succession de témoignages des habitants survivant dans la panique qui s'ensuit, un inventaire des menaces qui profitent du chaos, et d’avis de recherches pour vos parties. Lights Out (4 pages, en VF Extinction des Feux) est une nouvelle mettant en scène un shadowrunner et son compagnon à l’instant T du Black-out. Elle précède UCrASh (26 pages, en VF UCRASH) qui liste les conséquences de la série de blackout s’étant abattus sur les UCAS avec, dans l’ordre chronologique, les attaques militaires, le refus de l’aide internationale, et les sécessions jusqu’au rétropédalage du pays sur les accords commerciaux. Une fois la situation calmée, le chapitre fait un inventaire des pertes avant de conclure sur une nouvelle mettant en scène la défaite de la Présidente. Detroit Now (40 pages, en VF Détroit Aujourd'hui, 38 pages) fait un tour de la ville de Detroit, officieusement renommée Motor City, qui est abandonnée par le pouvoir. Après une introduction sur l’état d’esprit de la ville, on y découvre l’empreinte laissée par Ares avant de revenir sur les crises successives du point de vue des habitants. Le chapitre explique ensuite la réorganisation de la ville avant d’en détailler les principaux quartiers. S'ensuit une révélation concernant les projets d’Ares puis sur les activités de la ville entre mécanique et recherche sans supervision, avant de conclure sur un mystère non élucidé dans ce supplément. Atlanta Now (14 pages, en VF Atlanta Aujourd'hui) nous offre un état des lieux d’Atlanta, ville majeure des CAS. Après un descriptif des lieux et de ses habitants, le chapitre détaille les intrigues entourant l’installation du siège d’Ares en ville et donne des pistes sur l’avenir de la mégacorporation. As the Dust Settles (14 pages, en VF Retour au Calme, 13 pages) fait le point sur l’état du monde au-delà de l’intrigue principale. Une première section raconte les événements du Royaume-Uni avec ses changements politiques, la suite s’intéresse aux troubles du Conseil algonquin-manitou et d’Aztechnology. Une dernière section relate la défaite du Québec face au grand dragon Lofwyr. Enfin, l'ouvrage VO conclut par une série de commentaires Jackpoint permettant aux runners du réseau d'exposer leurs avis sur diverses conséquences à court terme des événements décrits précédemment. L’Hexagone dans le Noir ? (6 pages, exclusif à la VF) traite de la réaction de la France aux principaux événements décrits dans le reste du supplément, et de leurs impacts sur les relations de l’Hexagone avec les UCAS, ainsi que sur la présence (en baisse) des esprits insectes. Un encart (1 page) explore la question de l’impact des bouleversements politiques du Royaume-Uni sur la France. Game Information (1 page, en VF Information de Jeu) fournit des statistiques d’esprits insectes pour la sixième édition et des indications pour les mettre en scène dans le cadre de cet ouvrage. Le Chapitre Oublié (7 pages, exclusif à la VF), propose de faire la jonction entre les événements de Détroit décrit dans le supplément, et le passif des esprits insectes dans la gamme. Les runners doivent retrouver Harold Fitzgerald, un journaliste de NBS, disparu dans la ville fantôme de Park Falls. Ils auront ainsi l’occasion de s’interroger sur les récents événements ayant touché Ares, et de visiter une relique du passé. Une Chronologie (2 pages, exclusive à la VF) récapitule les dates des évènements décrits dans l’ouvrage. |
January 2020 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Dirty Tricks
première édition
Dirty Tricks Dirty Tricks est un supplément qui s’intéresse à la politique et à son impact sur le monde des ombres. Le supplément, après la table des matières (2 pages) et une nouvelle d’ambiance (Voter Intimidation, 5 pages), s’ouvre par une Introduction (1 page) présentant les grandes lignes du supplément. Lequel est composé d’un ensemble de présentations postées sur le site Jack Point. Le premier chapitre (Slinging Mud & Stuffing Ballots, 13 pages) décrit les différentes raisons de convaincre les gens afin de se faire élire à une position de pouvoir (peur, amour, patriotisme, etc.). Il se poursuit par une présentation de différentes techniques pouvant être utilisées pour influencer, voire gagner, une élection : faux candidats, assassinats, intimidation des électeurs, etc. Anatomy of a Scandal (5 pages) discute de la manière dont un scandale se révèle et l’évolution des événements à partir de là. Le chapitre présente plusieurs exemples, le plus important étant l’élection truquée à la présidentielle des UCAS en 2056. Alors que Executive Entertainments (5 pages) présente les différents types de travailleurs du sexe et leurs clients, Taking the Bullet (5 pages) fait de même avec les gardes du corps. Ce dernier chapitre décrit également plusieurs agences gouvernementales qui s’occupent de protéger les membres de leur gouvernement respectif. Le supplément se poursuit par la présentation de la situation politique dans plusieurs endroits du monde (Electoral Hotspots, 1 page) en 2074. Cette partie débute par Seattle (22 pages) avec un historique complet du passage de la proposition 23 qui ont fait de l’underground ork de la ville un district à part entière. Alors que UCAS (23 pages) décortique les enjeux de la prochaine élection présidentielle, en présentant les différents partis politiques, et analysant la situation état par état, Dirty South (26 pages) réaliste le même exercice, sur le même modèle, pour le CAS. La situation politique dans le protectorat Tsimshian (Tsimshian Protectorate, 18 pages) et le Royaume Unis (United Kingdom, 11 pages) conclut cette partie du supplément. Après une nouvelle d’ambiance (Memory in Time, 3 pages), Power Brokers (15 pages) présente, et fait le point, sur les activités de plusieurs organisations dont l’influence s’étend au domaine politique. Les organisations (et une personne) traité dans ce chapitre sont : la Loge noire, Human Nation, Les Illuminés de l’Aube Nouvelle, et Danielle De La Mar. Finalement, Game Information (5 pages) propose, pour chaque chapitre du supplément, trois ou quatre accroches d’aventures. Comme pour le reste du supplément, il n’y a aucunes données faisant références aux règles qui sont fournies. |
November 2012 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Fistful of Credsticks (A)
première édition
Fistful of Credsticks (A) Premier volet de la série Horizon Adventure, cette aventure dans l’univers des studios de cinéma/tridi commence à Seattle et se poursuit en Californie. Le livre commence par la table des matières, une nouvelle d’une page, et 3 pages de présentation sur le format et le contexte de l’aventure (le système de réseau social P2.0 entre autres). L’aventure est présentée en 7 scènes (36 pages). Dans icelle les shadowrunners sont engagés pour travailler avec une équipe de cinéma : ils doivent surveiller des accessoires et costumes loués pour le tournage d’abord sur le tournage a Seattle puis dans les studios à Los Angeles. Ils seront amenés à rendre des petits services aux actrices, voir au réalisateur quand de gros petits arrivent sur le tournage. Durant cette aventure les joueurs, et une partie des gens qu’ils côtoient, sont équipés de la nouvelle interface P2.0 qui permet d’avoir sa propre chaine de « reality TV », générant une audience et des fans – ce qui ne va pas sans causer de sérieux problèmes durant cette aventure. L'ouvrage se termine sur 2 pages couvrant le « legwork », les investigations à mener, 4 pages pour les fiches de 11 PNJ clé, et 9 pages de documents à remettre aux joueurs et de plans.
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May 2011 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Fragmentation
première édition
Fragmentation Ce pack contient la traduction du scénario Splintered State ainsi que l'écran et plusieurs fiches d'aides de jeu inédites en VF. Le livre Fragmentation est la traduction du scénario Splintered State. La VF est en bichromie, ajoute un guide de conversion depuis la quatrième édition et dispose d'une couverture rigide. C'est une aventure d’introduction pour la cinquième édition qui se déroule en mars 2075, à Seattle. Un enquêteur a disparu avec des données sensibles pour un homme politique impliqué dans un mouvement raciste. Malheureusement, cet enquêteur devient schizophrène à cause d’une maladie cybernétique et il finit par perdre ses données. Les personnages vont les récupérer par hasard, au cours d’une mission. Ils vont alors devenir la cible de nombreuses factions déterminées à obtenir ces informations. Cette aventure reprend des éléments et des personnes développés au cours de la quatrième édition du jeu, en particulier dans les suppléments Seattle 2072 et Runner Havens ainsi que dans les Shadowruns Missions, la campagne dynamique organisée par l'éditeur américain. Après une page de titre, une page de crédits et de sommaire, un court récit (On veut tous changer le monde, 1 page) met en scène le protagoniste principal de l’intrigue. Politique et données brûlantes (3 pages) présente l’objectif de l’aventure et résume l’intrigue. Le scénario est ensuite découpé en huit scènes étalées sur 43 pages. Chacune présente le détail des événements, ce qui peut se passer en plus de ceux-ci, les décors et les caractéristiques des protagonistes.
Ramasser les morceaux (1 page) fournit les récompenses en termes d’argent et d’expérience aux joueurs selon leurs actions. Puis Investigations (3 pages) développe les différents niveaux d’informations que peuvent récolter les joueurs au cours du scénario, via leurs contacts ou leurs piratages informatiques. Ombres portées (7 pages) présente une dizaine de personnages non-joueurs qui jouent un rôle majeur dans l’intrigue, avec pour chaque historique, caractéristiques et illustration. Il inclut aussi quelques informations sur le virus cybernétique qui a rendu fou l’enquêteur au centre de cette aventure. L’arrivée de ce virus sera développée dans la gamme de la cinquième édition. Le court récit Mais personne ne veut mourir (2 pages) ainsi qu'un guide de conversion de personnages de la quatrième édition à la cinquième édition (4 pages) précède des aides de jeux (4 pages). Les fiches d'aides de jeu (recto-verso) contiennent :
L'écran comporte une illustration paysage d'une célèbre boite de nuit de Seattle avec les différents types de personnages jouables au recto, et des résumés de règles au verso :
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November 2014 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Hard Targets
première édition
Hard Targets Hard Targets est un livre qui mélange à la fois les règles et l’avancée du metaplot. Ce livre traite du business le plus sale de la branche, le travail d’assassinat. Les shadowrunners ne sont pas les seuls à être engagés pour ces missions. Dans le monde entier, il y a des artistes dans ce domaine, des groupes qui font de l’assassinat un art de vivre et des groupes qui se spécialisent dans la chasse aux assassins. Après une introduction d'une page, vient une nouvelle de 4 pages de Chris Mastey, Justice for Hire. Desperate Times (32 pages), premier chapitre du livre, est consacré aux événements actuels dans le 6e monde. Tous les points abordés sont des raisons qui incitent les corporations, les organisations et les particuliers à engager des tueurs professionnels. Les thèmes principaux sont bien sûr le CFD, les problèmes d'Ares, et la réapparition de Deus. Mais on y découvre aussi de nouveaux points sensibles, comme la lutte entre Ordo Maximus et les vampires, où les deux camps engagent des tueurs, ou encore les contrats passés sur des Jackpointers connus. ... And Desperate Measures (20 pages) énumère un tas de contrats disponibles en ce moment. Des contrats très bien payés et difficiles aux contrats moins bien payés et plus accessibles. Killers, Saviors, And Hunters (14 pages) décrit les trois groupes mentionnés. Les tueurs à gages (et les groupes de tueurs à gages) les plus connus et les plus recherchés y sont présentés. Chacun d'entre eux est accompagné d'un bref résumé de ses actions passées et de sa méthode de travail habituelle. Le deuxième groupe est celui des sauveteurs / protecteurs, des corporations ou des individus qui se sont spécialisés dans la protection des personnes contre les assassins. Le dernier groupe est celui des chasseurs (et chasseurs de primes), qui se sont donné pour mission de rechercher les tueurs et de les arrêter. Suit une nouvelle de 4 pages de Scott Schletz, Slow and steady death. Puis vient Havana : Dale A Todo Meter! (64 pages) : un nouveau territoire y est présenté de manière plus détaillée. Est décrit tout ce qu'il faut savoir sur La Havane et ses environs. Suit une nouvelle de 4 pages de Michael Wich, Chameleon. Becoming Death (30 pages) détaille tout le nécessaire pour devenir un tueur. Quelles sont les compétences à avoir, quel est le style de vie à adopter, comment se comporter en société… Après quoi The Wetwork Toolkit (20 pages) est un catalogue de nouvelles armes, armures, cyberware, munitions, drones, avantages/désavantages, pouvoirs d'adeptes. Game information (6 pages), chapitre final, présente quelques nouveaux modules de vie et quelques accroches pour des scénarios. |
January 2016 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Hazard Pay
première édition
Hazard Pay Ce supplément propose aux shadowrunners de quitter le territoire urbain auquel ils sont habitués en décrivant des environnements hostiles et extrêmes, et les activités plus ou moins légales qu'on peut y accomplir avec profit. Après une brève introduction (2 pages) et une histoire d'ambiance Snow Emergency (4 pages), le premier gros chapitre, Protectors and Despoilers (29 pages), présente les principaux acteurs de la protection de l'environnement puis leurs adversaires. Ces derniers sont présentés avec des primes pour leur capture ou leur élimination, une présentation de la personne et sa feuille de PNJ. Deep Sea (26 pages) décrit les diverses activités possibles liées à la mer, présente des sites d'intérêt particulier pour les shadowrunners, les arkoblocks ou arcologies maritimes, et listes les principaux acteurs, notamment les mégacorporations, intéressés dans ces activités. Artic Wastelands (49 pages) présente les environnements polaires, leurs risques particuliers, la faune qui les habitent et le matériel spécifique nécessaire pour les activités de shadowrunner. Il décrit ensuite les territoires polaires, en donnant quelques pistes de scénarios pour chacun de ceux-ci, avec un gros focus sur l'Antarctique. Space (31 pages) rappele brièvement l'historique des activités spatiales puis décrit l'état actuel des dites activités, avec une description des installations de lancement terrestres et des stations orbitales, ainsi que de quelques bases extra-planétaires. Deserts (14 pages) liste les principaux déserts du globe et les activités intéressantes qu'on peut y exercer. Game Information (11 pages) détaille les règles de survie en milieu hostile et donne les caractéristiques de nouveaux sorts et équipements décrits dans les chapitres précédents. |
June 2012 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Kit du Runner
première édition
Kit du Runner L'écran : Côté joueurs, il est illustré au format paysage avec une vue panoramique de nuit sur Seattle, dont entre autre sa fameuse Skyline, ou encore l'incontournable pyramide de la mégacorporation japonaise Renraku. A l'intérieur, différentes tables viennent aider le meneur de jeu, avec de gauche à droite :
Les livrets : Anatomie d'une shadowrun - Aventures - Terrains de jeux - Planques (64 pages). Après la page de couverture, la table des matières et les crédits (1 page), le livret s'ouvre sur l'Anatomie d'une shadowrun (31 pages). Une shadowrun est décortiquée pour permettre au lecteur de bien comprendre son fonctionnement avec un exemple concret. Cette partie se compose en deux colonnes, "fiction" et "mécanique de jeu", qui montre comment se passe cette shadowrun sous ces deux aspects. Un index des tests utilisés termine cette partie. PACKS - Contacts (48 pages). Après, la page de couverture, viennent la table des matières et les crédits (1 page) puis, le livret commence par le PACKS ou "Pre-Generated Auxiliary Character Kit System" (33 pages), autrement dit le "système de kits pré-générés pour l'aide à la création de personnage". L'idée est de proposer des kits, sortes de modules préconçus avec un coût en points de création, pour constituer un personnage de façon plus rapide, en 6 étapes : kits d'attributs, de métatype, de compétences, de sorts (optionnel), d'adepte (optionnel), de formes complexes (optionnel), d'équipements et la touche finale (contacts...). Ainsi, le lecteur est guidé par ces kits pour constituer un personnage selon des modules clés en mains et par étape. Cette partie se termine par des tableaux récapitulatifs. Puis, vient la partie sur les Contacts (13 pages), qui en propose pas moins de 30 et qui se conclut sur un tableau de 2 pages avec le type de contacts, leurs contacts similaires, leurs utilisations et leur renvoi dans le livre concerné et son numéro de page. Tables compilées (48 pages) reprend toutes les tables de tous les livres de règles de la quatrième édition, parus ou à paraître en version française. Cela concerne l'armement, l'électronique, les logiciels, les services matriciels, les senseurs, mais aussi les drones, les véhicules, la cyberware ou encore les pouvoirs d'adeptes... Le livret Shadowrun missions (64 pages couleur), reprend les 2 premiers scénarios de la quatrième saison des Shadowrun Missions. Après la page de couverture, le livret s'ouvre sur la table des matière et les crédits (1 page) et une nouvelle intitulée The Razor's Edge (1 page). Viennent ensuite les scénarios, dont chacun sera complété avec les caractéristiques et illustrations des PNJ, des plans de situations, et une fiche de debriefing. Dans Les Affaires Reprennent (29 pages), les runners vont devoir courir après une arcanoarchéologue, un vieil artefact et un contrebandier. ils auront se rendre entre autres dans l'Underground ork et auront aussi à faire avec les Knight Errant. Dans Caché dans l'Ombre (32 pages), les runners seront recrutés par une procureure qui souhaite faire le ménage dans le milieu du crime organisé. Au menu, de nouveau une ballade dans l'Underground ork, mais aussi dans le Goblin Market. Mais surtout, les runners seront face à un dilemme et devront au final choisir leur camp... Enfin, l'Index général Shadowrun (24 pages couleur) coompile l'ensemble des livres de règles de la quatrième édition (Shadowrun 4ème édition révisée, Augmentations, Magie des Ombres, Unwired, Arsenal, Guide du Runner et Créatures du 6ème Monde) avec un système de code couleur. Les accessoires :
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September 2013 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Lethal Harvest
première édition
Lethal Harvest Lethal Harvest est un supplément de contexte qui conclut l’arc narratif sur l’invasion du sixième monde par le métaplan de Dis, avec comme objectif le siphonnage de l’ensemble de la mana terrestre. Le supplément se présente comme un compte-rendu, forcément chaotique et imparfait, du combat contre Dis et leurs alliés, posté dans la Matrice. Le supplément, après la table des matières (5 pages), une Introduction (1 page) et une nouvelle d’ambiance de R.J. Thomas (All or Nothing, 5 pages) s’ouvre par un résumé de la situation en 2083 (Welcome Back to the War Room, 14 pages). Ainsi, après un résumé rapide de la manière dont Dis a fait avancer ses plans pendant de nombreuses années, la situation de ceux qui luttent contre Dis est présentée ainsi que les plans pour détruire leurs moissonneuses (harvesters) dont l’objectif est de voler la mana terrestre,laissant la Terre stérile et sans vie. Opposition Report (14 pages) présente l’état des différentes forces alignées avec Dis : Dis elle-même et le réseau des moissonneuses, trois corporations (Aztechnology, Mitsuhama et Wuxing), les gouvernements, la Fairy, les chimères et des nouvelles de la situation en France. Resistance, at all Costs (17 pages) fait de même avec les forces luttant activement contre Dis : la Grey Cell, les corporations (Ares, Evo, Horizon et Renraku), la Loge Noire, le court Unsselie, la situation en Europe de l’Est et le retour du dragon connus sous le nom du Destroyer. When Discretion isn’t the Better Part (11 pages) présente la situation sur plusieurs fronts et les activités de groupes et d’organisations “neutres” : plusieurs corporations, la Null Sect, les États éveillés, etc. Pocket Wars (14 pages) fait de même en se concentrant sur de nombreux réseaux criminels. In the Crossfire (13 pages) est un ensemble d’entrées décrivant une mission et ses conséquences. Ses entrées sont suivies par une nouvelle d’ambiance (Colors by Numbers, 5 pages) écrite par Jay Erickson. Battles within Shadows (48 pages) est composé de différents récits, présentés par localisations géographiques, du combat final (été 2083) contre les forces de Dis qui ont lancé l’opération finale en activant les moissonneuses. L’ensemble des opérations se termine par la défaite de Dis, mais la Terre, durant quelques jours, se retrouve privée de magie. Rank & File (12 pages) s’intéresse aux devenirs d’une vingtaine de personnalités du Sixième Monde particulièrement actives ou affectées par la guerre contre Dis. New Geard & Dark Tech (15 pages) présente de nouveaux équipements, de nouvelles chimères et les formes des guerres des Disans. Afteershocks & Disian Legacy (25 pages) liste l’état du monde fin 2083 alors que la guerre contre Dis est terminée. Le chapitre discute aussi bien les conséquences de la disparition temporaire de la magie (évènement qui prend le nom de “The Un-Awakening”) que l’état des différentes corporations et groupes importants. Le chapitre aborde également quelques zones géographiques et les grands dragons. Il se termine par des éléments de règles permettant de gérer le Un-Awakening. Un Appendix (2 pages) propose une chronologie de la guerre contre Dis (de 2010 à 2083). |
January 2025 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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London Falling
première édition
London Falling London Falling est la traduction française du supplément du même nom qui propose quatre missions se déroulant à Londres dans les années 2075, mais qui peuvent être adaptées à n'importe quelle année postérieure sans grande difficulté. Aux missions de London Falling, la traduction française ajoute la présentation de Londres au début des années 2070 telle que parue dans le supplément Conspiracy Theories et la description du Royaume-Uni parue dans le supplément Dirty Tricks. Toutes les données techniques sont proposées pour les cinquième et sixième éditions de Shadowrun ainsi que pour l’édition Anarchy. Le supplément, après la table des matières et les crédits (3 pages), débute par un Avant-Propos (2 page) présentant la collection Héritage, le collectif Ombres Portées 2.0, et la démarche derrière le fait de mettre à disposition de la communauté francophone d’anciens suppléments — avec le soutien de l’éditeur francophone et l’accord des ayants droits. La maquette du supplément est celle de la sixième édition du jeu. Le sommaire du supplément est ensuite le suivant :
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June 2021 | Shadowrun | Black Book Editions |
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London Falling
première édition
London Falling London Falling est un recueil de quatre scénarios/missions parus initialement dans le cadre des Shadowrun Convention Missions. Ils se déroulent tous dans la ville de Londres et sont tous assignés, sauf la dernière mission, par Artholomew Johnson — un dealer en information et Mr. Johnson. Le supplément est prévu pour la cinquième édition du jeu, mais les caractéristiques pour jouer avec la quatrième édition sont aussi proposées. Après l'image pleine page de l'illustration de couverture et le sommaire (2 pages), une introduction (2 pages) présente le supplément, donne des conseils de maîtrise et décrit la manière dont les scénarios sont structurés : plusieurs scènes, suivi des différentes informations pouvant être découvert sur les protagonistes (via divers canaux) et se terminant pas les caractéristiques des principaux PNJ pour la cinquième et quatrième édition de Shadowrun. Une scène 0 (New Kids in Town, 1 page) donne plusieurs options pour justifier la présence à Londres de shadowrunners qui ne seraient pas originaires de cette cité. Swing Vote (16 pages) est le premier scénario. Les shadowrunners sont engagés pour se rendre à une réception des membres du parlement britannique afin de découvrir qu'elles sont les intentions de vote des parlementaires sur une modification de lois concernant une route commerciale. Lors de la réception, les personnages apprendront que le vote est très serré, et que le futur résultat dépendera du vote d'un seul parlementaire qui vit retranché dans sa villa. Contacté par une tierce partie afin d'influencer le vote, les personnages devront ensuite se rendre dans la susdite villa afin de décider du sort de la votation ; seul problème le parlementaire et tout son entourage sont victimes du virus HMHV III et sont devenus des goules obnubilées par la chair humaine. Five Minutes to Midnight (24 pages) est un scénario d'extraction. Les shadowrunners doivent récupérer le docteur Pelletiere qui attend au British Musuem, durant la nuit, une autre équipe venu l’exfiltrée. La difficulté est que le docteur Pelletiere intéresse beaucoup de monde : l’employeur des shadowrunners bien sur, mais aussi NeoNett, Saeder-Krupp, Tír na nÓg Republican Corp, etc. Après avoir récupérer le docteur, le scénario se transforme en une fuite en avant pour trouver un endroit sur face aux autres groupes d'extraction et, sans moyen de contacter Mr. Johnson, de décider quoi faire avec le docteur. Silicon Slick (26 pages) est une enquête. Les shadowrunners ont pour mission de retrouver un messager (« courrier ») porté disparu après une embuscade. Il a dans sa tête un chargement de nanites que les shadowrunners doivent absolument récupérer. Débute alors une enquête où les personnages remontent peu à peu la piste du messager (victime d'un problème de cyber, il change fréquemment de personnalités et n'a plus conscience de sa mission). Durant l'enquête, ils rentreront en contact avec deux autres personnes recherchant également le messager. Ils finiront pas le retrouver dans un quartier mal famé de Londres duquel ils devront l'extraire. Finalement, les shadowrunners devront décider à qui remettre le messager et surtout les nanites. Dans Depth Charge (10 pages) les shadowrunners sont chargés par un agent de Ares de retrouver, et lui ramener, une caisse contenant un artefact caché dans une entrepôt datant de l'Euro War. Les personnages doivent donc se rendre dand le West End Underplex, alors qu'une diversion a été organisée, et tenter de récupérer la caisse. Une fois celle-ci en leur possession, ils vont devoir encore gérer un artefact magique défectueux et entouré de bactéries astrales (FAB) dangereuses (ce que leur commanditaire ne savait pas). Deux scènes bonus — une bagarre dans un pub, et être recherché par la police — (Bonus Scenes, 9 pages) pouvant s'insérer durant n'importe quelle mission londonienne, les divers plans des scénarios à donner aux joueurs (Players Handout, 4 pages) et 2 pages de publicité terminent le supplément. |
November 2014 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Market Panic
première édition
Market Panic Market Panic décrit les principales corporations de Shadowrun sous tous leurs aspects en 2075. En sont présentés les principaux cadres dirigeants, leurs stratégies ainsi que leurs secrets. Le supplément décrit aussi la vie des simples employés, surnommés les « Drones » en référence à leur faible autonomie, corsetés qu'ils sont par la corporation. Les textes des divers chapitres sont formatés comme sur un forum virtuel. Ils sont donc émaillés de commentaires de divers intervenants qui apportent un éclairage original à la présentation principale. L'ouvrage s'ouvre sur une illustration, puis trois pages de table des matières et de crédits. Suit une nouvelle d'introduction sur quatre pages, The first day of the rest of your life, qui décrit la métamorphose de l'employé lambda d'une corporation en shadowrunner. Le chapitre Droning On (18 pages) décrit de façon exhaustive la vie d'un drone de corporation. Le récit d'une journée ordinaire se déroule au fil des pages, du réveil au coucher en passant par la journée de bureau, les transports et les loisirs nocturnes. Sont abordées les joies et les peines du drone de corpo, tandis que des encarts précisent des points spécifiques tels les désordres mentaux qu'entraîne une telle existence ou bien les activités criminelles auxquelles ces employés s'adonnent parfois. Un acteur majeur de l'univers des corporations est présenté dans Courting Disaster (10 pages). C'est la Cour Corporatiste qui existe pour régler les différends entre les divers acteurs autrement que dans le sang. Fondée en 2023, la cour traverse plusieurs crises majeures évoquées dans le chapitre : la crise d'Aztechnology, qui vit les membres de la cour se liguer contre la triple A Aztlane qui nationalisait et absorbait tous ses concurrents ; le Crash 2.0 qui vit émerger la nouvelle matrice, encore plus contrôlée par les corporations ; la mystérieuse pandémie de Syndrome de Fragmentation Cognitive (SFC) et les accusations portées contre Evo ; la révision des Mégacorporations qui visait à ré-attribuer les rangs A et double A en fonction de critères « objectifs », à l'avantage de certains. Le chapitre comprend la description des juges qui siègent à la Cour Corporatiste ainsi que celle de l'habitat Zurich-Orbital, où est située celle-ci. Les chapitres qui suivent décrivent par ordre alphabétique les triple A membres de la Cour Corporatiste. Ares Macrotechnology (20 pages) est au neuvième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Contrairement aux idées reçues, Ares n'est pas qu'un fabricant d'armes personnelles mais diversifie son activité dans les armes tactiques, le conseil militaire ainsi que les vecteurs spatiaux. Le chapitre décrit dans le détail l'histoire d'Ares, de sa prise de contrôle par Damien Knight et sa rivalité avec Leonard Aurelius, jusqu'au fiasco du fusil d'assaut Ares Excalibur M-256 qui entraîna son association avec la triple A Horizon. Les soucis d'Ares sont liés aux projets secrets basés autour des esprits insectes que la corporation à longuement combattus et étudiés. L'influence de ses luttes a toujours été sous-estimée. Le chapitre contient une description des acteurs majeurs de la mégacorporation tels Damien Knight, Arthur Vogel, Leonard Aurelius, ainsi que les corporations qui la composent : Ares Arms, Ares Consumer Products, Ares Heavy Industry, Ares Services, Ares Global Entertainment, AresSpace, Knight Errant Security Services. Aztechnology (14 pages) est au quatrième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. La corporation est très attentive à préserver sa réputation et à conserver ses noirs secrets loin du public. Le chapitre décrit l'histoire de la corporation, originellement issue de cartels criminels qui prirent le contrôle de l'Atzlan puis se lancèrent dans la nationalisation des autres corporations présentes sur le territoire Atzlan. Ce qui déclencha le premier ordre Omega de la Cour Corporatiste contre elle. Après cette mise au pas par la manière forte, Aztechnology s'engagea dans une décennie de conflits, d'influence et de guerre avec ses voisins du sud, tout en s'efforçant de maintenir une bonne image publique. Le chapitre énumère enfin les dirigeants de la corporation de nos jours : Flavia de la Rosa, Domingo Chavez, Domingo “Ding” Ramos, Motecuhzoma, J.J. Harvin, Jr., Necali Xólotl, Marisol Deocampo, ainsi que son implantation à travers le monde. Evo (16 pages) est au septième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Evo est pour l'évolution de la méta humanité et pense qu'elle doit dépasser ses limites physiques et terrestres, d'où la création de la base Gagarin sur Mars et de la station spatiale Shibanokuji Free Fall. La citoyenneté d'Evo est ouverte à tous les sapiens qui respectent les autres sapiens, ceci sans distinction de race oud'espèce, les méta-créatures et esprits compris. Le chapitre décrit des dirigeant d'Evo, atypiques au regard d'autres corporations tel Strato Cumulus un esprit libre des orages, ou bien Ysil qui est un Naga. Enfin il lève un voile sur les plans secrets d'Evo tel Deep Space Exploration et les interrogations qu'ils suscitent : quelle nouvelle course Evo va-t-elle déclencher entre les mégacorporations ? Horizon (16 pages) est au dixième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Le chapitre décrit l'histoire et la philosophie d'Horizon. Horizon est cool, tout le monde l'aime et elle fait tout pour. Elle vous pousse à acheter, pour vous sentir mieux et pour la bonne cause (le sort des enfants en Afrique) et c'est vrai. Mais le problème ça n'est pas qu'Horizon mente mais qu'elle mente par omission et que ses bonnes actions ne le sont pas totalement. Si elle subventionne une entreprise de nettoyage et qu'elle fait de l'espionnage en même temps, où est le problème ? Horizon est fondée en 2061 durant le passage de la comète de Halley pour reconstruire l'économie de Hollywood LA. Lors du crash 2.0 Horizon est épargnée, ses serveurs étant "par chance" en maintenance offline. En 2065 Horizon passa du statut de A à AAA ; elle est en compétition avec Evo pour être la corpo la plus progressive et durant ce challenge, a fait quelques faux pas. Depuis elle s'est associée avec Ares afin d'améliorer l'image de ce dernier. Le chapitre conclut avec une rapide description des principales compagnies qui composent Horizon. Mitsuhama (14 pages) est au premier rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Le chapitre décrit l'histoire et la composition de la corporation. Secrètement Mitsuhama est fortement liée à certains clans yakusa et s'oppose aux autres clans yakusa dirigés par le dragon Ryumyo. Elle est très attachée aux valeurs traditionnelles japonaises tel l'honneur. Sa position de première corporation est difficile à tenir mais, elle y arrive grâce à des acquisitions régulières ; elle y a gagné l'inimitié de Saeder-Krupp. Mitsuhama a fortement réagi au phénomène des Technomancers, en les étudiant et en les disséquant, littéralement. Depuis ils s'en prennent à elle via des infiltrations et des attaques afin de se venger de ses pratiques. Une autre de ses activités décrites dans le chapitre est l'étude de la magie, l'exploration des métaplans ainsi la collecte agressive de ressources magique et d'artefacts. NeoNET (16 pages) est au huitième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Le chapitre commence par le passé de NeoNET : JRJ International membre fondateur de la Cour Corporatiste, absorba Fushi, devint Novatech, absorba Erika, Transys-Neuronet et Trans-Latvia Enterprises pour donner enfin NeoNET. Pour NeoNET l'affaire du jour est le nouveau siège social à St Louis. C'est une arche ultra moderne qui enjambe le Mississipi et qui a pour ambition de réunir les deux parties des Etats Unis : le nord et le sud. Enfin le chapitre décrit les enjeux et plans futurs de NeoNET : la famille Villiers qui dirige la corporation a connu de nombreux soucis, des membres de la famille ont disparu ou sont morts. Certains membres influents de la corporation rendent des visites au dragon Celedyr ; la compagnie Trans-Latvia a une mauvaise réputation qui semble remonter à la surface et surtout une guerre larvée l'oppose à Evo autour des nomades et des Technomancers. Renraku (22 pages) est au troisième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Le chapitre revient sur l'histoire de Renraku, d'abord l'incident DEUS, ensuite la reconstruction du Japon après le passage de la comète de Halley et enfin l'impact du crash 2.0 qui affecta grandement cette corporation basée sur la matrice. Suivent les principaux dirigeants ainsi que les sites où est implantée la compagnie (continent par continent). Enfin sont abordées la culture de la corporation et ses unités spéciales : les samouraïs rouges, l'élite de l'élite des forces de sécurité ainsi que les Ninjas Rouges, une légende des ombres. Le chapitre se termine sur des réflexions de runners sur les difficultés des runs pour Renraku ainsi que des runs contre Renraku. Saeder-Krupp (22 pages) est au deuxième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Le chapitre décrit cette corporation unique dirigée depuis 2037 par le grand dragon Lofwyr. A force de nombreux réaménagements, prises d'intérêts, complots et intrigues, Lofwyr a fini par créer en 2072 une utopie corporatiste, Neu-Essen, basée autour de l'Arcology de Saeder-Krupp. Cependant il a aussi connu des échecs, telle la création avortée de la New European Economic Community. Puis vint la guerre civile des dragons où il finit par avoir le beau rôle. Suit la description des activités de la corporation, puis l'impact pour une corporation d'avoir un dragon à sa tête : un genre de neo-féodalisme qui se ressent sur le management au quotidien. Il s'achève sur une description de l'implantation internationale de Saeder-Krupp. Shiawase Corporation (14 pages) est au cinquième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Shiawase est la plus ancienne mégacorporation mondiale (fondée par Emori Shiawase). Elle fait partie des membres fondateurs de la Cour Corporatiste. Le chapitre revient sur son impact dans la vie quotidienne de ses employés et de ses clients. Il évoque les défis qui l'attendent dans les prochaines années, principalement la crise de leadership ouverte en 2075 par le départ brusque du conseil d'administration de l'ancien PDG Korin Yamana et de l'empereur Hitomi. Le chapitre décrit enfin les compagnies les plus en vue de Shiawase en 2078 : Shiawase Biofood, Shiawase Biotech, Shiawase Envirotech, Shiawase Manufacturing. Wuxing (16 pages) est au sixième rang dans le classement des triple A de la Cour Corporatiste. Le chapitre démarre par l'histoire de la mégacorporation, fondée en 2015 avec l'aide la famille Harper-Smythe lorsque le gouvernement chinois donna l'indépendance à la ville de Honk Kong. La compagnie acquiert le statut de AAA grâce à un leg de Dunkelzahn et prend une place à la Cour Corporatiste. Lors du Crash 2.0 elle absorbe la Malaysian Independent Bank et s'impose comme un acteur majeur de la région. Les activités de Wuxing sont décrites en détail, la finance, la logistique et le transport, les biens de consommation courante, les biens et services magiques et enfin les services médicaux. Enfin les acteurs majeurs de la corporation sont décrits : Sharon Chang-Wu le CEO, James Harper-Smythe un très ancien actionnaire, Wu Lung-Wei le précédent CEO, Fu Peng un mystère pour tous, les Quints : les enfants de Sharon Chang-Wu, les enfants quintuplés de Sharon Chang-Wu que l'on soupçonne être dûs au pouvoir de fertilité du "Fend Coin" donné par Dunkelzahn, et enfin Jing Shi dont le rôle est de rétablir les mauvais comptes, résoudre les mauvais investisements et de recouvrer les dettes, par tous les moyens. L'ouvrage se termine par deux pages d'illustrations. |
March 2016 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Miséricorde Infinie (Une)
première édition
Miséricorde Infinie (Une) Une Miséricorde Infinie est la traduction française de Montreal 2074 et de Boundless Mercy. Le premier supplément présente Montréal et la République de Québec en 2074, le second est une mini campagne de quatre missions menant les runners de Seattle à Montréal. Paru pour la cinquième édition du jeu, les données techniques de ces suppléments sont ici entièrement adaptées également pour la sixième édition et l'édition Anarchy de Shadowrun. Le supplément, après la table des matières et les crédits (3 pages), débute par un Avant-Propos (2 pages) présentant la collection Héritage, le collectif Ombres Portées 2.0, et la démarche derrière le fait de mettre à disposition de la communauté francophone d’anciens suppléments — avec le soutien de l’éditeur francophone et l’accord des ayants droits. La maquette du supplément est celle de la sixième édition du jeu. Le supplément est ensuite chapitré comme suit :
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November 2021 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Montreal 2074
première édition
Montreal 2074 Montreal 2074 présente la ville de Montréal en 2074. La présentation de la cité est donnée du point de vue d’un compte-rendu posté sur Jack Point avec quelques encarts donnant un autre point de vue et, parfois, des commentaires des utilisateurs du site insérés dans la présentation. La cité de Montréal fait partie de l’état de Québec qui a eu durant de nombreuses années une politique isolationniste sous l’égide de la corporation Cross Apllied Technology. Depuis Crash 2.0 et la mort de Lucien Cross, PDG de la Cross Apllied Technology, la République de Québec aiguise les appétits corporatistes et la ville de Montréal se voit au centre des changements qui affectent la République. Le document, après une page d’ouverture de Jack Point, débute par la présentation de la ville de Montréal (Republic of Québec, 16 pages). L’histoire de la ville et de la République de Québec est abordée en premier. Les différents quartiers de la ville sont présentés brièvement un à un puis les différentes organisations criminelles de la ville sont décrites : il s’agit principalement des groupes de bikers, de la mafia, des triades, mais aussi des groupes politiques tel que les néo-anarchiste, les nationalistes québécois et l’ancien réseau d’agents secrets de la Cross Apllied Technology. Les deux agents corporatistes que sont le Consortium pour le développement du Québec et la Gendarmerie sont finalement présentés. La présentation se poursuit par une discussion sur les enjeux de l’exploitation des ressources naturels dans le nord du Québec et des conflits potentiels que cela peut créer avec les populations indigènes qui vivent dans cette région. Le chapitre se termine par une brève présentation de la faune éveillée du Québec. Game information (3 pages) donne les caractéristiques techniques de plusieurs PNJ typiques de Montréal qui peuvent servir de contact ou d’antagoniste. |
December 2012 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Noir Total
première édition
Noir Total Cutting Black est un supplément de contexte publié pour Shadowrun, Sixième Édition. Il décrit une série de bouleversements touchant essentiellement l’Amérique du Nord entre juillet 2080 et mars 2081. Le contenu de l'ouvrage prend la forme de fichiers et commentaires fictifs postés sur Jackpoint, un réseau matriciel à destination des shadowrunners. Ceux-ci sont entrecoupés de nouvelles, et complétés par un chapitre final présentant des informations de jeu extra-diégétiques. La traduction française comporte trois chapitres supplémentaires : un chapitre de contexte faisant état de la situation en France (L'Hexagone dans le Noir ?), un scénario pouvant servir de prologue aux événements de Détroit décrits dans l'ouvrage (Le Chapitre Oublié), ainsi qu'une Chronologie. La deuxième et troisième de couverture représentent une carte de Berlin. Après une illustration pleine page, l’ouvrage s’ouvre sur Content & Credits, une section de 4 pages contenant son sommaire, les crédits et une introduction détaillant le contenu. SNAFU (4 pages, C'est la Merde, Tout est Normal) est une nouvelle décrivant la Bataille de Détroit du point de vue de Dan Travis, un caporal de la Quinzième compagnie de sécurité mécanisée d’Ares Macrotechnology. Detroit Rupture (28 pages, en VF Détroit en Crise, 27 pages) s’ouvre sur deux pages de nouvelles décrivant le début de la Bataille de Détroit du point de vue de l’un de ses habitants, Marv, ancien shadowrunner désormais tenancier d’un strip-club. Le reste du chapitre prend la forme de fichiers et de commentaires postés sur Jackpoint, sorte de réseau social professionnel des shadowrunners. Il décrit le contexte, les dessous et l’issue de la Bataille de Détroit opposant les forces d’Ares aux Esprits Insectes, sur lesquels la corporation menait des expériences, et qui met la ville à feu et à sang. Ghost Army (8 pages, en VF Armée Fantôme) décrit la disparition soudaine du IIIe Corps de l’Armée des UCAS, le 10 août 2080, alors que celui-ci est en route vers Détroit pour venir en aide à Ares contre les Esprits Insectes. Les deux pages de nouvelle ouvrant le chapitre décrivent la disparition du point de vue du lieutenant Matt Douglas. Blackout (32 pages, en VF Black-Out, 29 pages) s’ouvre sur des annonces chocs : le retour d’Arthur Vogel, membre présumé mort de la direction d’Ares, le déplacement du siège de la mégacorp à Atlanta, puis le rejet par la Présidente des UCAS de l’accord commercial pourtant pierre angulaire pour l’univers de Shadowrun. C’est à ce moment que les villes majeures des UCAS se retrouvent sans énergie, ni Matrice. La suite est une succession de témoignages des habitants survivant dans la panique qui s'ensuit, un inventaire des menaces qui profitent du chaos, et d’avis de recherches pour vos parties. Lights Out (4 pages, en VF Extinction des Feux) est une nouvelle mettant en scène un shadowrunner et son compagnon à l’instant T du Black-out. Elle précède UCrASh (26 pages, en VF UCRASH) qui liste les conséquences de la série de blackout s’étant abattus sur les UCAS avec, dans l’ordre chronologique, les attaques militaires, le refus de l’aide internationale, et les sécessions jusqu’au rétropédalage du pays sur les accords commerciaux. Une fois la situation calmée, le chapitre fait un inventaire des pertes avant de conclure sur une nouvelle mettant en scène la défaite de la Présidente. Detroit Now (40 pages, en VF Détroit Aujourd'hui, 38 pages) fait un tour de la ville de Detroit, officieusement renommée Motor City, qui est abandonnée par le pouvoir. Après une introduction sur l’état d’esprit de la ville, on y découvre l’empreinte laissée par Ares avant de revenir sur les crises successives du point de vue des habitants. Le chapitre explique ensuite la réorganisation de la ville avant d’en détailler les principaux quartiers. S'ensuit une révélation concernant les projets d’Ares puis sur les activités de la ville entre mécanique et recherche sans supervision, avant de conclure sur un mystère non élucidé dans ce supplément. Atlanta Now (14 pages, en VF Atlanta Aujourd'hui) nous offre un état des lieux d’Atlanta, ville majeure des CAS. Après un descriptif des lieux et de ses habitants, le chapitre détaille les intrigues entourant l’installation du siège d’Ares en ville et donne des pistes sur l’avenir de la mégacorporation. As the Dust Settles (14 pages, en VF Retour au Calme, 13 pages) fait le point sur l’état du monde au-delà de l’intrigue principale. Une première section raconte les événements du Royaume-Uni avec ses changements politiques, la suite s’intéresse aux troubles du Conseil algonquin-manitou et d’Aztechnology. Une dernière section relate la défaite du Québec face au grand dragon Lofwyr. Enfin, l'ouvrage VO conclut par une série de commentaires Jackpoint permettant aux runners du réseau d'exposer leurs avis sur diverses conséquences à court terme des événements décrits précédemment. L’Hexagone dans le Noir ? (6 pages, exclusif à la VF) traite de la réaction de la France aux principaux événements décrits dans le reste du supplément, et de leurs impacts sur les relations de l’Hexagone avec les UCAS, ainsi que sur la présence (en baisse) des esprits insectes. Un encart (1 page) explore la question de l’impact des bouleversements politiques du Royaume-Uni sur la France. Game Information (1 page, en VF Information de Jeu) fournit des statistiques d’esprits insectes pour la sixième édition et des indications pour les mettre en scène dans le cadre de cet ouvrage. Le Chapitre Oublié (7 pages, exclusif à la VF), propose de faire la jonction entre les événements de Détroit décrit dans le supplément, et le passif des esprits insectes dans la gamme. Les runners doivent retrouver Harold Fitzgerald, un journaliste de NBS, disparu dans la ville fantôme de Park Falls. Ils auront ainsi l’occasion de s’interroger sur les récents événements ayant touché Ares, et de visiter une relique du passé. Une Chronologie (2 pages, exclusive à la VF) récapitule les dates des évènements décrits dans l’ouvrage. |
June 2021 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Rigger 5.0
première édition
Rigger 5.0 Rigger 5.0 est le guide de rigging de Shadowrun, Cinquième Edition. Il est donc consacré aux différents types de véhicules et aux riggers, pour lesquels il propose règles additionnelles et nouveaux matériels. On y trouve une liste de véhicules classiques ainsi que leurs caractéristiques (hot-rod, avion à réaction, hors-bord, etc.) mais aussi des dizaines de nouveaux véhicules et drones, des règles plus détaillées pour la poursuite et le combat véhiculés, et des règles de personnalisation. Après une courte introduction (1 page) présentant le supplément, on retrouve la nouvelle Home security (4 pages) de Malik Toms qui nous place dans l’action au travers des yeux d’un rigger. Le premier chapitre, Hot Rubber and Cold Steel (14 pages), décrit les compétences que les riggers peuvent acquérir et ce qu'ils peuvent faire dans l'ombre, ou plutôt pourquoi on devrait avoir un rigger dans son équipe. All the Angles (8 pages) fournit ensuite des tactiques pour les riggers. De la collecte d'informations à l'utilisation de plusieurs véhicules lors d'un run, en passant par l'utilisation de la nouvelle matrice, et la confrontation avec des hackers et des riggers ennemis. De nouvelles règles pour la réparation et la guerre électronique sont également présentées. On the Bleeding Edge (4 pages) présente ensuite de nouveaux avantages et inconvénients pour la création de personnages ainsi que de nouveaux modules pour la création de personnages via les modules de vie. The Order of Chaos (4 pages) est une autre nouvelle, de Jason M. Hardy cette fois, plaçant le rigger au cœur de l’action. Demolition Derby (28 pages) est un catalogue de nouveaux véhicules routiers. De Yamaha à Harley-Davidson pour les motos, en passant par GMC, Dodge, Eurocar ou encore BMW pour les véhicules équipés de quatre roues ou plus. Il y en a pour tous les rôles et tous les budgets. De la voiture bon marché au SUV, en passant par la berline de luxe. Une vingtaine de véhicules sont également accompagnés d’une photo en format demi-page. Ruling the Waves (16 pages) est pour sa part le pendant nautique de The order of chaos. On y trouve des jet-skis, des voiliers et des yachts à moteur, des bateaux mais aussi des yachts de luxe à plusieurs dizaines de millions de nuyens. Il est suivi de Air Superiority (16 pages) qui propose une liste de véhicules aériens. Sont ici présentés des petits engins à un seul pilote, des hélicoptères de combat, des avions de livraison et des dirigeables. One Rig to Rule Them All (6 pages) est une nouvelle de Scott Schletz. Dans The Automated Army (34 pages), il est question des drones. Le chapitre commence par une classification des Big 10 selon la qualité de leurs drones puis sur 5 pages son abordé la partie modification des drones avant de proposer un catalogue de 22 pages de drones de toutes les catégories (du microdrone au grand drone, en passant par le minidrone). Il est accompagné de Building the Perfect Beast (22 pages) qui présente toutes les modifications et améliorations qui peuvent être utilisées pour transformer un véhicule de série en petit bijou de sophistication et d'efficacité. Maximum Poursuit (12 pages) regroupe les règles avancées de conduite des différents types de véhicules. Le supplément se conclut par différentes tables de synthèse (caractéristiques, prix, ouvrage de référence, ...) regroupant la liste des véhicules par type (drone, bateau, moto, voiture, …). |
December 2015 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Run & Gun
première édition
Run & Gun Run & Gun fournit de nouveaux équipements et de nouvelles règles sur les affrontements dans l’univers futuriste de Shadowrun. La VF fusionne également le supplément Gun Heaven 3, dont les équipements sont directement intégrés dans la maquette. De plus de nombreuses corrections et errata ont été intégrés par l'éditeur VF. Après une page de titre, 3 pages de sommaire détaillé et une page de crédits, le livre débute par une nouvelle, L'Arnaque (Catspaw en VO), 4 pages. Le premier chapitre Défends ta peau (Fight for your life en VO), huit pages, recueille plusieurs articles de conseils sur le combat de rue : comment utiliser ses armes, quels pièges éviter, l’intérêt du travail en équipe, tout est abordé et commenté par d’autres runners. Les second et troisième chapitres Arsenal (58 pages en VF, 38 en VO) et Armures et Protections (Armor & Protection en VO), 26 pages en VF, 32 en VO, constituent le cœur de l’ouvrage. Il s’agit d’un catalogue d’armes de poing, de fusils automatiques, de canons, d’armures de combat, anti-émeutes voire d'armures spatiales ou faites pour le froid arctique, de munitions, etc. Tous ces équipements sont détaillés avec caractéristiques, historique, une illustration pour certains et de nombreux commentaires et anecdotes d’utilisateurs à l’appui. Le quatrième chapitre Tactiques & Outils (Tactics & Tools, en VO), 18 pages, parle des stratégies à adopter et apprendre, à commencer par le travail en équipe. Des exemples concrets sont fournis ainsi que des modèles par corps de force armée : militaire, police, etc. Le chapitre se termine sur les règles des manœuvres de combat collectives, avec une dizaine d’actions spéciales. Le cinquième chapitre Tirs mortels et autres joyeusetés (Killshots and more en VO), 38 pages, offre de nouvelles règles de combat. D’abord sur la localisation des blessures : une quinzaine de localisations possibles sont étudiées ainsi que leurs règles, mais aussi des tirs de semonce et autres coups tactiques. Le chapitre se termine sur de nouvelles actions de combat disponibles pour tous les personnages, notamment les experts de la lutte avec un examen d’une vingtaine de styles martiaux. Le sixième chapitre Rester en vie (Staying Alive en VO) (26 pages) détaille les effets des environnements extrêmes : très chaud, très froid, pollution, radiations, profondeurs sous-marines, etc. Les auteurs fournissent les règles du combat en apesanteur et dans le vide spatial. Le tout est entrecoupé de flashs de médias liées aux sujets abordés. Le septième chapitre Tout faire péter (Blow up good en VO), 28 pages, dissèque minutieusement les avantages et les inconvénients des explosifs : comment poser une bombe, quels dommages font-ils en fonction de leur charge et en fonction des cibles. Méthode et règles pour poser une bombe complètent le tout, avec exemples à la clé. Et même les voitures piégées ne sont pas oubliées. Le chapitre se termine sur une large sélection de détonateurs et autres ingrédients pour tout détruire. Le livre se termine par une nouvelle Extraction Hostile (Hostile Extraction en VO), 4 pages, et l’ensemble des tables d’armes et d’armures du guide (12 pages en VO, 13 en VF), ainsi que deux pages de publicité en VO ainsi qu'une page d'illustration. Les deux pages de publicité ont disparu en VF. |
August 2015 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Run & Gun
première édition
Run & Gun Run & Gun fournit de nouveaux équipements et de nouvelles règles sur les affrontements dans l’univers futuriste de Shadowrun. La VF fusionne également le supplément Gun Heaven 3, dont les équipements sont directement intégrés dans la maquette. De plus de nombreuses corrections et errata ont été intégrés par l'éditeur VF. Après une page de titre, 3 pages de sommaire détaillé et une page de crédits, le livre débute par une nouvelle, L'Arnaque (Catspaw en VO), 4 pages. Le premier chapitre Défends ta peau (Fight for your life en VO), huit pages, recueille plusieurs articles de conseils sur le combat de rue : comment utiliser ses armes, quels pièges éviter, l’intérêt du travail en équipe, tout est abordé et commenté par d’autres runners. Les second et troisième chapitres Arsenal (58 pages en VF, 38 en VO) et Armures et Protections (Armor & Protection en VO), 26 pages en VF, 32 en VO, constituent le cœur de l’ouvrage. Il s’agit d’un catalogue d’armes de poing, de fusils automatiques, de canons, d’armures de combat, anti-émeutes voire d'armures spatiales ou faites pour le froid arctique, de munitions, etc. Tous ces équipements sont détaillés avec caractéristiques, historique, une illustration pour certains et de nombreux commentaires et anecdotes d’utilisateurs à l’appui. Le quatrième chapitre Tactiques & Outils (Tactics & Tools, en VO), 18 pages, parle des stratégies à adopter et apprendre, à commencer par le travail en équipe. Des exemples concrets sont fournis ainsi que des modèles par corps de force armée : militaire, police, etc. Le chapitre se termine sur les règles des manœuvres de combat collectives, avec une dizaine d’actions spéciales. Le cinquième chapitre Tirs mortels et autres joyeusetés (Killshots and more en VO), 38 pages, offre de nouvelles règles de combat. D’abord sur la localisation des blessures : une quinzaine de localisations possibles sont étudiées ainsi que leurs règles, mais aussi des tirs de semonce et autres coups tactiques. Le chapitre se termine sur de nouvelles actions de combat disponibles pour tous les personnages, notamment les experts de la lutte avec un examen d’une vingtaine de styles martiaux. Le sixième chapitre Rester en vie (Staying Alive en VO) (26 pages) détaille les effets des environnements extrêmes : très chaud, très froid, pollution, radiations, profondeurs sous-marines, etc. Les auteurs fournissent les règles du combat en apesanteur et dans le vide spatial. Le tout est entrecoupé de flashs de médias liées aux sujets abordés. Le septième chapitre Tout faire péter (Blow up good en VO), 28 pages, dissèque minutieusement les avantages et les inconvénients des explosifs : comment poser une bombe, quels dommages font-ils en fonction de leur charge et en fonction des cibles. Méthode et règles pour poser une bombe complètent le tout, avec exemples à la clé. Et même les voitures piégées ne sont pas oubliées. Le chapitre se termine sur une large sélection de détonateurs et autres ingrédients pour tout détruire. Le livre se termine par une nouvelle Extraction Hostile (Hostile Extraction en VO), 4 pages, et l’ensemble des tables d’armes et d’armures du guide (12 pages en VO, 13 en VF), ainsi que deux pages de publicité en VO ainsi qu'une page d'illustration. Les deux pages de publicité ont disparu en VF. |
July 2014 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Run Faster
première édition
Run Faster Run Faster est un guide a destination des joueurs : il livre en effet de nombreuses options de personnage (nouveaux peuples, règles alternatives de création de personnage par exemple) et permet également de les étoffer en terme d’historique, d’emplois, de styles de vie et de motivations. Des aides de jeu pour simplifier le choix de l'équipement font également partie de ce supplément. Notons enfin que la VF intègre les errata de la VO ainsi que des corrections propres à la version française. Après une page de titre, un sommaire et des crédits détaillés (4 pages), le livre débute par une nouvelle : Une décennie (Decade, 5 pages). L’Introduction (1 page) évoque le contenu du livre. Qui vous êtes et comment vous en êtes arrivés là ? (Who You Are and How You Got Here en VO)(10 pages) explique comment les Runners en viennent à ce travail très dangereux, avant d’offrir des méthodes et des idées pour détailler l’histoire et les motivations des personnages, individuellement et en tant que groupe soudé. La suite, c'est Ethique, code et autres blagues Ethics, Codes & Other Jokes (12 pages en VO, 10 pages en VF) qui livre des exemples détaillés de codes d’honneur et autres voies morales que suivent certains Runners : la loi du silence, le Bushido façon futuriste, ou même les traditions hermétiques magiques y passent. Les Runners ne sont pas employés que par les mégacorporations : le chapitre Ce qui pimente la vie des runners (The Spice of Runners’ lives) (10 pages) offre d’autres idées sur des emplois alternatifs (comme la chasse de créatures surnaturelles ou les voyages astraux) ainsi que d’autres types d’employeurs : services médicaux, crime organisé ou sociétés secrètes par exemple. Le chapitre Plus qu'une couleur de peau (More than Skin Deep, 18 pages) passe en revue l’ensemble des peuples humains et méta-humains. Des détails sont donnés sur leur culture à travers le monde et les principaux lieux d’intérêt sur deux pages chacun environ. On trouve ainsi les peuples classiques du jeu mais aussi les Changelings, les Changeformes sans oublier la sous-culture de l’altération et des augmentations bio et cybernétiques. C'est le chapitre Le Foutoir de la Métahumanité (The Mess of Methumanity, 27 pages en VO, 32 en VF) qui détaille les nouveaux peuples cités précédemment en terme de comportement et de place dans la société du futur. Il faut citer les gnomes, les hobgobelins, les ogres, les oni, les satyres, les cyclopes, les minotaures, les dryades, les centaures, les nagas, les métamorphes, les changelings et bien d’autres. Beaucoup sont en fait des variantes de peuples déjà existants. Le chapitre se poursuit avec la création de nouveaux peuples selon l’inspiration des joueurs et du meneur, ainsi qu’un grand nombre d’avantages et de défauts pour customiser plus avant ces personnages alternatifs. Puis A la tombée de la nuit (Into the Night, 20 pages) dévoile les prédateurs gothiques de Shadowrun : les vampires, nés d’un virus surnaturel. Après une discussion et des témoignages animés sur la Matrice entre plusieurs utilisateurs du réseau (dont une vampire), les auteurs dévoilent les règles nécessaires pour créer de telles créatures, leurs pouvoirs et leurs avantages et défauts, ainsi que la manière dont ils se reproduisent. Le chapitre se conclue sur le descriptif des trois formes du virus et de quelques profils de créatures vampiriques. Vient alors Soyez vous-mêmes (As You As You Can Be, 28 pages) qui livre une trentaine de nouveaux avantages et défauts pour customiser son personnage. Ce chapitre se termine par quelques profils de personnages pré-tirés : flic sous couverture, rocker, reporter d’investigation et bien d’autres. Kits de Construction (Construction Kits, 26 pages en VO, 24 en VF), est un chapitre riche en options pour la création de personnages. Trois méthodes alternatives sont proposées : une méthode similaire au livre de base mais plus flexible ; une création par achat de bonus à l’aide de points et enfin une méthode basée sur les événements et le passé du personnage. Il faut noter que ces options offrent les caractéristiques d’une vingtaine de nouveaux peuples. A noter que ce chapitre est placé ici en VF et non au début comme en VO, afin de mieux compléter la partie des options de personnages. Perturbations domestiques (Domestically Disturbed) est une nouvelle de 4 pages qui précède On est qui on connaît (Who You Know ,24 pages), un chapitre dédié au développement des contacts et des alliés des personnages, essentiels pour leurs enquêtes. On trouve donc des précisions de règles, comme le fait de s’endetter auprès de quelqu’un pour des informations, et le détail des différents services proposés. Le chapitre se termine avec une quarantaine de profils techniques de PNJ, autant de contacts et d’alliés prêts à intégrer pour le meneur de jeu. Patrons & Traîtres (Bosses & Betrayers, 16 pages) traite des employeurs : quelle corporation demande quel type de missions, comment se déroule le processus de recherche d’emplois louches ou de recrutement, quels sont les pièges à éviter, etc. Ensuite Un taudis à soi (A Dump Of One’s Own, 16 pages) développe le concept du trait “Style de Vie”. Il est ici divisé en quatre sous-types : Confort & Nécessités, Sécurité, Voisinage et Loisirs. Les auteurs détaillent donc de nombreux exemples et options liés à ces quatre critères afin de comprendre le style de vie de son personnage : a-t-il des goûts de luxe ? Privilégie t-il sa sécurité à la taille de son sofa ? Enfin Paquetages (Pack Your Kit, 27 pages en VO, 25 en VF) tente de simplifier le choix de l’équipement lors de la création de personnages en proposant des “kits” thématiques, comme le “pack du samouraï” ou le “pack du sniper”. Armes, armures, véhicules ainsi que de nouvelles listes de prix diverses sont fournis. Le supplément se termine sur une page d’illustration. |
February 2015 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Run Faster
première édition
Run Faster Run Faster est un guide a destination des joueurs : il livre en effet de nombreuses options de personnage (nouveaux peuples, règles alternatives de création de personnage par exemple) et permet également de les étoffer en terme d’historique, d’emplois, de styles de vie et de motivations. Des aides de jeu pour simplifier le choix de l'équipement font également partie de ce supplément. Notons enfin que la VF intègre les errata de la VO ainsi que des corrections propres à la version française. Après une page de titre, un sommaire et des crédits détaillés (4 pages), le livre débute par une nouvelle : Une décennie (Decade, 5 pages). L’Introduction (1 page) évoque le contenu du livre. Qui vous êtes et comment vous en êtes arrivés là ? (Who You Are and How You Got Here en VO)(10 pages) explique comment les Runners en viennent à ce travail très dangereux, avant d’offrir des méthodes et des idées pour détailler l’histoire et les motivations des personnages, individuellement et en tant que groupe soudé. La suite, c'est Ethique, code et autres blagues Ethics, Codes & Other Jokes (12 pages en VO, 10 pages en VF) qui livre des exemples détaillés de codes d’honneur et autres voies morales que suivent certains Runners : la loi du silence, le Bushido façon futuriste, ou même les traditions hermétiques magiques y passent. Les Runners ne sont pas employés que par les mégacorporations : le chapitre Ce qui pimente la vie des runners (The Spice of Runners’ lives) (10 pages) offre d’autres idées sur des emplois alternatifs (comme la chasse de créatures surnaturelles ou les voyages astraux) ainsi que d’autres types d’employeurs : services médicaux, crime organisé ou sociétés secrètes par exemple. Le chapitre Plus qu'une couleur de peau (More than Skin Deep, 18 pages) passe en revue l’ensemble des peuples humains et méta-humains. Des détails sont donnés sur leur culture à travers le monde et les principaux lieux d’intérêt sur deux pages chacun environ. On trouve ainsi les peuples classiques du jeu mais aussi les Changelings, les Changeformes sans oublier la sous-culture de l’altération et des augmentations bio et cybernétiques. C'est le chapitre Le Foutoir de la Métahumanité (The Mess of Methumanity, 27 pages en VO, 32 en VF) qui détaille les nouveaux peuples cités précédemment en terme de comportement et de place dans la société du futur. Il faut citer les gnomes, les hobgobelins, les ogres, les oni, les satyres, les cyclopes, les minotaures, les dryades, les centaures, les nagas, les métamorphes, les changelings et bien d’autres. Beaucoup sont en fait des variantes de peuples déjà existants. Le chapitre se poursuit avec la création de nouveaux peuples selon l’inspiration des joueurs et du meneur, ainsi qu’un grand nombre d’avantages et de défauts pour customiser plus avant ces personnages alternatifs. Puis A la tombée de la nuit (Into the Night, 20 pages) dévoile les prédateurs gothiques de Shadowrun : les vampires, nés d’un virus surnaturel. Après une discussion et des témoignages animés sur la Matrice entre plusieurs utilisateurs du réseau (dont une vampire), les auteurs dévoilent les règles nécessaires pour créer de telles créatures, leurs pouvoirs et leurs avantages et défauts, ainsi que la manière dont ils se reproduisent. Le chapitre se conclue sur le descriptif des trois formes du virus et de quelques profils de créatures vampiriques. Vient alors Soyez vous-mêmes (As You As You Can Be, 28 pages) qui livre une trentaine de nouveaux avantages et défauts pour customiser son personnage. Ce chapitre se termine par quelques profils de personnages pré-tirés : flic sous couverture, rocker, reporter d’investigation et bien d’autres. Kits de Construction (Construction Kits, 26 pages en VO, 24 en VF), est un chapitre riche en options pour la création de personnages. Trois méthodes alternatives sont proposées : une méthode similaire au livre de base mais plus flexible ; une création par achat de bonus à l’aide de points et enfin une méthode basée sur les événements et le passé du personnage. Il faut noter que ces options offrent les caractéristiques d’une vingtaine de nouveaux peuples. A noter que ce chapitre est placé ici en VF et non au début comme en VO, afin de mieux compléter la partie des options de personnages. Perturbations domestiques (Domestically Disturbed) est une nouvelle de 4 pages qui précède On est qui on connaît (Who You Know ,24 pages), un chapitre dédié au développement des contacts et des alliés des personnages, essentiels pour leurs enquêtes. On trouve donc des précisions de règles, comme le fait de s’endetter auprès de quelqu’un pour des informations, et le détail des différents services proposés. Le chapitre se termine avec une quarantaine de profils techniques de PNJ, autant de contacts et d’alliés prêts à intégrer pour le meneur de jeu. Patrons & Traîtres (Bosses & Betrayers, 16 pages) traite des employeurs : quelle corporation demande quel type de missions, comment se déroule le processus de recherche d’emplois louches ou de recrutement, quels sont les pièges à éviter, etc. Ensuite Un taudis à soi (A Dump Of One’s Own, 16 pages) développe le concept du trait “Style de Vie”. Il est ici divisé en quatre sous-types : Confort & Nécessités, Sécurité, Voisinage et Loisirs. Les auteurs détaillent donc de nombreux exemples et options liés à ces quatre critères afin de comprendre le style de vie de son personnage : a-t-il des goûts de luxe ? Privilégie t-il sa sécurité à la taille de son sofa ? Enfin Paquetages (Pack Your Kit, 27 pages en VO, 25 en VF) tente de simplifier le choix de l’équipement lors de la création de personnages en proposant des “kits” thématiques, comme le “pack du samouraï” ou le “pack du sniper”. Armes, armures, véhicules ainsi que de nouvelles listes de prix diverses sont fournis. Le supplément se termine sur une page d’illustration. |
November 2016 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Runner's Black Book
première édition
Runner's Black Book Le Runner’s Black Book est un catalogue d’équipements futuristes. Chaque équipement est présenté avec illustration, caractéristiques, historique et anecdotes d'utilisateurs. On remarquera qu'il compile en français l’ouvrage américain Runner’s Black Book avec trois autres courts suppléments : Used Car Lot, Gun Heaven 2 et This Old Drone. Le guide original Runner’s Black Book est lui-même la compilation papier de certains numéros de cette série de suppléments/catalogues d’équipement parus sous forme électronique. Après deux pages de sommaire, d’introduction et de crédits, le catalogue commence par Drones Vintages (15 pages), traduction de This Old Drone. Vient ensuite Cieux Hostiles (19 pages) traduction de Unfriendly Skies, puis Technologie Militaire (21 pages), traduction de MilSpecTech (mais pas de sa suite MilSpecTech 2). Les armes personnelles font leur apparition avec les deux sections Des Flingues (21 pages) puis Encore Des Flingues (31 pages). Les navires sont examinés avec la traduction de Deadly Waves (16 pages), et enfin Vieilles Bagnoles (17 pages) pour la traduction de Used Car Lot. Le supplément se termine sur Informations de jeu (2 pages), des règles complémentaires, puis Tables récapitulatives (3 pages). Le supplément est adapté à l’édition anniversaire du jeu. |
November 2012 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Shadowrun
cinquième édition limitée
Shadowrun Cette version du livre de base, intitulée Edition Deluxe, ne différe de la version standard que par la couverture, la tranche des pages dorée et deux posters représentants des paysages urbains nocturnes. |
September 2014 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Shadowrun
sixième édition révisée, deuxième impression
Shadowrun Cette édition Berlin du livre de base de la sixième édition de Shadowrun est, dans les grandes lignes, identique à l'édition standard du livre de base. 22 pages ont été ajoutées pour présenter brièvement la ville de Berlin. Comme pour l'édition Seattle, les derniers erratas disponibles ont été intégrés à l'ouvrage. Après le sommaire et les Crédits (6 pages), la sixième édition de Shadowrun par Catalyst Game Labs présente dans une Introduction (3 pages) les modifications apportées par cette nouvelle édition, après trente ans d’existence du jeu. Située dans les années 2080, cette nouvelle version se veut plus simple que la précédente, et apporter des mécanismes plus fluides, tout en conservant les options ludiques et tactiques des joueurs. Cette introduction liste les principales évolutions de la version, ainsi qu’une introduction à l’argot moderne dans Shadow Slang. The Life You Have Left (20) décrit l’univers du jeu, son historique ainsi que les forces en présences et le rôle des personnages joueurs dans les ombres. Cette partie présente la Terre de 2080, décrivant le paradoxe d’un monde où se mêle d’un côté la high tech avec les puces mémoire, la matrice, les SIN, tous les avatars de la société de l’information ; et d’un autre coté les « Awakened », touchés par le retour de la magie au début du XXIè siècle, dans leurs âmes et dans leurs chairs pour ceux qui ont subi la Goblinization et autres transformations en méta-humain. Le chapitre délivre une rapide description de la vie dans les ombres ainsi que des pouvoirs du sixième monde : les « Big Ten », les dix méga corporations majeures, les acteurs institutionnels, non institutionnels et le crime organisé (triades, yakusa, mafia). Dans A Brief History of the Sixth World l’ouvrage revient sur les grandes dates qui ont fait le Sixième Monde, des épidémies de VITAS et d’UGE en 2010 qui ont posé les bases du monde tel qu’il est, jusqu’aux récentes crises des années 2075+ : The CFD Crisis ainsi que The Megacorporate Audit. Enfin, dans The World We Have Left nous découvrons les nations telles qu’elles sont en 2080, fragmentées telle l’Amérique du Nord (CAS, UCAS, etc.) ou bien nouvelles telles Azlan, ou Tir Tairngire. Game Concepts (24 pages) présente les mécanismes de jeu avant de les approfondir dans des chapitres dédiés. Pour réussir une action, le joueur lance un nombre de dés à six faces (D6) égal à la somme d'une caractéristique et d'une compétence. Les difficultés s'expriment en nombres de succès (hits) à obtenir, un résultat de 5 ou un 6 est un succès. Si, sur un jet de dés, plus de la moitié des dés donnent un 1 c’est une complication ou un échec critique (un glitch ou un critical glitch). Sur un jet d’opposition, il faut obtenir plus de succès que l'adversaire. Les éventuels succès supplémentaires permettent d'ajouter des effets positifs à l'action entreprise (plus de dégâts, précision, rapidité, effets). Il est aussi possible de simuler des actions étendues, par une série de jets cumulatifs nommés « Extended Test ». On peut acheter des succès en convertissant la main de D6 à lancer, quatre D6 donnant un succès, tous les dés devant être convertis, les résultats sont arrondis à l’inférieur. Il est aussi possible de retenter un jet si l’on n’est pas pressé par le temps, on appliquera un malus de deux dés cumulatifs aux nouvelles tentatives. Suivent les attributs qui définissent les personnages. Les attributs physiques : Body, Agility, Reaction et Strenght ; les attributs mentaux : Willpower, Logic, Intuition et Charisma ; les attributs spéciaux plus spécifiques au paradigme de Shadowrun : Essence qui jauge l’humanité du personnage, Magic et Resonance, qui jaugent les capacités de manipuler respectivement la magie ou la matrice. Ces deux attributs sont nuls chez le commun des mortels et seulement un des deux peut être développé ; de plus ils sont limités par la valeur de l’Essence. Enfin un attribut introduit dans les dernières versions : Edge, qui caractérise la chance et qui donne des bonus ou permet des actions éclatantes, un chapitre lui est consacré pour lister les nombreuses possibilités qu’offrent les points de Edge. Suit une rapide présentation des autres attributs calculés, compétences, styles de vie, puis des diverses actions que l’on peut entreprendre au cours de la partie et des attributs, compétences qui leur sont généralement associées. Enfin les cinq Metatypes jouables : Dwarfs (homo sapiens pumilionis), Elves (homo sapiens nobilis), Humans (homo sapiens sapiens), Orks (homo sapiens robustus) et Trolls (homo sapiens ingentis). Character Creation (22 pages) traite de la création des personnages joueurs, elle se fait en six étapes :
Le chapitre traite ensuite de l’avancement durant les parties via les dépenses de Karma et liste toutes les qualités (positives et négatives) accessible au personnage, à la création et en jeu. Archetypes (12 pages) offre dix archétypes, personnages prêts à l’emploi : Adept, Combat Mage, Covert Ops Specialist, Decker, Face, Rigger, Street Samourai, Street Shaman, Technomancer, Weapons Specialist. Skills (8 pages) présente les compétences, dont les valeurs vont de 1 pour les novices à 12 pour les GOAT — Greatest of All Time. Sont listés pour chaque compétence, les attributs qui les gouvernent, leurs domaines d’action et les règles d’utilisation spécifique. Le chapitre approfondit deux aspects liés aux compétences : les « social edges », petits avantages ou handicaps que peuvent donner les situations sociales. Les compétences de connaissance et de langue, qui n’ont pas de niveau et dont le rôle est d’enrichir les résultats d’un jet de compétence standard. Par exemple « Connaissance des gangs » permet d’affiner un jet de perception et de déterminer à quel gang correspond ce signe de reconnaissance. The Way Up (4 pages) Une nouvelle qui fait la transition avec le chapitre sur le combat. Combat (22 pages) décrit le round de combat étape par étape, après un jet d’initiative pour déterminer le premier qui agit, puis il suit cette séquence d’actions :
Le chapitre liste ensuite les types d’action et options utilisables en combat. Les effets de l’environnement, des explosifs, gaz, toutes autre toxines et drogues que l’homme a inventé pour tuer son et sa prochaine. Magic (44 pages) introduit la magie du Sixième Monde et ses protagonistes : Adepte physique ou mystique, Shaman, Mage hermétique. Il décrit le lancement des sorts et la conjuration d’entités, toutes les techniques qui gravitent autour ainsi que les sorts classés par famille et les pouvoirs des Adeptes. Suit une description de l’espace astral, terrain de jeux des esprits, dont une liste nous est fournie. Enfin la métamagie, Graal de l’initiation qui introduit le Mage et l’Adepte à une puissance décuplée. Matrix (26 pages), après un rapide retour en arrière sur l’histoire tumultueuse de la Matrice jusqu’en 2080, aborde son impact dans la vie de tous les jours et ses deux modes de fonctionnement en augmented reality (qui s’ajoute au réel) et en virtual reality (qui vous plonge dans une réalité virtuelle). Le chapitre décrit l’usage de la Matrice en termes de système de jeu, les moyens pour pénétrer dans des endroits interdits et en ramener des informations ou les faire dysfonctionner. Les sites ayant leurs propres défenses, c’est un jeu dans le jeu qui est décrit, avec ses actions et règles spécifiques : le Hacking et le Cybercombat. Enfin, sont présentés les Technomancers, pendants du magicien pour la Matrice, ils sont capables d’y agir sans technologie en utilisant un pouvoir appelé Resonance, peuvent s’appuyer sur de mystérieux alliés : les « Sprite » et connaissent une forme d’initiation la Submersion. Rigging (6 pages) est consacré aux pilotes, de tout type d’engins : drone volant, voiture, sous-marin… Le pilotage peut se faire via une connexion à distance (remote control) ou bien connecté directement au véhicule via une interface : un Control Rig, d’où le nom de Rigger, interface qui permet un contrôle plus ou moins fin, selon sa puissance. Wild Life (28 pages) est destiné au maitre de jeu et liste plusieurs types de personnages non joueurs, les règles simplifiées qui les régissent ainsi que leurs niveaux d’opposition : le Professional Rating. Les PNJ sont répartis en deux groupes, les méta-humains et les Critters (créatures) éveillés et dotés de pouvoirs magiques. Une liste des pouvoirs clôt le chapitre. Running the Game (20 pages) donne des conseils sur la mise en scène et la gestion de la progression des personnages. Il aborde les obstacles rencontrés par les personnages tels les différents niveaux de sécurité, les effets des Glitchs, la réputation des personnages. Gear (60 pages) est un des chapitres névralgiques du jeu, c’est le catalogue des équipements : armes et armures, véhicules et drones, magie, cyberdeck, toutes les augmentations type implants cybers et bios, sont listés dans ce chapitre. Dans l’univers de Shadowrun, l’équipement fait la différence entre celui qui y prête attention et celui qui le néglige. C’est vrai pour un Street Samouraï bourré d’implants mais aussi pour un pratiquant des arts magiques, qui ne concevra pas de sortir sans ses fétiches, focus et autres gris-gris mystiques. Enfin l’ouvrage se termine par :
Finalement, Berlin (22 pages) est constitué du contenu exclusif à cette édition et présente la ville de Berlin. Après une introduction présentant une brève chronologie des changements politiques et sociétaux qu’a vécu la ville de Berlin de 1990 à 2082, le chapitre propose un bref survol des caractéristiques de la cité. Une nouvelle d’ambiance écrite par Andreas ASS Schroth (Gute Fhart) prolonge le chapitre. Celui-ci se termine par une liste de quelques qualités pouvant être prises par un personnage originaire de la ville, une vingtaine de synopsis de missions et une liste de matériels, véhicules et drones que l’on peut trouver à Berlin. |
November 2023 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Shadowrun
cinquième édition
Shadowrun Après les titre, sommaire (6 pages), crédits, et une introduction de 2 pages proposée entre deux nouvelles de 6 et 4 pages, la cinquième édition de Shadowrun débute par une présentation de l'univers (La vie dans le sixième monde, 24 pages). Cette partie présente le monde de 2075 pour un Shadowrunner. Un historique axé sur la magie, la technologie, les corpos et la cyber est suivi par un tour d'horizon rapide de la situation des différents continents. Elle se poursuit par la description de la vie quotidienne d'un shadowrunner et par une présentation des différents acteurs pouvant donner du travail ou représenter un obstacle, tels que les corpos, les gangs ou les universitaires. Elle se conclut par une discussion sur certains aspects culturels du sixième monde, tels que la musique ou le sexe. Les concepts de Shadowrun (18 pages) entre dans le système de jeu. Pour réussir une action, le joueur lance un nombre de dés égal à la somme d'une caractéristique et d'une compétence. Les difficultés s'expriment en nombre de "succès" (hit) à obtenir, un "succès" étant un dé faisant "5" ou "6". En cas d'opposition, il faut obtenir plus de "succès" que l'adversaire. Les éventuels succès supplémentaires permettent d'ajouter des effets positifs à la réussite de l'action entreprise, comme par exemple plus de dommage en combat. Les scores des caractéristiques des personnages et les équipements imposent une limite au nombre maximum de "succès" (hit) pouvant être utilisé pour améliorer les résultats du test. Les modificateurs de situation correspondent à plus ou moins de dés à lancer. Il est possible de réaliser des "tests étendus" pour simuler des actions qui s'étendent sur une longue durée et dont l'accomplissement est progressif. Le système intègre aussi les concepts de réussite et d'échec critique, de petits problèmes dans la réussite, appelés "complications" (glitches), ou encore de réussite automatique. Un score de Edge (Chance), dont les règles sont présentées à la fin du chapitre, agit comme des "points de destin" pouvant être utilisés afin d'améliorer les jets ou atténuer un échec. Le reste du chapitre est consacré à la présentation des races jouables et aux différents autres éléments importants du système tels que les caractéristiques et compétences, la magie, la matrice, le combat ou encore les implants cybernétique et biologique. Une nouvelle de 4 pages fait la transition avec le chapitre traitant de la création d'un personnage, Création d'un shadowrunner (66 pages). La création d'un personnage se réalise en neuf étapes. Le joueur doit tout d'abord réfléchir au type de personnage qu'il souhaite jouer, un groupe de shadowrunners ayant en général six rôles différents en son sein. La création se réalise ensuite en plaçant une priorité, allant de A à E sur les cinq étapes les plus importantes de la création, une priorité A donnant plus de points pour l'étape concernée qu'une priorité E : choix de la race, attributs (au nombre de onze, dont certaines sont dérivées des autres), magie ou résonance, compétences et ressources. Le joueur choisit également des qualités positives et négatives pour son personnage, lui donne une touche particulière grâce à la dépense de points de karma et finalement lui choisit un nom et une apparence. Le chapitre se conclut par les règles d'expérience. Un encart permet de modifier la manière de créer les personnages afin d’obtenir des shadowrunners débutants ou vétérans. Seize archétypes sont donnés à la fin du chapitre permettant d’avoir des personnages presque prêts à l’emploi. Compétences (30 pages) présente les différents groupes de compétences, décrit ces dernières et discute de leur utilisation. Le chapitre se conclut avec une présentation de l'utilisation des attributs seuls pour réaliser des actions. Une autre nouvelle (4 pages) fait la transition avec le chapitre sur le combat (Combat, 52 pages). Il commence par une présentation des éléments de base permettant de gérer les combats, tels que la détermination de l'initiative qui permet la résolution des actions en allant du plus rapide au moins rapide : un personnage ayant une très haute initiative pourra agir plusieurs fois durant un round de combat. Puis le chapitre décrit les actions gratuites (une action par round), les actions simples et les actions complexes (deux actions simples ou une complexe par round). Les différentes formes de dommages et les moyens de les éviter ou de les réduire sont ensuite présentés. Le combat à distance, avec des véhicules et au contact, sont ensuite tour à tour abordés. Les différents moyens de se défendre, les actions spéciales et les règles de soins concluent le chapitre. Les trois chapitres suivants, précédé chacun d’une nouvelle de 4 pages, discutent en détail des trois spécialités que sont la matrice (La Matrice, 54 pages), les riggers (Riggers, 12 pages) et la magie (Magie, 56 pages). Le chapitre sur la matrice présente la matrice sans fils et la réalité augmentée. Il discute ensuite des règles spécifiques à la matrice et les différentes actions qu’il est possible d’y réaliser. Les programmes, les environnements spéciaux (host) et les technomanciens, capables grâce à la magie d’agir sur la matrice sans l’aide de la technologie, sont présentés dans la dernière partie du chapitre. Les véhicules et la manière de les commander occupent le chapitre suivant qui se conclut par les règles pour la gestion des drones. Le chapitre sur la magie, après une brève introduction, énumère les différents sorts et rituels existants, puis les pouvoirs des adeptes, des mages capables de prouesses physiques grâce à la magie. Le chapitre se conclut par une discussion sur les mondes astraux et les esprits mentors. Après une nouvelle de 6 pages, Conseils aux Meneurs de Jeu (46 pages) donne des conseils de maîtrise. Le chapitre discute également de la sécurité dans le sixième monde, des règles de réputation et de niveau de vie, et donne aussi quelques lieux emblématiques des scénarios de Shadowrun, tels qu'un motel ou une clinique. Alliés et ennemis (38 pages) discute des règles pour créer des personnages non-joueurs, des créatures (de l’animal de compagnie au dragon) et des différentes drogues et toxines. Finalement, Equipement (54 pages) est un catalogue d’équipement. Armes et armures, véhicules et drones, magie, ainsi que l’électronique, dont les implants cybers et bios, sont listés dans ce chapitre. Un Index (8 pages), le résumé des tables importantes (4 pages), un générateur de run (1 page) et une fiche de personnage vierge (2 pages) et, dans la VO seulement, une publicité pour le MMO Shadowrun, terminent le livre de base. |
September 2014 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Shadowrun
sixième édition révisée
Shadowrun Cette édition Seattle du livre de base de la sixième édition de Shadowrun est, dans les grandes lignes, identique à l'édition standard du livre de base. 16 pages ont été ajoutées pour faire le point sur l'état de la ville de Seattle après les événements du supplément Free Seattle qui a vu la ville devenir indépendante. La sortie de cette édition a été également l'occasion pour Catalyst Game Labs d'introduire directement dans l'ouvrage l'ensemble des errata de la sixième édition au moment de l'impression. Après le sommaire et les Crédits (6 pages), la sixième édition de Shadowrun par Catalyst Game Labs présente dans une Introduction (3 pages) les modifications apportées par cette nouvelle édition, après trente ans d’existence du jeu. Située dans les années 2080, cette nouvelle version se veut plus simple que la précédente, et apporter des mécanismes plus fluides, tout en conservant les options ludiques et tactiques des joueurs. Cette introduction liste les principales évolutions de la version, ainsi qu’une introduction à l’argot moderne dans Shadow Slang. The Life You Have Left (20 pages en VO, La Vie en 2080, 24 pages en VF) décrit l’univers du jeu, son historique ainsi que les forces en présences et le rôle des personnages joueurs dans les ombres. Cette partie présente la Terre de 2080, décrivant le paradoxe d’un monde où se mêle d’un côté la high tech avec les puces mémoire, la matrice, les SIN, tous les avatars de la société de l’information ; et d’un autre coté les « Awakened », touchés par le retour de la magie au début du XXIè siècle, dans leurs âmes et dans leurs chairs pour ceux qui ont subi la Goblinization et autres transformations en méta-humain. Le chapitre délivre une rapide description de la vie dans les ombres ainsi que des pouvoirs du sixième monde : les « Big Ten », les dix méga corporations majeures, les acteurs institutionnels, non institutionnels et le crime organisé (triades, yakusa, mafia). Dans A Brief History of the Sixth World l’ouvrage revient sur les grandes dates qui ont fait le Sixième Monde, des épidémies de VITAS et d’UGE en 2010 qui ont posé les bases du monde tel qu’il est, jusqu’aux récentes crises des années 2075+ : The CFD Crisis ainsi que The Megacorporate Audit. Enfin, dans The World We Have Left nous découvrons les nations telles qu’elles sont en 2080, fragmentées telle l’Amérique du Nord (CAS, UCAS, etc.) ou bien nouvelles telles Azlan, ou Tir Tairngire. Game Concepts (24 pages en VO, Concepts de Jeu, 20 pages en VF) présente les mécanismes de jeu avant de les approfondir dans des chapitres dédiés. Pour réussir une action, le joueur lance un nombre de dés à six faces (D6) égal à la somme d'une caractéristique et d'une compétence. Les difficultés s'expriment en nombres de succès (hits) à obtenir, un résultat de 5 ou un 6 est un succès. Si, sur un jet de dés, plus de la moitié des dés donnent un 1 c’est une complication ou un échec critique (un glitch ou un critical glitch). Sur un jet d’opposition, il faut obtenir plus de succès que l'adversaire. Les éventuels succès supplémentaires permettent d'ajouter des effets positifs à l'action entreprise (plus de dégâts, précision, rapidité, effets). Il est aussi possible de simuler des actions étendues, par une série de jets cumulatifs nommés « Extended Test ». On peut acheter des succès en convertissant la main de D6 à lancer, quatre D6 donnant un succès, tous les dés devant être convertis, les résultats sont arrondis à l’inférieur. Il est aussi possible de retenter un jet si l’on n’est pas pressé par le temps, on appliquera un malus de deux dés cumulatifs aux nouvelles tentatives. Suivent les attributs qui définissent les personnages. Les attributs physiques : Body, Agility, Reaction et Strenght ; les attributs mentaux : Willpower, Logic, Intuition et Charisma ; les attributs spéciaux plus spécifiques au paradigme de Shadowrun : Essence qui jauge l’humanité du personnage, Magic et Resonance, qui jaugent les capacités de manipuler respectivement la magie ou la matrice. Ces deux attributs sont nuls chez le commun des mortels et seulement un des deux peut être développé ; de plus ils sont limités par la valeur de l’Essence. Enfin un attribut introduit dans les dernières versions : Edge, qui caractérise la chance et qui donne des bonus ou permet des actions éclatantes, un chapitre lui est consacré pour lister les nombreuses possibilités qu’offrent les points de Edge. Suit une rapide présentation des autres attributs calculés, compétences, styles de vie, puis des diverses actions que l’on peut entreprendre au cours de la partie et des attributs, compétences qui leur sont généralement associées. Enfin les cinq Metatypes jouables : Dwarfs (homo sapiens pumilionis), Elves (homo sapiens nobilis), Humans (homo sapiens sapiens), Orks (homo sapiens robustus) et Trolls (homo sapiens ingentis). Character Creation (22 pages en VO, Création de Personnage, 24 pages en VF) traite de la création des personnages joueurs, elle se fait en six étapes :
Le chapitre traite ensuite de l’avancement durant les parties via les dépenses de Karma et liste toutes les qualités (positives et négatives) accessible au personnage, à la création et en jeu. Archetypes (Archétypes, 12 pages) offre dix archétypes, personnages prêts à l’emploi : Adept, Combat Mage, Covert Ops Specialist, Decker, Face, Rigger, Street Samourai, Street Shaman, Technomancer, Weapons Specialist. The Way Up (L'Ascension, 4 pages) Une nouvelle qui fait la transition avec le chapitre sur le combat. Skills (8 pages en VO, Compétences, 10 pages en VF) présente les compétences, dont les valeurs vont de 1 pour les novices à 12 pour les GOAT — Greatest of All Time. Sont listés pour chaque compétence, les attributs qui les gouvernent, leurs domaines d’action et les règles d’utilisation spécifique. Le chapitre approfondit deux aspects liés aux compétences : les « social edges », petits avantages ou handicaps que peuvent donner les situations sociales. Les compétences de connaissance et de langue, qui n’ont pas de niveau et dont le rôle est d’enrichir les résultats d’un jet de compétence standard. Par exemple « Connaissance des gangs » permet d’affiner un jet de perception et de déterminer à quel gang correspond ce signe de reconnaissance. Combat (22 pages) décrit le round de combat étape par étape, après un jet d’initiative pour déterminer le premier qui agit, puis il suit cette séquence d’actions :
Le chapitre liste ensuite les types d’action et options utilisables en combat. Les effets de l’environnement, des explosifs, gaz, toutes autre toxines et drogues que l’homme a inventé pour tuer son et sa prochaine. Magic (44 pages en VO, Magie, 42 pages en VF) introduit la magie du Sixième Monde et ses protagonistes : Adepte physique ou mystique, Shaman, Mage hermétique. Il décrit le lancement des sorts et la conjuration d’entités, toutes les techniques qui gravitent autour ainsi que les sorts classés par famille et les pouvoirs des Adeptes. Suit une description de l’espace astral, terrain de jeux des esprits, dont une liste nous est fournie. Enfin la métamagie, Graal de l’initiation qui introduit le Mage et l’Adepte à une puissance décuplée. Matrix (26 pages en VO, Matrice, 30 pages en VF), après un rapide retour en arrière sur l’histoire tumultueuse de la Matrice jusqu’en 2080, aborde son impact dans la vie de tous les jours et ses deux modes de fonctionnement en augmented reality (qui s’ajoute au réel) et en virtual reality (qui vous plonge dans une réalité virtuelle). Le chapitre décrit l’usage de la Matrice en termes de système de jeu, les moyens pour pénétrer dans des endroits interdits et en ramener des informations ou les faire dysfonctionner. Les sites ayant leurs propres défenses, c’est un jeu dans le jeu qui est décrit, avec ses actions et règles spécifiques : le Hacking et le Cybercombat. Enfin, sont présentés les Technomancers, pendants du magicien pour la Matrice, ils sont capables d’y agir sans technologie en utilisant un pouvoir appelé Resonance, peuvent s’appuyer sur de mystérieux alliés : les « Sprite » et connaissent une forme d’initiation la Submersion. Rigging (6 pages en VO, 8 pages en VF) est consacré aux pilotes, de tout type d’engins : drone volant, voiture, sous-marin… Le pilotage peut se faire via une connexion à distance (remote control) ou bien connecté directement au véhicule via une interface : un Control Rig, d’où le nom de Rigger, interface qui permet un contrôle plus ou moins fin, selon sa puissance. Wild Life (28 pages en VO, Opposition, 24 pages en VF) est destiné au maitre de jeu et liste plusieurs types de personnages non joueurs, les règles simplifiées qui les régissent ainsi que leurs niveaux d’opposition : le Professional Rating. Les PNJ sont répartis en deux groupes, les méta-humains et les Critters (créatures) éveillés et dotés de pouvoirs magiques. Une liste des pouvoirs clôt le chapitre. Running the Game (Maîtriser le Jeu, 20 pages) donne des conseils sur la mise en scène et la gestion de la progression des personnages. Il aborde les obstacles rencontrés par les personnages tels les différents niveaux de sécurité, les effets des Glitchs, la réputation des personnages. Gear (60 pages en VO, Équipement, 58 pages en VF) est un des chapitres névralgiques du jeu, c’est le catalogue des équipements : armes et armures, véhicules et drones, magie, cyberdeck, toutes les augmentations type implants cybers et bios, sont listés dans ce chapitre. Dans l’univers de Shadowrun, l’équipement fait la différence entre celui qui y prête attention et celui qui le néglige. C’est vrai pour un Street Samouraï bourré d’implants mais aussi pour un pratiquant des arts magiques, qui ne concevra pas de sortir sans ses fétiches, focus et autres gris-gris mystiques. Enfin l’ouvrage se termine par :
Finalement, Seattle City Data (20 pages en VO, Plus Seattle Change, Plus Elle Reste la Même, 16 pages en VF) est constitué du contenu exclusif à cette édition. La situation de la ville de Seattle devenu indépendante est rapidement présenté, suivi de traits liés à la cité, de nouveaux contacts, d'une quinzaine d'intrigues et de quelques règles (vêtements de pluie, le système Horizon Mapmaster, réputation et pression à Seattle). À noter que la version VO a une nouvelle d'ambiance en plus et que la version française ajoute un rapide tour d’horizon des différents quartiers de la ville. |
May 2022 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Shadowrun
sixième édition révisée
Shadowrun Cette édition Seattle du livre de base de la sixième édition de Shadowrun est, dans les grandes lignes, identique à l'édition standard du livre de base. 16 pages ont été ajoutées pour faire le point sur l'état de la ville de Seattle après les événements du supplément Free Seattle qui a vu la ville devenir indépendante. La sortie de cette édition a été également l'occasion pour Catalyst Game Labs d'introduire directement dans l'ouvrage l'ensemble des errata de la sixième édition au moment de l'impression. Après le sommaire et les Crédits (6 pages), la sixième édition de Shadowrun par Catalyst Game Labs présente dans une Introduction (3 pages) les modifications apportées par cette nouvelle édition, après trente ans d’existence du jeu. Située dans les années 2080, cette nouvelle version se veut plus simple que la précédente, et apporter des mécanismes plus fluides, tout en conservant les options ludiques et tactiques des joueurs. Cette introduction liste les principales évolutions de la version, ainsi qu’une introduction à l’argot moderne dans Shadow Slang. The Life You Have Left (20 pages en VO, La Vie en 2080, 24 pages en VF) décrit l’univers du jeu, son historique ainsi que les forces en présences et le rôle des personnages joueurs dans les ombres. Cette partie présente la Terre de 2080, décrivant le paradoxe d’un monde où se mêle d’un côté la high tech avec les puces mémoire, la matrice, les SIN, tous les avatars de la société de l’information ; et d’un autre coté les « Awakened », touchés par le retour de la magie au début du XXIè siècle, dans leurs âmes et dans leurs chairs pour ceux qui ont subi la Goblinization et autres transformations en méta-humain. Le chapitre délivre une rapide description de la vie dans les ombres ainsi que des pouvoirs du sixième monde : les « Big Ten », les dix méga corporations majeures, les acteurs institutionnels, non institutionnels et le crime organisé (triades, yakusa, mafia). Dans A Brief History of the Sixth World l’ouvrage revient sur les grandes dates qui ont fait le Sixième Monde, des épidémies de VITAS et d’UGE en 2010 qui ont posé les bases du monde tel qu’il est, jusqu’aux récentes crises des années 2075+ : The CFD Crisis ainsi que The Megacorporate Audit. Enfin, dans The World We Have Left nous découvrons les nations telles qu’elles sont en 2080, fragmentées telle l’Amérique du Nord (CAS, UCAS, etc.) ou bien nouvelles telles Azlan, ou Tir Tairngire. Game Concepts (24 pages en VO, Concepts de Jeu, 20 pages en VF) présente les mécanismes de jeu avant de les approfondir dans des chapitres dédiés. Pour réussir une action, le joueur lance un nombre de dés à six faces (D6) égal à la somme d'une caractéristique et d'une compétence. Les difficultés s'expriment en nombres de succès (hits) à obtenir, un résultat de 5 ou un 6 est un succès. Si, sur un jet de dés, plus de la moitié des dés donnent un 1 c’est une complication ou un échec critique (un glitch ou un critical glitch). Sur un jet d’opposition, il faut obtenir plus de succès que l'adversaire. Les éventuels succès supplémentaires permettent d'ajouter des effets positifs à l'action entreprise (plus de dégâts, précision, rapidité, effets). Il est aussi possible de simuler des actions étendues, par une série de jets cumulatifs nommés « Extended Test ». On peut acheter des succès en convertissant la main de D6 à lancer, quatre D6 donnant un succès, tous les dés devant être convertis, les résultats sont arrondis à l’inférieur. Il est aussi possible de retenter un jet si l’on n’est pas pressé par le temps, on appliquera un malus de deux dés cumulatifs aux nouvelles tentatives. Suivent les attributs qui définissent les personnages. Les attributs physiques : Body, Agility, Reaction et Strenght ; les attributs mentaux : Willpower, Logic, Intuition et Charisma ; les attributs spéciaux plus spécifiques au paradigme de Shadowrun : Essence qui jauge l’humanité du personnage, Magic et Resonance, qui jaugent les capacités de manipuler respectivement la magie ou la matrice. Ces deux attributs sont nuls chez le commun des mortels et seulement un des deux peut être développé ; de plus ils sont limités par la valeur de l’Essence. Enfin un attribut introduit dans les dernières versions : Edge, qui caractérise la chance et qui donne des bonus ou permet des actions éclatantes, un chapitre lui est consacré pour lister les nombreuses possibilités qu’offrent les points de Edge. Suit une rapide présentation des autres attributs calculés, compétences, styles de vie, puis des diverses actions que l’on peut entreprendre au cours de la partie et des attributs, compétences qui leur sont généralement associées. Enfin les cinq Metatypes jouables : Dwarfs (homo sapiens pumilionis), Elves (homo sapiens nobilis), Humans (homo sapiens sapiens), Orks (homo sapiens robustus) et Trolls (homo sapiens ingentis). Character Creation (22 pages en VO, Création de Personnage, 24 pages en VF) traite de la création des personnages joueurs, elle se fait en six étapes :
Le chapitre traite ensuite de l’avancement durant les parties via les dépenses de Karma et liste toutes les qualités (positives et négatives) accessible au personnage, à la création et en jeu. Archetypes (Archétypes, 12 pages) offre dix archétypes, personnages prêts à l’emploi : Adept, Combat Mage, Covert Ops Specialist, Decker, Face, Rigger, Street Samourai, Street Shaman, Technomancer, Weapons Specialist. The Way Up (L'Ascension, 4 pages) Une nouvelle qui fait la transition avec le chapitre sur le combat. Skills (8 pages en VO, Compétences, 10 pages en VF) présente les compétences, dont les valeurs vont de 1 pour les novices à 12 pour les GOAT — Greatest of All Time. Sont listés pour chaque compétence, les attributs qui les gouvernent, leurs domaines d’action et les règles d’utilisation spécifique. Le chapitre approfondit deux aspects liés aux compétences : les « social edges », petits avantages ou handicaps que peuvent donner les situations sociales. Les compétences de connaissance et de langue, qui n’ont pas de niveau et dont le rôle est d’enrichir les résultats d’un jet de compétence standard. Par exemple « Connaissance des gangs » permet d’affiner un jet de perception et de déterminer à quel gang correspond ce signe de reconnaissance. Combat (22 pages) décrit le round de combat étape par étape, après un jet d’initiative pour déterminer le premier qui agit, puis il suit cette séquence d’actions :
Le chapitre liste ensuite les types d’action et options utilisables en combat. Les effets de l’environnement, des explosifs, gaz, toutes autre toxines et drogues que l’homme a inventé pour tuer son et sa prochaine. Magic (44 pages en VO, Magie, 42 pages en VF) introduit la magie du Sixième Monde et ses protagonistes : Adepte physique ou mystique, Shaman, Mage hermétique. Il décrit le lancement des sorts et la conjuration d’entités, toutes les techniques qui gravitent autour ainsi que les sorts classés par famille et les pouvoirs des Adeptes. Suit une description de l’espace astral, terrain de jeux des esprits, dont une liste nous est fournie. Enfin la métamagie, Graal de l’initiation qui introduit le Mage et l’Adepte à une puissance décuplée. Matrix (26 pages en VO, Matrice, 30 pages en VF), après un rapide retour en arrière sur l’histoire tumultueuse de la Matrice jusqu’en 2080, aborde son impact dans la vie de tous les jours et ses deux modes de fonctionnement en augmented reality (qui s’ajoute au réel) et en virtual reality (qui vous plonge dans une réalité virtuelle). Le chapitre décrit l’usage de la Matrice en termes de système de jeu, les moyens pour pénétrer dans des endroits interdits et en ramener des informations ou les faire dysfonctionner. Les sites ayant leurs propres défenses, c’est un jeu dans le jeu qui est décrit, avec ses actions et règles spécifiques : le Hacking et le Cybercombat. Enfin, sont présentés les Technomancers, pendants du magicien pour la Matrice, ils sont capables d’y agir sans technologie en utilisant un pouvoir appelé Resonance, peuvent s’appuyer sur de mystérieux alliés : les « Sprite » et connaissent une forme d’initiation la Submersion. Rigging (6 pages en VO, 8 pages en VF) est consacré aux pilotes, de tout type d’engins : drone volant, voiture, sous-marin… Le pilotage peut se faire via une connexion à distance (remote control) ou bien connecté directement au véhicule via une interface : un Control Rig, d’où le nom de Rigger, interface qui permet un contrôle plus ou moins fin, selon sa puissance. Wild Life (28 pages en VO, Opposition, 24 pages en VF) est destiné au maitre de jeu et liste plusieurs types de personnages non joueurs, les règles simplifiées qui les régissent ainsi que leurs niveaux d’opposition : le Professional Rating. Les PNJ sont répartis en deux groupes, les méta-humains et les Critters (créatures) éveillés et dotés de pouvoirs magiques. Une liste des pouvoirs clôt le chapitre. Running the Game (Maîtriser le Jeu, 20 pages) donne des conseils sur la mise en scène et la gestion de la progression des personnages. Il aborde les obstacles rencontrés par les personnages tels les différents niveaux de sécurité, les effets des Glitchs, la réputation des personnages. Gear (60 pages en VO, Équipement, 58 pages en VF) est un des chapitres névralgiques du jeu, c’est le catalogue des équipements : armes et armures, véhicules et drones, magie, cyberdeck, toutes les augmentations type implants cybers et bios, sont listés dans ce chapitre. Dans l’univers de Shadowrun, l’équipement fait la différence entre celui qui y prête attention et celui qui le néglige. C’est vrai pour un Street Samouraï bourré d’implants mais aussi pour un pratiquant des arts magiques, qui ne concevra pas de sortir sans ses fétiches, focus et autres gris-gris mystiques. Enfin l’ouvrage se termine par :
Finalement, Seattle City Data (20 pages en VO, Plus Seattle Change, Plus Elle Reste la Même, 16 pages en VF) est constitué du contenu exclusif à cette édition. La situation de la ville de Seattle devenu indépendante est rapidement présenté, suivi de traits liés à la cité, de nouveaux contacts, d'une quinzaine d'intrigues et de quelques règles (vêtements de pluie, le système Horizon Mapmaster, réputation et pression à Seattle). À noter que la version VO a une nouvelle d'ambiance en plus et que la version française ajoute un rapide tour d’horizon des différents quartiers de la ville. |
August 2019 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Shadowrun
sixième édition limitée
Shadowrun Cette version dite "collector" est numérotée à 200 exemplaires. Elle présente une couverture alternative à la version standard, mais son contenu demeure en tout point identique. |
April 2021 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Shadowrun
cinquième édition
Shadowrun Après les titre, sommaire (6 pages), crédits, et une introduction de 2 pages proposée entre deux nouvelles de 6 et 4 pages, la cinquième édition de Shadowrun débute par une présentation de l'univers (La vie dans le sixième monde, 24 pages). Cette partie présente le monde de 2075 pour un Shadowrunner. Un historique axé sur la magie, la technologie, les corpos et la cyber est suivi par un tour d'horizon rapide de la situation des différents continents. Elle se poursuit par la description de la vie quotidienne d'un shadowrunner et par une présentation des différents acteurs pouvant donner du travail ou représenter un obstacle, tels que les corpos, les gangs ou les universitaires. Elle se conclut par une discussion sur certains aspects culturels du sixième monde, tels que la musique ou le sexe. Les concepts de Shadowrun (18 pages) entre dans le système de jeu. Pour réussir une action, le joueur lance un nombre de dés égal à la somme d'une caractéristique et d'une compétence. Les difficultés s'expriment en nombre de "succès" (hit) à obtenir, un "succès" étant un dé faisant "5" ou "6". En cas d'opposition, il faut obtenir plus de "succès" que l'adversaire. Les éventuels succès supplémentaires permettent d'ajouter des effets positifs à la réussite de l'action entreprise, comme par exemple plus de dommage en combat. Les scores des caractéristiques des personnages et les équipements imposent une limite au nombre maximum de "succès" (hit) pouvant être utilisé pour améliorer les résultats du test. Les modificateurs de situation correspondent à plus ou moins de dés à lancer. Il est possible de réaliser des "tests étendus" pour simuler des actions qui s'étendent sur une longue durée et dont l'accomplissement est progressif. Le système intègre aussi les concepts de réussite et d'échec critique, de petits problèmes dans la réussite, appelés "complications" (glitches), ou encore de réussite automatique. Un score de Edge (Chance), dont les règles sont présentées à la fin du chapitre, agit comme des "points de destin" pouvant être utilisés afin d'améliorer les jets ou atténuer un échec. Le reste du chapitre est consacré à la présentation des races jouables et aux différents autres éléments importants du système tels que les caractéristiques et compétences, la magie, la matrice, le combat ou encore les implants cybernétique et biologique. Une nouvelle de 4 pages fait la transition avec le chapitre traitant de la création d'un personnage, Création d'un shadowrunner (66 pages). La création d'un personnage se réalise en neuf étapes. Le joueur doit tout d'abord réfléchir au type de personnage qu'il souhaite jouer, un groupe de shadowrunners ayant en général six rôles différents en son sein. La création se réalise ensuite en plaçant une priorité, allant de A à E sur les cinq étapes les plus importantes de la création, une priorité A donnant plus de points pour l'étape concernée qu'une priorité E : choix de la race, attributs (au nombre de onze, dont certaines sont dérivées des autres), magie ou résonance, compétences et ressources. Le joueur choisit également des qualités positives et négatives pour son personnage, lui donne une touche particulière grâce à la dépense de points de karma et finalement lui choisit un nom et une apparence. Le chapitre se conclut par les règles d'expérience. Un encart permet de modifier la manière de créer les personnages afin d’obtenir des shadowrunners débutants ou vétérans. Seize archétypes sont donnés à la fin du chapitre permettant d’avoir des personnages presque prêts à l’emploi. Compétences (30 pages) présente les différents groupes de compétences, décrit ces dernières et discute de leur utilisation. Le chapitre se conclut avec une présentation de l'utilisation des attributs seuls pour réaliser des actions. Une autre nouvelle (4 pages) fait la transition avec le chapitre sur le combat (Combat, 52 pages). Il commence par une présentation des éléments de base permettant de gérer les combats, tels que la détermination de l'initiative qui permet la résolution des actions en allant du plus rapide au moins rapide : un personnage ayant une très haute initiative pourra agir plusieurs fois durant un round de combat. Puis le chapitre décrit les actions gratuites (une action par round), les actions simples et les actions complexes (deux actions simples ou une complexe par round). Les différentes formes de dommages et les moyens de les éviter ou de les réduire sont ensuite présentés. Le combat à distance, avec des véhicules et au contact, sont ensuite tour à tour abordés. Les différents moyens de se défendre, les actions spéciales et les règles de soins concluent le chapitre. Les trois chapitres suivants, précédé chacun d’une nouvelle de 4 pages, discutent en détail des trois spécialités que sont la matrice (La Matrice, 54 pages), les riggers (Riggers, 12 pages) et la magie (Magie, 56 pages). Le chapitre sur la matrice présente la matrice sans fils et la réalité augmentée. Il discute ensuite des règles spécifiques à la matrice et les différentes actions qu’il est possible d’y réaliser. Les programmes, les environnements spéciaux (host) et les technomanciens, capables grâce à la magie d’agir sur la matrice sans l’aide de la technologie, sont présentés dans la dernière partie du chapitre. Les véhicules et la manière de les commander occupent le chapitre suivant qui se conclut par les règles pour la gestion des drones. Le chapitre sur la magie, après une brève introduction, énumère les différents sorts et rituels existants, puis les pouvoirs des adeptes, des mages capables de prouesses physiques grâce à la magie. Le chapitre se conclut par une discussion sur les mondes astraux et les esprits mentors. Après une nouvelle de 6 pages, Conseils aux Meneurs de Jeu (46 pages) donne des conseils de maîtrise. Le chapitre discute également de la sécurité dans le sixième monde, des règles de réputation et de niveau de vie, et donne aussi quelques lieux emblématiques des scénarios de Shadowrun, tels qu'un motel ou une clinique. Alliés et ennemis (38 pages) discute des règles pour créer des personnages non-joueurs, des créatures (de l’animal de compagnie au dragon) et des différentes drogues et toxines. Finalement, Equipement (54 pages) est un catalogue d’équipement. Armes et armures, véhicules et drones, magie, ainsi que l’électronique, dont les implants cybers et bios, sont listés dans ce chapitre. Un Index (8 pages), le résumé des tables importantes (4 pages), un générateur de run (1 page) et une fiche de personnage vierge (2 pages) et, dans la VO seulement, une publicité pour le MMO Shadowrun, terminent le livre de base. |
July 2013 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Shadowrun
sixième édition
Shadowrun La version électronique s'ouvre sur deux page en sus par rapport à la version papier : la première et la quatrième de couverture. Après le sommaire et les Crédits (6 pages), la sixième édition de Shadowrun par Catalyst Game Labs présente dans une Introduction (3 pages) les modifications apportées par cette nouvelle édition, après trente ans d’existence du jeu. Située dans les années 2080, cette nouvelle version se veut être plus simple que la précédente, apporter des mécanismes plus fluides, et cela sans sacrifier les options ludiques et tactiques des joueurs. Cette introduction liste les principales évolutions de la version ainsi qu’une introduction à l’argot moderne dans Shadow Slang. La vie en 2080 (The Life you have left, 20 pages en VO, 24 pages VF) décrit l’univers du jeu, son historique ainsi que les forces en présences et le rôle des personnages joueurs dans les ombres. Cette partie présente la Terre de 2080, décrivant le paradoxe d’un monde où se mêle d’un côté la high tech avec les puces mémoire, la matrice, les SIN, tous les avatars de la société de l’information et d’un autre coté les « Awakened », touchés par le retour de la magie au début du XXIè siècle, dans leurs âmes et dans leurs chairs pour ceux qui ont subi la Goblinization et autre transformation en méta-humain. Le chapitre délivre une rapide description de la vie dans les ombres ainsi que des pouvoirs du sixième monde : les « Big Ten », les dix méga corporations majeures, les acteurs institutionnels, non institutionnels et le crime organisé (triades, yakusa, mafia). Dans A Brief History of the Sixth World l’ouvrage revient sur les grandes dates qui ont fait le Sixième Monde, des épidémies de VITAS et d’UGE en 2010 qui ont posé les bases du monde tel qu’il est, jusqu’aux récentes crises des années 2075+ : The CFD Crisis ainsi que The Megacorporate Audit. Enfin, dans The World We Have Left nous découvrons les nations telles qu’elles sont en 2080, fragmentées telle l’Amérique du Nord (CAS, UCAS, etc.) ou bien nouvelles telles Azlan ou Tir Tairngire. Concepts de jeu (Game concepts, 24 pages en VO, 20 pages en VF) présente les mécanismes de jeu avant de les approfondir dans des chapitres dédiés. Pour réussir une action, le joueur lance un nombre de dés à six faces (D6) égal à la somme d'une caractéristique et d'une compétence. Les difficultés s'expriment en nombres de succès (hits) à obtenir, un résultat de 5 ou un 6 est un succès. Si, sur un jet de dés, plus de la moitié des dés donnent un 1 c’est une complication ou un échec critique (un glitch ou un critical glitch). Sur un jet d’opposition, il faut obtenir plus de succès que l'adversaire. Les éventuels succès supplémentaires permettent d'ajouter des effets positifs à l'action entreprise (plus de dégâts, précision, rapidité, effets). Il est aussi possible de simuler des actions étendues, par une série de jets cumulatifs nommés « Extended Test ». On peut acheter des succès en convertissant la main de D6 à lancer, quatre D6 donnant un succès, tous les dés devant être convertis, les résultats sont arrondis à l’inférieur. Il est aussi possible de retenter un jet si l’on n’est pas pressé par le temps, on appliquera un malus de deux dés cumulatifs aux nouvelles tentatives. Suivent les attributs qui définissent les personnages. Les attributs physiques : Body, Agility, Reaction et Strenght ; les attributs mentaux : Willpower, Logic, Intuition et Charisma ; les attributs spéciaux plus spécifiques au paradigme de Shadowrun : Essence qui jauge l’humanité du personnage, Magic et Resonance, qui jaugent les capacités de manipuler respectivement la magie ou la matrice. Ces deux attributs sont nuls chez le commun des mortels et seulement un des deux peut être développé ; de plus ils sont limités par la valeur de l’Essence. Enfin un attribut introduit dans les dernières versions : Edge, qui caractérise la chance et qui donne des bonus ou permet des actions éclatantes, un chapitre lui est consacré pour lister les nombreuses possibilités qu’offrent les points de Edge. Suit une rapide présentation des autres attributs calculés, compétences, styles de vie, puis des diverses actions que l’on peut entreprendre au cours de la partie et des attributs, compétences qui leur sont généralement associées. Enfin les cinq Metatypes jouables : Dwarfs (homo sapiens pumilionis), Elves (homo sapiens nobilis), Humans (homo sapiens sapiens), Orks (homo sapiens robustus) et Trolls (homo sapiens ingentis). Création de personnage (Character creation, 22 pages en VO, 24 pages en VF) traite de la création des personnages joueurs, elle se fait en six étapes :
Le chapitre traite ensuite de l’avancement durant les parties via les dépenses de Karma et liste toutes les qualités (positives et négatives) accessible au personnage, à la création et en jeu. Archétypes (Archetypes, 12 pages). Dix archétypes, personnages prêts à l’emploi, sont proposés : Adept, Combat Mage, Covert Ops Specialist, Decker, Face, Rigger, Street Samourai, Street Shaman, Technomancer, Weapons Specialist. L'ascension (The Way Up, 4 pages) Une nouvelle qui fait la transition avec le chapitre sur le combat. Compétences (Skills, 8 pages VO, 10 pages en VF). Le chapitre présente les compétences, dont les valeurs vont de 1 pour les novices à 12 pour les GOAT : « Greatest of All Time ». Sont listés pour chaque compétence, les attributs qui les gouvernent, leurs domaines d’action et les règles d’utilisation spécifique. Le chapitre approfondit deux aspects liés aux compétences : les « social edges », petits avantages ou handicaps que peuvent donner les situations sociales. Les compétences de connaissance et de langue, qui n’ont pas de niveau et dont le rôle est d’enrichir les résultats d’un jet de compétence standard. Par exemple « Connaissance des gangs » permet d’affiner un jet de perception et de déterminer à quel gang correspond ce signe de reconnaissance. Combat (22 pages) décrit le round de combat étape par étape, après un jet d’initiative pour déterminer le premier qui agit, puis il suit cette séquence d’actions :
Le chapitre liste ensuite les types d’action et options utilisables en combat. Les effets de l’environnement, des explosifs, gaz, toutes autre toxines et drogues que l’homme a inventé pour tuer son et sa prochaine. Magie (Magic, 44 pages VO, 42 pages VF) introduit la magie du Sixième Monde et ses protagonistes : Adepte physique ou mystique, Shaman, Mage hermétique. Il décrit le lancement des sorts et la conjuration d’entités, toutes les techniques qui gravitent autour ainsi que les sorts classés par famille et les pouvoirs des Adeptes. Suit une description de l’espace astral, terrain de jeux des esprits, dont une liste nous est fournie. Enfin la métamagie, Graal de l’initiation qui introduit le Mage et l’Adepte à une puissance décuplée. Matrice (Matrix, 26 pages VO, 30 pages VF) Après un rapide retour en arrière sur l’histoire tumultueuse de la Matrice jusqu’en 2080, il aborde son impact dans la vie de tous les jours et ses deux modes de fonctionnement en augmented reality (qui s’ajoute au réel) et en virtual reality (qui vous plonge dans une réalité virtuelle). Il décrit l’usage de la Matrice en termes de système de jeu, les moyens pour pénétrer dans des endroits interdits et en ramener des informations ou les faire dysfonctionner. Les sites ayant leurs propres défenses, c’est un jeu dans le jeu qui est décrit, avec ses actions et règles spécifiques : le Hacking et le Cybercombat. Enfin, sont présentés les Technomancers, pendants du magicien pour la Matrice, ils sont capables d’y agir sans technologie en utilisant un pouvoir appelé Resonance, peuvent s’appuyer sur de mystérieux alliés : les « Sprite » et connaissent une forme d’initiation la Submersion. Rigging (6 pages VO, 8 pages VF) est le chapitre consacré aux pilotes, de tout type d’engins : drone volant, voiture, sous-marin… Le pilotage peut se faire via une connexion à distance (remote control) ou bien connecté directement au véhicule via une interface : un Control Rig, d’où le nom de Rigger, interface qui permet un contrôle plus ou moins fin, selon sa puissance. Opposition (Wild life, 28 pages VO, 24 pages VF) est destiné au maitre de jeu et liste plusieurs types de personnages non joueurs, les règles simplifiées qui les régissent ainsi que leurs niveaux d’opposition : le Professional Rating. Les PNJs sont répartis en deux groupes, les méta-humains et les Critters (créatures) éveillés et dotés de pouvoirs magiques. Une liste des pouvoirs clôt le chapitre. Maîtriser le jeu (Running the game, 20 pages) donne des conseils sur la mise en scène et la gestion de la progression des personnages. Il aborde les obstacles rencontrés par les personnages tels les différents niveaux de sécurité, les effets des Glitchs, la réputation des personnages. Equipement (Gear, 60 pages VO, 58 VF) est un des chapitres névralgiques du jeu, c’est le catalogue des équipements : armes et armures, véhicules et drones, magie, cyberdeck, toutes les augmentations type implants cybers et bios, sont listés dans ce chapitre. Dans l’univers de Shadowrun, l’équipement fait la différence entre celui qui y prête attention et celui qui le néglige. C’est vrai pour un Street Samouraï bourré d’implants mais aussi pour un pratiquant des arts magiques, qui ne concevra pas de sortir sans ses fétiches, focus et autres gris-gris mystiques. Enfin l’ouvrage se termine par :
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August 2020 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Shadowrun
sixième édition
Shadowrun La version électronique s'ouvre sur deux page en sus par rapport à la version papier : la première et la quatrième de couverture. Après le sommaire et les Crédits (6 pages), la sixième édition de Shadowrun par Catalyst Game Labs présente dans une Introduction (3 pages) les modifications apportées par cette nouvelle édition, après trente ans d’existence du jeu. Située dans les années 2080, cette nouvelle version se veut être plus simple que la précédente, apporter des mécanismes plus fluides, et cela sans sacrifier les options ludiques et tactiques des joueurs. Cette introduction liste les principales évolutions de la version ainsi qu’une introduction à l’argot moderne dans Shadow Slang. La vie en 2080 (The Life you have left, 20 pages en VO, 24 pages VF) décrit l’univers du jeu, son historique ainsi que les forces en présences et le rôle des personnages joueurs dans les ombres. Cette partie présente la Terre de 2080, décrivant le paradoxe d’un monde où se mêle d’un côté la high tech avec les puces mémoire, la matrice, les SIN, tous les avatars de la société de l’information et d’un autre coté les « Awakened », touchés par le retour de la magie au début du XXIè siècle, dans leurs âmes et dans leurs chairs pour ceux qui ont subi la Goblinization et autre transformation en méta-humain. Le chapitre délivre une rapide description de la vie dans les ombres ainsi que des pouvoirs du sixième monde : les « Big Ten », les dix méga corporations majeures, les acteurs institutionnels, non institutionnels et le crime organisé (triades, yakusa, mafia). Dans A Brief History of the Sixth World l’ouvrage revient sur les grandes dates qui ont fait le Sixième Monde, des épidémies de VITAS et d’UGE en 2010 qui ont posé les bases du monde tel qu’il est, jusqu’aux récentes crises des années 2075+ : The CFD Crisis ainsi que The Megacorporate Audit. Enfin, dans The World We Have Left nous découvrons les nations telles qu’elles sont en 2080, fragmentées telle l’Amérique du Nord (CAS, UCAS, etc.) ou bien nouvelles telles Azlan ou Tir Tairngire. Concepts de jeu (Game concepts, 24 pages en VO, 20 pages en VF) présente les mécanismes de jeu avant de les approfondir dans des chapitres dédiés. Pour réussir une action, le joueur lance un nombre de dés à six faces (D6) égal à la somme d'une caractéristique et d'une compétence. Les difficultés s'expriment en nombres de succès (hits) à obtenir, un résultat de 5 ou un 6 est un succès. Si, sur un jet de dés, plus de la moitié des dés donnent un 1 c’est une complication ou un échec critique (un glitch ou un critical glitch). Sur un jet d’opposition, il faut obtenir plus de succès que l'adversaire. Les éventuels succès supplémentaires permettent d'ajouter des effets positifs à l'action entreprise (plus de dégâts, précision, rapidité, effets). Il est aussi possible de simuler des actions étendues, par une série de jets cumulatifs nommés « Extended Test ». On peut acheter des succès en convertissant la main de D6 à lancer, quatre D6 donnant un succès, tous les dés devant être convertis, les résultats sont arrondis à l’inférieur. Il est aussi possible de retenter un jet si l’on n’est pas pressé par le temps, on appliquera un malus de deux dés cumulatifs aux nouvelles tentatives. Suivent les attributs qui définissent les personnages. Les attributs physiques : Body, Agility, Reaction et Strenght ; les attributs mentaux : Willpower, Logic, Intuition et Charisma ; les attributs spéciaux plus spécifiques au paradigme de Shadowrun : Essence qui jauge l’humanité du personnage, Magic et Resonance, qui jaugent les capacités de manipuler respectivement la magie ou la matrice. Ces deux attributs sont nuls chez le commun des mortels et seulement un des deux peut être développé ; de plus ils sont limités par la valeur de l’Essence. Enfin un attribut introduit dans les dernières versions : Edge, qui caractérise la chance et qui donne des bonus ou permet des actions éclatantes, un chapitre lui est consacré pour lister les nombreuses possibilités qu’offrent les points de Edge. Suit une rapide présentation des autres attributs calculés, compétences, styles de vie, puis des diverses actions que l’on peut entreprendre au cours de la partie et des attributs, compétences qui leur sont généralement associées. Enfin les cinq Metatypes jouables : Dwarfs (homo sapiens pumilionis), Elves (homo sapiens nobilis), Humans (homo sapiens sapiens), Orks (homo sapiens robustus) et Trolls (homo sapiens ingentis). Création de personnage (Character creation, 22 pages en VO, 24 pages en VF) traite de la création des personnages joueurs, elle se fait en six étapes :
Le chapitre traite ensuite de l’avancement durant les parties via les dépenses de Karma et liste toutes les qualités (positives et négatives) accessible au personnage, à la création et en jeu. Archétypes (Archetypes, 12 pages). Dix archétypes, personnages prêts à l’emploi, sont proposés : Adept, Combat Mage, Covert Ops Specialist, Decker, Face, Rigger, Street Samourai, Street Shaman, Technomancer, Weapons Specialist. L'ascension (The Way Up, 4 pages) Une nouvelle qui fait la transition avec le chapitre sur le combat. Compétences (Skills, 8 pages VO, 10 pages en VF). Le chapitre présente les compétences, dont les valeurs vont de 1 pour les novices à 12 pour les GOAT : « Greatest of All Time ». Sont listés pour chaque compétence, les attributs qui les gouvernent, leurs domaines d’action et les règles d’utilisation spécifique. Le chapitre approfondit deux aspects liés aux compétences : les « social edges », petits avantages ou handicaps que peuvent donner les situations sociales. Les compétences de connaissance et de langue, qui n’ont pas de niveau et dont le rôle est d’enrichir les résultats d’un jet de compétence standard. Par exemple « Connaissance des gangs » permet d’affiner un jet de perception et de déterminer à quel gang correspond ce signe de reconnaissance. Combat (22 pages) décrit le round de combat étape par étape, après un jet d’initiative pour déterminer le premier qui agit, puis il suit cette séquence d’actions :
Le chapitre liste ensuite les types d’action et options utilisables en combat. Les effets de l’environnement, des explosifs, gaz, toutes autre toxines et drogues que l’homme a inventé pour tuer son et sa prochaine. Magie (Magic, 44 pages VO, 42 pages VF) introduit la magie du Sixième Monde et ses protagonistes : Adepte physique ou mystique, Shaman, Mage hermétique. Il décrit le lancement des sorts et la conjuration d’entités, toutes les techniques qui gravitent autour ainsi que les sorts classés par famille et les pouvoirs des Adeptes. Suit une description de l’espace astral, terrain de jeux des esprits, dont une liste nous est fournie. Enfin la métamagie, Graal de l’initiation qui introduit le Mage et l’Adepte à une puissance décuplée. Matrice (Matrix, 26 pages VO, 30 pages VF) Après un rapide retour en arrière sur l’histoire tumultueuse de la Matrice jusqu’en 2080, il aborde son impact dans la vie de tous les jours et ses deux modes de fonctionnement en augmented reality (qui s’ajoute au réel) et en virtual reality (qui vous plonge dans une réalité virtuelle). Il décrit l’usage de la Matrice en termes de système de jeu, les moyens pour pénétrer dans des endroits interdits et en ramener des informations ou les faire dysfonctionner. Les sites ayant leurs propres défenses, c’est un jeu dans le jeu qui est décrit, avec ses actions et règles spécifiques : le Hacking et le Cybercombat. Enfin, sont présentés les Technomancers, pendants du magicien pour la Matrice, ils sont capables d’y agir sans technologie en utilisant un pouvoir appelé Resonance, peuvent s’appuyer sur de mystérieux alliés : les « Sprite » et connaissent une forme d’initiation la Submersion. Rigging (6 pages VO, 8 pages VF) est le chapitre consacré aux pilotes, de tout type d’engins : drone volant, voiture, sous-marin… Le pilotage peut se faire via une connexion à distance (remote control) ou bien connecté directement au véhicule via une interface : un Control Rig, d’où le nom de Rigger, interface qui permet un contrôle plus ou moins fin, selon sa puissance. Opposition (Wild life, 28 pages VO, 24 pages VF) est destiné au maitre de jeu et liste plusieurs types de personnages non joueurs, les règles simplifiées qui les régissent ainsi que leurs niveaux d’opposition : le Professional Rating. Les PNJs sont répartis en deux groupes, les méta-humains et les Critters (créatures) éveillés et dotés de pouvoirs magiques. Une liste des pouvoirs clôt le chapitre. Maîtriser le jeu (Running the game, 20 pages) donne des conseils sur la mise en scène et la gestion de la progression des personnages. Il aborde les obstacles rencontrés par les personnages tels les différents niveaux de sécurité, les effets des Glitchs, la réputation des personnages. Equipement (Gear, 60 pages VO, 58 VF) est un des chapitres névralgiques du jeu, c’est le catalogue des équipements : armes et armures, véhicules et drones, magie, cyberdeck, toutes les augmentations type implants cybers et bios, sont listés dans ce chapitre. Dans l’univers de Shadowrun, l’équipement fait la différence entre celui qui y prête attention et celui qui le néglige. C’est vrai pour un Street Samouraï bourré d’implants mais aussi pour un pratiquant des arts magiques, qui ne concevra pas de sortir sans ses fétiches, focus et autres gris-gris mystiques. Enfin l’ouvrage se termine par :
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August 2019 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Shadowrun 2050
première édition
Shadowrun 2050 Shadowrun 2050 est un supplément de contexte qui propose de jouer dans l’univers de Shadowrun tel qu’il était en 2050 avec les règles de la 4eme édition. Après la table des matières (2 pages), un nouvelle d’introduction (6 pages) et une page d’introduction, la première section du livre présente les différences du monde. The Knife at Your Throat (42 pages) présente le monde en 2050 : les gangs, les organisations criminelles, les Nations amérindiennes, les corporations... ainsi que neufs PNJS représentatifs de l’époque (Mercurial, Euphoria etc.). Puis le chapitre The Darkest Shadows présente trois villes majeures de cette époque : Seattle (14 pages), Chicago (21 pages) et Hong Kong (9 pages). Hiring Board (16 pages) décrit les types d’emplois les plus courant pour les shadowrunners en 2050 comme par exemple l'infiltration,le vol de donnée ou encore la protection rapprochéerps, ainsi que de nombreuses pistes d’intrigues. When I was your age (4 pages) donne l’ambiance du monde de Shadowrun 2050. Suit Runners of 2050 (11 pages) qui fournit des archétypes illustrés de shadowrunners en 2050 tels : Adepte, Decker, Burnout-Mage, Shaman ou Street Samourai. La deuxième section du livre couvre les adaptations de règles nécessaires pour jouer à cette période. Pour commencer, le chapitre Life in 2050 (6 pages) présente les différences dans la vie quotidienne : SINs, Creditsticks, mode... La magie est relativement similaire, toutefois les petites différences dans chacune des 4 traditions (Shamanic, Hermetic, Buddhist et Wuxing) sont détaillées dans le chapitre Magic (6 pages). Les changements les plus significatifs entre 2074 et 2050 sont sur la Matrix avec l’absence du réseau sans-fil global et de réalité augmentée à l’époque. Le chapitre Matrix (15 pages) présente ces différences, particulièrement les types de cyberdecks et de sécurité de l’époque, ainsi que les caractéristiques à utiliser avec les 4eme édition. L’équipement (armes, véhicules, habits, cybernetique etc.) était aussi différent en 2050 et le catalogue de l’époque est présenté dans le chapitre Gear (33 pages). Tout au long du livre, des nouvelles donne l’ambiance du monde de Shadowrun 2050.
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September 2012 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Splintered State
première édition
Splintered State Splintered State est une aventure d’introduction pour la cinquième édition qui se déroule en mars 2075, à Seattle. Un enquêteur a disparu avec des données sensibles pour un homme politique impliqué dans un mouvement raciste. Malheureusement, cet enquêteur devient schizophrène à cause d’une maladie cybernétique et il finit par perdre ses données. Les personnages vont les récupérer par hasard, au cours d’une mission : ils vont devenir la cible de nombreuses factions déterminées à obtenir ces informations. Cette aventure reprend des éléments et des personnes développés au cours de la quatrième édition du jeu, en particulier dans les suppléments Seattle 2072 et Runner Havens ainsi que dans les Shadowruns Missions, la campagne dynamique organisée par l'éditeur V.O. Après une page de titre, une page de crédits et de sommaire, un court récit (Everyone wants to change the world, 1 page) met en scène le protagoniste principal de l’intrigue. Politics and paydata (3 pages) présente l’objectif de l’aventure et résume l’intrigue. Le scénario est ensuite découpé en huit scènes étalées sur 43 pages. Chacune présente le détail des événements, ce qui peut se passer en plus de ceux-ci, les décors et les caractéristiques des protagonistes :
Picking up the pieces (1 page) fournit les récompenses en termes d’argent et d’expérience aux joueurs selon leurs actions. Puis Legwork (3 pages) développe les différents niveaux d’informations que peuvent récolter les joueurs au cours du scénario, via leurs contacts ou leurs piratages informatiques. Cast of shadows (7 pages) présente une dizaine de personnages non-joueurs qui jouent un rôle majeur dans l’intrigue, avec pour chaque historique, caractéristiques et illustration. Il inclut aussi quelques informations sur le virus cybernétique qui a rendu fou l’enquêteur au centre de cette aventure. L’arrivée de ce virus sera développée dans la gamme de la cinquième édition. Le court récit Splintered state (2 pages) précède des aides de jeux (Handouts, 6 pages). L’ouvrage se termine par 2 pages de publicité et une page d’illustration. |
November 2013 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
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Storm Front
première édition
Storm Front Storm Front est un supplément de contexte qui fait le point sur la situation du monde de Shadowrun au début de l’année 2075. Supplément de la quatrième édition du jeu, il sert de point de départ aux évolutions du sixième monde au début de la cinquième édition de Shadowrun. Comme pour une bonne partie des suppléments de contexte de la gamme, les évolutions sont présentées sous la forme d’articles, avec commentaires, postés sur le site Jack Point. Après l'image pleine page de l'illustration de couverture, le sommaire (2 pages) et l’introduction du dossier sur le site Jack Point (Things Go Boom, 2 pages), le supplément débute par une nouvelle d’ambiance (Eye of The Hurricane, 4 pages) se déroulant en Italie, et mettant en scène un hacker ayant quelques problèmes de mémoire et de dragons s’affrontant dans le ciel de Turin. The Triumph of Aztlan (26 pages) décrit la fin de la guerre entre Aztlan et l’Amazonie après quatre ans de conflit. Le chapitre revient rapidement sur l’historique du conflit pour ensuite se concentrer sur les derniers mois de celui-ci. L’utilisation de shadowrunners par les forces de Aztlan, l’implication de Aztechnology dans le conflit, le développement de l’arme anti-dragon Blue-227 sont tour à tour abordés. Finalement le chapitre détaille la bataille contre le dragon Sirrurg, et la dernière bataille de Bogota, pour finalement arriver à la déclaration de cessez-le-feu fin octobre 2074, et les accords entre Aztlan et l’Amazonie qui ont suivi. Fall of a Dragon (28 pages) s’intéresse à la manière dont la guerre civile entre les grands dragons s’est terminée fin 2074 / début 2075. Le chapitre débute par une discussion sur l’origine de la guerre civile (probablement l’exécution de Dzitbarlchén en 2064) et sur la manière dont les différentes vues des grands dragons sur la méta-humanité ont façonné le conflit. Les points importants et les actions des grands dragons sont ensuite examinés. Finalement le chapitre se concentre sur les conflits entre Hestaby et Lofwyr ainsi que sur le conflit entre Lofwyr et Alamais. Ce dernier conflit se conclut par la mort d’Alamais et la fin de la guerre civile draconique. Durant le grand conseil draconique qui suivit (fin 2074 / début 2075), l’équilibre entre grands dragons se trouva modifié, et Lofwyr abandonna — au profit de Celedy — le rôle de Gardien des traditions. Seatle Shakes (24 pages) présente les différents événements ayant rythmé la vie politique de la ville de Seattle en 2073 et 2074. Ces différents événements sont tirés d’une dizaine de Shadowrun : Missions qui permettent de les faire jouer et qui sont une lecture recommandée pour bien comprendre ce chapitre. Le chapitre décrit donc deux ans d’intrigues et de scandales à Seattle, tel que le vote de la Proposition 23 ou du Project Freedom. Alors que le chapitre précédent résume l’histoire récente de la ville de Seattle, Lightning in Denver (25 pages) fait de même pour celle de Denver. Ce chapitre détaille chronologiquement les événements des derniers mois de 2074, marqués par l’arrestation d’un dragon pour avoir invoqué un esprit, et par le conflit entre l’elfe Harlequin et le dragon Ghostwalker. Ares Trembles (18 pages) discute en détail de la débâcle du lancement du nouveau fusil Excalibur d’Ares ; une arme qui ne fonctionne pas et dont le lancement malgré ses nombreux défauts évidents est une surprise pour tout le monde. Les chapitres suivants sont plus courts mais font le point sur des événements et/ou régions plus mineurs du sixième monde. Ainsi, First Among Equals (6 pages) revient sur l’élection du nouveau haut-prince de Tír Tairngire, The Artful Dodger (3 pages) sur les agissements récents du hacker elfe Dodger, et Sleeping With the Enemy (5 pages) sur l’aggravement des symptômes des personnes souffrant des virus de goules, vampires et autres. Escaping the Ghost Decade (7 pages) fait le point sur l’état des méga-corporations japonaises qui tentent de retrouver leurs lustres passés. Alors que Fractures (4 pages) suit le hacker FastJack alors qu’il subit une attaque étrange dans la Matrice, The Cracks Inside (31 pages) éclaire ce qu’il a vécu en discutant des nouveaux protocoles matriciels sur le point d’être déployés et sur des symptômes de fragmentation cognitive subits par certains hackers. Finalement Game information (11 pages) donne les caractéristiques des principaux PNJ des événements discutés dans le supplément et des idées de runs liés à ces derniers. De la publicité (4 pages) termine l’ouvrage. |
May 2013 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |
Graphisme
| Graphisme | Parution | Gamme | Éditeur |
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Dealers of Death
première édition
Dealers of Death Dealers of Death est un supplément consacré aux assassins. Ainsi, après une nouvelle d’ambiance (Down the Barrel, 2 pages), le supplément s'ouvre par une présentation (Ninety-Nine Ways to Die, 6 pages), postée sur JackPoint, du métier d’assassin qui classe ceux-ci en cinq grandes catégories. Game Information (10 pages) conclut le supplément avec des informations techniques pour personnaliser un personnage assassin : nouvelles qualités, chemin de vie (Part of the Family), modules, équipements, pouvoirs d’adepte, et, finalement, toxines (éveillées ou non). |
June 2025 | Shadowrun | Catalyst Game Labs |