Simone Bianchi
1994 - Après avoir rencontré Claudio Castellini, qui à partir de ce moment devient son maître, mentor et ami proche, il dessine les premiers numéros de "Nembo" pour Phoenix à Bologne, et "Rivan Ryan" pour Comic Art à Rome. Ils sont suivis par vingt planches de "Brendon", pour Sergio Bonelli Editore.
1998 - A la convention Lucca Comics il prend part à une exposition de groupe aux côtés de grands comme Will Eisner, Koe, Andy et Adam Kubert. La compagnie d'enregistrement internationale Metal Blade lui passe commande de la couverture du mini CD "Timeless Crime" de Labyrinth. La même année il est engagé par l'Académie des Beaux-Arts de Carrara pour l'enseignement d'un cours sur les "techniques de BD" comme assistant du maître Ivo Milazzo.
1999 - Deux publications arrivent dans les kiosques italiens : la couverture des "Quatre Fantastiques" dans le magazine "Wiz", et un one-shot "Conan le Barbare" chez Marvel Italia. La couverture du premier album du groupe Vision Divine arrive au vote des fans de hard metal et hard rock comme seconde meilleure couverture d'album au monde. D'autres couvertures pour des compagnies de disque : "Sigma" (Athreia Records) et le nouveau disque Labyrinth, "Sons of Thunder" (Metal Blade Records). Il devient également enseignant à plein temps en anatomie dans le cadre de la BD et de l'illustration à l'Ecole Internationale de BD de Florence.
2000 - Son premier portfolio officiel, "Echi", est édité. Il montre une grande palette de dessins des trois années précédentes. Le livre est édité chez Calvin Edizioni et par l'Ecole Internationale de BD à Florence.
2001 - Il travaille pour "Direct to Brain", un studio de pointe de production de vidéos numériques 3D en Europe, sur la création de personnage, scénarimage (storyboard), création de scène, conception graphique et supervision artistique du modelage 3D. Il participe aux clips vidéo suivants :
- "Stop the train" pour le groupe "99 Posse" (BGM Records)
- "Kitchen Tools" (Virgin Records), vidéoclip pour le lancement du groupe
- "Per me per sempre" (BGM Records) d'Eros Ramazzotti
En novembre et décembre, Fantasy Fight Games (un leader américain dans la création de jeux de rôle) passe commande de quelques illustrations pour son projet Dragonstar.
Pendant ce temps, il peint le nouveau poster pour l'Ecole Internationale de BD à Florence et il crée le dessin du nouveau disque de Vision divine ("Send me an angel" - Athreia Records), et il prend un second cours à l'Académie des Beaux-Arts de Carrara, pour enseigner dans la nouvelle section illustration.
2002 - Pour la compagnie Pegaso de Sienne, il peint des illustrations pour les quatre éléments respectifs : Feu, Air, Terre et Eau, que les sculpteurs de Pegaso, en juin, utilisent pour faire des modèles 3D en résine. Pendant l'été il réalise la couverture de son deuxième livre de dessin, "Le Dessin de Simone Bianchi" (Vittorio Pavesio Productions), sorti à la convention Lucca Comics de fin octobre (le livre est en vente sur le site de l'éditeur). Dans la même période (fin 2002) il peint cinq illustrations pour la maison d'édition Eldec à Rome et collabore à nouveau avec Direct to Brain pour une publicité pour Coke. Puis en décembre il commence les études et les esquisses préparatoires de Ego Sum - volume un.
2003 - Avec son activité d'enseignement à l'Ecole Internationale de BD à Florence et l'Académie des Beaux-Arts de Carrara, et la collaboration avec le directeur Ago Panini dans la visualisation de trois scénarimages pour des publicités, il passe tout le reste de l'année à la création de 44 pages en couleurs et la couverture pour le premier des trois livres qui composent la saga de science-fiction de Ego Sum.
2004 - Le 16 janvier le premier volume (couverture cartonnée, 44 pages en couleurs) d'Ego Sum sort en France, Canada, Suisse, Luxembourg, et bien sûr Italie, chez la compagnie d'édition italienne Vittorio Pavesio Edizioni (le livre est en vente en ligne), et au Portugal chez Vitamina BD.
Invité au festival de BD d'Angoulême, il reçoit un fort et chaleureux accueil du public français, et il se lie d'une amitié sincère avec Sal Abbinanti, dessinateur et agent personnel du grand Alex Ross : à compter de ce moment il sera aussi l'agent de Simone. A l'automne 2004 Bianchi peint une couverture d'Atomika.
2005 - Le second numéro de Ego Sum est édité, et pendant ce temps Simone dessine l'histoire DC en quatre numéros de Shining Knight, écrit par Grant Morrison.
A la convention Expocartoon de Rome il est récompensé avec le Yellow Kid comme meilleur dessinateur et auteur de BD italienne de l'année.
Il réalise différentes couvertures des personnages DC Green Lantern, Batman et Detective Comics, et les pages intérieures du n° 6 de Green Lantern, écrit par Geoff Johns. Au même moment il réalise quelques couvertures X-Men Unlimited pour Marvel. En octobre son troisième livre de dessin, "Onirika", est édité par Vittorio Pavesio Productions et présenté au public de la convention Lucca Comics, pour laquelle il peint le poster officiel.
2006 - En février il signe un contrat exclusif avec la maison d'édition Marvel, pour laquelle il dessine le numéro 50 de Serval et quelques-uns des suivants. Pendant ce temps il continue à dessiner les couvertures de quelques numéros DC de Green Lantern et Detective Comics.
2007 - Comme annoncé officiellement à la comic-con de San Diego, Simone devient le dessinateur des Incroyables X-Men, écrit par le grand Warren Ellis. Le premier numéro de Bianchi/Ellis devrait sortir en août 2008.
Traduit (décembre 2007) d'après le site de l'auteur, avec son aimable autorisation.
Pour en savoir plus, on trouvera une interview ici (vidéo, anglais).
Illustration de couverture
| Illustration de couverture | Parution | Gamme | Éditeur |
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Scourge of the Howling Horde
première édition
Scourge of the Howling Horde Ce scénario est prévu pour des personnages de niveau 1 et adopte un format de présentation spécialement conçu pour les meneurs débutants. En effet, les caractéristiques des rencontres sont fournies au fil de l'ouvrage, avec de nombreuses informations supplémentaires telles le placement de départ des adversaires, et des moyens d'utiliser directement l'ouvrage comme aide de jeu en cours de partie, avec par exemple des cases à cocher pour les points de vie des monstres. L'introduction fournit en outre plusieurs conseils sur la manière de gérer les rencontres ou des règles comme l'initiative. Le scénario en lui-même met aux prises les personnages joueurs avec un très jeune dragon noir qui, aidé d'une bande de gobelins et de hobgobelins, terrorise le village tranquille de Barrow's Edge. Il s'agit donc pour les personnages de se renseigner sur la horde et sur les événements récents puis de pénétrer dans son repaire pour annihiler la menace. Les intérieurs de couverture proposent un plan d'ensemble du repaire de la horde et un plan tactique de la première scène du scénario. |
November 2006 | D&D3 - Dungeons and Dragons Troisième Edition | Wizards of the Coast |
Illustrations
| Illustrations | Parution | Gamme | Éditeur |
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Starfarer's Handbook
première édition
Starfarer's Handbook L'ouvrage, l'équivalent pour Dragonstar du Manuel des Joueurs, commence par un aperçu du contexte du jeu, un peu d'histoire, les dragons, les religions... Juste assez pour avoir une idée de l'univers de jeu, qui sera plus amplement développé dans le Galaxy Guide. Tout le reste de l'ouvrage reprend les points de règles du Player's Handbook et du Dungeon Master's Guide et les adapte pour qu'elles soient jouables dans un monde de Space Opera.
On y trouve donc dans l'ordre : - Les races : Toutes les races classiques sont jouables dans Dragonstar, en effet on retrouve les mêmes races sur chaque planète. L'explication en est simple, toutes les planètes ayant été créées par les mêmes dieux, ils ont donc toujours reproduit le même schéma, à quelques variantes près. On retrouve donc les elfes dans de vastes vaisseaux organiques, les nains creusant des mines dans les ceintures d'astéroïdes... Quatre autres races s'ajoutent au choix initial des joueurs : les drows, âmes damnées de l'empereur; les orques; les demi-dragons, engeance des grandes familles draconiques, et les soulmechs des sortes d'androïdes. A noter que dans le monde de Dragonstar la loi décrète que les alignements bon ou mauvais ne sont pas reconnus, on ne peut condamner quelqu'un parce qu'il est d'une race typiquement "mauvaise". - Les classes : Comme pour les races, les classes sont revues et corrigées à la sauce Dragonstar, et leur existence expliquée, même les druides et les barbares y ont leur place. Deux nouvelles classes s'ajoutent à celles existantes : le "Pilot" qui prendra en main les commandes des vaisseaux et le "Mechanist" un technicien qui maintiendra les équipements des joueurs en état de marche (et à l'occasion les modifiera...). Les classes de prestige du DMG ont aussi droit à un spatio-lifting et d'autres sont proposées : le "Gundancer" un artiste martial spécialiste des armes à feu, le "Negociator" un diplomate hors pair, le "Technomancer" mi-magicien mi-technicien. Même les classes de PNJs sont traitées et voient l'ajout d'un petit nouveau le "Thug", une espèce de brigand de bas étage. - Les compétences : A côté des anciennes compétences du Player's Handbook, qui se voient dotées des clarifications nécessaires à une campagne spatiale, on trouve 9 nouvelles compétences : "Cryptography", "Demolitions", "Freefall", "Pilot", "Navigate", "Repair", "Research", "Urban Lore" et "Use Device". - Les dons : Même traitement que pour le chapitre précédent, une clarification des dons du Player's Handbook pour les adapter au Space Opéra, puis une tripotée de nouveaux dons couvrant les domaines du pilotage, de l'utilisation d'armes à feu, la technique, le mouvement dans l'espace... - Les équipements : On y trouve tous les équipements technologiques habituels au Space Opéra : pistolet laser, armure énergétique, implants magiques, outils divers ainsi que des règles pour construire des robots. - Les combats : Pas mal de détails sur les combats avec armes à feu, les explosifs... - La magie : Quelques considérations à propos de certains sorts, ainsi que bien sûr des nouveaux sorts. Les magiciens y devenant les meilleurs amis des robots. - Les véhicules : Dernier chapitre de l'ouvrage avec des règles très complètes pour simuler les divers combats entre véhicules et pouvoir se refaire une belle bataille dans l'espace entre amis. En résumé, le Starfarer's Handbook est principalement un livre de règles qui reprend chacun des éléments du système D20 et de Donjons & Dragons pour l'adapter à un contexte typiquement Space Opéra, monde qui se veut la version futuriste des différents mondes médiévaux fantastiques utilisés habituellement. |
December 2001 | d20 - Dragonstar | Fantasy Flight Games (FFG) |