Dark Streets
Dark Streets prend place à Londres au milieu du XVIIIe siècle. La première force de police de la ville vient d'être mise en place, les Bow Street Runners. Les PJ sont des agents de cette force ou des consultants collaborant avec celle-ci. Ils vont devoir résoudre des affaires criminelles, trop fréquentes dans la capitale britannique de l'époque, mais aussi faire face à des choses que l'homme ne doit pas connaître, le Mythe ayant pris pied dans la cité. Le jeu est motorisé par le système Renaissance, lui-même dérivé du système du RQII de Mongoose.
Un personnage est décrit par le biais de sept caractéristiques (Force, Dextérité, Constitution, Taille, Intelligence, Pouvoir, Charisme) montant jusqu'à 18. De ces caractéristiques découlent des caractéristiques secondaires dont la Santé mentale, les points de vie, etc. Enfin des compétences exprimées en pourcentages. Ces compétences sont réparties en 21 compétence communes (accessibles à tous, incluant les compétences de base en combat, les premiers soins, la conduite, la perception, la persistance, etc.) et des compétences avancées apportées par le background du personnage, notamment sa profession.
Le système de résolution repose sur des jets de dés de pourcentage qui doivent donner un résultat inférieur au score de la compétence concernée. Les règles prévoient les cas de succès et échecs critiques (respectivement sous 10% du score de la compétence et sur 00), et des règles précises pour les confrontations de compétences. Un système de points d'héroïsme permet aux joueurs de relancer des dés ou d'altérer un niveau de résultat. Ces points sont dépensés définitivement, et regagnés en retours d'actes héroïques des personnages.
La santé mentale est gérée par une caractéristiques secondaire, égale au départ au Pouvoir du personnage. Elle fonctionne comme des points de vie, avec des baisses et des récupérations. Mais un seuil trop bas trop longtemps, ou une chute trop brutale, peut entraîner la folie du personnage. Les tests de résistance aux chocs susceptibles d’entraîner des pertes de santé mentale sont effectués sous la compétence Persistance. Celle-ci sert aussi pour l'utilisation de la magie immédiate, des sorts rapides à mettre en œuvre, par opposition à une magie rituelle plus puissante mais bien plus longue à mettre en œuvre.
La première édition de Dark Streets était prévue pour être utilisée en conjonction avec le manuel de règles de RQII, et ne contenait que les ajustements de règles nécessaires. La deuxième édition intègre les règles du jeu.
Derniers ajouts sur cette gamme
Gamme Générale
| Titre de l'ouvrage | Type | Parution | Langue | Éditeur | Support |
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Dark Streets
première édition
Dark Streets La première édition de Dark Streets, comme ce fut le cas également de la première édition de Clockwork & Chivalry, nécessitait la possession du manuel de règles de RQII pour être utilisée. Elle ne contient donc que les informations nécessaires pour adapter ce corpus de règles au thème traité. Le livre s'ouvre sur titre, crédits et sommaire (3 pages) puis une Introduction (4 pages) présente le jeu. London (52 pages) décrit la capitale britannique de l'époque, en commençant par une visite guidée puis un survol au niveau économique et politique (avec notamment les oppositions entre les Whigs et les Tories). Le texte aborde aussi la mode vestimentaire, la religion, les moyens de transport, les centres d'assistance et les journaux. Le milieu criminel et judiciaire, avec les constables précédant la force de police de la ville, les jugements et les peines et de l'histoire des Runners de Bow Street. Le tout occupe 26 pages incluant un plan de Londres sur deux pages en regard. La section suivante, The Streets of London (12 pages) décrit 22 endroits importants dans l'activité des Runners, incluant leur quartier général, Old Bailey, le tribunal, et quelques endroits où trouver des informations sur leurs cibles, avec l'appui de six cartes plus détaillées couvrant 5 pages. Dans la foulée, People of London (12 pages) présente ensuite 26 personnalités ayant habité Londres durant cette période (le roi George II, le comte de Sandwich, Giacomo Casanova, Handel) et un gang de truands, le Gang de Black Boy Alley. Le chapitre se termine par un survol de l'argot de la pègre londonienne (2 pages). Character Creation (3 pages) passe en revue les ajustements de règles nécessaires pour les adapter au thème du jeu, avec la définition de trois compétences additionnelles. Factions (12 pages) décrit ensuite des groupes ordinaires auxquels les PJ peuvent appartenir, guildes, groupes commerciaux, puis 15 factions allant des Runners de Bow Street au culte de Cthulhu en passant par les partis politiques de l'époque, au premier rang desquels figurent bien sûr les Tories et les Whigs. The Mythos (8 pages) expose les thèmes lovecraftiens et ce que l'on peut en savoir au milieu du XVIIIe siècle (sur 3 pages) avant d'aborder la Magie (sur 5 pages), une magie bâtie sur des rituels dont le chapitre décrit quelques exemples, ainsi que trois ouvrages occultes, dont le traditionnel Necronomicon. Bestiary (19 pages) présente ensuite 9 créatures du Mythe (dont Shoggoths, Yithiens, Profonds et Choses-Rats), 4 divinités (incluant Cthulhu et plusieurs avatars pour Nyarlathotep). Adventures (11 pages) propose enfin 16 accroches de scénarios que le MJ pourra développer, chacune avec un résumé de l'histoire, des suggestions de lieux et de PNJ, et Non-Player Characters (2 pages) donne les caractéristiques techniques de 26 archétypes de PNJ. Gin & St Giles (34 pages) est une aventure qui commence lorsque l'un des chasseurs de voleurs de Londres est retrouvé mort près de la colonie de St Giles, un groupe de vieilles maisons misérables abritant vagabonds, miséreux et truands. Les Runners vont pouvoir remonter jusqu'à un trafic d'alcool qui pourrait dissimuler quelque chose de redoutable, jusqu'à impliquer une organisation aux buts nébuleux. L'ouvrage se termine avec 8 personnages prétirés (4 pages), un Index (1 page) et des pages blanches. |
Livre de base | December 2012 | anglais | Cakebread & Walton | Papier et Electronique |
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Dark Streets
deuxième édition
Dark Streets La deuxième édition du livre de base Dark Streets reprend globalement le contenu de la première édition en ajoutant des informations, en réorganisant certains chapitres (les chapitres London Life, Streets of London et People of London décrits ci-dessous résultent d'un découpage du chapitre London de la première édition, par exemple), mais surtout en intégrant le système de règles Renaissance, dégageant ainsi Dark Street de l'obligation d'avoir le manuel de RQII pour jouer. Elle omet par contre le scénario Gin & St Giles de la première édition. Elle s'ouvre sur titre, crédits et sommaire (3 pages), puis une Introduction (6 pages) présente le jeu et le glossaire des termes utilisés. London Life (27 pages) décrit la capitale britannique de l'époque, en commençant par une visite guidée puis un survol au niveau économique et politique (avec notamment les oppositions entre les Whigs et les Tories). Le texte aborde aussi la mode vestimentaire, la religion, les moyens de transport, les centres d'assistance et les journaux. Le milieu criminel et judiciaire, avec les constables précédant la force de police de la ville, les jugements et les peines occupent 10 pages, suivies de l'histoire des Runners de Bow Street et d'un survol de l'argot de la pègre londonienne (4 pages pour le tout). Les deux chapitres suivants sont consacrés aux personnages du jeu. Character Creation (10 pages) détaille la procédure de création, avec le tirage des caractéristiques et le calcul des caractéristiques secondaires, puis le choix d'incarner soit un Runner, soit un Consultant, et à partir de là sa profession parmi les 22 proposées (dont artisan, courtier, noble, journaliste, marchand, médecin, politicien ou truand). Les deux options apportent des bonus aux compétences communes, des bases de compétences avancées. Le joueur répartira ensuite 300 points dans l'ensemble des compétences. Skills (10 pages) accorde trois pages aux règles d'utilisation des compétences avant de dérouler les descriptions des 21 compétences communes et des 24 compétences avancées prévues dans les règles. Les mécaniques de jeu sont l'objet des sections suivantes. Combat & Sanity (19 pages) expose ensuite les règles de gestion des conflits, sur 14 pages, avec les différentes situations appelant des modificateurs spéciaux et les tables de blessures sérieuses, puis 5 pages détaillent les règles de gestion de la santé mentale, dont une page de table des troubles mentaux temporaires et définitifs. Rules and Systems (15 pages) couvre ensuite le reste des cas que pourront rencontrer les joueurs, avec les dommages de sources diverses (feu, chute), la fatigue, les soins, les maladies et poisons, et les procédures d'évolution et avancement des personnages. Enfin Equipment and Services (9 pages) commence par lister les prix de nombreux biens et services à Londres, selon le système alors en vigueur, en livres, shillings et pennies, vêtements, aliments, hébergements, etc..., avant d'aborder les armes existantes, des couteaux aux armes à poudre noire, avec leurs prix et leurs caractéristiques techniques. La description plus précise du cadre de jeu remplit les chapitres suivants. Un plan de Londres sur deux pages en regard prépare l'arrivée du chapitre suivant, The Streets of London (12 pages), lequel, avec l'appui de six cartes plus détaillées couvrant 5 pages, décrit 22 lieux importants dans l'activité des Runners, incluant leur quartier général, Old Bailey, le tribunal, et quelques endroits où trouver des informations sur leurs cibles. Dans la foulée, People of London (14 pages) présente ensuite une trentaine de personnalités ayant habité Londres durant cette période (le roi George II, le comte de Sandwich, Giacomo Casanova, Handel) et un gang de truands, le Gang de Black Boy Alley. Puis Organizations (11 pages) décrit 11 groupes auxquels les PJ peuvent appartenir, dont des partis politiques, au premier rang desquels figurent bien sûr, les Tories et les Whigs, mais aussi des guildes ou groupements commerciaux, puis viennent 8 organisations autres dont le Hellfire Club, le culte de Cthulhu ou la Confrérie Pnakotique. Les coulisses du cadre de jeu sont alors abordées dans les derniers chapitres. The Mythos (3 pages) expose les thèmes lovecraftiens et ce que l'on peut en savoir au milieu du XVIIIe siècle. Magic (12 pages), ensuite, explique la façon de gérer les sortilèges et rituels dans le jeu, magie rituelle ou magie immédiate, avec les descriptions d'une demi-douzaine de rituels à titre d'exemples et de 11 sorts de magie immédiate. Enfin quatre ouvrages occultes sont décrits, dont le traditionnel Necronomicon, sur les 3 dernières pages du chapitre. Adversaries (27 pages) passe en revue ce qui peut se dresser devant les Runners de Bow Street, avec une demi-douzaine de divinités (incluant Cthulhu et plusieurs avatars pour Nyarlathotep), 13 créatures du Mythe (dont Shoggoths, Yithiens, Profonds et Choses-Rats), six créatures fantastiques classiques (vampire, lycanthrope, goule,...), 7 animaux et 26 archétypes de PNJ. Adventure Seeds (11 pages) propose enfin 16 accroches de scénarios que le MJ pourra développer, chacune avec un résumé de l'histoire, des suggestions de lieux et de PNJ. L'ouvrage se termine sur les fiches de huit personnages pré-tirés (4 pages ; les mêmes que dans la première édition), un Index (2 pages), une feuille de personnage (1 page), la licence OGL (1 page) et une page blanche. |
Livre de base | September 2015 | anglais | Cakebread & Walton | Papier et Electronique |