Mark Rapson
Cette biographie n'a pas encore été remplie (elle a pu être automatiquement générée si l'auteur ou illustrateur figure dans des crédits), n'a pas encore été validée ou bien encore est temporairement indisponible. Seule la liste des crédits est disponible. N'hésitez pas à revenir la consulter ultérieurement pour plus d'informations. Si vous êtes l'auteur biographé, vous pouvez adresser votre biographie à la passerelle.
Création et rédaction
| Création et rédaction | Parution | Gamme | Éditeur |
|---|---|---|---|
|
Operative’s Handbook
première édition
Operative’s Handbook Operative’s Handbook est un guide pratique de la vie quotidienne de la ville de Mort et un supplément destiné aux joueurs. Il rassemble l’ensemble des informations nécessaires à la découverte du jeu, depuis les fondements de l’univers jusqu’à un résumé des règles, tout en proposant de nombreuses options supplémentaires pour la création de personnages. En dehors des données techniques, le ton adopté se veut celui d’un véritable manuel à l’usage des operatives, les agents, fraîchement diplômés de l’université de Meny, incarnés par les joueurs. L’ouvrage s’ouvre sur une nouvelle, dès la 2e de couverture, suivie des crédits sur le feuillet de garde. La première page, proprement dite, contient le sommaire. Operatives Handbook (2 pages) est une introduction aux thèmes du jeu, à son univers à travers quatre définitions, à ce qu’est le jeu de rôle et au matériel qui lui est nécessaire. Il s’achève par une explication subjective de ce que sont les operatives et de leur place dans la société. Welcome to Mort (16 pages) offre une présentation du quotidien sur Mort. Ce chapitre s’attache d’abord au standing du logement des operatives. Un nouveau Trait développe et remplace Good et Poor Housing du livre de base (environ 4 pages). S’ensuit un aperçu de la ville, secteur par secteur (environ 8 pages), des modes et temps de transport urbains et interurbains (environ 3 pages), le tout reprenant et étendant les informations présentes dans SLA Industries 2e édition. Une nouvelle relative aux difficultés de logement des nouveaux operatives conclut le chapitre (1 page). Bread & Circuses (17 pages) aborde les modes de consommation et les principaux loisirs dans un univers ultra-consumériste : les principales sources de nourriture et marques de boissons (3 pages), les bars, clubs, restaurants et chaînes les plus connues (5 pages), puis les magasins (environ 1 page), enfin la mode et les marques de vêtements (environ 2 pages). Il se conclut par les différents jeux et sports populaires, le goût des paris et de la collectionnite. À cette occasion, le District Two Arena, quartier dédié aux sports, est décrit (6 pages). Mort Politics (3 pages) présente les institutions politiques, largement inféodées à SLA Industries, ainsi que les principaux partis. Law Enforcement (5 pages) s’attarde sur le fonctionnement de la justice : les forces de l’ordre, le système carcéral, les différents tribunaux, dont les shows télévisés de procès, les amendes et peines encourues. Enfin, la variété des établissements pénitentiaires est détaillée. Working the Job (13 pages) est consacré au quotidien des operatives : les niveaux d’accréditation, les Blueprint News (tickets d’ordre de mission) et leur paiement, les audits et sanctions pour les personnages joueurs peu scrupuleux, les rémunérations complémentaires (sponsors et placement de produits, bonus de productivités, etc.). Les aléas du marché noir sont ensuite passés en revue, pour l’achat de seconde main et pour la revente des équipements illégaux récupérés au cours des missions. Une section est dédiée aux principaux objets de collection. Enfin, le cumul d’emplois, parfois illégaux, pour les personnages joueurs est abordé. Une illustration en double page marque la transition vers la partie plus technique de l’ouvrage où chaque chapitre est consacrée à une étape de la création de personnages. Playing the Game (8 pages) résume les principales règles du système de résolution et de combat. Character Generation (30 pages) synthétise les étapes de création de personnages (1 page), introduit une règle optionnelle d’événements vécus aléatoires, propose une table de choix aléatoire de l’espèce jouée, et rappelle les dégâts de leurs armes naturelles (1 page). Omaja (5 pages) apporte une nouvelle espèce jouable : sortes de babouins bleus à trois yeux, nouvellement arrivés sur Mort. Leur origine et leur culture sont expliqués en 2 pages. Les 3 suivantes mêlent les éléments de présentation des espèces du chapitre précédent à celles du livre de base et se concluent donc par tables aléatoires d’événements vécus. Training packages (8 pages) introduit des règles optionnelles pour créer des personnages expérimentés puis présente des Training Packages, formations académiques donnant des points dans les compétences. 15 nouvelles sont données avant de reprendre celles de l’ensemble de la gamme. Skills & Traits (7 pages) , après un rappel sur la répartition libres des derniers points de compétences, récapitule celles-ci en deux listes : l’une classée par caractéristique maîtresse avec un renvoi à la gamme, l’autre par ordre alphabétique. Ratings & Feats (2 pages) couvrent les Ratings, trois jauges que les joueurs dépensent afin que leur personnage se dépasse en réalisant des exploits, appelés Feats. Ce chapitre fait un rappel du calcul de ces jauges à la création puis propose 14 nouveaux Feats. Equipment (11 pages) se consacre d’abord aux nouveaux joueurs avec un rappel de la panoplie standard fournie aux operatives et des règles d’encombrement (1 page). En aide à la création de personnage, une liste d’achats conseillés selon les Training packages choisis est donnée (1 colonne). S’ensuit un catalogue de nouveaux articles regroupés par catégories : équipements, armes, améliorations d’arme, munitions, armures remployées, et véhicules civils réemployés. The Tale of Arnold Nutter (8 pages) décrit un operative légendaire (une plaisanterie récurrente des auteurs et clin d’œil à Arnold Scwharzenegger). Ce chapitre consacre une page à son histoire, jusqu’à son nouveau programme télévisé à la suite de sa résurrection récente. Les membres de son escouade sont ensuite décrits, accompagnés de conseils pour les jouer (2 pages). Enfin, les dernières pages fournissent leur feuille de personnage pré-tiré (5 pages). La dernière page du supplément présente une citation du discours de remise de diplôme d’un jeune operative de l’université de Meny, accompagnée du logo de celle-ci. Enfin, la 3e couverture accueille un texte d’ambiance. |
December 2025 | SLA Industries | Nightfall Games |
|
SLA Industries
deuxième édition
SLA Industries
SLA Industries, 2e édition, est une réécriture complète du livre de base par les créateurs de la gamme, 27 ans après la sortie initiale du jeu. Cet ouvrage présente les nouveaux mécanismes de résolution, règles de création de personnage et celles concernant les pouvoirs de l’Ebb, ainsi que l’univers du jeu, le World of Progress. Cette édition est à la fois dans la continuité de la 1re édition et une réécriture de certains concepts en les précisant ou en les reprenant (apparence, dénomination et disponibilité de certains peuples, géographie…). Ainsi, certaines des modifications trouvent une explication dans la nouvelle chronologie étendue. L’ouvrage débute, dès la 2e de couverture, par une nouvelle suivie par les crédits sur le feuillet de garde. Les premières pages, proprement dites, contiennent le sommaire, puis une courte terminologie de l’univers de jeu, une illustration pleine-page en référence à celle de la couverture de la 1re édition et une double-page résumant les quatre catégories de menaces que pourront rencontrer les personnages joueurs. Puis, une introduction (2 pages) présente ce qu’est le jeu de rôle, SLA Industries en particulier, ce qu’on peut y jouer, comment, et s’achève par un court glossaire de l’univers du jeu et du jeu de rôle en général. History (22 pages) décrit le contexte de SLA Industries, ses principales figures et ses grands événements à travers une approche chronologique des grandes ères, une par siècle : de l’ère du conflit (avant l’an 0 du calendrier standard), à celle des changements (à partir de l’an 900, époque du jeu). World of Progress (24 pages) se concentre sur le décor dans lequel évoluent les personnages joueurs. Il débute par une présentation de la planète Mort (15 pages) qui se focalise sur la ville du même nom, capitale tentaculaire de SLA Industries dont les quartiers sont construits sur plusieurs niveaux superposés ; sur les cinq secteurs cannibales qui l’encerclent ; sur le Sector Wall, rempart titanesque qui l’en protège ; sur la No-Go Zone, région mortifère d’industries automatisées où se cachent les ennemis de SLA Industries ; et sur le mystérieux Deep Construct situé au-delà du 18e niveau souterrain de Mort. Un planisphère de la planète, et deux plans pleine-page de la ville, dont un en coupe, complètent la description. De même, un encart de 2 pages présente le célèbre club The Pit, le rendez-vous des personnages joueurs, et les différents genres musicaux que l’on peut y entendre. 1 page détaille ensuite les différents moyens de transports dans Mort City. Le chapitre se poursuit sur l’espace (environ 3 pages) avec une typologie des planètes du World of Progress selon leur fonction et ce qui se situe, au-delà de l’emprise de SLA Industries. Suivent environ 2 pages évoquant les voyages spaciaux. Enfin, huit planètes sont succinctement détaillées selon une classification unifiée qui est d’abord présentée (environ 3 pages). Operative Hours (8 pages) s’attarde sur le quotidien des operatives, les personnages joueurs : leur recrutement, le système de niveau d’accréditation, les Blueprint News Files (tickets d’ordre de mission) et les bureaux dédiés à leur attribution, les principaux départements de SLA Industries, l’argent, le service d’assistance médicale Life After Death permettant littéralement de ressusciter… sous conditions, les principaux types d’employés de l’entreprise, la relation avec les médias, et les sponsors. La création de personnage forme le chapitre suivant (36 pages). Ses dix étapes sont ainsi passées en revue successivement. La création est aussi l’occasion de présenter les espèces jouables, chacune sur une double page et illustrée. Certaines apparaissent sous un nouveau nom ou pour la première fois dans cette édition : les Humains ; les Frothers ; les Ebonites ; les Stormers (313 ‘Malice’ et 711 ‘Xeno’) ; les Shaktar, (dont l’apparence change par rapport à la 1re édition) ; les Wraithens ; les Carriens ; les Neophrons, nouveaux arrivants de cette édition. Rules & Mechanics (26 pages) est consacré au S5S system, utilisant des dés à 10 faces. Il couvre la gestion des tests, ler Success Die et Skill Dice, la caractéristique Luck, les tests de Peur, le combat et ses paramètres tactiques, les armes, les Ratings Points, les langues parlées, de l’encombrement, des drogues et des véhicules. The Ebb (15 pages) détaille les pouvoirs des Ebonites reposant sur leur maîtrise de l’énergie du Flux grâce des équations complexes canalisée par leur combinaison symbiotique. Sont ainsi décrites les différentes disciplines que sont Awarness (détection), Blast (énergie cinétique), Communicate (télépathie), Enhance (altération corporelle), Heal (soin), Protect (défense de la combinaison), Reality Folding (téléportation), Senses (perception), Telekinesis (télékinésie), Thermal (chaud et froid). Après une nouvelle de 3 pages, la section Hardware (34 pages) fournit un catalogue d’armes de mêlée, armes à feu (détaillant également la taxe sur les balles), grenades et explosifs, armures, équipements divers, drogues de combat, drogues « douces », véhicules civils et militaires, équipement de Science Friction (canalisant l’énergie du Flux). Threat Analysis (36 pages) développe les différentes rencontres que pourront faire les personnages joueurs : leur description et contexte, leurs caractéristiques chiffrées, leurs éventuels équipements spécifiques. Elles sont regroupées en catégories : Rats d’égouts et faune des rues ; le Culte Shi’an (sectateurs sanguinaires) ; Darknight ; le Consortium Thresher ; Tek Trex (trois corporations concurrentes et donc considérées comme une menace terroriste) ; les menaces des secteurs cannibales ; celles de Downtown (la ville-basse) ; et les employés de SLA Industries eux-mêmes. The Web of Lies (8 pages) offre des conseils au meneur de jeu. Le chapitre aborde notamment les différents types de missions et de parties, la création de PNJ, le pouvoir décisionnaire du meneur (dont les contrats de sponsor et les Ratings Points, c’est-à-dire les points d’Indice de Popularité), et la gestion des temps de repos des personnages qui inclut la gestion de l’expérience). Une nouvelle d’1 page est suivie d’une fiche Hunter Sheet (pour les scénarios de type « avis de recherche »), d’un index (2 pages), d’1 page avec deux Blueprint News Files vierge (tickets d’ordre de mission) et deux fiches de PNJ, d’une fiche de personnage (2 pages dont l’une est dédiée aux notes diverses). Enfin, la 3e de couverture accueille un texte d’ambiance prenant la forme d’un article de journal. |
December 2020 | SLA Industries | Nightfall Games |
|
Threat Analysis 2 : Cult
première édition
Threat Analysis 2 : Cult Les suppléments Threat Analysis sont chacun consacrés à l’une des quatre grandes menaces pour SLA Industries, suivant la nomenclature de son département éponyme. Ils décrivent à la fois les rouages de ces menaces et les moyens de lutte mis en place par la corporation. Threat Analysis 2: Cult décrit les principales sectes dont les activités mettent en péril la vie des citoyens ou visent parfois même directement la chute de SLA Industries. L’ouvrage débute, dès la 2e de couverture, par une nouvelle, suivie par les crédits sur le feuillet de garde. Les premières pages, proprement dites, contiennent le sommaire, puis une introduction au thème du supplément, une illustration pleine-page et une double-page présentant les différents chapitres. The Shi’An Cult (105 pages) présente le plus grand culte organisé du World of Progress, créé dans le seul but de détruire SLA Industries par son grand ennemi de White Earth. Il attire les citoyens désabusés et marginalisés, attirés et manipulés par les fausses promesses de ce culte du sang dont les sacrifices octroient des pouvoirs extraordinaires venus d’un autre monde. Ils tombent ainsi à la merci de puissances monstrueuses qu’ils ne peuvent comprendre. Le chapitre détaille l’histoire de la secte (environ 5 pages) puis ses activités (environ 10 pages) : typologie des profils des sectateurs, motivations et conditions de recrutement, implantation dans la ville de Mort, congrégations (coven), les différents espaces rituels d’un Domaine et les différents types de sangs nécessaires à la magie du Sang. La description du quotidien d’une congrégation (environ 1 page) est suivie de celle de la chaîne de commandement de la secte (environ 8 pages). Celle-ci est accompagnée des caractéristiques chiffrées des archétypes, des tâches ingrates des sectateurs subalternes et des positions notables en son sein. Les compétences, connaissances et langues propres à la secte sont ensuite développées (environ 3 pages). Environ 5 pages décrivent les réactions faces aux atrocités quotidiennes de la secte, tant pour les personnages-joueurs que pour les sectateurs lors d’un éventuel interrogatoire. Le portrait et les caractéristiques de 7 figures notables du culte sont également données (environ 6 pages). Le chapitre se poursuit avec un bestiaire des créatures invoquées ou créées par la magie du Sang (environ 37 pages). Celui-ci débute par les Etherals, de puissantes entités spirituelles venant d’un autre plan d’existence, invoquées par le culte Shi’An et vénérées tels des dieux. Leur royaume d’origine, leurs différentes manifestations dans le monde physique, ainsi que leur interaction avec leurs fidèles sont tout d’abord développés. Viennent ensuite la description et les profils techniques de 8 Etherals mineurs puis des 10 Etherals primordiaux. Le bestiaire se prolonge avec 21 créatures du culte Shi’An, non-Etherals mais venant de White Earth, ou issues des rituels sanglants. Le chapitre se prolonge avec des données techniques permettant d’animer les membres du culte et leurs créatures (environ 31 pages) : capacités spéciales, équipement spécifique dont la description des différents types de parchemins magiques ou documents provenant de White Earth, les différentes cabales de ce monde sont également évoquées. Enfin, viennent les règles régissant la magie Shi’An (magie du sang et magie Etherals) ainsi qu’une liste de sorts. The Mesha Cult (32 pages) décrit cette secte dirigée par des tueurs en série difformes et corrompus, aux airs aristocratiques, issus d’une époque révolue : les Chimeras, monstrueuses caricatures de ce qu’ils furent autrefois. Ils sont entourés de leurs serviteurs cruels et assassins qui vivent dans l’espoir de se transcender pour rejoindre leurs maîtres. Le chapitre présente l’histoire de la secte (environ 8 pages) puis son organisation (environ 19 pages). Il décrit les instances dirigeantes du culte, quelques-unes des principales Chimeras, accompagnées de leurs caractéristiques techniques, ainsi que des particularités de leur rang et de leur condition. Notamment, leur cycle de Slumber et leur lien symbiotique avec la Beast, créatures à l’origine des pouvoirs des Chimeras et vivant au cœur de leur demeure. La hiérarchie Mesha se poursuit avec ses différents adeptes au service des Chimeras et singeant une domesticité aristocratique désuète et macabre. Ainsi, les caractéristiques de la demeure du Chimera est également évoquée. Enfin, 5 pages sont consacrées aux Beastly Gifts, les pouvoirs monstrueux que les Chimeras obtiennent des offrandes faites à leur Beast. The Rawhead Cult (24 pages) développe et installe dans la ville de Mort un culte déjà évoqué pour les Secteurs Cannibales dans le supplément Threat Analysis 1: Collateral. D’abord considéré par SLA Industries comme une simple superstition au sein des tribus de Cannibales, le culte du dieu Rawhead s’est pourtant implanté à tous les niveaux de la société de la métropole, la sapant de l’intérieur. Après 1 page d’introduction permettant de différencier les cultes de Rawhead et leurs sectateurs, le chapitre présente cette religion telle qu’elle est pratiquée dans les Secteurs Cannibales (environ 3 pages). S’ensuit l’exposition des 5 théories courant au sein de SLA Industries sur la nature du dieu Rawhead (environ 2 pages). Les cultes de la Diaspora sont ensuite évoqués (environ 9 pages). Nés de Cannibales, bannis de leur tribu et réfugiées dans la ville de Mort, l’implantation, le fonctionnement et la structure hiérarchique de ces sectes sont présentés ainsi que les méthodes de recrutement. S’ensuit l’étude de ses activités, traditions, tabous et châtiments. 2 pages sont consacrés aux us et coutumes propres aux Splinter Cults qui s’éloignent de l’influence du peuple Cannibale en développant un cannibalisme de gourmets avec l’aide d’un réseau criminel. The Swarm Cults (24 pages) se consacre aux cultes de moindre importance, souvent éphémères mais qui prolifèrent, nourris par la peur ambiante.
Stigmartyr (30 pages) est dédié au département de SLA Industries chargé de l’étude et de l’éradication du culte Shi’An qu’il considère comme la plus grande menace pour le World of Progress. Ce chapitre débute par un historique de Stigmartyr (environ 8 pages) dont la création est intimement liée à la prise en compte du danger représenté par White Earth. Son évolution récente dans le cadre de l’Opération Thunderbolt, est ensuite détaillée (environ 6 pages). Cela inclut les profils types des agents de Stigmartyr et une explication détaillée, assortie d’exemples, d’un nouveau type de mission pour les personnages-joueurs, les BPN Oranges. S’ensuit la présentation de la structure hiérarchique de Stigmartyr et de quelques-unes de ses figures importantes (environ 4 pages). Les 12 pages suivantes permettent aux joueurs de créer un personnage issu du Stigmartyr dans le cadre d’un scenario spécifique ou d’une campagne dédiée. Il s’agit tout d’abord de présenter en une double-page, sur le modèle du livre de base, chaque espèce jouable spécifique au département :
Cette partie est ensuite complétée par les compétences et packs d’entraînement spécifiques aux agents de Stigmartyr ainsi que leur équipement dédié (armures, armes…). Le supplément se conclut par une nouvelle, Deep Construct, Part 3: Bad Man Alley (3 pages), faisant suite à celle de Threat Analysis 1: Collateral. Une citation de la cheffe de Stigmartyr accompagnée du logo du département (1 page) et un index (1 page) figurent sur le feuillet de garde arrière. Enfin, la 3e de couverture accueille un texte d’ambiance prenant la forme d’une lettre. |
December 2025 | SLA Industries | Nightfall Games |
Maquette
| Maquette | Parution | Gamme | Éditeur |
|---|---|---|---|
|
Operative’s Handbook
première édition
Operative’s Handbook Operative’s Handbook est un guide pratique de la vie quotidienne de la ville de Mort et un supplément destiné aux joueurs. Il rassemble l’ensemble des informations nécessaires à la découverte du jeu, depuis les fondements de l’univers jusqu’à un résumé des règles, tout en proposant de nombreuses options supplémentaires pour la création de personnages. En dehors des données techniques, le ton adopté se veut celui d’un véritable manuel à l’usage des operatives, les agents, fraîchement diplômés de l’université de Meny, incarnés par les joueurs. L’ouvrage s’ouvre sur une nouvelle, dès la 2e de couverture, suivie des crédits sur le feuillet de garde. La première page, proprement dite, contient le sommaire. Operatives Handbook (2 pages) est une introduction aux thèmes du jeu, à son univers à travers quatre définitions, à ce qu’est le jeu de rôle et au matériel qui lui est nécessaire. Il s’achève par une explication subjective de ce que sont les operatives et de leur place dans la société. Welcome to Mort (16 pages) offre une présentation du quotidien sur Mort. Ce chapitre s’attache d’abord au standing du logement des operatives. Un nouveau Trait développe et remplace Good et Poor Housing du livre de base (environ 4 pages). S’ensuit un aperçu de la ville, secteur par secteur (environ 8 pages), des modes et temps de transport urbains et interurbains (environ 3 pages), le tout reprenant et étendant les informations présentes dans SLA Industries 2e édition. Une nouvelle relative aux difficultés de logement des nouveaux operatives conclut le chapitre (1 page). Bread & Circuses (17 pages) aborde les modes de consommation et les principaux loisirs dans un univers ultra-consumériste : les principales sources de nourriture et marques de boissons (3 pages), les bars, clubs, restaurants et chaînes les plus connues (5 pages), puis les magasins (environ 1 page), enfin la mode et les marques de vêtements (environ 2 pages). Il se conclut par les différents jeux et sports populaires, le goût des paris et de la collectionnite. À cette occasion, le District Two Arena, quartier dédié aux sports, est décrit (6 pages). Mort Politics (3 pages) présente les institutions politiques, largement inféodées à SLA Industries, ainsi que les principaux partis. Law Enforcement (5 pages) s’attarde sur le fonctionnement de la justice : les forces de l’ordre, le système carcéral, les différents tribunaux, dont les shows télévisés de procès, les amendes et peines encourues. Enfin, la variété des établissements pénitentiaires est détaillée. Working the Job (13 pages) est consacré au quotidien des operatives : les niveaux d’accréditation, les Blueprint News (tickets d’ordre de mission) et leur paiement, les audits et sanctions pour les personnages joueurs peu scrupuleux, les rémunérations complémentaires (sponsors et placement de produits, bonus de productivités, etc.). Les aléas du marché noir sont ensuite passés en revue, pour l’achat de seconde main et pour la revente des équipements illégaux récupérés au cours des missions. Une section est dédiée aux principaux objets de collection. Enfin, le cumul d’emplois, parfois illégaux, pour les personnages joueurs est abordé. Une illustration en double page marque la transition vers la partie plus technique de l’ouvrage où chaque chapitre est consacrée à une étape de la création de personnages. Playing the Game (8 pages) résume les principales règles du système de résolution et de combat. Character Generation (30 pages) synthétise les étapes de création de personnages (1 page), introduit une règle optionnelle d’événements vécus aléatoires, propose une table de choix aléatoire de l’espèce jouée, et rappelle les dégâts de leurs armes naturelles (1 page). Omaja (5 pages) apporte une nouvelle espèce jouable : sortes de babouins bleus à trois yeux, nouvellement arrivés sur Mort. Leur origine et leur culture sont expliqués en 2 pages. Les 3 suivantes mêlent les éléments de présentation des espèces du chapitre précédent à celles du livre de base et se concluent donc par tables aléatoires d’événements vécus. Training packages (8 pages) introduit des règles optionnelles pour créer des personnages expérimentés puis présente des Training Packages, formations académiques donnant des points dans les compétences. 15 nouvelles sont données avant de reprendre celles de l’ensemble de la gamme. Skills & Traits (7 pages) , après un rappel sur la répartition libres des derniers points de compétences, récapitule celles-ci en deux listes : l’une classée par caractéristique maîtresse avec un renvoi à la gamme, l’autre par ordre alphabétique. Ratings & Feats (2 pages) couvrent les Ratings, trois jauges que les joueurs dépensent afin que leur personnage se dépasse en réalisant des exploits, appelés Feats. Ce chapitre fait un rappel du calcul de ces jauges à la création puis propose 14 nouveaux Feats. Equipment (11 pages) se consacre d’abord aux nouveaux joueurs avec un rappel de la panoplie standard fournie aux operatives et des règles d’encombrement (1 page). En aide à la création de personnage, une liste d’achats conseillés selon les Training packages choisis est donnée (1 colonne). S’ensuit un catalogue de nouveaux articles regroupés par catégories : équipements, armes, améliorations d’arme, munitions, armures remployées, et véhicules civils réemployés. The Tale of Arnold Nutter (8 pages) décrit un operative légendaire (une plaisanterie récurrente des auteurs et clin d’œil à Arnold Scwharzenegger). Ce chapitre consacre une page à son histoire, jusqu’à son nouveau programme télévisé à la suite de sa résurrection récente. Les membres de son escouade sont ensuite décrits, accompagnés de conseils pour les jouer (2 pages). Enfin, les dernières pages fournissent leur feuille de personnage pré-tiré (5 pages). La dernière page du supplément présente une citation du discours de remise de diplôme d’un jeune operative de l’université de Meny, accompagnée du logo de celle-ci. Enfin, la 3e couverture accueille un texte d’ambiance. |
December 2025 | SLA Industries | Nightfall Games |
|
Threat Analysis 2 : Cult
première édition
Threat Analysis 2 : Cult Les suppléments Threat Analysis sont chacun consacrés à l’une des quatre grandes menaces pour SLA Industries, suivant la nomenclature de son département éponyme. Ils décrivent à la fois les rouages de ces menaces et les moyens de lutte mis en place par la corporation. Threat Analysis 2: Cult décrit les principales sectes dont les activités mettent en péril la vie des citoyens ou visent parfois même directement la chute de SLA Industries. L’ouvrage débute, dès la 2e de couverture, par une nouvelle, suivie par les crédits sur le feuillet de garde. Les premières pages, proprement dites, contiennent le sommaire, puis une introduction au thème du supplément, une illustration pleine-page et une double-page présentant les différents chapitres. The Shi’An Cult (105 pages) présente le plus grand culte organisé du World of Progress, créé dans le seul but de détruire SLA Industries par son grand ennemi de White Earth. Il attire les citoyens désabusés et marginalisés, attirés et manipulés par les fausses promesses de ce culte du sang dont les sacrifices octroient des pouvoirs extraordinaires venus d’un autre monde. Ils tombent ainsi à la merci de puissances monstrueuses qu’ils ne peuvent comprendre. Le chapitre détaille l’histoire de la secte (environ 5 pages) puis ses activités (environ 10 pages) : typologie des profils des sectateurs, motivations et conditions de recrutement, implantation dans la ville de Mort, congrégations (coven), les différents espaces rituels d’un Domaine et les différents types de sangs nécessaires à la magie du Sang. La description du quotidien d’une congrégation (environ 1 page) est suivie de celle de la chaîne de commandement de la secte (environ 8 pages). Celle-ci est accompagnée des caractéristiques chiffrées des archétypes, des tâches ingrates des sectateurs subalternes et des positions notables en son sein. Les compétences, connaissances et langues propres à la secte sont ensuite développées (environ 3 pages). Environ 5 pages décrivent les réactions faces aux atrocités quotidiennes de la secte, tant pour les personnages-joueurs que pour les sectateurs lors d’un éventuel interrogatoire. Le portrait et les caractéristiques de 7 figures notables du culte sont également données (environ 6 pages). Le chapitre se poursuit avec un bestiaire des créatures invoquées ou créées par la magie du Sang (environ 37 pages). Celui-ci débute par les Etherals, de puissantes entités spirituelles venant d’un autre plan d’existence, invoquées par le culte Shi’An et vénérées tels des dieux. Leur royaume d’origine, leurs différentes manifestations dans le monde physique, ainsi que leur interaction avec leurs fidèles sont tout d’abord développés. Viennent ensuite la description et les profils techniques de 8 Etherals mineurs puis des 10 Etherals primordiaux. Le bestiaire se prolonge avec 21 créatures du culte Shi’An, non-Etherals mais venant de White Earth, ou issues des rituels sanglants. Le chapitre se prolonge avec des données techniques permettant d’animer les membres du culte et leurs créatures (environ 31 pages) : capacités spéciales, équipement spécifique dont la description des différents types de parchemins magiques ou documents provenant de White Earth, les différentes cabales de ce monde sont également évoquées. Enfin, viennent les règles régissant la magie Shi’An (magie du sang et magie Etherals) ainsi qu’une liste de sorts. The Mesha Cult (32 pages) décrit cette secte dirigée par des tueurs en série difformes et corrompus, aux airs aristocratiques, issus d’une époque révolue : les Chimeras, monstrueuses caricatures de ce qu’ils furent autrefois. Ils sont entourés de leurs serviteurs cruels et assassins qui vivent dans l’espoir de se transcender pour rejoindre leurs maîtres. Le chapitre présente l’histoire de la secte (environ 8 pages) puis son organisation (environ 19 pages). Il décrit les instances dirigeantes du culte, quelques-unes des principales Chimeras, accompagnées de leurs caractéristiques techniques, ainsi que des particularités de leur rang et de leur condition. Notamment, leur cycle de Slumber et leur lien symbiotique avec la Beast, créatures à l’origine des pouvoirs des Chimeras et vivant au cœur de leur demeure. La hiérarchie Mesha se poursuit avec ses différents adeptes au service des Chimeras et singeant une domesticité aristocratique désuète et macabre. Ainsi, les caractéristiques de la demeure du Chimera est également évoquée. Enfin, 5 pages sont consacrées aux Beastly Gifts, les pouvoirs monstrueux que les Chimeras obtiennent des offrandes faites à leur Beast. The Rawhead Cult (24 pages) développe et installe dans la ville de Mort un culte déjà évoqué pour les Secteurs Cannibales dans le supplément Threat Analysis 1: Collateral. D’abord considéré par SLA Industries comme une simple superstition au sein des tribus de Cannibales, le culte du dieu Rawhead s’est pourtant implanté à tous les niveaux de la société de la métropole, la sapant de l’intérieur. Après 1 page d’introduction permettant de différencier les cultes de Rawhead et leurs sectateurs, le chapitre présente cette religion telle qu’elle est pratiquée dans les Secteurs Cannibales (environ 3 pages). S’ensuit l’exposition des 5 théories courant au sein de SLA Industries sur la nature du dieu Rawhead (environ 2 pages). Les cultes de la Diaspora sont ensuite évoqués (environ 9 pages). Nés de Cannibales, bannis de leur tribu et réfugiées dans la ville de Mort, l’implantation, le fonctionnement et la structure hiérarchique de ces sectes sont présentés ainsi que les méthodes de recrutement. S’ensuit l’étude de ses activités, traditions, tabous et châtiments. 2 pages sont consacrés aux us et coutumes propres aux Splinter Cults qui s’éloignent de l’influence du peuple Cannibale en développant un cannibalisme de gourmets avec l’aide d’un réseau criminel. The Swarm Cults (24 pages) se consacre aux cultes de moindre importance, souvent éphémères mais qui prolifèrent, nourris par la peur ambiante.
Stigmartyr (30 pages) est dédié au département de SLA Industries chargé de l’étude et de l’éradication du culte Shi’An qu’il considère comme la plus grande menace pour le World of Progress. Ce chapitre débute par un historique de Stigmartyr (environ 8 pages) dont la création est intimement liée à la prise en compte du danger représenté par White Earth. Son évolution récente dans le cadre de l’Opération Thunderbolt, est ensuite détaillée (environ 6 pages). Cela inclut les profils types des agents de Stigmartyr et une explication détaillée, assortie d’exemples, d’un nouveau type de mission pour les personnages-joueurs, les BPN Oranges. S’ensuit la présentation de la structure hiérarchique de Stigmartyr et de quelques-unes de ses figures importantes (environ 4 pages). Les 12 pages suivantes permettent aux joueurs de créer un personnage issu du Stigmartyr dans le cadre d’un scenario spécifique ou d’une campagne dédiée. Il s’agit tout d’abord de présenter en une double-page, sur le modèle du livre de base, chaque espèce jouable spécifique au département :
Cette partie est ensuite complétée par les compétences et packs d’entraînement spécifiques aux agents de Stigmartyr ainsi que leur équipement dédié (armures, armes…). Le supplément se conclut par une nouvelle, Deep Construct, Part 3: Bad Man Alley (3 pages), faisant suite à celle de Threat Analysis 1: Collateral. Une citation de la cheffe de Stigmartyr accompagnée du logo du département (1 page) et un index (1 page) figurent sur le feuillet de garde arrière. Enfin, la 3e de couverture accueille un texte d’ambiance prenant la forme d’une lettre. |
December 2025 | SLA Industries | Nightfall Games |