Sébastien Ciot
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Traduction
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Boîte d'Initiation
première édition
Boîte d'Initiation La Boîte d'Initiation est une boîte de démarrage ayant pour objectif de fournir tout le matériel permettant de rentrer progressivement dans le riche univers de Shadowrun. Cette boîte offre ainsi un aperçu résumé mais exhaustif sur le Sixième Monde et ses particularités : l’avènement et les méga-corporations qui détiennent le pouvoir en 2075, la magie et les métahumains, la matrice, les engins interfacés, et bien entendu la réalité quotidienne du monde des Ombres où opèrent les Shadowrunners. Ces éléments qu’on retrouve dans les différents livrets sont complétés par divers accessoires pour aider le MJ dans sa tâche : aides de jeu, plans, jetons, ainsi qu’une carte de l’Amérique du Nord en 2075, un écran de jeu et une surface effaçable. Ce matériel vient notamment compléter les six scénarios, organisés dans une complexité croissante en termes d’intrigues. Le feuillet d’introduction, Bienvenue dans les Ombres !, décrit sur la page recto le matériel disponible, dans quel ordre le lire et comment le distribuer entre les joueurs et le MJ. Sur la page verso, on retrouvera une publicité de Black Book Editions présentant les ouvrages fondamentaux de la cinquième édition de Shadowrun en français pour ceux qui voudraient aller plus loin après la Boîte d’Initiation. On attaque ensuite le livret Bienvenue dans la Sixième Monde (24 pages), qui présente donc l’univers de Shadowrun. Après une table des matières sur une page, le livret débute par une nouvelle de 4 pages, Les mauvais coups, c’est mon métier, pour donner une première idée de l’ambiance des années 2070. Puis on entre dans des informations plus techniques avec le reste du livret : La Vie dans le Sixième Monde (19 pages). Cette longue partie brosse un portrait d’ensemble de comment le monde a évolué avec l’apparition de la magie, la métahumanité, l’explosion de l’informatique et des réseaux (la matrice). Elle s’intéresse ensuite aux Shadowrunners : les missions qu’on peut leur confier, les adversaires qu’ils peuvent rencontrer (corpos, gangs, mafias, police). La présentation se termine avec les aspects culturels de la vie dans ce futur proche, et un bref aperçu de Seattle et de sa géographie, ville emblématique de la gamme Shadowrun (et dont la skyline est reprise comme illustration de l’écran de la Boîte d’Initiation). Le second livret, Règles d’Initiation (32 pages), a pour objectif de proposer un condensé des règles de Shadowrun pour utiliser le matériel présenté. Après une page d’introduction, le livret s’ouvre d’abord sur une présentation de ce qu’est un jeu de rôle, puis sur les possibilités de personnages dans Shadowrun, notamment la place des métahumains. On trouve ici les règles relatives aux composantes des personnages et à leur utilisation : attributs, compétences, réserves de dés, fonctionnement des tests. On notera qu’il n’y pas de système de création de personnage proposé et qu’il n’est donc possible avec la Boîte d’Initiation de jouer que les personnages pré-tirés fournis. Les règles suivantes sont consacrées aux situations de combat : initiative, séquence, dommages, protection. Puis viennent les règles consacrées à la matrice : intrusion dans les systèmes, combat matriciel. Après l’informatique, le livret donne aussi des règles sur les véhicules et les riggers – les personnages pouvant s’interfacer avec les engins. Enfin, on trouvera les règles de magie, même si celles-ci se limitent à l’utilisation du Lpersonnage pré-tiré utilisant la magie chamanique. la magie hermétique n’est de fait pas abordée. Le livret se termine avec un bref passage sur les contacts, et un court système pour gérer l’expérience et la progression pour les personnages, notamment s’ils jouent successivement les scénarios proposés. Le dernier livret, Livret du MJ (88 pages), propose donc six scénarios et des inspirations basées sur les plans pour être utilisées avec le background et les règles détaillés dans les autres livrets. Bien qu’il y ait plusieurs scénarios, ceux-ci n’ont pas vocation à être reliés en campagne, à part pour deux d’entre eux. Ils ont davantage été écrits pour mettre en scène des situations et des adversaires montrant l’étendue des possibilités de Run et d’ambiance, et à la complexité croissante (de la gestion d’une simple rencontre à la succession de plusieurs scènes, voire enquête à mener). Comme c’est le livret le plus long, il est découpé en plusieurs parties. Après une page consacrée à la table des matières, le livret débute sur un premier chapitre, Plots & Paydata (4 pages), qui explique, en complément de la présentation du jeu de rôle dans le livret des règles, comment s’organise et se déroule une session de jeu (notamment la distinction entre le joueur et son personnage). Puis, le deuxième chapitre, Apprendre les ficelles (8 pages), reprend le texte de la nouvelle du livret de présentation pour y insérer des commentaires spécifiques aux mécanismes de jeu à appliquer, ou aux conseils d’animation de la partie. Le troisième chapitre, Aventures (2 pages), introduit les scénarios disponibles pour la Boîte d’Initiation et précise leur présentation et leur organisation. On retrouve après les histoires suivantes :
Le quatrième chapitre, La Suite (1 page), propose d’étoffer certains scénarios présentés et présente le concept de jeu en campagne. Puis, Terrains de Jeu (10 pages), reprend les terrains disponibles dans la Boîte d’Initiation et les complète avec des informations de jeu (notamment les adversaires en présence) et des idées de scénario pour les utiliser. Le dernier chapitre, Alliés et Ennemis (14 pages), reprend un catalogue de PNJ types à utiliser pendant les parties. Le livret se termine sur une page contenant les crédits. Les cartes de terrains disponibles en aide de jeu, et dont le Livret du MJ fournit des conseils pour les utiliser, représentent les zones suivantes avec une version légendée, et une version complètement vierge :
Les cartes de terrain sont complétées avec une grande surface effaçable, d’aspect gris béton neutre, quadrillée d’un côté et sans quadrillage de l’autre. Les dossiers de personnage sont constitués de 4 pages, avec une première page récapitulative, sans donnée technique, sur le type et la personnalité accompagnée d’une illustration, puis 2 pages reprenant la feuille de personnage complète avec toutes les statistiques et quelques rappels de règle en marge, et une dernière page donnant l’histoire et les motivations du personnage. Les personnages disponibles sont :
En complément des dossiers de personnage, le MJ trouvera une aide de jeu recto-verso récapitulant sur une page les pré-tirés avec leurs attributs / compétences / contacts et fausses ID et permis dont ils disposent, et sur une autre page une feuille de suivi des PNJ rencontrés avec leur initiative, compteur de munitions, et leurs moniteurs de dommages physiques ou étourdissants. Une carte de l’Amérique du Nord en 2075, reprenant la situation géopolitique du continent où les États sont plus Désunis que jamais, 12 dés à 6 faces rouges, des pions en carton représentant les illustrations des personnages et des PNJ issus du livret du MJ et un écran récapitulant toutes les tables et règles abordées viennent finir de compléter le matériel de cette Boîte d’Initiation. |
November 2017 | Shadowrun | Black Book Editions |
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Run Faster
première édition
Run Faster Run Faster est un guide a destination des joueurs : il livre en effet de nombreuses options de personnage (nouveaux peuples, règles alternatives de création de personnage par exemple) et permet également de les étoffer en terme d’historique, d’emplois, de styles de vie et de motivations. Des aides de jeu pour simplifier le choix de l'équipement font également partie de ce supplément. Notons enfin que la VF intègre les errata de la VO ainsi que des corrections propres à la version française. Après une page de titre, un sommaire et des crédits détaillés (4 pages), le livre débute par une nouvelle : Une décennie (Decade, 5 pages). L’Introduction (1 page) évoque le contenu du livre. Qui vous êtes et comment vous en êtes arrivés là ? (Who You Are and How You Got Here en VO)(10 pages) explique comment les Runners en viennent à ce travail très dangereux, avant d’offrir des méthodes et des idées pour détailler l’histoire et les motivations des personnages, individuellement et en tant que groupe soudé. La suite, c'est Ethique, code et autres blagues Ethics, Codes & Other Jokes (12 pages en VO, 10 pages en VF) qui livre des exemples détaillés de codes d’honneur et autres voies morales que suivent certains Runners : la loi du silence, le Bushido façon futuriste, ou même les traditions hermétiques magiques y passent. Les Runners ne sont pas employés que par les mégacorporations : le chapitre Ce qui pimente la vie des runners (The Spice of Runners’ lives) (10 pages) offre d’autres idées sur des emplois alternatifs (comme la chasse de créatures surnaturelles ou les voyages astraux) ainsi que d’autres types d’employeurs : services médicaux, crime organisé ou sociétés secrètes par exemple. Le chapitre Plus qu'une couleur de peau (More than Skin Deep, 18 pages) passe en revue l’ensemble des peuples humains et méta-humains. Des détails sont donnés sur leur culture à travers le monde et les principaux lieux d’intérêt sur deux pages chacun environ. On trouve ainsi les peuples classiques du jeu mais aussi les Changelings, les Changeformes sans oublier la sous-culture de l’altération et des augmentations bio et cybernétiques. C'est le chapitre Le Foutoir de la Métahumanité (The Mess of Methumanity, 27 pages en VO, 32 en VF) qui détaille les nouveaux peuples cités précédemment en terme de comportement et de place dans la société du futur. Il faut citer les gnomes, les hobgobelins, les ogres, les oni, les satyres, les cyclopes, les minotaures, les dryades, les centaures, les nagas, les métamorphes, les changelings et bien d’autres. Beaucoup sont en fait des variantes de peuples déjà existants. Le chapitre se poursuit avec la création de nouveaux peuples selon l’inspiration des joueurs et du meneur, ainsi qu’un grand nombre d’avantages et de défauts pour customiser plus avant ces personnages alternatifs. Puis A la tombée de la nuit (Into the Night, 20 pages) dévoile les prédateurs gothiques de Shadowrun : les vampires, nés d’un virus surnaturel. Après une discussion et des témoignages animés sur la Matrice entre plusieurs utilisateurs du réseau (dont une vampire), les auteurs dévoilent les règles nécessaires pour créer de telles créatures, leurs pouvoirs et leurs avantages et défauts, ainsi que la manière dont ils se reproduisent. Le chapitre se conclue sur le descriptif des trois formes du virus et de quelques profils de créatures vampiriques. Vient alors Soyez vous-mêmes (As You As You Can Be, 28 pages) qui livre une trentaine de nouveaux avantages et défauts pour customiser son personnage. Ce chapitre se termine par quelques profils de personnages pré-tirés : flic sous couverture, rocker, reporter d’investigation et bien d’autres. Kits de Construction (Construction Kits, 26 pages en VO, 24 en VF), est un chapitre riche en options pour la création de personnages. Trois méthodes alternatives sont proposées : une méthode similaire au livre de base mais plus flexible ; une création par achat de bonus à l’aide de points et enfin une méthode basée sur les événements et le passé du personnage. Il faut noter que ces options offrent les caractéristiques d’une vingtaine de nouveaux peuples. A noter que ce chapitre est placé ici en VF et non au début comme en VO, afin de mieux compléter la partie des options de personnages. Perturbations domestiques (Domestically Disturbed) est une nouvelle de 4 pages qui précède On est qui on connaît (Who You Know ,24 pages), un chapitre dédié au développement des contacts et des alliés des personnages, essentiels pour leurs enquêtes. On trouve donc des précisions de règles, comme le fait de s’endetter auprès de quelqu’un pour des informations, et le détail des différents services proposés. Le chapitre se termine avec une quarantaine de profils techniques de PNJ, autant de contacts et d’alliés prêts à intégrer pour le meneur de jeu. Patrons & Traîtres (Bosses & Betrayers, 16 pages) traite des employeurs : quelle corporation demande quel type de missions, comment se déroule le processus de recherche d’emplois louches ou de recrutement, quels sont les pièges à éviter, etc. Ensuite Un taudis à soi (A Dump Of One’s Own, 16 pages) développe le concept du trait “Style de Vie”. Il est ici divisé en quatre sous-types : Confort & Nécessités, Sécurité, Voisinage et Loisirs. Les auteurs détaillent donc de nombreux exemples et options liés à ces quatre critères afin de comprendre le style de vie de son personnage : a-t-il des goûts de luxe ? Privilégie t-il sa sécurité à la taille de son sofa ? Enfin Paquetages (Pack Your Kit, 27 pages en VO, 25 en VF) tente de simplifier le choix de l’équipement lors de la création de personnages en proposant des “kits” thématiques, comme le “pack du samouraï” ou le “pack du sniper”. Armes, armures, véhicules ainsi que de nouvelles listes de prix diverses sont fournis. Le supplément se termine sur une page d’illustration. |
November 2016 | Shadowrun | Black Book Editions |