Henry Regnault
Henry Regnault est un artiste-peintre français. Ses débuts en peinture datent de 1857, et après avoir été élève au lycée Henri IV à Paris, il suit l'école des Beaux-Arts de la capitale. Il est considéré comme l'un des maîtres de l'art officiel français de la deuxième moitié du 19e siècle.
Il voyage beaucoup : en Italie d'abord, où il obtient le prix de Rome pour l'une de ses toiles, puis en Espagne, qui lui fait une forte impression. Après quoi il gagne le Maroc fin 1869, avec un ami : tous deux comptaient s'installer à Tanger, où ils avaient acheté un terrain pour y construire une maison et un atelier. Il comptait également visiter l'Inde.
C'est à Tanger, en 1870, qu'il dessine l'Exécution sans Jugement, un tableau orientaliste. Ce dernier sera plus tard repris comme couverture de Épées & Sorcellerie 2. Après quoi il rentre en France pour la guerre de 1870, où il s'engage comme franc-tireur. Il trouve la mort en janvier 1871, touché à la tempe par une balle.
Il semble que le public ait été ému par la mort du jeune homme, exempté de service de guerre mais engagé volontairement. L'école Henri IV et ses anciens camarades furent particulièrement touchés, d'autant qu'il ne fut pas le seul à mourir de cette guerre. Un buste en bronze du jeune peintre est réalisé d'après un moulage de son masque, la même année, buste qui figure dans la cour d'honneur du lycée à Paris. La Marche héroïque de Camille Saint-Saëns, toujours de 1871, lui est également dédiée.
Pour en savoir plus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Regnault
Illustration de couverture
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Épées & Sorcellerie 2
deuxième édition
Épées & Sorcellerie 2 Cet ouvrage commence par une page de crédits et mentions légales, et une page d'avant-propos qui parle de l'historique du jeu. Puis il entre directement dans le vif du sujet avec cinq chapitres complétés par deux aventures et quelques annexes. A noter que chaque point de règle bénéficie d'une ou plusieurs options représentées par un symbole. C'est au maître de jeu de décider ce qu'il applique ou non. De manière générale, chaque règle est susceptible d'être modifiée, améliorée ou supprimée. Les personnages (15 pages) décrit leur élaboration au travers des différentes facettes qui les déterminent. Le tout est similaire à la première édition, avec une classe supplémentaire, le voleur, ainsi que plusieurs options complémentaires pour le sorcier et le prêtre : ermite, clerc et anti-clerc, corruption magique. Un système d’origine des personnages, orienté sword’n’sorcery, vient enrichir leur historique. L'aventure (6 pages) présente les compétences et la façon de gérer les actions courantes des personnages, le système de sauvegarde, les différentes sources de danger, les rencontres et l'expérience. Puis Le combat (5 pages) donne la marche à suivre pour ces temps forts en commençant par décrire la séquence de combat : surprise, le round, le mouvement, les sorts, les attaques à distance et au corps-à-corps, les dégâts. Suivent les styles de combat (arme et bouclier, deux armes, mains nues), les manœuvres, le moral. Enfin viennent quelques pistes pour équilibrer les combats et gérer des combats de masse. Ce chapitre se veut plus clair que dans la première édition. La magie (20 pages) s'enrichit de nouveaux sortilèges et incantations. Les principes généraux sont décrits sur les trois premières pages, puis suivent les listes de sorts : 45 invocations de prêtre et 94 sortilèges de sorcier. Enfin arrive Les monstres (36 pages), qui commence par deux pages de présentation où sont décrits les différents points qui les caractérisent. Suit un catalogue enrichi de nombreux monstres inspirés des premiers suppléments du matériel source. Ce chapitre se termine sur les trésors (2 pages), point qui a été entièrement remanié pour cette édition. Suivent deux scénarios, La tombe d’Ugulbash (6 pages) et Le dieu putréfié (5 pages) écrits dans l'esprit du jeu et se voulant à la fois classiques et génériques. Le premier est l'exploration de la tombe d'un célèbre pillard orc, par exemple pour récupérer un artefact qu'il avait pris à un preux chevalier. Le second est un petit donjon cauchemardesque pour personnages de niveau 1 à 3 ; il sert également d'accroche pour l'univers développé par l'auteur, le Dodécaèdre. L'ouvrage se termine sur :
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November 2013 | Épées & Sorcellerie | Frightful Hobgoblin |