josk
Critiques
3 critiques · 3 gammes
Eléckasë
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Eléckasë
Eléckasë
Ouf ! Quel bazar ! Un jeu amateur édité. Mais alors vraiment amateur !
Eleckasë semble être une compilation de toutes les idées saugrenues qui sont passées par la tête des auteurs, ce qui donne un aspect bordélique à l'ensemble dont on a du mal à cerner l'unité. Mais après tout, pourquoi pas ?
Parce qu'on met deux heures pour faire une fiche de personnage.
Alors certes, peut être qu'en achetant toutes les extensions, on finit par rentrer dans la secte, mais faut pas déconner, et puis...ça peut être dangereux.
Nous avons arrêté notre seule partie après deux des quatre pages de la création de perso. Depuis, il dort paisiblement sur mon étagère et je le sors quelques fois, à titre de curiosité, pour faire marrer les copains en leur montrant les dizaines de cartes qui sillonnent le bouquin et les formules mathématiques du système de jeu.
Cela dit, Eleckasë a néanmoins un côté attendrissant (on y trouve quand même le numéro de téléphone des auteurs, au cas où on aurait une question :) !) et je ne leur reprocherai pas d'avoir fait ce jeu, car ils l'ont fait avec passion et beaucoup d'investissement.
Keltia
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Keltia
Keltia
C’est, avec Yggdrasill, le seul jeu de rôles que j’ai vendu. Même Eléckasë je l’ai gardé. Pourquoi ? Parce qu’il avait quelque chose d’attachant : on sent qu’il a été fait avec passion. Keltia et Yggdrasill, eux, semblent avoir été faits pour le business…
En effet, il me semble que le 7ème cercle a trouvé un bon filon : choisir un contexte historique - on n’a rien à inventer - réutiliser toujours le même système de jeu, fut-il foireux (et, d’ailleurs, fait de bribes éparses de systèmes déjà existants…) et surtout, on met le minimum de choses possibles dans le livre pour vendre pleins de suppléments. Quand on voit combiens les symboles sont agrandis jusqu’à pixéliser pour masquer le manque de texte, on ne peut qu’avoir la sensation d’être pris pour un imbécile.
Ainsi on se retrouve avec une carte, illisible et quasiment inutile, présentée en double page trois fois dans le livre, des textes pleine page pour annoncer une partie du bouquin : « secrets », la police la plus grosse possible, les espaces extrêmement fréquents, le texte est tellement aéré qu’on se perd dans le vide de la page…
Et avec ça, les auteurs se permettent de critiquer, en sous entendu, Pendragon : « nous, on ne fait pas d’anachronisme sur Arthur etc ». Il faut oser.
Le contexte, par contre, lui, est génial !...mais si le seul point positif du jeu est celui qui n’appartient pas aux auteurs, c’est un peu inquiétant…
Au final, nous avons eu l’impression de se retrouver face à une mauvaise copie de lycéen, avec de la paraphrase à tout va, rien de personnel et les dessins - jolis par contre - pixélisent eux aussi.
Bref, un lourd travail de remplissage qui a du être bien pénible pour les auteurs...autant que pour les lecteurs.
Résultat des courses : je l’ai revendu à un pote qui a à peu près le même avis que moi mais qui a l’étrange objectif de collectionner tous les jdrs existants.
Mekton Z
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Mekton Z
Mekton Z
Je ne sais pas trop comment je me suis retrouvé avec ce bouquin dans mon étagère car je n’ai vraiment aucun goût pour les méchas et les mangas…Cependant, ce petit jeu, je l’aime bien !
On a là de quoi faire de la bonne SF, des bons conseils de mastering, une création de perso EXTRAORDINAIRE avec les tables de famille, personnalité, etc. Génial quand j’ai débuté !
On a du mal à en dire quelque chose de mauvais car au fil des extensions on se retrouve avec un système à trois vitesses : des règles ultra détaillés pour les fanatiques, un intermédiare-dans le livre de base- et un système type INS/MV (en plus solide) dans « le manuel tactique », de quoi adapter le système à votre campagne, voire à vos scènes dans le jeu, puisque ces systèmes sont tous compatibles entre eux. Ah, si : on peut reprocher au jeu son manque de solidité (le mien est en pièce détachée) et les illustrations qui moi, ne m’enchantent pas (mais je ne suis pas « mangas »).
Sinon, le jeu est vraiment sympa à lire, écrit dans un très bon esprit, on a parfois l’impression d’être à la table de jeu avec les auteurs.
En conclusion, c’est surtout une question de thème : si les méchas ne vous bottent pas, vous avez toujours là de quoi faire de la bonne science-fiction, si vous aimez la japanimation, je crois que vous ne trouverez pas mieux.
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